Claire et Charlene - French Language


By: mic

Post Feedback | Printer Friendly Format | Send Private Message

[PENECTOMY] [TESTICLES]

Women with cannibalistic instinct (in French)


Newest Files




CLAIRE ET CHARLENE

Chapitre 1 La rencontre

Claire était d’une beauté suffocante. Grande, blonde, d’allure élancée et sportive, elle avait une allure folle. Des yeux verts légèrement étirés éclairaient son visage aux traits réguliers mais le plus attirant était sa bouche. Charnues sans excès, ses lèvres souples découvraient en souriant la plus parfaite denture que l’on puisse imaginer. Ses dents éclatantes étaient d’une régularité absolue et s’ajustaient comme un instrument de précision. Le corps magnifiquement proportionné n’était dénué ni de seins ni de fesses mais tout était contenu dans une ligne parfaite. Ses longues jambes étaient toujours joliment chaussés d’escarpins à talons hauts qui lui cambraient la cheville et qu’elle portait avec autant d’aisance que si cela avait été des tennis, son cou gracieux et un port altier achevaient de lui donner cette classe unique mâtinée d’une sensualité sereine. Même sa voie, chaude et veloutée était un enchantement pour les oreilles.

Les femmes se retournaient, hostiles mais subjuguées, sur son passage plus encore que les hommes qu’elle intimidait et qui la regardaient à la dérobée.

La vie lui avait tout donné et elle en était parfaitement consciente. Née dans une famille bourgeoise, fille unique, elle avait fait de longues études de médecine, comme son père, dont elle avait hérité une clinique chic et prospère dans le 16ème arrondissement de Paris.

Elle se consacrait tous les matins à la gestion de l’établissement et, deux après midi par semaine, exerçait sa spécialité de médecin anesthésiste, ainsi, à trente cinq ans, elle jouissait d’un revenu confortable et de suffisamment de temps pour mener la vie libre qui lui plaisait. Claire ne s’était jamais mariée, trop indépendante et trop originale pour s’accommoder des contraintes de la vie conjugale, elle avait du rompre avec quasiment tous ses amants qui finissaient par devenir envahissants.

Elle avait toujours su mener les hommes quels qu’ils soient par le bout du nez. Le dernier en date était un jeune inspecteur des impôts, tout juste sortie de l’école et encore boutonneux, que le fisc avait envoyé vérifier les comptes de sa clinique. Le malheureux ne pouvait pas lui parler sans rougir et bafouiller, elle trouvait cela attendrissant et le traitait très gentiment. Le contrôle se termina comme prévu sans redressement et pour le remercier Claire l’invita pour déjeuner dans un bistro ou elle avait ses habitudes. Au dessert, il n’avait presque rien dit et elle avait fait avec aisance les frais de la conversation. Il demanda une glace et Claire décidée à s’amuser tout en lui faisant plaisir demanda une banane. Il la regardait manger fasciné. Elle arrondissait ses jolies lèvres pour faire glisser un morceau de la banane qu’elle sectionnait soudain puis dégustait d’un air gourmant. A la troisième bouchée l’homme avait une main sous la table. A la dernière, une soudaine crispation et le voile de son regard témoignaient qu’il avait éjaculé dans son slip. Claire, qui s’amusait beaucoup, fit mine de ne rien voir et paya le repas en lui faisant remarquer avec un léger rire qu’elle payait, comme il se doit, avec son carnet de chèques personnel. Sur le trottoir, il la remercia en bégayant et, préférant qu’il ne se fasse pas trop d’illusions, elle se reteint de lui enfoncer sa langue dans la bouche, comme elle aurait aimé le faire, pour voir si elle pourrait le faire jouir une deuxième fois…

De temps à autres, lassée de son amant du moment, Claire décidait d’en prendre un autre. Elle se baladait nonchalamment dans les rues en faisant semblant de lécher les vitrines à la recherche de sa proie. Lorsqu’elle avait repéré un beau brun à sa convenance, elle l’abordait avec une aisance stupéfiante et quelle que soient les occupations de celui ci le mettait dans un lit d’hôtel sur l’heure. Elle n’avait jamais eu un seul échec et s’amusait

toujours en voyant ces mâles téléphoner, qui à leur femme, qui à leur secrétaire, en s’inventant d’incroyables empêchements de dernière minute, décommander tous leurs rendez vous aussi importants soient-ils, fous de désirs et prêts à tout pour ne pas laisser partir la plus belle femme qu’ils aient jamais vu. Lorsque l’amant se révélait à la hauteur de ses espérances, c’était rare, elle acceptait de le revoir, sinon s’en allait sans laisser seulement son nom.

