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Aventures de collégiens à linternat
Partie 01 Javais alors 13 ans et me trouvais dans un collège avec internat. Cela se passe en 1980 dès le début de la rentrée scolaire. Nous étions alors tous internes entre garçons. Les plus jeunes avaient 11 ans , les classes de sixième, et les plus âgés avaient 17 ans dans leur dernière année du baccalauréat. Au rez de chaussée, premier et second étage, il y avait les salles de classe, au sous-sol, les douches et vestiaires pour se rendre au gymnase. Au dernier étage, il y avait les dortoirs répartis en chambres de six. Dans la quatrième bleue, cest le nom de ma classe, nous étions 25 garçons. Nous étions tous très bons amis et faisions tout en commun vu que nous rentrions à la maison que une fois par mois. Lannée sannonçait bien, mais cest sans compter de ce qui allait marriver. En fait, mes parents mavaient inscrit dans ce nouveau collège réputé pour le travail et les excellents résultats au baccalauréat. Il faut dire que je nétais pas un fou du travail et ne pensais quà mamuser dans lancien collège où jétais auparavant. Dès mon arrivée au collège un dimanche après midi, je remarquais que trois grands élèves, certainement des premières mavaient observé particulièrement en rigolant. Pourquoi moi ? Certainement parce que jétais un nouveau et que jétais un peu perdu dans les couloirs du bâtiment énorme du collège et dans les nombreux escaliers sans fin. Je compris plus tard que mon look mavait fait repérer. Je portais des levis denim serrés, usés et déchirés aux genoux, des baskets nike blanches, un tee shirt style campus américain et un blouson levis en denim assez délavé. Le tout était surmonté dune casquette noire américaine à leffigie du FBI Cela me donnait un look assez cool et sexy. Je monte donc au dortoir avec mes affaires pour commencer à minstaller. Je repère une armoire libre coté porte de la chambrée et commence à y mettre mes affaires personnelles. Les trois élèves de la classe de première mont suivi et me demandent : « alors mignon, comment tappelles tu ? » Je leur réponds que mon nom est Thomas et que je rentre en classe de quatrième cette année. Le plus grand des trois me dit « ma petite tomate, ça va être ta fête ce soir » Je continue à installer mes affaires au dortoir puis je descends dans la salle détudes des quatrièmes. Les élèves commencent à sinstaller et le couloir se remplit de monde. Je choisi une table dans la salle détudes et y met mes affaires scolaires. Salut, je mappelle Vincent, tu es nouveau ici ? Oui, je suis un peu perdu. Cela va sarranger, tu es dans ma classe, je vais te guider. Nous ressortons dans la cour de récréation et sommes rejoints par une dizaine délèves plus grands, des troisièmes et des secondes. Lun deux me dit « ben, je crois bien que cet notre petite tomate de quatrième. Ton levis est super moulant. Tout le collège est déjà au courant de ton arrivée, tu as un beau petit cul mais on va découvrir ça ce soir au dortoir ». Ils séloignent en rigolant. Mon nouveau copain Vincent me dit « et ben, toi, tu es déjà connu. Fais quand même attention, les grands adorent bizuter les plus petits, moi, lannée dernière, ils mont attaché en slip à un arbre dans la cour du collège toute la nuit ». Je me dit, après tout, ce ne devrait pas être si grave que ça, jarriverai bien à me défendre. La soirée approche, le surveillant nous appelle pour aller au réfectoire. Mais avant, il nous fait mettre en rang par classe et nous présente ses mots daccueil en nous souhaitant une bonne année scolaire. Il souhaite la bienvenue au nouveaux et nous demande sil y a des questions. Un élève de première que je navais encore jamais vu dit « Monsieur, Thomas, le nouveau élève de quatrième aimerait savoir sil est obligatoire de rester en pyjama au dortoir. Il est timide et nose pas poser cette question devant tout le monde, mais avant il ma dit quil aime bien dormir tout nu. Tous les élèves se mettent à hurler et à éclater de rire. Ils crient Thomas, Thomas, Thomas, montres toi. Le surveillant qui ne sattendait pas à ce genre de question ne sait quoi dire mais me demande de venir devant à côté de lui. Je mavance tout rouge et plein de honte devant les hurlements et sifflements de tous les élèves. Voilà qui est fait, tous les élèves me connaissent maintenant et simaginent tout sur moi. Je réponds au surveillant quon ma fait une farce et que je nai rien demandé à personne. Les rires sont de plus en plus forts , personne ne semble me croire et quelques uns crient « Thomas à poil, Thomas à poil, montre nous ta bite ». Vu l excitation, le surveillant nous demande de rentrer au réfectoire immédiatement. Je massieds à côté de mon nouveau copain Vincent. Peu après, à