Young lovers meet a diabolic couple - French
By: eric

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[STRAIGHT] [TESTICLES]

Un jeune couple naïf est séduit par un couple mûr et pervers.


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John

Cela faisait quelques mois que Julie et moi allions une fois par semaine au Sixty Nine. On y allait pour mater les couples qui faisaient l’amour. Julie appréciait particulièrement le spectacle des gangbangs. Il était tôt dans la soirée mais il y avait déjà beaucoup de monde dans la salle principale. John s’est invité à notre table, muni d’une bouteille de champagne et de trois coupes. Environ 45 ans, grand et mince, une belle gueule d’homme mûr et sûr de lui, un léger accent anglais. Il était très agréable et nous a tout de suite séduits. Il draguait ouvertement Julie qui n’était pas insensible à ses avances. Je laissais faire, au fond je pense que j’avais envie de la voir faire l’amour avec un autre homme. Il invita Julie à danser. Il commença rapidement à la peloter et à l’embrasser à pleine bouche. Elle se serrait contre lui et répondait à ses avances. C’était très excitant à regarder. De retour sur notre banquette, John entreprit de déshabiller Julie. Désormais nue, il l’installa à quatre pattes sur la table basse. Notre trio était désormais l’attraction de la salle. J’étais à la fois gêné, excité et fier de Julie. John déboutonna son pantalon et en sortit une bitte longue et épaisse. Moi qui était déjà passablement complexé par mon sexe qui atteignait difficilement les 12 centimètres, ça n’arrangeait pas mes affaires. Je décidais de laisser popaul au garage et de ne pas me masturber devant un tel mâle. Sans plus de cérémonie, il lui écarta les cuisses et la pénétra. Julie couinait et s'agrippait aux rebords de la table. Visiblement elle adorait ça, le spectacle était fantastique. Faisant une pause tout en gardant sa bitte bien au chaud dans la chatte de ma Julie, il sortit un billet de sa poche de pantalon. Me le tendant, il me dit d’aller lui acheter une bouteille de gel au bar. La patronne me tendit la bouteille en souriant. «Offert par la maison» me dit-elle, «ta chérie nous offre un sacré show ce soir». John déposa une noix de gel sur l’anus de Julie et introduisit son pouce tout en continuant à la pilonner. Je n’y croyais pas. Ma copine de 22 ans était à quatre pattes et à poil sur la table d’une boîte à partouzes et un type qui avait l’âge d’être son père s'apprêtait à l’enculer sous mes yeux. Elle était comme hypnotisée. Ce type la tenait avec sa queue et lui faisait faire ce qu’il voulait. Et dire qu’elle m’avait toujours refusé ce petit plaisir. Elle n’avait jamais été pénétrée par la petite porte et je n’avais jamais enculé personne. Il présenta son gland enduit de gel et la pénétra doucement, ne s’arrêtant qu’une fois entièrement elle elle. Elle haletait et poussait des petits cris aigus. Il commença doucement son va et vient puis accéléra le rythme. Je ne l’avais jamais vu aussi chienne. Elle avait les yeux dans le vague, ne voyait probablement plus personne. La sueur perlait sur ses seins et au creux de ses reins. Il lui collait des petites claques sur les fesses qui lui faisait pousser des petits gémissements. Putain que c’était excitant. Se penchant au dessus d’elle il lui dit quelque chose à l’oreille. Elle opina. Il se retira de son cul et fit le tour de la table pour lui faire face. Elle goba la bitte qui s’offrait à elle et sans délai il lui éjacula dans la bouche. Elle avala. En une heure, John avait transformé ma Julie en une petite pute docile et soumise. L’assistance se mit à applaudir bruyamment. Julie, qui était brutalement revenue à la réalité descendit rapidement de la table et vint se blottir dans mes bras. John resta encore une bonne heure à discuter avec nous. On s’est échangés nos coordonnées.