Par une belle fin d’après midi, ayant terminé plus tôt que prévu avec la clinique, Claire était justement partie en chasse et s’était arrêtée devant la vitrine d’une de ces luxueuses boutiques de mode qui abondaient dans le quartier. Elle avait toujours considéré la mode avec un peu de mépris, cultivant son genre naturel en s’habillant avec une classique élégance, privilégiant toujours le confort et la commodité dans le choix de ses vêtements. Elle aimait ainsi tromper son monde et donner cette image de grande bourgeoise conventionnelle qu’elle n’était pas du tout . En fait il n’y avait pas moins conventionnelle que Claire, elle était capable de toutes les audaces, de toutes les folies, et pouvait être aussi à l’aise à boire de la bière avec des carabins dans une salle de garde qu’à participer à une soirée de bienfaisance (ce qu’elle était parfois professionnellement obligée de faire).

Ce qu’il y avait dans cette vitrine était assez dans son style et cela lui avait attiré l’œil. La boutique était en train de fermer, son regard croisa celui de la jeune femme qui verrouillait la porte et ce fut sans doute le moment le plus important de sa vie…

Les deux femmes ne se lâchèrent plus des yeux, sans un mot Charlène rouvrit la porte pour accueillir l’inconnue et la referma derrière elle. Pour la première fois de sa vie Claire était gênée et heureuse à la fois, elle n’était pas rentrée pour acheter et la femme qui l’accueillait ne semblait pas s’en soucier. Toutes les deux était en train de se rendre à cette évidence mutuelle qu‘une extraordinaire attirance les unissait soudainement.

Quelques minutes plus tard elles se retrouvait à la terrasse d’un restaurant voisin pour faire connaissance en dînant.

Charlène était un peu plus jeune que Claire et n’avait pas une beauté aussi parfaite, un peu plus petite, un bon mètre soixante dix quand même, et aussi plus charnue, elle était cependant très attirante. Brune avec des reflets roux dans son épaisse chevelure qui lui encadrait le visage dans une coupe au carré elle avait des yeux marrons très clairs, une jolie bouche sensuelle perpétuellement souriante, découvrant de belles dents légèrement irrégulières. Ses deux incisives supérieures étaient, comme cela arrive souvent, un peu plus longues que les autres et elle avait de curieuse canines très proéminentes, véritables petits crocs qui lui donnait l’air sauvage dans certaines formes de sourires.

Elle avait une très jolie peau, lisse et sans défaut , comme Claire elle ne fumait pas et buvait peu, et il émanait d’elle et de sa chute de reins diabolique une sensualité violente qui rendait les hommes fous.

Cette nuit là Claire et Charlène découvrirent les plaisirs saphiques qu’elles ignoraient toutes deux, incapables de comprendre comment tout cela avait pu survenir si vite et comment elles pouvaient trouver tant de joies et de plaisirs dans les bras d’une autre femme…

Depuis ce jour elles ne se quittaient plus. Elles n’avaient pas renoncé aux hommes mais avaient décidé de les partager ce qui n’était pas pour déplaire à leurs amants de passage. Elles découvraient que cela mettait entre elles et les hommes cette distance qu‘elles avaient toujours eut du mal à installer.

Elles n’avaient pas tardé à découvrir que leur entente sexuelle était basée sur une quantité de goûts communs qu’elles s’avouaient dans leurs conversations nocturnes, apaisées et humides après l’amour en attendant le sommeil.

Ainsi elles partageaient ce fantasme de dévorer le sexe des hommes, l’une comme l’autre adoraient sucer leur partenaire en grande partie pour le plaisir de

tenir ce bout de chair entre leurs dents, de savoir qu’il leur suffirait d’un coup de mâchoire pour mettre fin à l’activité sexuelle et peut-être à la vie de ce macho dominé tout en se croyant dominant…A vrai dire Charlène découvrait à travers Claire, plus mure et plus consciente de sa propre sexualité, que, comme elle, rien ne l’excitait plus que de dominer un homme.

Claire lui avait raconté qu’elle aimait mordre ses amants, qui, bien souvent, ne s’en plaignaient pas. Elle avait connu par exemple un jeune homme, totalement subjugué, prêt à tout accepter et qui portait dans sa chair les marques indélébiles laissées par les magnifiques dents de Claire. En effet le malheureux était si amoureux qu’il ne pouvait se retenir de jouir bien avant sa maîtresse et celle ci avait pris l’habitude, chaque fois que cela arrivait, de le mordre d’autant plus cruellement que cela finissait par déclencher son propre orgasme. Elle avait ainsi connu des jouissances fulgurantes provoquées par le goût du sang dans sa bouche et les gémissements de douleur de son amant.