la table derrière moi, jentends certains qui parlent de moi « Il paraît que Thomas, le nouveau, porte des thongs un autre raconte quun copain qui le connaît lui a dit quil ne porte pas de slip sous son jean, un autre encore affirme que Thomas est un adepte du nudisme et quil se balade toujours entièrement à poil à la maison ». Certains prétendent même que je leur ai donné des photos de moi prises en naturiste sur les plages cet été. Moi qui voulait commencer la rentrée inaperçu suit obliger de reconnaître que cest foutu. Je suis humilié devant tous les élèves qui se moquent à présent de moi sans raison. Un petit me questionne, « Thomas, pourquoi tu aimes dormir tout nu, aimes tu aussi être tout nu pendant la journée ? »
Partie 02 Le repas se termine sans encombre. Nous sortons en cour de récréation vers les 19h00. Les élèves rodent autour de moi alors que je me promène avec Vincent et Louis un des ses potes. Tous paraissent très excités en me voyant. Cest alors que Louis me dit : « tu sais Thomas, il ne faut pas teffrayer, mais je crois quil faut tattendre à quelque chose ce soir au dortoir, les grands tont repérés et semblent avoir mis le grappin sur toi. Prends garde et ne résiste pas, car ils sont, de toute façon plus nombreux que toi, cela pourrait les exciter à vouloir thumilier davantage. Je suis dans le même dortoir que toi mais je crains de ne pas pouvoir taider beaucoup. Je sais que le frère de Mike qui conduit les premières, est dans notre dortoir, il est assez vicieux, va falloir ten méfier » Les remarques de Louis meffrayent un peu. Jespère quils ne vont pas trop membêter vu quils mont déjà pas mal humilié dans la soirée devant tout le monde. Soudain, un coup de sifflet retendit dans la cour de récréation. Le surveillant crie, « tous en rangs, on va monter au dortoir, cest lheure de se coucher, et en silence » En bousculade, nous nous rangeons par classe et commençons à grimper les escaliers. Subitement, je sens que quelquun me pince les fesses en me criant « eh Thomas, noublie pas tenlever ton slip avant de te coucher, ah non, il paraît que tu nen portes jamais. Dautres me disent, « bonne nuit Thomas, amuses toi bien avec les premières, tu vas certainement avoir de la visite ce soir » Nous arrivons au 3ème étage où se trouvent les chambres. Je me trouve avec Louis et quatre autres garçons. Le plus grand dentre eux sapproche vers moi en me disant « Thomas, moi cest Matthieu, je suis le frère de Mike en première et suis le chef de cette chambre, tu as compris. » Nous sommes six en tout, deux de ma classe et les quatre autres dune autre classe de quatrième. Matthieu a la même taille que moi, des cheveux blonds, assez mince et plutôt mignon. Il porte un jean denim Lee avec un tee shirt blanc assez court et un blouson de sport. Les autres garçons sont plutôt discret et comment à se changer pour mettre un pyjama. Mon armoire est à côté de celle de Matthieu. Tout en se changeant, il me dit, « Thomas, tu as un super look dans ton ensemble levis, demain cest moi qui le porte, tu te débrouilleras pour te fringuer différemment. Tu peux enlever tes fringues et les mettre tout de suite dans mon armoire » Surpris par sa demande, je mexécute sans râler. Jentreprends de me déshabiller sous le regard perçant et curieux de tous mes copains de chambre. Jenlève lentement mon blouson levis, mon tee shirt, mes baskets, et enfin mon jean. Je garde mon slip et met mon pyjama. Nosant pas contrarier Matthieu, mon voisin darmoire, je mets mes fringues dans larmoire de Matthieu. De toute façon, jai emmené dautres habits à linternat. Nous allons tous dans la salle deau pour se brosser les dents et faire une toilette rapide du visage. Les élèves me dévisagent tous des yeux, certains me regardent intrigués, dautres avec un certain sourire malicieux. Tous au lit, et extinction des feux crie violemment le surveillant. Telle une volée de moineaux, tous les garçons courent dans leurs chambres respectifs avec un brouhaha acceptable. Je mallonge dans mon lit et mapprête à passer ma première nuit dans ce collège. La lumière séteint dans toutes les chambrées ainsi que dans le couloir et commence à laisser la place à un calme dans létage. Le surveillant patrouille dans le couloir pendant un quart dheure puis finit par disparaître dans un claquement de porte de la porte de létage qui est entendu par tous. Le silence, un peu perturbé par les chuchotements de mes copains de chambrée qui se connaissent tous de lannée dernière. Louis, mon nouveau copain a le lit en face du mien. Je réfléchis à la journée de demain, à tout ce qui va mattendre en classe, quant, tout à coup, jentends la porte de notre chambre qui souvre dans un léger grincement. Je vois deux ombres entrer et se diriger