Camille

John m’a rappelé une semaine plus tard. Il organisait une petite partouze chez lui et souhaitait nous inviter. J’étais partagé mais Julie était partante. John habitait une très belle maison de maître à l’écart dans la campagne. Nous sommes arrivés un peu avant 17H00. John nous accueillit en compagnie de sont épouse Camille. Camille est une grande et superbe brune de trente cinq ans qui respire la classe. Contrairement, à John elle est de famille française. John nous convia au traditionnel tea time. Le thé était servi par un garçon de mon âge en costume, c’était très surprenant. Le thé terminé, Camille me prit par la main pour me faire visiter les lieux. Ca m’embêtait un peu de laisser Julie seule avec John mais d’un autre côté j’avais très envie de suivre la magnifique Camille. Nous avons visité les écuries, Camille est une écuyère confirmée et pratique le saut d’obstacle. La maison était superbe. Finalement, elle m’emmena dans une pièce qui ressemblait à un cabinet de gynécologue. Outre un bureau, il y avait une table de massage et et un fauteuil d’examen. Camille me demanda de me déshabiller et de m’installer dans le fauteuil. J’étais surpris et un peu choqué qu’elle me demande cela mais elle m’expliqua que tous les hommes qui voulaient participer à une partie devaient en passer par là. Je m’exécutais. Une fois assis dans le fauteuil, elle plaça mes pieds dans les étriers et commença à me masturber. Elle me regardait droit dans les yeux et souriait. J’étais vraiment très gêné. elle prit un mètre ruban de couturière sur le bureau et me mesura le sexe. «Je suis très ennuyée mon chou me dit-elle, tu ne vas pas pouvoir participer à la partouze. Je suis certaine que tu es un très bon amant, mais les mâles doivent dépasser les 17 centimètres pour participer à nos petits jeux. Tu n’en fais que 11 malheureusement. .. Je vais t’intégrer au service comme ça tu pourras assister aux ébats. Rhabille toi maintenant, on va rejoindre Julie et John. Tous deux étaient toujours installés à la place ou nous les avions laissés. Camille appela le serviteur et lui demanda de nous montrer notre chambre rose. Elle passerait nous récupérer pour le dîner vers 20H30. La chambre était somptueuse : lit kingsize, jacuzzi, téléviseur grand écran. Julie était aux anges : «tu te rends compte de la chance que l’on a ! Ces gens sont fabuleux, ils ont même un serviteur...». Je m’abstenais de gâcher son plaisir. Je n’avais pas non plus le courage de lui annoncer que je n’étais pas assez membré pour participer à l’orgie. Quelle honte ! A vingt heures et quart, le serviteur frappa à la porte. Il déposa nos tenues pour la soirée. Je ne savais pas que c’était un bal masqué. J’enfilais le costume qui me faisait étrangement ressembler au garçon qui venait de le livrer. Julie avait à sa disposition une petite robe blanche assez transparente, des bas gris autofixants et de jolies sandales à talon haut argentées. Ni culotte ni soutif. John entra dans la pièce et pris par la main une Julie radieuse. Il me dit d’attendre un instant, Camille allait passer me chercher. Camille était somptueuse dans sa robe fourreau rouge. Elle m’emmena directement dans la cuisine ou s’affairait l’équipe du traiteur. Elle me confia à la charge de Jérôme, le serviteur, et nous donna à chacun un tendre baiser sur les lèvres. «Faites de cette soirée un succès ! Je compte sur vous mes petits chéris !». Jérôme me confia le suivi de la salle, charge à moi de remplir les verres vides, de le prévenir de l’avancée du repas et de l’aider lors du service. La table était présidée par John et Camille, chacun à un bout de la table. Julie était accompagnée de trois autres filles de son âge, la table étant complétée de huit hommes. Les âges de ceux-ci allaient de 40 à 60 ans. Ils respiraient l’argent et le pouvoir. Julie était en grande discussion avec l’un d’eux. Elle semblait surprise de voir son boyfriend dans le rôle du serveur. Je me sentais complètement humilié de devoir servir ces hommes qui allaient défoncer ma copine plus tard dans la soirée. Le repas fini, les convives quittèrent la pièce. J’aidais Jérôme à débarrasser la table. Nous sommes ensuite allés les rejoindre dans le salon ou nous devions attendre sagement dans un coin d’éventuelles demandes. Julie était déjà cul nu et suçait un type d’une cinquantaine d’années. A minuit tout le monde est monté dans les chambres. Je suis également retourné dans la mienne ou je me suis branlé furieusement. Bien sûr Julie n’est pas rentrée de la nuit.

Serviteur

Le weekend suivant nous sommes retournés chez John et Camille. Camille m’a tout de suite pris à part dans son bureau. Elle me fit déshabiller et installer sur la table de massage. «On va faire une petite surprise à Julie. Je vais te faire une belle épilation intégrale. Les filles d’aujourd’hui n’aiment pas trop les poils». Elle ôta sa robe à fleurs pour revêtir une blouse blanche très courte. Mon Dieu qu’elle était belle. Je n’étais pas très poilu mais la séance dura assez longtemps. J’ai bien dégusté. Lorsqu’elle eut fini, elle m’emmena devant un miroir pour admirer le résultat. Elle se tenait collée derrière moi. Je me sentais vraiment plus que nu, mon sexe était au garde à vous. Elle me souris : «et si on s’occupait de Popaul maintenant ? Installe toi dans le fauteuil». Je me positionnais dans la chaise, les pieds dans les étriers. Elle enfila un gant en latex et me planta son index dans le cul. Elle me suça en me caressant la prostate du bout du doigt. Je jouis en moins de deux minutes. Elle se retira à temps et j’éjaculais sur mon ventre. «Je vais te poser un petit piercing, tu veux bien ? Tu verras, avec lui, la prochaine fois ce sera encore meilleur». J'acquiesçais. Elle me posa un «Prince Albert». C’était très impressionnant mais pas du tout douloureux. Elle m’accompagna ensuite dans une petite chambre équipée d’un lit une place et d’une douche. «Tu vas aider Jérôme pour le service de ce soir. J’aimerais que tu t’occupes aussi du petit déjeuner demain matin. Jérôme va t’expliquera en quoi ça consiste». La soirée se déroula à peu près comme la semaine précédente. Le lendemain matin matin, j’attendais dans la cuisine les commandes de petit-déjeuner venant des chambres. Le premier à m’appeler fut John. Camille et John étaient nus sur le lit. Je les saluais et je posais le plateau sur la table. Camille me demanda de m’approcher. Elle me baissa mon pantalon pour montrer mon piercing à John. Je bandais avec vigueur et j’étais largement plus petit que lui au repos. Julie était installée nue à la table lorsque je suis rentrée dans sa chambre. Son compagnon, un homme de 35 ans sortait lui de la salle de bain en caleçon. Elle me demanda de lui apporter un autre jus d’orange. J’étais devenu son larbin.