Ensuite elle pensait ses plaies parfois profondes, les désinfectait soigneusement et les traitait avec une pommade antibiotique. Comme le drogué qui ne sait plus où se piquer, elle finissait par ne plus savoir où planter les dents, l’homme avait les épaules et les bras lacérés, et, c’est un comble, c’est pour cela qu’elle l’avait quitté ! Pendant que Claire avec un rire de gorge lui racontait ce dernier détail, Charlène se masturbait frénétiquement, regrettant de n’avoir jamais osé en faire autant et bien décidée à ne plus manquer les occasions.

C’est ainsi qu’elle eut l’idée de leur premier forfait.

Les deux femmes étaient sportives et faisait souvent leur jogging ensemble dans le bois de Boulogne. Elles avaient adopté le trajet de Claire car Charlène, qui avait d’autres habitudes, les avaient abandonnées à cause d’un exhibitionniste qui l’attendait fréquemment et la harcelait aussi longtemps qu’ils ne rencontraient personne, parfois pendant plusieurs minutes.

Les deux femmes mirent soigneusement leur plan au point. Après deux tentatives infructueuses, l’homme n’était pas là, la troisième fut la bonne.

Le pervers, agitant frénétiquement une verge longue et mince, regardaient venir ces deux beautés comme un cadeau du ciel, il n’y avait personne aux environs, il allait pouvoir prendre son pied et arriverait peut être à décharger sur leurs vêtements pendant qu’elles s’enfuiraient…

A sa grande surprise, elles ne s’enfuirent pas mais au contraire s’arrêtèrent pour le regarder en souriant. La plus grande, une blonde sublime comme il n’en avait jamais vu, même au cinéma, même dans les magazine de top modèles, tendit la main pour lui caresser le sexe tandis que la jolie rousse qu’il avait déjà vue et le faisait bander comme un âne les autres fois pendant qu’elle s’enfuyait, lui tournait autour. Fixé par l’action de la fascinante blonde il se laissa entourer par deux bras plus puissants qu’il l’aurait cru, tandis qu’une bouche chaude s’approchait de son oreille gauche.

La blonde fit alors la chose la plus surprenante et la plus merveilleuse qui soit. Elle se pencha d’un geste gracieux et goba jusqu’à la garde le sexe turgescent. Pendant ce temps le salope se caressait et caressait sa copine d’une main décidée entre les jambes ! Au moment où il allait avoir l’éjaculation de sa vie le rêve tourna au cauchemar… La déesse blonde avait refermé sur sa bite ses incisives pendant que la rousse plantait deux canines aiguës dans le lobe de son oreille.

Claire ne voulait pas mutiler l’homme malgré son désir de dévorer ce morceau de chair soudainement dégonflé qu’elle serrait entre ses dents, car elle ne voulait pas de sang dans sa bouche au risque d’attraper Dieu sait quelle saleté. Déjà elle avait craint une éjaculation précoce avant d’avoir eut le temps de mordre. Le sort (elles avaient tiré au sort) lui avait donné le beau rôle, il ne fallait pas le gâcher !

Elle serra donc les dents juste assez pour sentir les chairs écrasées, le canal de l’urètre broyé mais sans traverser la peau et se retira vivement pour éviter le flot de sang qui ne manquerait pas de s’échapper du méat.

Charlène, moins prudente ne put s’empêcher de traverser avec ses canines le lobe de l’oreille et d’un vif mouvement de tête le déchira en lâchant prise.

L’homme libéré, s’écroula au sol en hurlant de douleur pendant que les deux femmes achevaient de se masturber en regardant leur victime se tenir le sexe bleui par l’hématome et pissant le sang qui ruisselait aussi de son oreille déchiquetée.

Après avoir pris le temps de jouir au risque d’être dérangées par un passant alerté, elles reprirent leur course et Claire donna à Charlène un désinfectant buccal qu’elle avait apporté en cas « d’accident ». Charlène se rinça soigneusement la bouche, regrettant déjà le goût du sang mais consciente qu’il fallait être prudente.

Comme deux tigresses ayant goûté la chair humaine, elles étaient devenu mangeuses d’ hommes il allait leur falloir chasser et trouver leurs proies!

Ce fut Claire qui eut l’idée, qui devait devenir un filon, de leur prochain terrain de chasse.