discrètement vers le lit de Matthieu. Ce acte provoque larrêt de chuchotement et plonge la chambre dans un silence total. Je nai pas besoin de tendre loreille pour entendre « alors, on commence quand le traitement de tomate. » et Matthieu de répondre « attendez un peu, il faut attendre quil dorme, cest plus drôle, les premières passeront avec le matériel, ils ont décidé de tout filmer pour que tout le monde ne profite. De toute façon, il faut attendre que le surveillant parte pour quon soit pas dérangé car ça va déménager. » Bien, on avertit les autres et on se retrouve ici plus tard. Linquiétude me guette et ses paroles que je nétais pas censé entendre ne mont pas rassuré. Le temps avance et je commence à me faire à lidée quil va marriver quelque chose de fâcheux. Mon voisin sest endormi car jentends se respiration lourde et ronflante. Tout à coup japerçois Matthieu qui se lève discrètement pour se diriger vers la porte. Cette dernière sentrouvre toujours avec le même grincement, laissant percevoir une petite agitation dans le couloir tel un groupe dau moins dune vingtaine délèves qui se pressent près de la porte. Conduit pas Matthieu, je vois plusieurs silhouettes qui commencent à pénétrer dans notre chambre. Mon voisin qui sest réveillé, tire la couverture à lui et se cache sous loreiller. Moi, je nose plus bouger et ne sais comment réagir, faire semblant de dormir, me lever et menfuir, me cacher sous le lit, Je nai pas fini de penser quand, telle une vague, une dizaine délèves rentrent dans la chambre tout en hurlant « on bizute la tomate ». Les premiers ont déjà pris position à côté de mon lit empêchant toute fuite, les autres allument les lumières ce qui réveille tous mes copains de chambre qui restent impassibles dans leur lit en spectateur. Mon copain Louis me regarde avec compassion dans les yeux, témoin impuissant de la scène.
Partie 03 « Bloquez la tomate dans le lit » hurle un grand qui doit être en classe de première et organisateur de lexpédition. Un autre élève qui se tient près de lui sort une caméra vidéo et commence à filmer le dortoir. Alors que quatre élèves de quatrième me tiennent par les bras et me retiennent les pieds pour méviter de bouger, le grand de première sapproche et me dit « tomate, tu es nouveau ici et tu dois être baptisé avant de rentrer dans communauté » Au même moment, tous les autres commencent à hurler, « à poil, à poil, à poil.,,, » Tout à coup Matthieu réplique, « eh les gars, on lui fait une bite au cirage ». Bonne idée, mais avant il faut le mettre en tenue, il va nous faire un beau strip-tease affirme le grand première qui se dénomme Maxime. Je suis de plus en plus gêné quand jentends ces paroles et ne sais pas comment réagir ni comment me comporter. Le groupe remarque ma gêne et exprime une autre idée. Cest un copain de Matthieu, un élève de quatrième de ma classe qui a rejoint le groupe qui précise « pourquoi ne pas ordonner aux copains de la chambre eux mêmes de mettre la tomate en tenue, je suis sur que son copain Louis se ferait un plaisir de lui arracher son slip. Le groupe commence à sexciter de plus en plus et lanimation devient grandissante ce qui ameute tout létage. Il y a maintenant une foule dinternes qui se bousculent près de la porte qui ne veulent en rien manquer de la scène. Maxime affirme alors, « cest vrai, on manque de place ici, on va commencer par le transporter au sanitaires dans la salle des lavabos pour que tout le monde puisse voir la cérémonie. Sans attendre, les quatre élèves qui me bloquaient dans le lit arrachent dun trait la couverture, mempoignent par les quatre membres et me tirent violemment hors du lit. Je me débats comme je peu, mais, impuissant, je suis traîné hors de la chambre, dans le couloir au milieu de tous les élèves qui hurlent de plus de plus fort « Thomas, la tomate, à poil, à poil, à poil, ». Les grands se sont également emparés de Louis et de mon copain du matin Vincent quon traîne dernière moi. Certains, dans le couloir qui mène au sanitaires essaient de tirer sur mon pyjama pour me larracher. Toutes les chambres sont maintenant sur le pied de guerre soit environ près de 80 internes. Je vois certains élèves courir dans les escaliers vers létage au dessous en criant, montez vite, il y va y avoir une belle bite à voir. Je suis traîné à terre jusquau local des sanitaires qui se trouve en bout détage. Les quatre élève de premières me plaquent par terre au milieu de la salle alors que Maxime sadresse à mes copains de chambre en ces termes « bien, le tribunal des bizuts vous ordonne de mettre la tomate en tenue, entièrement à poil. Vous avez intérêt à y arriver par la force ou la conviction sinon vous y passez aussi. » Louis et Vincent, gênés à mon égard ne savent pas