Plus de couilles - French w/rough translation by Systranet


By: Anonymous

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[MINOR] [Spanking]

Junien passe de la fessée à la castration (Junian goes from spanking to outright castration.) (French)


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J’avais eu envie d’une fessée. Pas de deux ou trois petites claques sur les fesses, non; j’avais envie d’une de ces fessées magistrales qu’on a du mal à s’asseoir toute la semaine d’après. C’est un peu maso, j’en conviens, mais j’aime ça. Comme j’avais personne à qui m’adresser (il y a bien des mecs que ça choque, tout de même) j’avais pensé recourir à l’internet. Et c’est comme ça que tout a commencé.

J’avais commencé à goûter la fessée assez jeune. A treize ans, dans le village où j’habitais, on était une bande de gamins du même âge, et si nous étions assez sage sous d’autres rapports, nous l’étions moins côté cul. On allait s’enfoncer dans les fourrés pour se toucher la bite et se branler les uns les autres. Un jour, lorsque l’un d’entre nous qui me plaisait beaucoup demanda à qui lui sucerait la queue, je m’empressai de me proposer. Ce mauvais exemple ayant été donné, il fallut peu de temps pour que tous nous pratiquions ce joyeux passe-temps. Puis un jour, à la veille des vacances, un autre se plaignit de s’être pris une fessée à cause de ses mauvais résultats à l’école. Je ne sais pas quelle mouche m’avait piqué, mais je m’entendis dire que je le défiais de me mettre la même chose et que je m’en plaigne. Les autres, ravis de la nouveauté insistèrent bruyamment pour que la chose se fasse. Ayant baissé mon froc, je me plaçai en position, et attendis patiemment que le copain se fatigue de me tanner le cul. Après avoir supporté stoïquement, au début, je me pris à trouver agréable la violente chaleur qui m’irradiait les fesses, même si, effectivement, j’eus un peu de mal à cacher ce qui m’était arrivé dans ma démarche.

Quelques autres aussi tâtèrent de cette nouvelle distraction, mais pas tous, et aucun ne l’aima autant que moi. Tant et si bien que je cherchai fréquemment, en bande ou pas, à renouveler l’expérience. Je trouvai en mon premier fesseur un partenaire ravi, et quelques autres copains aussi me passèrent complaisamment ma manie, mais le temps passant, je me retrouvai séparé d’eux et dus chercher d’autres partenaires. Je trouvai aisément, dans la ville où j’allais au lycée, des partenaires de sexe, mais rarement assez obligeants pour me chauffer les fesses comme je l’aimais. L’expérience me montra que nombreux étaient ceux que l’idée n’enthousiasmait pas, aussi après les premiers refus, tendis-je à rester discret là-dessus.

Ce jour -là, donc, je m’inscris sur un “chat” sous le pseudo “JH 18a 175 65, bf imb ch fesseur”.

J’avais fait plusieurs tentatives par ce moyen, et ça avait parfois marché, avec plus ou moins de bonheur; parfois j’avais même dû fuir à toutes jambes lorsque j’avais vu apparaître le mec qui s’était trop avantagé dans sa description. Mais ce soir-là, j’entrai en contact avec un mec d’une trentaine d’années qui avait l’air fort intéressant d’après sa description et qui était très intéressé autant par la mienne que par ma requête. Nous nous donnâmes donc rendez-vous.

Il habitait un peu loin, à la campagne. Avec ma petite moto, après une vingtaine de kilomètres sur les routes, j’arrivai dans une ancienne ferme très isolée. C’était presque impressionnant. Après avoir sonné, je vis arriver mon correspondant, et je fus saisi. Il était d’une beauté extrême, baraqué et musclé sans excès, mais tout son physique dégageait une grâce féline, et quelque chose d’un peu cruel, aussi. Je me sentis intimidé, tout à coup, ce qui n’est guère mon genre, je serais plutôt du genre effronté. J’entrai donc.