Chapitre 2 L’action

Charlène avait un frère jumeau dont elle était très proche qui occupait un poste important à la brigade des stupéfiants à Paris. Charles, leurs parents avait pensé que des jumeaux hétérozygotes avait la chance de pouvoir porter le même prénom, avait été marié quelques années mais son ménage n’avait pas résisté aux contraintes du métier de policier, il lui avait fallu choisir, il avait choisi son métier auquel il se donnait corps et âme.

Claire et lui avaient tout de suite sympathisé mais leur relation était restée purement amicale. A vrai dire Charles aurait bien aimé aller plus loin mais le ménage à trois avec sa sœur étant impossible, Claire n’envisageait même pas une relation physique dont Charlène aurait été exclue.

Deux ou trois fois par mois Charles invitait les filles à dîner, souvent chez lui, il adorait faire la cuisine, et habitait un agréable appartement dans un vieil immeuble de l’île saint Louis.

Ces dîners étaient toujours très gais, les deux femmes l’amusaient beaucoup et lui faisaient oublier ses soucis professionnels. Au bout de quelques mois, très en confiance, Charles parlait sans contrainte de ses enquêtes et de l’action de son service. C’est ainsi qu’il raconta ses difficultés pour faire tomber un des caïds Parisiens de la drogue. L’homme était très prudent et déjouait tous les pièges. Malgré leurs certitudes et une étroite surveillance, les policiers n’arrivait pas à le coincer. Cet échec rendait Charles fou car, il le savait, le truand continuait son négoce et il se sentait une responsabilité supplémentaire vis à vis des jeunes qui cédaient à la drogue.

Claire vit tout de suite quel profit elles pourraient faire de telles histoires, tirant finement les vers du nez de Charles, elle se fit décrire l’individu et sa résidence. Charles, sans méfiance parlait et disait sa colère de ne pouvoir , par manque d’effectif surveiller l’individu 24h sur 24. Ainsi, le week-end suivant était la pentecôte et la surveillance policière devrait être abandonnée pendant deux jours. L’homme qui avait bien repéré les policiers, mettrait sûrement ce délai à profit pour mener ses tristes affaires.

Le cerveau de Claire tournait à plein régime cependant qu’en écoutant attentivement elle échafaudait son plan. Les trois jours qui suivirent furent mis à profit pour préparer l’action dans les moindres détails. Le dimanche matin, Claire, se déguisa soigneusement, elle avait toujours aimé ça et possédait, là encore, un réel talent. Perruque brune et lentilles cornéennes noires sous de petites lunettes d’institutrice, fortement maquillée elle qui ne faisait jamais que se souligner les yeux, des morceaux de silicone lui gonflant les joues et effaçant ses pommettes, son visage était complètement modifié. Pour achever la transformation elle avait

alourdi sa merveilleuse silhouette avec des postiches aux seins et aux fesses. Ainsi déguisée, elle était encore belle et avait perdu ce côté réfrigérant que son extraordinaire beauté imposait parfois aux hommes. Sa propre mère ne l’aurait pas reconnue.

Sitôt prête elle alla garer sa voiture au bout de la rue de banlieue à sens unique habitée par le truand. Charlène était en poste juste devant l’entrée du parking un walkie-talkie allumé à portée de main. Il ne leur restait plus qu’à s’armer de patience, le jeu en valait la chandelle.

A treize heures Charlène repéra la Range-Rover du truand qui sortait. L’homme était aisément reconnaissable à son type méditerranéen, à ses cheveux noirs frisés et à la balafre qui marquait sa joue droite. Claire, prévenue, sortit aussitôt et attendit le passage de l’homme dans l’attitude d’une automobiliste en panne qui demande de l’aide.

Le coup ne pouvait manquer, le truand s’arrêta devant la plantureuse brune excitante en diable, l’écouta d’une oreille distraite lui demander de la déposer en

direction de Paris et l’embarqua aussitôt. La partie la plus délicate du plan se déroulait maintenant mais l’homme facilita les choses en se comportant en voyou qu’il était, s’arrêtant inopinément dans une discrète impasse avec d’évidentes mauvaises intentions. Claire n’attendait que cela, sa main était déjà refermée sur la seringue qu’elle avait préparée dans son sac. Le temps que l’individu gare la voiture le long du trottoir, elle avait discrètement ôté le capuchon et au moment ou il se tournait pour l’enlacer elle lui planta la seringue d’un geste décidé et précis dans le gras de la cuisse à travers le pantalon.

Restaient quelques secondes difficiles le temps que l’anesthésique agisse.

L’homme sentit une faible douleur dans sa cuisse mais ne compris pas avec quoi elle l’avait frappé et marqua un temps d’hésitation avant d’attraper la main qui, déjà, se retirait.