comment réagir. Les autres hurlent de plus en plus, « alors, ça avance, on na pas toute la nuit, arrachez lui le pyjama et mettez le à poil, la bite au cirage attend. Je suis rouge de honte et pressent ce qui va marriver. Un grand continue à filmer avec sa caméra et la moitié des internes est aller chercher leurs portables pour prendre des photos ou filmer. Au même moment, je sens ma verge qui durcit. Lérection devient visible car le bas de mon pyjama est assez serré. Les autres le remarquent tout de suite et crient en rigolant, « putain, il bande, ça lexcite, sa bite veut sortir » Maxime, qui semble commander lexpédition ordonne tout de suite « mettez la tomate debout et lâchez la, les gars de la chambre, en piste, au travail, vous savez ce que vous avez à faire ». Matthieu qui fait partie de lautre clan, ne veut pas être du reste et se joint à ses copains de chambre trop content dêtre aux premières loges » Louis commence à magripper mon haut de pyjama en me disant doucement, « sil te plait, laisse toi faire, jai peur dy passer également et ai trop honte de me montrer tout nu devant les autres. Matthieu, un peu vicieux, caresse mon pyjama au niveau de mon pénis pour exciter mon érection qui est clairement visible par tous. Les autres, en rigolant commencent à mhumilier « putain le bel organe, on a hâte de le voir ». Sentant la partie perdue, je nai aucune possibilité de fuite ni de me défendre contre tous, je suis forcé de me laisser faire pour ne pas embêter mes deux copains Louis et Vincent également. Louis commence à me soulever mon haut de pyjama et aidé par Vincent, le glissent lentement au dessus de ma tête et le remettent à Matthieu qui lexhibe comme un trophée. Les cris et sifflements intenses laissent percevoir « la suite, la suite » Ensemble, Vincent et Louis, chacun dun côté, empoignent mon tee shirt blanc et le tirent vers le haut, au dessus de la tête pour me lôter complètement. Je me retrouve maintenant torse nu, pied nus devant tous les internes de létage qui continuent à filmer et à prendre des photos. Cette fois ci cest Matthieu, trop excité qui passe à laction. Il se couche à terre devant moi, saisit mon pantalon de pyjama au niveau des pieds et commence lentement à tirer sur mon bas de pyjama pour le faire glisser vers le bas. Le nombril découvert, je le sens glisser sur les fesses tout en emportant mon slip vu quil est assez serré. De manière réflexe, je positionne mes mains pour retenir mon slip ce qui marche pendant dix secondes mais Maxime hurle tout de suite, retenez lui les mains tout de suite. Louis et Vincent, trop pris par la peur, sexécutent aussitôt et me retiennent les bras derrière le dos laissant mon slip maintenant découvert et arrêté dans son mouvement, le pyjama étant maintenant au niveau de ma verge. Maxime hurle aussitôt « Tomate tu as enfreint les règles, les bizuts nont pas le droit de porter des slips pour la cérémonie » Je devine aussitôt quil sagit là dune trouvaille spontanée et improvisée pour encore mhumilier davantage. Je réponds timidement « je ne le savais pas » « Faux, rétorque Matthieu on te la dit avant de se coucher et tes copains Vincent et Louis peuvent le confirmer » Ces derniers sentant le piège ne savent comment réagir et craignent le pire. Dire la vérité, me trahir en mentant, résister Ils nont pas de temps de réfléchir quand Maxime pose officiellement la question devant tous « La tomate savait elle quil lui était interdit de mettre un slip pour la cérémonie ». Louis réponds timidement, « oui, on lui a dit » Trop content de son coup, Maxime crie « la tomate na pas respecté les règles et a fait exprès de vous provoquer. La sanction sera plus forte et tu as y passer sérieusement ce soir. En plus, le tribunal des bizuts te condamne tout de suite à linterdiction de porter des slips au collège jusqu'à la fin de lannée la nuit et également le jour. Jordonne quon aille tout de suite vider son armoire et confisquer tous ses fringues. » Aussitôt, lassemblée applaudit en hurlant. Je suis rouge de honte, mon érection samplifie encore alors que Matthieu continue à faire glisser très doucement mon bas de pyjama le long de mes jambes. Une minute après je me retrouve maintenant en slip. Mon bas de pyjama que Matthieu a finalement fini par menlever complètement circule de mains en mains. Lexcitation est à son comble devant la finale. Tout le monde hurle, « Putain, le beau slip, belles fesses ; ta fusée va décoller, . »puis, ensemble en scandant « la tomate à poil, la tomate à poil »
