L...
By: tobecut00

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[NULLIFICATION]

A fool love story. He dreams to a progressive nullification. Thanks to a friend translator: my story is in french. 


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L...

Ils s’étaient rencontrés plusieurs années auparavant mais il n’avait vraiment pris garde à elle que ce jour où le destin les avait réunis à la même table. Ce jour-là, il s’était repu de sa vue comme si l’avenir devait ne plus jamais les réunir. Ses yeux, sa bouche tout lui était sujet d’émerveillement. Depuis ce moment, il croyait que le temps, grand pourvoyeur d’oubli, effacerait cet instant de sa mémoire. Chaque fois qu’il se croyait enfin débarrassé de cette vision de la femme qui l’obsédait, elle surgissait un beau jour, plus radieuse et plus épanouie qu’auparavant.
Depuis ce jour-là, souvent, c’était sa chair à elle qu’il pénétrait, ses petits seins qu’il pétrissait, son nom qu’il prononçait tout en prodiguant ses attentions à une autre enveloppe charnelle que la sienne. Lorsqu’il se masturbait, c’était presque toujours en l’’ honneur de “L” comme il se plaisait à la nommer en son for intérieur. Il avait gardé cette vieille habitude qu’il pratiquait de deux manières: quelquefois sa main s’agitait avec la plus grande vitesse pour en finir au plus vite d’autres fois, au contraire, il mettait toute son attention à retarder l’instant où tout bascule en se forçant à bander le moins possible tout en continuant à agiter sa main. Lorsqu’il sentait un raidissement qui s’annonçait, il s’appliquait d’autant plus à amollir sa verge. Le coït survenait inexorablement mais c’était alors comme malgré lui et il y trouvait une jouissance si intense que son coeur en était tout chaviré et qu’il se sentait chaque fois au bord de l’écoeurement.
Il imaginait souvent cette rencontre. Elle serait soigneusement épilée pour l’ occasion. Ce bijou tout blanc, palpitant et humide qu’elle lui offrirait et vers lequel il avancerait une main incrédule, ce serait toute sa virginité retrouvée, son voile nuptial immaculé qui trancherait avec le reste de son corps brun.
Cet amour en lequel il aviait foi, c’était la grande aventure de leur vie, celle dont ils avaient toujours rêvé sans oser commencer à la réaliser et qui était enfin à leur portée.
Avaient ils un avenir à deux? Il se plaisait à le rêver aussi. C’étaient des lendemains de luxure où la folie de leurs ébats gommaient peu à peu tous les autres qui n’avaient été qu' erreurs d’une jeunesse prolongée. Ils se donneraient tant l’un à l’autre qu' ils en viendraient à ces transformations qu’ils avaient tant de fois désiré dans le plus secret de leurs pensées. Leurs pubis glabres seraient tatoués d’un gros coeur écarlate saignant comme leur entre jambe chaque fois que l’un aurait permis à l’autre de s’approprier sur le fil du rasoir une partie du trésor. Barrant ce gros coeur tout rouge, un espace de chair restée naturelle figurait une sorte de parchemin enroulé en sens inverse à chacun de ses deux extrêmités.. Sur ce parchemin figureraient la nature et la date de leurs dons réciproques. Qu’importe par où ils commenceraient. Lui offrirait-elle la première ce clitoris auquel elle tenait tant et qui lui procurait de si violentes extases? Serait-ce lui qui lui ferait don de ce pénis qui le mettait au martyre à force de dureté? Auraient-ils préféré procéder par petites touches avant le sacrifice final? Lui aurait-il permis de trancher d’un coup ces deux testicules inutilement gonflés d’une semence à jamais stérile? Aurait-elle voulu qu’il la débarrassât de ses petites lèvres pendantes qu’ils trouvaient d’autant plus ridicules depuis son épilation et qu’il cousit solidement son entre jambe afin qu’elle ne soit plus jamais pénétrée. Aurait-elle préféré conserver ses seins intacts où se séparer d’abord de leur contenu puis des mamelons dont la place aurait été très sommairement recousue comme pour donner un aspect plus pictural que réel à ce massacre programmé par l’extrême amour?
Ils se seraient alors livrés à cette folie qu’ils imaginaient depuis si longtemps de tenter de faire l’amour sans sexe. A coup d’épilations, d’excisions et de castration, ils étaient parvenus dans cet état étonnant et unique où leur désir demeurait d’autant plus ardent qu’ils n’avaient, croyaient-ils plus aucun moyen de l’assouvir. Leurs mains caressaient puis trituraient avec de plus en plus de violence les rares moignons de leurs parties intimes pour tenter de leur arracher , mais en vain, quelques dernières bribes de leurs anciennes extases. C’est que ni l’un ni l’autre n’avait épargné ni été épargné. La place de chaque organe qui avait disparu avait été largement et soigneusement récurée. La verge de monsieur avait été poursuivie jusqu’à sa lointaine naissance pour être extirpée en totalité. Ses bourses soigneusement vidées avant d’être elles-mêmes coupées ras et l’espace restant cousu serré. Pour