Claire avait lâché la seringue et il ne la vit pas, son geste suivant fut pour la gifler du revers de la main droite, mais Claire attendait le coup et le bloqua facilement, au passage elle happa le petit doigt qui passait à portée de ses dents et le teint fermement sans se laisser aller à le broyer, toujours la crainte d’un sang contaminé, en même temps elle envoyait ses griffes dans le visage de l’homme pour lui occuper l’autre main, il fallait tenir encore une vingtaine de secondes.

Soudain le combat tourna court et le truand s’effondra, Claire comprit que l’excitation avait augmenté son rythme cardiaque et précipité l’action du produit, elle remercia le ciel pour ces quelques précieuses secondes et passa aussitôt à la suite.

Charlène qui suivait avec inquiétude, venait de se garer à son tour et fut rassurée en voyant Claire ouvrir sa portière, elle se porta à l’aide de son amie.

Tirer l’homme et l’installer à la place du passager fut l’affaire de quelques secondes pour ces deux jeunes femmes sportives, elles lui bouclèrent sa ceinture, pas question de se faire bêtement arrêter pour si peu, inclinèrent un peu le dossier et lui tournèrent la tête vers l’intérieur comme s’il dormait (ce qui somme toutes était bien le cas !). Claire prit place au volant et avant de démarrer fouilla les poches de l’homme à la recherche d’un portable, en trouva deux qu’elle éteignit, il ne fallait pas risquer d’être localisées à cause de cela. Elle trouva aussi un petit carnet plein de noms et d’annotations diverses et une liasse de mille Euros. Elle se promis de faire parvenir anonymement une copie du carnet à Charles et d’utiliser les mille Euros pour lui faire un cadeau à son prochain anniversaire, il l’aurait bien mérité !

Ensuite les deux voitures prirent la route de la maison de campagne que Claire possédait à quelques dizaines de kilomètres dans l’ouest. Arrivées, le portail automatique leur livra passage et se referma rapidement derrière elles.

Claire avait acheté cette maison quelques années auparavant pour pouvoir se mettre au vert quand elle en sentait le besoin. Elle venait aussi pour y travailler au calme lorsqu’elle avait un exposé à préparer et s’y était aménagé un bureau équipé de tous les moyens de communication et de travail nécessaires. Une voisine venait à sa demande vérifier que tout allait bien et faire un peu de ménage avant qu’elle n’arrive ce dont elle prévenait toujours.

C’était une grosse bâtisse assez isolée avec un joli terrain entièrement clos de hauts murs qui ne laissaient rien voir de se qui se passait à l’intérieur. La maison comportait, comme souvent les maisons de maîtres de la région, deux étages de sous sol. Le précédent propriétaire avait aménagé au deuxième sous sol une salle insonorisée assez confortable, où il jouait de la batterie, Claire s’était dit que cela lui servirait peut-être un jour et en attendant en avait fait une salle de gymnastique.

Les deux amies se pressèrent d’emporter l’homme toujours inanimé dans la salle de gym où elles le déshabillèrent constatant avec dégoût qu’il avait uriné dans son pantalon (Claire, évidemment, n’avait pu lui poser une sonde comme elle l’aurait fait en salle d’opération) puis l’attachèrent sur une table d’examen

gynécologique récupérée à la clinique. Cela fait, elles le bâillonnèrent avec une poire d’angoisse pour qu’il ne puisse trop les déranger par ses cris, et lui couvrirent la tête d’une cagoule afin qu’il ne puisse garder aucun souvenir visuel ni d’elles ni des lieux.

Avant que l’homme ne se réveille Claire, qui s’était procuré le nécessaire à la clinique, lui fit une prise de sang et procéda aussitôt aux analyses nécessaires. Bientôt rassurées, tout s’avérant négatif, elles se laissèrent aller à la joie d’avoir réussi, s’embrassèrent passionnément et prirent le temps de s’installer en laissant le truand s’éveiller et prendre conscience de son triste sort.

Elles n’avaient aucune pitié pour leur victime qui, à leur sens méritait bien pire que ce qu’elles se préparait à lui faire subir et elles pensaient que quelques heures passées tout nu, attaché jambes écartées, seul, dans un lieu inconnu lui ferait du bien. Elles n’étaient pas pressées de passer à l’action préférant savourer ce moment à l’avance.

Claire se démaquilla, retira tous ses postiches, puis les deux femmes se firent couler un bain dans le grand jacuzzi qui faisait partie du confort de la maison.