Matthieu, qui se tient toujours près de moi ne dit « alors tes près pour une mise à lair, ton slip, tu ne le reverras pas de sitôt ». Partie 04 Sous les cris déchaînés des internes, Matthieu magrippe fermement le slip et ordonne à Louis et Vincent de me tenir fermement les bras. Je sens à présent les mains de Matthieu faire glisser lentement mon slip à larrière sur les fesses quil finit par découvrir entièrement sous les cris de tous les internes « olé, olé . » Mes deux copains Louis et Vincent sont trop gênés de me voir ainsi à côté deux et ne savent pas trop comment réagir. A présent je sens lair froid qui caresse mes fesses entièrement découvertes. Cette situation inconfortable qui mhumilie me fait bander de plus en plus. Mon slip est maintenant tout juste retenu à lavant par mon pénis qui se dresse comme une fusée. Les autres comment à entonner le chant « allez la bite, allez la bite, à lair ». Tous les jeunes de 13 ans sont morts de rire et simaginent déjà de me voir tout nu. Je madresse à Maxime et lui demande « Pitié, pitié, laisse moi tranquille, je nen peux plus, je ferais ce que tu veux mais ne me déshabillez pas devant tous les autres. Il me répond, « ok je suis daccord, répète ta demande à Mathieu et à mes trois autres copains que tu feras sans broncher tout ce quon te dira de faire et absolument tout sans résister » Inquiet et méfiant dun piège, je leur répète la demande me disant que ce quil me demanderont de faire ne pourra pas être pire que ce que je subis actuellement. Mathieu et les trois autres élèves de première sont daccord de ce marché et se contentent de sourire. Je me dis que mon cauchemar va prendre fin quand, subitement, Maxime sadresse à tous en ces mots « la tomate nous a supplié de le laisser tranquille pour ce soir et a demandé à être bizuté en privé par les élèves première uniquement. La tomate ne veut pas que les 4èmes et les 3èmes profitent du spectacle, je trouve cela injuste, mais bon après tout cest à vous de décider. Bien, on va faire un vote comme les romains, si vous voulez quon emmène la tomate au dortoir des premières pour continuer entre nous, vous levez le pouce vers le haut, si vous voulez quon continue la mise à lair de la tomate, vous baissez le pouce vers le bas. » Les autres crient tout de suite, « tomate, salaud, on va faire ta fête » et tous mettent leur pouce vers le bas. Mathieu fait remarquer aux autres que mes copains Louis et Vincent nont pas voté. Aussitôt, tous les regards se portent sur eux. Tel un chien battu, je les regarde dans les yeux, ils ont de la compassion pour moi mais ne savent comment sen sortir. Sils votent pour moi, ils risquent le pire, leur vote ne changeant pas grand chose, deux voix contre 80 environs. Sils votent contre moi, ils ont limpression de me trahir. Après 15 secondes, ayant tous les regards fixés sur eux, ils lèvent la main, tel lempereur romain, comme si leur vote était déterminant, et baissent leur pouce vers le bas ce qui provoque immédiatement des applaudissements de tous. Bien tomate, tu as perdu mais gagné un traitement spécial que tes pas prêt doublier. Mathieu nen peut plus, immédiatement il agrippe ses deux mains sur mon slip, et ne voulant pas se contenter de tirer sur les bords, met carrément ses deux mains dans mon slip à lavant pour saisir ma verge ce qui provoque immédiatement des rires de tout le groupe. Il crie « elle est grosse et chaude ». Ne pouvant plus supporter cette situation, je commence à magiter et à me débattre. Au même moment, Mathieu, avec toute son énergie, marrache littéralement le slip vers le bas jusquaux genoux laissant mon pénis se dresser en pleine érection tout en criant « putain , la belle bite ». Les rires hilarant et les moqueries de toutes genre fusent à travers la salle des lavabos. Les élèves de première qui se tenaient avec Maxime mempoignent et me soulèvent ce qui permet à Mathieu de me débarrasser entièrement de mon slip qui était encore au niveau de mes genoux. Après me lavoir arraché, il le lance aux internes qui se le passent de mains en mains en rigolant. Je me trouve à présent entièrement à poil devant tous les internes de létage qui sont tous dans ma classe et dans les autres classes de quatrième et troisième. Maxime ordonne tout de suite, « rendez vous dans la salle détude au rez de chaussée pour la bite au cirage et le rasage des couilles dans 15 minutes, mais avant on va passer par les dortoirs du troisième étage pour montrer la tomate aux sixièmes et cinquièmes. Il faut leur faire léducation sexuelle, on va leur montrer cette trop belle bite. Foudroyant du regard, il me lance, « je te lavais dit, ça va être ta fête ce soir ». En même temps, toute la bande en furie sélance dans le couloir. Comme un trophée de guerre, je suis porté par six internes de première. Jai beau essayer de me débattre en me tortillant pour me libérer, rien ny fait, ils sont bien plus forts et nombreux. Un élève de première continue à me filmer et tous les autres me mitraillent