Il m’introduit dans son séjour, qui était grand et vaste, peu meublé mais avec goût, et visiblement conçu pour qu’on puisse s’y ébattre en toute liberté. Je m’approchai de lui, presque tremblant (ce qui m’étonnait assez, d’ailleurs), et me mis en frais de le déshabiller. Mais il ne m’en laissa pas le temps, et, se laissant tomber sur un canapé, il me saisit dans le même mouvement, me renversant sur ses genoux en un tournemain. Du même élan, il se mit à me fesser avec force, par-dessus mon pantalon.

Ce dernier amortissait les coups, aussi ne les ressentais-je pas avec autant de violence que s’ils eussent été portés sur mon cul nu, mais j’en ressentis une excitation considérable. Après un temps, il me relâcha et me dit d’un ton qui n’admettait pas la réplique qu’il faudrait que nous passions par la salle de bains. Je ne voyais pas très bien pourquoi, mais me pliai sans peine à sa requête. Là, j’eus droit à un lavement, après quoi il se mit en frais de me raser. Je ne m’étais jamais rasé le pubis, mais avais entendu dire que ça faisait mal à la repousse, aussi lui en fis-je part. Il me rétorqua qu’avec une crème hydratante et l’usage du gant de crin, je n’aurais aucun problème.

Je n’ai presque pas de poils sur le corps, ni même aux jambes ou à la raie, c’est donc avec une certaine satisfaction qu’il constata le peu de travail qu’il aurait. Après m’avoir rasé le pubis, il s’attaqua à mes aisselles, et n’épargna même pas mes mollets. Je me retrouvai aussi nu qu’à ma naissance. L’image que me renvoyait le miroir était étrange. Je n’avais pas l’habitude de me voir ainsi, mais en même temps, ça me plut et décidait que je continuerais.

A la sortie de la salle de bains, la séance de fessée reprit, souvent interrompue pour passer à d’autres jeux sexuels. Lui même était complètement imberbe, au point que je me demandai comment il se faisait que je ne voyais pas la trace du rasoir. J’eus droit à des boules japonaises, j’eus les nichons pincés et étirés, ainsi qu’à divers accessoires dont la description ici serait fastidieuse.

Bref, ce fut une nuit intense, et, sur le point de partir, je demandai si je pourrais revenir. Il me dit d’un air sybillin qu’il me rappellerait, mais que si je repassais par là, de ne pas hésiter à tenter le coup.

Il me rappela quelque temps après et nous renouvelames l’expérience, mais la fois d’après, je n’étais pas disponible et dus m’en excuser. Quelques semaines après, n’ayant plus de nouvelle, je décidai de passer chez lui.

J’arrivai un samedi en fin d’après-midi, et, voyant qu’il avait de la visite, j’allais rebrousser chemin lorsqu’il me vit et me fit entrer. Il était avec deux amis à lui, d’assez beaux garçons eux aussi, et me demanda si cela m’ennuierait de leur faire le spectacle. J’acceptai, et eus ainsi droit à une bonne gamme de “sévices” qui eurent l’air d’enchanter les copains, qui finirent par demander la permission de mettre la main à la pâte. Mes miches étaient là dans un beau pétrin!

Lorsque nous eumes terminé, Thierry (c’est son nom) fit les présentations avec un peu de retard, et j’appris ainsi que l’un des visiteurs était ce qu’on appelle un “perceur”. A ce moment, Thierry proposa qu’il me perce le nichon. J’acceptai. C’est ainsi que petit à petit, à chaque fois qu’une occasion se présentait, je me retrouvai avec un, puis deux nichons percés, puis le nombril, sans compter les oreilles, le nez et l’arcade qui se surchargeaient en boucles. Lorsqu’arriva le moment où il ne restait plus rien à percer que la queue (j’avais appris entre temps que ça se pratiquait), j’hésitais à accepter ou pas, mais Thierry décida que ça ne lui plairait pas, et opta pour quelque chose de bien pire. Un jour il me saisit le prépuce (que j’avais fort long) et dit : “J’aime bien que tu sois pas circoncis, mais d’autre part, je trouve que ça serait bien que tu le sois. Alors je crois qu’on va faire une modification”.