Elles avaient décidé de traîner jusqu’après le dîner, considérant leur projet comme un dessert…En attendant elles se laissèrent aller au plaisir des jets d’eau chaude tout en discutant avec la plus grande excitation de la façon dont elles allaient se partager les morceaux…

Le dîner, qu’elles prirent nues, fut des plus joyeux, arrosé d’un excellent champagne ouvert pour la circonstance, puis, bras dessus, bras dessous, légèrement éméchées elles descendirent vers ce qui serait un paradis pour elles et un enfer pour le trafiquant.

Celui ci était réveillé depuis longtemps, il avait pris conscience de son sort et, bien que ce fut un dur, était passablement inquiet pour son proche avenir. Le pire pour ce genre de macho était d’avoir été possédé par une femme et de se retrouver nu dans cette position humiliante, jambes élevées et écartées et les attributs sexuels exposés aux mauvais coups qu’il ne pouvait voir venir.

Lorsque les filles rentrèrent dans la pièce il se tendit soudain, ne sachant qui était là, partagé entre la honte d’être aux mains d’une femme et la crainte, car cela lui semblait plus dangereux d’être aux mains de quelque truand concurrent. Malgré leur silence ,il identifia rapidement la présence de deux femmes aux bruits ambiants et au léger parfum qui envahit la pièce. Il se sentit sottement rassuré…

Claire oubliant son langage policé lui expliqua, à voie basse pour qu’il ne puisse identifier son timbre, ce qui l’attendait. L’homme n’en croyait pas ses oreilles ces deux salopes n’allaient quand même pas faire ça !

Tu n’est qu’un immonde porc, tu as voulu me violer (il ne fallait surtout pas qu’il relie son enlèvement à son activité dans la drogue), tu mériterais la mort mais nous n’allons pas te faire crever, non, nous allons te bouffer, tu es notre dessert, j’espère que ça va être bon…On va te bouffer la bite et les couilles pour tu ne puisses plus violer personne et peut-être autre chose s’il nous reste une petite faim.

Dans sa bouche merveilleuse ces propos semblait surréalistes…

Pendant ce temps, Charlène nettoyait les organes de l’homme, il fallait que tout cela soit propre, ce cochon s’était pissé dessus ! Puis elles lui rasèrent soigneusement le pubis, les couilles et la base de la verge également poilue. Lorsque la toilette fut achevée, son bas ventre était tout net et sentait bon. Claire s’approcha, lui fit avec dextérité une ligature serrée à la base de la queue et disposa au sol un baquet pour recueillir le peu sang qui coulerait sans doute.

Malgré sa terreur, ces manipulations et le souffle de la femme qu’il sentait sur son sexe avait commencé à le faire bander, il avait une grosse verge que sa semi érection amenait à une bonne longueur, il y en aurait bien pour deux pensait Charlène en regardant agir son amie.

Elles étaient d’accord pour prendre leur temps, l’homme méritait de souffrir et leur plaisir n’en serait que plus grand, pas question d’arracher tout de suite ces

morceaux de chairs qu’elles convoitaient. Non il fallait d’abord goûter, tâter la résistance des chairs, les canines de Charlène perceraient plus tard la peau pour vider l’organe de son sang qu’elle boirait avec délice, à moins que Claire n’ait déjà fait le nécessaire…

Claire se pencha sur le bas ventre de l’homme et goba la verge jusqu’à la ligature puis la recracha lentement en donnant de petits coup de dents jusqu’à sentir derrière ses incisives la barrière du gland, là, elle mordit plus franchement tout en tirant comme pour l’arracher, l’homme se tordait dans ses liens et commençait, malgré le bâillon à faire trop de bruit au goût des filles, cela gâchait un peu le plaisir…

Pendant que la bite était allongée au maximum, Charlène la saisit comme un épis de maïs par le coté jusqu ‘à la tenir entre ses prémolaires et commença à mâchonner lentement mais avec assez de vigueur. Vas-y, dit Claire, sans lâcher prise à travers ses dents serrées, et Charlène, laissant aller la chair jusqu’à ses terribles canines les planta soudain comme le fait le vampire dans le cou de sa victime. Ses crocs se rejoignirent à travers la chair, un peu de sang, qu’elle bu aussitôt, lui envahit la bouche, et elles sentirent entre leurs dents l’organe se dégonfler comme une baudruche.

Claire recracha le gland et arrondissant ses jolies lèvres aspira vigoureusement le prépuce qu’elle reteint entre ses incisives, Charlène avait lâché sa prise et contemplait la bite allongée par la succion de Claire. Elle était déjà toute violacée par ses mâchures, mais les trous percés par ses canines étaient bien nets et ne saignaient plus.