pour prendre des photos avec leurs téléphones portables. Certains élèves de quatrième profitent pour me pincer mes fesses dénudées et dautres tentent même dagripper mon pénis. Quand ils y parviennent, je les entends hurler « je lai touché, putain, le bel organe ». A fur à mesure que nous descendons les escaliers dans un vacarme démeute, les quatrième organisent un concours pour savoir celui qui aura eu le record du toucher de pénis. Ceci narrange en rien mon érection qui se fait de plus en plus présente alors que nous arrivons à létage des sixièmes. Dans le couloir qui mène aux dortoirs des sixièmes, Maxime hurle, « debout les sixièmes, on a une surprise pour vous ». Je crie « arrêtez, pitié, pas ça, ». Un copain de Maxime ouvre une première chambre où se trouvent dix lits, allume la lumière et hurle dans la pièce ce qui provoque le réveil de tous les occupants médusés. Il pénètre dans le dortoir et leur dit « on vous amène une surprise, allez tous debout ». Il se tourne vers Maxime et la troupe qui me tient et leur lance, « amenez la tomate par ici ». Je suis rouge de honte à lidée de devoir me trouver dans quelques instants devant les petits sixièmes, entièrement à poil et, en pleine érection. Les internes me transportent littéralement dans le dortoir en poussant des cris dindiens. Ils me jettent sur le sol carrelé dans la travée centrale entre les lits et quittent immédiatement la pièce en refermant la porte derrière eux. Il se réfugient de lautre côté de la porte côté couloir dont ils bloquent la clenche et contemplent la scène à travers la porte vitrée avec un malin plaisir. Les élèves de sixième me regardent naïvement ne sachant comment réagir. Certains ont le sourire aux lèvres et regardent fixement ma verge en érection que jessaie de cacher en vain avec mes mains. Peine perdue, lérection est tellement forte, attisée par mon sentiment de gêne provoqué par la situation, que je narrive pas à replier mon pénis qui se dresse à lhorizontale sur quinze centimètres. Cest alors quun élève me dit « pourquoi tes tout nu et pourquoi on ta amené dans notre dortoir ? » Eh, cest marrant, ta un zizi tout dur. Je ne contiens plus ma gêne devant cette situation et me précipite aussitôt vers la porte que jessaie douvrir en vain tout en suppliant mes tortionnaires de me laisser sortir. Maxime a qui rien na échappé, me lance « ok, on va bientôt te libérer, mais dabord un petit gage, le tribunal des bizuts te condamne à la sanction suivante : tu te mets au milieu du dortoir, bien visible de la porte et tu te branles devant tout le monde. Tu pourras tarrêter quand tu auras arrosé le sol avec ton sperme, ma petite tomate, cest bien compris ? ». Partie 05 La situation empire pour moi et je me rends compte que je narrive plus du tout à maîtriser la situation. Jusquoù cela va t il me mener. Je me dis, après tout, si je mexécute, ils finiront par ma laisser tranquille et décide donc, malgré moi de passer à laction. Je retourne au milieu de la pièce et devant la vue de tous commence timidement à me masser ma verge devant les regards médusés des élèves qui mobservent avidement ne voulant rien manquer de la scène. Un petit qui est couché en face de moi minterpelle en me disant, « tas quand même une sacrée queue, cest la première fois que je vois une si longue. Cette remarque provoque sans attendre des rires de tous. Les autres qui sont derrière moi voulant également profiter du spectacle sortent du lit et se rapprochent de moi. Ils me serrent de si près que je sens leurs corps toucher mon dos ainsi que mes fesses nues. Certains commencent même à sagiter et à bousculer ceux du premier rang sur moi et, tout à coup, un élève se fait projeter par ses camarades sur moi. Un de ses copains, trop excité par le spectacle na pas pu rester passif et commence à bousculer les autres en ma direction. Il sen suit une sacrée bousculade qui me renverse littéralement au sol suivi par trois autres qui me tombent dessus. Du coup, je me retrouve bloqué à terre, couché sur le dos avec quatre jeunes du dortoir des sixièmes au dessus de moi. Un des leurs a son visage maintenu sur mon pénis qui ne débande pas. La pression est de plus en plus forte accentuée par les autres gamins qui se jettent sur le tas. Dans le couloir, jentends les autres hurler de rire et certains crier tomate tes fait comme un rat. Ils vont te bouffer les couilles tout cru. Je me débats comme je peux mais ma force reste impuissante par rapport du nombre. Je remarque que les sixièmes prennent un malin plaisir à se frotter contre mon corps entièrement dénudé et ce nest pas par hasard que certaines mains glissent sur ma verge. Je décide alors dagir et magrippe aux pyjamas de mes agresseurs. Je réussis même à en arracher un jusquaux