Il en resta là, mais, quelque temps après, il m’invita chez lui pour une fête, et insista pour que j’y soie. Cela m’étonna un peu: je n’aurais pour rien manqué une fête chez lui, mais au cours de cette fête, juste avant qu’elle ne commence à dégénérer, il fit taire tout le monde et annonça qu’aujourd’hui je serais circoncis. Il me demanda alors d’aller me doucher et de revenir rasé et déshabillé. A mon retour, un tabouret avait été placé au milieu de la pièce, et Alex, le perceur, était en train de préparer des outils. Je tremblais de frousse, mais aussi d’excitation. Et lorsque je sentis le couteau d’Alex trancher mon prépuce, je restai un peu stupéfait, avant de faire “Iiiiih!” doucement. Il souda les lèvres de la plaie avec une colle et me fit un pansement, et ce soir là, je restai un peu en retrait des festivités.

Quelques semaines après, lorsque j’enlevai mon pansement pour la dernière fois, je pus constater que le prépuce recouvrait toujours le gland, mais que toute la partie surabondante qui pendouillait au bout avait disparu. Le bout du gland apparaissait dans l’ouverture. Thierry m’expliqua que c’était ce qu’il avait demandé à Alex, qui visiblement s’y entendait.

Cette opération marqua un palier dans ma transformation. Plus le temps passait, plus je me sentais asservi à Thierry, une servitude qui me comblait. Je finis par habiter chez lui, et plus le temps passait plus j’étais brimé, comme un pensionnaire dans une école de réforme, et plus j’en ressentais du plaisir, sans jamais m’interroger sur ce qui m’arrivait. Je fus même marqué au fer, comme une bête, lors d’une soirée comme celle de ma circoncision, et à chaque fois, qu’une réception avait lieu, je devais sucer tous ceux qui le demandaient à Thierry et à qui il accordait sa permission, et certains parfois recevaient le privilège de m’enfiler devant lui.

Puis, au bout de trois ans, un jour Thierry me demanda si je pourrais être à lui pour toujours. Innocemment, je répondis, “Oui, bien sûr!” . C’est alors qu’il me demanda si j’accepterais de me faire castrer. La surprise me laissa coi. Je demandai, incrédule, “Tu veux vraiment me faire couper les couilles?” Il me dit “Oui. Si tu dois rester ici pour toujours, il faut que tu saches que j’ai rencontré un autre mec, et que je ne peux te garder qu’en tant qu’eunuque du palais. Réfléchis-y donc”.

J’y ai pensé pendant une semaine. Je me suis dit que j’aimais assez peu les rôles actifs, et que je raffolais assez des rôles passifs pour consentir à ce sacrifice. Je me suis documenté sur les effets, et quoi que ça présentait un risque, j’ai décidé d’accepter, car la proposition m’excitait réellement beaucoup. C’est ainsi que dans un cadre plus restreint que les fois précédentes, avec seulement Thierry, Alex et deux autres personnes, je me suis vu enlever toute possibilité de me reproduire un jour. Je ne savais pas qu’Alex pouvait faire ça aussi, mais visiblement il n’en était pas à son coup d’essai. En quelques coups, mes bourses entrouvertes, mes cordons ligaturés et mes boules coupées, je me retrouvai eunuque.

Deux ans ont passé, et malgré les bouffées de chaleur, et les quelques moments de déprime, je m’en porte assez bien. De servir Thierry et son nouvel ami me ravissait. Et puis, Thierry est mort dans un accident de la route, et je me suis retrouvé seul. J’ai eu la surprise d’apprendre que la plupart de ses biens immobiliers étaient à mon nom depuis ma castration, et je n’ai donc plus de problèmes matériels. Parfois je me demande ce qu’il en serait si j’avais refusé. Mais lorsque j’affiche sur une “chat” qu’un jeune homme castré cherche un homme actif, je ne manque jamais de propositions.

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More testicles

By: Anonymous

I had wanted of a buttock. Not both or three small snaps on the buttocks, not; I wanted of one of these masterly buttocks which one has of the evil to sit down all the week of aprs. It is a little maso, I am appropriate about it, but I like A. As I had anybody who to address to me (there is many guys which A shocks, very of Mrs.) I had pens to resort the Internet. And it is like has that all has commenc.