Ma copine va te circoncire, tu n’y vois pas d’inconvénient j’espère car je ne crois pas que je pourrai l’en empêcher, mais tu verras c’est beaucoup plus sain comme ça…

Claire serra les dents doucement en faisant un peu jouer sa mâchoire inférieure, le morceau de peau vint d’un coup, tranché aussi nettement qu’au scalpel par la merveilleuse et si efficace denture de Claire.

Ce premier morceau enlevé fut partagé dans un baiser, chacune tenant un bout tirèrent en jouant et secouant la tête jusqu’à ce que cela cède, puis elles mâchèrent longuement tout en se masturbant. L’homme révulsé entendait le bruit des mâchoires mastiquant sa propre chair, il savait maintenant qu’elles ne plaisantaient pas et qu’elles allaient bel et bien le bouffer ces deux chiennes et il hurlait sans discontinuer de douleur, de peur et de haine.

Les deux femmes atteignirent l’orgasme ensemble en avalant leur première petite bouchée de chair humaine, de sexe d’homme et cet orgasme leur parut le plus délicieux qu’elles aient connu pourtant ce morceau de peau avait été d’un point de vue gustatif plutôt décevant mais c’était bien du sexe d’homme si convoité!

Elles laissèrent passer un moment en se caressant mutuellement, puis Claire enfila dans son sexe un godemiché à double tête, Charlène vint s’y empaler et elles remuèrent doucement laissant le plaisir revenir au creux de leurs reins. Quand elles se sentirent de nouveau prêtes, elles remirent leurs dents à l’œuvre.

Il était convenu que Claire dont la denture s’ajustait si parfaitement prendrait la dernière bouchée pour terminer par une section bien nette.

Elles évaluaient à quatre le nombre de ces bouchées qu’elles ne voulaient pas trop petites et discutaient tranquillement de cela devant l’homme abasourdi… Ce serait à Charlène que reviendrait le plaisir particulier de manger le gland, ensuite une bouchée chacune à tour de rôle pour finir par Claire.

Charlène approcha sa jolie bouche et souffla sur le sexe meurtri pour bien faire sentir au mec que d’une seconde à l’autre il allait perdre un nouveau morceau de lui même, celui d’où lui venait l’essentiel du plaisir qu’il n’aurait plus. Puis elle aspira doucement le sexe à travers ses dents légèrement serrées, jusqu’à sentir la barrière du gland franchie. Elle positionna ses dents juste derrière la couronne, pas question d’entamer la part de Claire à qui elle devait ce merveilleux moment ! Ses incisives se refermèrent sans pitié et se rejoignirent très vite, plus

facilement qu’elle l’aurait cru, mais comme elles n’avaient pas toutes exactement la même longueur, deux morceaux de peau de part et d’autre résistaient et l’empêchaient d’emporter la bouchée. Elle secoua vigoureusement la tête en tirant tout en faisant aller ses dents de droite et de gauche et le morceau céda bien vite.

Voilà une bouchée sérieuse, d’une taille normale, pensât-elle. Mais elle attendit avant de s’en repaître, se contentant d’en goûter la texture et la résistance, que Claire ait également sa part. Ce fut bref, les incisives de Claire étaient des instruments chirurgicaux, elles tranchèrent tout net en une seconde trois centimètres de chair supplémentaires. Puis, sourdes aux hurlements étouffés de l’homme, les yeux dans les yeux, se pénétrant doucement mutuellement, elles mâchèrent longuement puis avalèrent la bouillie de viande humaine que leurs molaires avaient soigneusement préparée. C’était bon, un peu spongieux, salé par le sang. Peut-être auraient-elles pu mettre un peu de moutarde avant de mordre, une moutarde douce pour ne pas tuer le goût. Elles se promirent d’y penser une prochaine fois.

Elles étaient au bord du plaisir mais, craignant de ne pouvoir avoir trois orgasmes successifs, décidèrent d’attendre d’avoir fini la queue toute entière.

Les dents de Charlène arrachèrent la moitié de ce qu’il restait et Claire s’amusa à faire claquer ses dents aux ras du moignon avant de jeter la tête en avant pour les faire claquer, cette fois, au ras de la ligature, le nez dans les poils pubiens. Elle mit tant de vigueur dans son geste que le moignon fut instantanément tranché.

Une nouvelle section bien nette témoignait que la verge avait du exister mais il ne restait plus rien d’autre car la ligature avait été parfaitement exécutée, absolument au ras du pubis.

Elles connurent de nouveau un orgasme d’une violence folle au moment d’avaler le reste de la verge et le plaisir les submergea longuement, enfoncées l’une dans l’autre, mêlées dans un baiser sanglant.

