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Le pub nétait pas bondé, il était tôt et il y avait encore des tables libres. Michel était venu écouter le groupe de musiciens qui jouait tous les Vendredi. Ils venaient souvent, Monique et lui, passer cette soirée à les écouter en grignotant de délicieuses salades, spécialités du bar. La fille était venue sasseoir en face de lui. Avec un sourire lumineux découvrant ses larges dents blanches parfaitement alignées, elle lui avait demandé si elle pouvait sinstaller. Je suis seule, avait-elle dit, je préfère être à une table avec quelquun que je choisi plutôt que de voir simposer nimporte qui à ma table, vous mêtes très sympathique Michel en fut flatté, la fille était charmante, très brune avec ses cheveux noirs coupés assez courts au carré, un visage large et rieur, des yeux de braises qui le transperçaient et une jolie silhouette, elle était presque aussi grande que lui. Sil ny avait pas Monique, il aurait bien profité de laubaine. Monique était dune jalousie féroce et devinait toujours tout. Elle était partie deux jours chez sa mère mais Michel était sur que de là bas elle devait sentir son trouble. Il se sentait déjà coupable de désirer cette fille ravissante et si aimable, pas question de faire un écart se dit-il. La fille cependant le draguait ouvertement, elle ne le quittait pas des yeux et ses longues jambes narrêtait pas de frôler les siennes quil avait pourtant repliées sous sa chaise. Comme toujours quelques couples dansaient dans un coin de la salle. Je mappelle Valérie dit la fille, Michel se présenta . Faites moi danser Michel, vous ne le regretterez pas Cen était trop, après tout comment Monique pourrait-elle savoir ce quil faisait à cinq cents kilomètres delle, pourquoi refuser tout contact avec cette beauté disponible ? Il se leva et ils senlacèrent, elle sentait délicieusement bon, elle avait tout de suite mit sa tête dans son cou et son souffle chaud lui caressait la peau. Ils dansèrent ainsi quelques minutes en silence, il sentait grandir son émoi et, collée contre lui elle ne pouvait rien en ignorer Soudain une langue agile lui envahit loreille et elle murmura : si nous allions chez moi, jhabite à deux pas et je me sens seule ce soir, mon amant est en voyage, jai envie dun homme Michel eut une courte hésitation, mais le désir lavait submergé, cette fille le rendait fou. Quel risque à soffrir ce petit extra, la fille était dans la même situation que lui, elle ne dirait rien ! Cinq minutes plus tard ils étaient chez chez elle. Michel navait jamais connu une femme aussi chaude, elle était incroyable, cétait une vraie bombe. Elle miaulait comme une chatte en le déshabillant, il lui mit la main sur la bouche mais elle le mordit sauvagement et sexcusa aussitôt, jai tellement envie de toi dit elle que je ne peux me retenir, je voudrais te manger tout entier. Malgré la douleur, la morsure avait porté lexcitation de Michel à son comble, il la déshabillait avec frénésie, comme cela nallait pas assez vite elle arracha elle même son chemisier en faisant sauter les nombreux boutons dun coup. Une sonnette dalarme se mit à tinter dans la tête de Michel, si cette fille voulait faire croire à un viol, elle ne sy prendrait pas autrement, mais son désir était si violent que toute prudence labandonna, dautant plus que la fille venait de tomber à genoux en lui descendant caleçon et pantalon et que sa bouche venait de happer son érection. Elle était diaboliquement habile et il ne résisterait pas longtemps à cette tornade. Debout, le pantalon sur les pieds, cette fille merveilleuse sactivant sur son sexe, il ne put sempêcher de penser à Monique, quelle horreur si elle le surprenait dans une telle position ! A ce moment précis, la porte souvrit et Monique apparut. Michel eut un instant dhésitation, ce ne pouvait être quune hallucination ! Puis la panique le submergea, il sentit son érection tomber instantanément et recula pour se libérer mais au même moment Valérie avait refermé ses jolies dents à la base de son sexe refusant de le laisser sortir de sa bouche. La situation était surréaliste, Monique fit un signe à Valérie et celle ci se mit à accentuer sa morsure serrant les dents très lentement de plus en plus fort. - Que fais tu là Michel, peux-tu mexpliquer ? Michel au comble de la détresse se mit à bafouiller, - Je ne voulais pas, je te le jure, cest elle - Mauvaise