I had commenc goter the rather young buttock. At thirteen years, in the village O I lived, one conceals a tape of kids of Mrs. Ge, and Si we tions rather wise under other reports/ratios, we tions it less ct bottom. One was going to be inserted in the fourrs to touch the cock and to shake the ones the others. One day, when one among us whom I liked much required which would suck the tail to him, I hastened to propose to me. This bad example having T donn, it was necessary little time so that all we practise this merry pastime. Then one day, the holiday day before, another complained about tre taken a buttock causes its bad rsultats the cole. I do not know which fly had me piqu, but I intended myself to say that I dfiais it to put Mrs. thing to me and that I complain some. The others, delighted by the nouveaut insistrent bruyamment so that the thing is done. Having baiss my froc, I plaai in position, and waited patiently until the buddy tires himself to tan me the bottom. Aprs to have support stoquement, with the dbut, I taken to find agrable forces it heat which irradiated me the buttocks, Mrs. if, indeed, I have a little badly kasher what conceals arriv in my dmarche to me.

Some others also ttrent of this new distraction, but not all, and none liked it as much as me. Such an amount of and so that I sought frquemment, in tape or not, to renew the exprience. I found in my first fessor a delighted partner, and some other buddies also passrent me obligingly my mania, but time passing, I found myself spar them the and due ones to seek other partners. I found aisment, in the city O I went to the lyce, of the partners of sex, but seldom enough kind to heat me the buttocks as I liked it. The exprience me showed that many those taient which the ide did not fill with enthusiasm, also aprs the first refusal, tended I to remain discrete L-top.

This day - L, therefore, I am registered on a cat under the pseudo JH 1å 175 65, bf imb CH fessor.

I had made several attempts by this means, and A had sometimes march, with more or less of happiness; sometimes I had Mrs. D to flee all legs when I had seen apparatre the guy who keep silent too avantag in his description. But this evening-L, I came into contact with a guy of about thirty annes which had the strong air intressant of aprs its description and which conceals as much trs intress by mine that by my requte. Us donnmes thus go yourself.

It lived a little far, the countryside. With my small motor bike, aprs a score of kilomtres on the roads, I arrived in an old farm trs isolates. It conceals almost impressive. Aprs to have sonn, I live to arrive my corresponding, and I was seized. It conceals of a beaut extrme, baraqu and muscl without excs, but all its physique dgageait a grce fline, and something of a little cruel, too. I felt intimid, any blow, which is not gure my kind, I would be plutt kind will effront. I thus entered.

It introduces me into its sjour, which conceal large and vast, little meubl but with got, and obviously conu so that one can fight in all libert there. I approached him, almost trembling (what thundered me enough, moreover), and put to me in expenses of the dshabiller. But it did not leave me time of them, and, being dropped on a canap, it seizes me in Mrs. movement, reversing me on its knees in a tournemain. Of Mrs. lan, it put to me fesser with force, over my trousers.

This last deadened the blows, as did not feel them I with as much violence as if they had T ports on my naked bottom, but I in felt an excitation considrable. Aprs a time, it me relcha and says to me of a tone which did not admit the rplique one that it would be necessary that we pass by the bathroom. I did not see well trs why, but folded me without sorrow its requte. L, I have right a rectal injection, aprs what it was put in expenses to shave me. I never keep silent myself close-cropped the pubis, but had intended to say that A hurt pushes back it, to also made some him I leaves. It me rtorqua that with a hydrating crme and the use of the massage glove, I would not have any problme.

I almost do not have hairs on the body, nor Mrs. with the legs or the line, it is thus with a certain satisfaction which it noted the little of work that it would have. Aprs me to have close-cropped the pubis, it attacked my armpits, and pargna Mrs. not my calves. I found myself as naked as my birth. The image which the mirror returned me conceals trange. I was not accustomed to thus seeing me, but in Mrs. time, has liked to me and dcidait that I would continue.

At the exit of the bathroom, the sance of buttock began again, often stopped to pass from other sexual plays. He Mrs. conceals compltement beardless, so much so that I wondered how it was made that I did not see the trace of the razor. I have right of the Japanese balls, I have the tits pincs and shootings, as various accessories of which description here would be tiresome.

In short, it was one night intense, and, about to leave, I asked whether I could return. It says to me of an air sybillin that it would recall me, but that if I passed by again by L, not hsiter to try the blow.