madame, les grands moyens avaient été mis en place, le nettoyage interne n’avait épargné ni ovaires, ni quelqu’infime partie de trompe ou d’utérus. L’énorme cavité restante avait été pelée de sa muqueuse afin que ses parois se soudant il ne fut plus possible d’envisager le moindre repentir. Extérieurement, le massacre tout aussi total était encore plus impressionnant. Au niveau du clitoris, on ne trouvait plus qu’une fine peau de cicatrisation qui recouvrait l’os pubien. Entre les cuisses, petites et grandes lèvres avaient disparu entièrement de sorte que la naissance des membres s’effectuait désormais sans le moindre intervalle entre elle. Alors, déchirant de leurs ongles les cicatrices encore fraîches de leurs folles mutilations et enfonçant leurs doigts dans tous les orifices encore entrouverts et s’aidant de la fécondité de leur imagination, ils inventaient une nouvelle forme de jouissance qui les conduisait à une sorte d’orgasme intellectuel dont ils n’arrivaient plus à se rassasier. Leurs étreintes duraient des jours et des nuits Entières. Ils jouaient à simuler l’amour dans les mêmes positions qu’avant leur mutilation. Leurs pubis se rejoignaient, s’entrechoquait et se retrouvaient pleins de bleus après chaque séance.
La liberté désormais parfaite de leurs ébats, leur permettait les fantaisies érotiques les plus inimaginables, débarrassés qu’ils étaient de toute attention à porter à ces parties inutiles. Pour lui, plus, aucune appréhension de la douleur qu’auraient pu lui causer des coups portés à ses testicules, il acceptait désormais les pires tortures imaginables, comme celle du fouet qui lacérait son entre jambe ou du fer à repasser bien chaud qui lissait ses cicatrices. Elle subissait les mêmes supplices qu’elle lui infligeait avec la plus parfaite indifférence ce qui leur procurait à tous deux une joie indescriptible.
Certains soirs, ils profitaient de leur état extraordinaire pour jouir encore du désappointement de ceux et celles qu’il parvenaient à abuser sur leur état réel. Elle s’amusait à provoquer quelque jeune et beau mâle, lui laissant espérer jusqu’au bout une pénétration dont il se repaissait d’avance. Le moment venu, elle éprouvait une autre espèce d’orgasme, lorsque, s’étant laissée déshabiller, il approchait son phallus tout gonflé de l’endroit où il croyait pouvoir l’introduire. Elle le voyait alors blêmir, et parfois même retomber dans une absence d’érection risible lorsqu’il constatait que le chemin qu’il comptait emprunter était hermétiquement et désespérément soudé d’une cuisse à l’autre.
Avait-il encore quelque doute, lles incriptions portées sur le parchemin figuré les lui otaient entièrement: On y lisait: “le sacrifice de mes seins a été effectué le, suivi le de celle de mes mamelons. Ma délicieuse chatte a été définitevement fermée le après que je me sois séparée de mon clitoris avec beaucoup de difficulté.
Lui aussi était passé maître dans l’art de promettre à quelque belle fille une fin de soirée toute en jouissance sexuelle. Il préparait soigneusement son effet, l’amenait à se dévêtir lentement et enfin, lorsqu’elle était prête, jambes largement écartées à recevoir en elle l’objet qui devait combler son intense désir, d’un coup, il arrachait son slip, dévoilant la peau rconstituée parfaitement lisse et l’absence du moindre petit organe à cet endroit. Alors, il en était même qui allaient jusqu’à s’évanouir tant leur espoir avait été fort et tant il se trouvait soudain déçu. C’est qu’infiniment rares sont celles qui ont eu l’occasion de se retrouver nues dans l’intimité face à un inconnu authentiquement châtré. Bien plus rares encore sont celles qui ont pu garder une contenance en pareille rencontre. Le taouageLorsqu’ “L” et lui se retrouvaient, ils se contaient sans fin leurs aventures qui leur procuraient les jouissances raffinées dont ils avaient eu l’intuition en organisant leur mutilation mais dont ils ne soupçonnaient ni l’intensité ni la variété.
Il lui plaisait de conter comment telle fille remise de son étonnement premier se jetait sur son entrejambe pour le couvrir de baisers tout en se masturbant frénétiquement, comment telle autre, ne voulant rien céder de son plaisir venait frotter sa chatte entière contre les moignons de son amant châtré. “L” n’était pas en reste de confidences, la simple vue de son appareil si sauvagement mais si délicieusement massacré portait la plupart de ses amants à une bandaison frénétique et à une éjaculation presque immédiate. Certains essayaient de se donner et de lui donner le change en la pénétrant par l’anus demeuré intact cherchant, bien inutilement à réveiller en elle la moindre sensation vaginale par la proximité de ces organes. Heureusement, la destruction de son sexe avait été méthodiquement organisée et la chair qui entourait autrefois son vagin formait maintenant une masse compacte insensible et impénétrable.


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