réponse le coupa Monique et Valérie accentua fortement sa morsure. Une douleur affreuse jaillit dans son bas ventre comme un coup de poignard. Il voulut écarter les mâchoires de la fille en enfonçant ses pouces dans ses joues comme il le faisait avec Monique quand elle le mordait trop fort, mais Monique était passé derrière lui et lui tenait les poignets. Laisse toi faire lui dit-elle, si tu veux avoir une chance de me retrouver subis ta punition comme un homme. Si tu te débats, si tu téchappes, Valérie portera plainte pour viol, tous les éléments sont contre toi, tu auras les pires ennuis et tu ne me reverras plus jamais.. Des larmes de honte, de douleur et deffroi lui montèrent aux yeux. - Je taime, cria t-il, pardonne moi jai été fou - Enfin une bonne réponse dit Monique. Les incisives de Valérie nétaient pas éloignées de plus de cinq millimètres mais la peau résistait toujours. La douleur était atroce, Michel avait senti son urètre se rompre, la fille avalait régulièrement, le sang qui devait couler par le méat, mais elle avait cessé de resserrer ses mâchoires et Michel eut un espoir, Monique allait peut-être lui faire grâce. En effet, elle fit un geste et la fille, desserrant les dents, laissa filer une partie de la verge mais elle les referma juste derrière la couronne du gland et recommença à serrer très lentement . La douleur, de nouveau, fut vite insupportable, Michel aurait aimé sévanouir pour y échapper mais cela narriva pas. Cette fois il sentit les incisives pénétrer dans sa chair et Valérie avança ses jolies lèvres en cul de poule pour empêcher le sang de couler hors de sa bouche tout en avalant goulûment. A ce moment Monique sortit de son sac une fine cordelette de cuisine et fit un nud serré autour de la verge au ras des lèvres de la fille pour stopper lhémorragie. Valérie continuait à refermer ses dents sans pitié en prenant son temps, et sa main dans sa culotte sactivait fébrilement. Lorsquelle sentit arriver lorgasme elle poussa un rugissement entre ses dents serrées finit de sectionner la chair et secouant la tête arracha le gland en jouissant violemment. Lorgasme passé elle se releva et ouvrant sa jolie bouche devant le visage de Michel, lui montra le morceau de sa chair qui lui avait appartenu à lintérieur. Puis elle se mit à mâcher en le regardant dans les yeux tout en continuant à se masturber frénétiquement. Si Monique ne lavait pas soutenu au moment ou Valérie enlevait le morceau, Michel serait tombé tant la douleur fut violente, mais tout en le soutenant elle lui susurra à loreille : - Cest bien, tu as payé ta dette, je te pardonne, nous allons te soigner et ton sexe est encore dune longueur suffisante pour que tu en conserves un usage normal, mais ne me trompes plus jamais car la prochaine fois tu ne garderas rien, je te sectionnerai tout ce que tu as entre les jambes de mes propres dents Pendant ce temps Valérie finissait de mâcher, avant davaler elle montra de nouveau à Michel le contenu de sa bouche, cette bouillie sanglante qui fut son gland, puis, le regard noyé, submergée par un nouvel orgasme elle avala bruyamment. La chirurgie moderne faisant des miracles, Michel récupéra un sexe presque normal, si ce nétait labsence de renflement à lextrémité on aurait put le croire intègre. Comme il avait une queue de belle taille, malgré les quatre ou cinq centimètres manquants elle restait dans une honnête moyenne. Monique lui raconta comment elle lui avait tendu ce piège pour léprouver avec laide dune amie quil ne connaissait pas. Valérie était une fille très libérée que le jeu avait excitée tout de suite. Cétait elle qui avait proposé le scénario et elle avait exigé en rétribution de sa participation de sectionner au moins le gland. Monique sétait donc engagé à faire subir à Michel sa punition jusquau bout. Depuis Valérie était souvent leur invitée, cette femme si belle et troublante qui avait mangé sa chair avait une façon de regarder Michel comme une tigresse devait regarder sa proie qui le troublait toujours profondément. Au cours des dîners elle ne manquait jamais de dire avec son rire de gorge si excitant, quelle navait jamais mangé daussi bonne viande que la sienne Finalement quand il pensait à elle et à cette cruelle aventure il se prenait à bander, dautant plus quil était sur que de son coté Valérie se masturbait régulièrement en y pensant
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