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Ce soir là il y avait une réunion de « La roulette cannibale », ce club, très fermé, réunissait une dizaine de titulaires et quelques remplaçantes. Le but était de jouer ensemble à une sorte de roulette Russe bien particulière où les mâchoires des femmes remplaçaient le revolver. A chaque réunion, elles avaient coutume den organiser une chaque mois, il y avait dix femmes et autant dhommes, tous volontaires (si lun dentre eux avait la malencontreuse idée de se plaindre il serait accusé de viol et sa mutilation apparaîtrait comme de la légitime défense). Les règles, soigneusement mises au point par Charlène et Claire étaient assez simples. Il y avait deux urnes pour le tirage au sort : lune destinées aux hommes contenait des bulletins au nom de chaque fille, lautre, destinée aux femmes ne comportait que des bulletins blancs (au moins autant que de filles moins une) et un bulletin gagnant sur lequel était artistement dessiné, un sexe dhomme tranché. Chaque homme, sans se cacher, tirait un bulletin pour savoir par quelle fille il serait sucé et devait lannoncer. De leur coté les filles avait également joué mais à bulletins secrets, et celle qui avait le billet gagnant était seule à savoir quelle disposait du sexe de lhomme selon son bon vouloir. Claire était médecin et deux des filles étaient infirmières, toutes trois soignaient les victimes et leur administraient les calmants nécessaires à une guérison heureuse Les habitués connaissait les façons de faire des filles. Par exemple, Claire et Charlène ne faisaient jamais de quartiers. Claire sectionnait toujours très proprement les verges à leurs bases dun seul coup de ses dents si régulières quelles opéraient comme un instrument chirurgical. Les plaies étaient nettes et guérissait bien. Charlène se contentait parfois du gland, son morceau préféré, quelle arrachait dun coup de tête après que ses incisives supérieures légèrement proéminentes aient traversé toute la chair. Les plaies étaient vilaines et nécessitait généralement des soins particuliers mais lhomme conservait un sexe utilisable Il y avait aussi Dominique, une brune aux yeux et aux cheveux noirs avec une bouche large et de jolies dents blanches quelle aimait à montrer en un sourire ambigu. Elle aurait fait merveille dans un film de Vampires. Elle était totalement imprévisible, accordant parfois grâce à lhomme qui ressortait de sa bouche intact après léjaculation, dautres fois elle mordait avec rage emportant le sexe par morceaux Monique une rousse flamboyante surnommée Cruella faisait horriblement souffrir ses victimes. Elle aimait leur mâcher lentement la verge quelle avalait progressivement ne laissant quun moignon sanglant quelle ne pouvait plus saisir entre ses molaires. Bref, elles étaient dix, toutes jeunes belles et cruelles, affamées de chair et de sang. Ce jour là il y avait Lily une petite nouvelle qui remplaçait une titulaire. Elle avait un visage dange et semblait si douce et soumise quon ne laurait jamais cru capable de mutiler un homme, et pourtant ! Elle était excitée comme une folle et Claire avait du la sermonner lui rappelant que si elle trichait, si elle mordait gravement sans avoir eu le billet gagnant, elle serait exclue du club sans espoir de retour. A dire vrai, le règlement autorisait les morsures mais il ne devait pas y avoir de sang et lhomme devait jouir, sinon cétait lexclusion temporaire ou définitive selon la gravité des faits jugés souverainement par Claire, fondatrice du club et sa complice et compagne Charlène. Les deux dernières règles stipulaient que la dévoreuse (cest ainsi quelles désignait la gagnante) pouvait choisir de manger les couilles de sa victime à la place ou en plus de la bite. Cest ainsi que Marlène, lune des infirmières, une géante de plus dun mètre quatre vingt dix à la bouche et aux dents immenses, pouvait se livrer à son jeu préféré. Elle prenait en effet plaisir à gober tout à la fois la verge et les testicules de ses « patients » comme elle les appelait, et ses puissantes mâchoires permettaient à ses longues incisives de se rejoindre à travers cette masse de chair arrachant tout lappareil génital dun coup. La plaie béante était difficile à suturer et Claire pestait contre cette manie qui leur donnait deux heure de travail à chaque fois. Il faut dire que Marlène avait elle même mis au point une méthode de réparation efficace. Le plus difficile était toujours de conserver à lhomme la faculté duriner (comme une femme) sans prothèse Lhomme pouvait aussi demander la grâce de se faire sectionner les couilles. Les victimes de Claire par exemple à qui il ne restait rien, préféraient parfois calmer ainsi une libido quil ne pourrait plus assouvir. Cependant, ceux qui avaient conservé leurs testicules pouvait revenir participer au jeu, la fellatrice, dans ce cas, était dispensée dobtenir léjaculation mais faisait toujours son possible pour y parvenir, on avait vu Claire faire des miracles sur un moignon, mais il faut dire que sa beauté transcendante laidait beaucoup. Il y avait enfin, comme dans tous les clubs quelques règles non écrites : des us et coutumes. Par exemple lorsquun homme avait participé à dix séances, intact ou non, il avait le droit pour les suivantes de demander sa grâce que la dévoreuse ne pouvait refuser sous peine de déshonneur. Trop excités par le danger, peu dhommes faisaient usage de ce droit, on en avait vu se faire dévorer après être passé indemnes au travers de dizaines séances A suivre
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