It pointed out some time aprs and us to me renouvelames the exprience, but the time of aprs, I do not conceal available and due to excuse me. A few weeks aprs, not having more news, I dcidai to pass at his place.

I arrived one Saturday at the end of the aprs-midday, and, indicator which it had of the visit, I was going to turn back when it saw me and made me enter. It conceals with two friends him, of rather beautiful also let us park them, and asked to me whether that would annoy me to make them the spectacle. I accepted, and have thus right a good range of svices which seemed to enchant the buddies, who ended up asking for the permission of put the hand the pte. My round loaves taient L in beautiful a ptrin!

When us eumes termin, Thierry (it is his name) made the prsentations with a little delay, and I learned thus that one of the visitors conceals what is called a driller. At this time, Thierry proposed that it bores me the tit. I accepted. Thus small small, each time that an occasion was prsentait, I found myself with one, then two tits percs, then the navel, without counting the ears, the nose and the arcade which were overloaded in loops. When arrived the moment O there remained nothing any more to bore that the tail (I had learned meanwhile that A was practised), I hsitais to accept or not, but Thierry dcida which has would not like him, and chose something of worse good. One day it seizes me the prpuce (that I had strong length) and said: I like well that you would not be circoncis, but in addition, I find that A would be although you would be it. Then I believe that one will make a modification.

There remained L about it, but, some time aprs, he invited me at his place for a fte, and insisted that I y silk. That thundered me a little: I would not have for nothing manqu a fte at his place, but during this fte, just before it does not begin dgnrer, it made conceal everyone and annona that today I would be circoncis. It then asked me to go me doucher and to return close-cropped and dshabill. On my return, a stool had T plac in the medium of the pice, and Alex, the driller, conceals in the train prparer tools. I trembled of fun, but also of excitation. And when I felt the knife Alex to slice my prpuce, I remained a little stupfait, before making Iiiiih! gently. It welded the lvres wound with an adhesive and made me a bandage, and this evening L, I remained a little in withdrawal of the festivits.

A few weeks aprs, when I removed my bandage for the dernire time, I pus to note that the prpuce always covered the nipple, but that all the superabundant part which pendouillait with the end had disappeared. The end of the nipple appeared in the opening. Thierry explained me that it conceals what it had demand Alex, which obviously got along there.

This opration marked a stage in my transformation. The more time passed, the more I felt controlled Thierry, a constraint which filled me. I end up living at his place, and more time passed more I conceal brim, like a boarder in a cole of rforme, and more I felt pleasure of it, without never questioning me on what arrived to me. I was Mrs. marqu with iron, like a bte, at the time of a soire like that of my circumcision, and each time, that a rception took place, I was to suck all those which required it Thierry and who it granted his permission, and some sometimes received the privilge to thread to me in front of him.

Then, at the end of three years, one Thierry day asked to me whether I could tre him for always. Innocently, I rpondis, Yes, well Sr! . At this point in time it asked to me whether I would agree to make me castrate. The surprise left me coi. I asked, incrdule, You want really to make me cut the testicles? It tells me Oui. If you must remain here for always, it is necessary that you know that I have rencontr another guy, and that I can keep you only as eunuque a palate. Rflchis there thus.

I have pens there during one week. I said myself that I liked the active rles rather little, and that I raffolais enough the passive rles to accept to make this sacrifice. I am document on the effects, and no matter what A prsentait a risk, I have dcid to accept, because the proposal excited me rellement much. Thus within a framework more restricted than the times prcdentes, with only Thierry, Alex and two other people, I saw myself removing all possibilit to reproduce me one day. I did not know that Alex could make also has, but obviously it does not conceal its first attempt of it. In some blows, my purses half-opened, my cords ligaturs and my balls cuts, I found myself eunuque.

Two years have pass, and malgr puff out them heat, and the few moments of dprime, I go from there rather well. To serve Thierry and his new friend ravissait me. And then, Thierry died in a road accident, and I am retrouv only. I had the surprise to learn that the majority of its real goods taient my name since my castration, and I thus do not have any more a problmes matriels. Sometimes I wonder what it would be if I had refusal. But when I display on a cat which a young man castr seeks an active man, I never miss proposals.



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