Enrôlement

Huit mois plus tard je me suis fais virer de mon boulot. Piqué en train de mater des films de cul assez gratinés pendant le boulot. Il faut dire que Julie ne me faisait quasiment plus l’amour. Elle préférait se réserver pour les vrais mâles du château me disait-elle. Evidemment Julie s’est empressée de tout raconter à John, qui a tout répété à Camille. Le dimanche matin, alors que je changeais les draps dans les chambres avec Jérôme, Camille et John sont venus me chercher. Ils me proposaient de travailler pour eux en attendant de retrouver un travail. Je serai nourri, logé et blanchi et je toucherai un SMIC. Ce n’est pas le Pérou me dit John mais cela te permettra d’attendre des jours meilleurs. Julie, qui venait de nous rejoindre trouva la proposition très généreuse. J’acceptais en les remerciant et regardait Julie quitter le domaine toute seule. Je signais le contrat le lendemain matin dans le bureau de Camille. Aussitôt fait elle me fit déshabiller et je m’installais dans la chaise d’examen. A ma surprise elle m’attacha les chevilles et les poignets à la chaise. Elle me souriait, je la laissais faire. Elle me sangla ensuite solidement les cuisses puis la poitrine. Je commençais à paniquer. Elle enleva sa robe pour enfiler sa blouse blanche si sexy et passa dans la pièce à côté. Elle revint cinq minutes plus tard en poussant un chariot recouvert d’un linge chirurgical. Elle remplit une seringue et me piqua le scrotum en plusieurs endroits. Ce n’était pas douloureux. Lorsqu’elle eut fini elle sortit de la pièce. Elle revint un moment plus tard accompagnée de John. «Camille va te castrer. Il n’y a qu’un homme qui vit dans cette maison et c’est moi. Tu peux crier ou pleurer, ça ne changera rien. Tout ce que je peux te conseiller c’est de finir ta vie d’homme dignement». «Tu as laissé ta copine se transformer en pute sans broncher. Tu regardes les vrais mâles la monter et tu les sers. Non, tu ne mérites pas cette paire de testicules, rajouta Camille». Je ne sais pas combien de temps dura l’opération. Camille était installée sur un tabouret et je ne voyais que sa tête. Je ne sentais quasiment rien. Finalement elle me présenta mes deux testicules sur un petit plateau. «Bienvenu dans ta nouvelle vie mon petit eunuque».

Rupture

La clochette retentit. Je me dirigeai vers la véranda pour servir mes nouveaux maîtres. Camille, Julie et John étaient installés autour de la table basse. «Tu veux bien nous servir le thé, me demanda Camille». Je répondis par le désormais traditionnel «oui madame» et je quittai la pièce. Après le thé, Camille me demanda de l’attendre dans son bureau. Elle m’y rejoignis un moment plus tard, me fit déshabiller et m’installa dans le fauteuil. Elle ouvrit ensuite la porte du bureau et fit entrer Julie.

Oh mon Dieu, vous l’avez castré.

Oui avec John on préfère être servis par des eunuques. Jérôme aussi est castré.

Qu’est ce qui leur arrive une fois castrés ?

Ils perdent une grande partie de leur libido et deviennent impuissants

Ils ne bandent plus ?

Non et leur pénis perd généralement en taille et en volume.

Le sexe ne va pas lui manquer

Je ne sais pas. Le sexe avec lui va te manquer ?

Oh non c’était pas un super coup.

Si tu as bien vu on va le laisser se rhabiller et aller préparer la partie de ce soir.

Je suis toute excitée. J’ai hâte d’y être.

Je t’ai prévue un très bon client. Tu vas adorer.

- Cool !

(si vous avez aimé un petit mail fait toujours plaisir)



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