Le calme revenu dans leurs corps, Claire nettoya la plaie et appliqua la pommade antibiotique qu’elle réservait à cet usage ! Elles partirent ensuite en claquant la porte non sans prévenir l’homme qu’elles lui mangeraient les couilles demain après une bonne nuit de sommeil. Pour elles la nuit, bien sur, car le malheureux ne dormirait sans doute pas beaucoup…

Le sommeil fut d’ailleurs très long à venir, tant leur excitation était grande, elles durent refaire l’amour pour se calmer et se sucèrent longuement, chacune pensant à cette chair humaine qu’elles avait eue dans leurs jolies bouches qui n’étaient plus maintenant que douceur l’une pour l’autre.

Le lendemain elles attendirent le soir car la nuit était propice à leur plan. Le scénario de la veille se renouvela. Pendant la journée Claire avait surveillé l’évolution de la santé de l’homme car elles auraient été bien ennuyées qu’il leur crève entre les mains (plutôt entre les dents…). Le truand était solide, son cœur avait tenu et ces vingt quatre heures de diète intégrale ne semblait pas l’avoir trop affaibli.

Lorsqu’elles pénétrèrent dans la pièce, elles le trouvèrent endormi et, sans le réveiller, se remirent à l’ouvrage. Comme la veille, Claire effectua une ligature de fil serrée à la base des couilles de l’homme qui se réveilla aussitôt en se tortillant de terreur. Ensuite chacune aspira dans sa bouche une des couilles. En se regardant dans les yeux, tout en se masturbant, elles mordirent ensemble. Claire, comme il se doit enleva le morceau la première, et quelques secondes plus tard Charlène secouant la tête y parvint à son tour. L’homme, affaibli, s’était évanoui dans un hurlement de douleur . Ses bourses ouvertes et désormais vides laissaient pendre par les deux ouvertures les cordons spermatiques que les incisives des femmes avaient sectionnés au bord des testicules. Claire recracha la peau qui ne la tentait pas et entreprit de mâcher le testicule. Plus goulue, Charlène ne recracha rien et mâchait tout ensemble.

Le goût des testicules était assez fort et elles se demandaient si elles n’auraient pas préféré les cuisiner comme des rognons, ce serait pour la prochaine fois ! Elles avalèrent néanmoins avec plaisir, et comme la veille, jouirent simultanément en ingurgitant. Ne voulant rien perdre Charlène arracha et mangea ce qui restait ainsi que le morceau que Claire avait recraché.

Pour terminer le travail, Claire rongea les débris de peau qui pendaient encore sous la ligature et, finalement les mangea aussi.

Comme la veille elles soignèrent les plaies cependant que le truand sortait de son évanouissement. Puis elles se préparèrent pour le retour, demain il fallait travailler ! Elles nettoyèrent toutes les traces de sang dans la pièce et photocopièrent les pages du petit carnet qu’elles remirent en place pour ne pas éveiller la méfiance du trafiquant. Claire l’anesthésia de nouveau puis elles le réinstallèrent dans la Range et rentrèrent sur Paris.

Elles l’abandonnèrent au milieu de la nuit dans sa voiture, après avoir soigneusement essuyé toutes leurs empreintes, lui laissant ses portables pour appeler au secours, à quelques centaines de mètres d’un hôpital.

Quand le bandit se réveilla, elles étaient déjà chez elles après avoir récupéré la voiture de Claire et si ce n’était l’affreuse douleur qui lui tenaillait le bas ventre il aurait pu croire avoir fait un cauchemar.

Il préféra ne pas aller à l’hôpital pour éviter de mêler la police à cela et se fit soigner par un médecin marron de ses connaissances puis entreprit avec l’aide de toute ses relations, y compris quelques flics ripoux, une enquête serrée pour retrouver les deux salopes qui l’avait mutilé en imaginant les tortures qu’il leur ferait subir.

Mais ces deux chiennes avaient été si prudentes qu’il ne trouva pas le moindre indice pour se mettre sur leur traces.

Charles, de son côté, tira grand profit de la copie du petit carnet qui atterrit miraculeusement sur son bureau. Les informations que son service put y déchiffrer permirent de monter une souricière ou le trafiquant fut pris en flagrant délit avec une bande de dealers à qui il fourguait le dernier arrivage de came.

Le dîner suivant chez Charles fut plus joyeux encore que d’habitude. Il leur raconta son succès inattendu et elles s’étonnèrent avec lui, émettant des hypothèses diverses pour expliquer comment le carnet avait abouti à la police.

Puis Claire entreprit de le faire parler sur ses prochaines enquêtes…



-
Return To The Eunuch Archive