genoux. Un sixième se retrouve en slip au grand étonnement de ses copains qui me disent « tas pas le droit de tattaquer à nous, on ta rien fait. Mais pour moi, la situation a assez duré, jenvisage de continuer et magrippe fermement au slip découvert du sixième qui est couché sur moi. Je crie « arrêtez tout de suite où jarrache le slip de votre copain ». Les autres ne se laissent pas démonter, voulant jouer aux durs sous les yeux des grands qui ne manquent en rien de la scène depuis le couloir. Un petit me dit « on nen a rien a foutre du slip de notre copain, arrache le si tu veux, mais tu vas nous le payer. En même temps il sy mettent tous pour me bloquer les mains et me plaquer au sol. Au même temps, les grands du couloir rentrent dans le dortoir. « Bravo les mômes, vous savez y faire, plaquez la tomate au sol, dos à terre pour que tout le monde voit bien ses parties » Il sadresse à moi en ces termes « tomate, tu voulais faire le malin et tattaquer au petits en essayant darracher un slip. Tu as humilié un petit en lui baissant son bas de pyjama, cest une grave erreur. Cela, tu vas le payer très cher ». Mathieu, qui prend le contrôle et la direction des opérations sadresse alors aux sixièmes du dortoir en leur disant « la tomate vous a gravement humilié, vous avez le droit de lui infliger une sanction qui sera exécutée quelle quelle soit, je vous le jure. ». Lexcitation sinstalle immédiatement et les idées fusent. Je crains le pire car les sixièmes peuvent avoir les pires idées. Un des leurs crie « si on lobligeait à se mettre tout nu devant les filles du village quon pourrait inviter, ou, lemmener en forêt et lattacher à un arbre tout nu. » Non, jai une autre idée réponds un autre, « moi, je connais plein de monde au village, je vais les inviter mercredi après midi en forêt et la tomate va nous faire un beau strip-tease devant tout le monde ». Lidée semble séduire Mathieu qui répond, « pas mal, on lui rendra son slip exceptionnellement pour quil puisse lenlever ». Dautres ajoutent, on enduira ses couilles de miel et on le jettera dans une fourmilière. Tout le monde se déchaîne littéralement à mon égard et imagine les pires supplices et humiliations. « On va lui peindre ses couilles en vert et les filles du village pourront mesurer la longueur de sa bite. Après, on le laissera rentrer au collège entièrement à poil à travers les champs et sur la route. Avec sa bite en vert, on le remarquera encore plus. Bien, tout cela est soigneusement noté réplique Mathieu, le groupe des premières va organiser tout dans les prochains temps. Maintenant, on vous lenlève car la tomate doit encore se présenter dans les autres dortoirs ce soir. Mathieu se rapproche de moi tout en mordonnant de mettre mes mains derrière le dos. Je mexécute sans résistance. Immédiatement il sempresse de me mettre des menottes aux poignets. « Ceci est pour téviter davoir lidée de te défendre contre les plus petits que toi » me lance t il en rigolant. Tout le monde se met à hurler de rire. Bien, maintenant tu me suis gentiment, on va aller dans le dortoir suivant. Les sixièmes vont mesurer la longueur maximum de te verge, au repos et en action, alors appliques toi. Tu as compris quavec les mains derrière le dos ça va pas être facile pour toi de manipuler ta verge, aussi, nous allons demander aux sixièmes dactiver ton pénis pour te faire une belle érection. A peine dit, on arrive déjà dans le dortoir suivant. « Debout tout le monde lance Mathieu en allumant la lumière du dortoir, on a du travail pour vous. En même temps on mintroduit dans la salle. Mathieu dit aux sixièmes, « voilà Thomas un grand de quatrième dit la tomate qui veut absolument vous expliquer comment on fait pour bander. Alors voilà, vous pouvez mesurer la longueur de son pénis et essayer de le faire bander encore un peu plus. Quest ce quil faudra faire ? Un petit sixième qui me fixe avec des yeux brillants répond aussitôt, « moi, je sais, il faut tirer dessus et chatouiller son sac de billes. Aussitôt, rires de tout le monde. Cette réponse provoque une certaine excitation chez les sixièmes qui sautent du lit et se rapprochent de moi pour sintéresser de près à ma verge pleinement exposée à la vue de tous. « Quest quelle est grande et belle me lance un petit à peine âgé de douze ans littéralement hypnotisé par ce spectacle. Un autre sixième lui dit, « touche là, pour voir si elle réagi ». Aussitôt dit, sitôt fait. Déjà je sens des petites mains qui se glissent dans mes fesses pour agripper mon pénis de larrière. Dautres se tiennent devant moi en bousculade, chacun essayant dagripper le plus fort mon bel organe. Cest à ce moment que Mathieu lance à tout le monde, « bon les sixièmes, vous êtes chargés de lui faire une belle bite au cirage ». Il continue fièrement « première chose, le faire bander au maximum, dès quil est dur et dressé, vous pouvez lenduire de cirage noir et noubliez pas son sac de billes ». Tout en parlant, il mexhibe devant le nez une grande boite de cirage et la tend à un sixième. A lidée dêtre ainsi humilié devant les plus petits, je me mets à bander naturellement tout en rougissant dans la figure. « Regardez, ça commence, la verge grandit et commence à se dresser hurle un petit, ce qui provoque immédiatement des rires chez tout le monde qui fixent leurs yeux vers ma verge. Je narrive plus à contenir ma gêne. Je vois, impuissant que mon pénis se met à durcir de plus en plus et commence se dresser à lhorizontale. Toujours menotté les mains derrière le dos, je ne peux empêcher la pleine exposition de mon organe à la vue de tous. Soudain jentends Matthieu qui sadresse à un petit sixième du dortoir « Comment tappelles-tu ? Je suis Sébastien de la sixième verte répond til aussitôt. Bien Sébastien, tu as gagné la chance denduire la bite en noir. Vas y tu peux commencer, ne sois pas gêné de caresser la bite, Thomas adore ça. Sébastien sexécute aussitôt et avec ses deux mains commence à enduire mon pénis toujours dressé à lhorizontale de cirage noir. Tous les autres regardent avec beaucoup dintérêt. Les grands de troisième filment tout avec des gros plans sur mon pénis. Après deux minutes dapplication sous le rire de tout le monde, Sébastien lance « voilà elle est entièrement noire maintenant. Ses mains sont encore plein de cirage. Matthieu lui dit aussitôt, tu peux dessuyer les mains sur la figure de la tomate pour tenlever le reste du cirage sur tes mains. Aussi dit, aussitôt fait, le petit me barbouille le cirage sur mes joues sous un délire de rires de tout les élèves qui se trouvent dans le dortoir. Dès quil a terminé son travail avec une certaine fierté, Matthieu lance à tout le monde « voilà une belle tomate bien taguée et présentable pour les filles du village. Bon, fini les dortoirs, on va bouger un peu ». Ces paroles minquiètent, je me dis tout bas, « quest ce quil vont encore bien trouver pour mhumilier ». Il est maintenant 12h00 du soir et la soirée était un vrai cauchemar pour moi. Matthieu rassemble ses copains et dit au sixièmes, « bon, cest fini pour ce soir, demain on vous ramène la tomate pour dautres aventures, maintenant aller vous coucher » Au même moment quatre grands de troisième magrippent et mentraînent dans le couloir où se tiennent une vingtaine dautres élèves déjà tout excités à me voir dans cette tenue, ma verge entièrement noire, les mains menottés derrière le dos. Toute le troupe savance dans le couloir en se dirigeant vers les escaliers qui mènent aux étages inférieurs vers les salles de classe. Je ne peux absolument rien faire et suis obligé de me laisser entraîner par le groupe, les quatre élèves me serrant les bras de plus en plus fort. Nous descendons lescalier et continuons à sengager dans le couloir qui mène vers les salles de cours. Un copain de Matthieu se tient devant la salle de mathématiques en compagnie de mes copains de chambrée et notamment Louis qui est tout rouge et gêné de me voir ainsi. Il dit à Matthieu, jai réussi à piquer les clefs des salles de cours au surveillant, on va pourvoir faire quelques clichés. Il ouvre la salle de cours, allume toutes les lumières et invite le groupe à entrer. Les élèves sassoient aux tables alors que moi, je suis poussé devant le tableau sur lestrade qui surplombe la salle de classe. Matthieu sexclame tout fort « aujourdhui vous allez pouvoir assister à un cours danatomie avec un modèle à poil. La salle de classe commence à se remplir délèves de toutes les classes y compris des petits de 6ème et 5ème que les grands ont sortis du dortoir. Beaucoup sont équipés de téléphones portables qui sont largement utilisés pour prendre des photos. Ma situation empire de plus en plus et je ne sais quelle attitude prendre pour men sortir. Mathieu, qui simprovise professeur se met à côté de moi, très fier de jouer son rôle et sexclamant « bonjour, je vous présente Thomas, un beau modèle qui était volontaire et qui nous a supplié de pouvoir présenter son anatomie devant tous les élèves de notre collège pour illustrer les cours de sciences naturelles dans la partie sexualité de lhomme. Il ma dit quil fallait le faire absolument tout nu pour voir le fonctionnement du pénis des garçons. » Tout le monde éclate de rire quant Mathieu poursuit « ce soir, en fait on va répéter un cours car Thomas veut présenter le même cours dans une classe dans le collège des filles la semaine prochaine. Rouge de honte, je nai pas le temps de répondre quant Mathieu commence le cours.
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