DROLE D'ENDROIT / 2
By: jehan

Post Feedback | Printer Friendly Format | Send Private Message

[GAY]

OU L'ON CONSTATE QUE LA CURIOSITE EST UN VILAIN DEFAUT QUI PEUT PARFOIS ETRE CRUELLEMENT PUNI ............


Newest Files




Laurent est lové contre moi quand je me réveille . Je me serre un peu plus à lui , le contact de sa peau claire et sa chaleur font durcir mon membre . Je ne peux me retenir de plaquer ma main sur son bas-ventre , et , doucement , je câline sa virilité qui se tend progressivement . Il continue à dormir pendant que ma caresse se précise , un grand sourire illumine son visage et confirme qu'il goûte , au moins dans son rêve , ce que je lui fais . J'accélère mon mouvement , il gémit dans son sommeil , et je le fais jouir sans qu'il ouvre les yeux . Je soulage alors la tension de mon sexe qui ne demande quà expulser le contenu de mes boules .

Quand mon ardeur s'apaise , toute l'incertitude de notre situation m'apparaît . Que va-t-il se passer ? Le maître des lieux ne semble pas être un tendre , non plus ses accolytes . Nous n'avons pas commis une grosse faute , du moins je le crois , mais les menottes liant ma cheville à l'anneau scellé au sol me rappelle que nous sommes prisonniers dans ce sous-sol de la grande bâtisse .

Une voix soudain réveille mon compagnon et me fait sursauter : " Comme ils sont mignons , tous les deux ! Allez , finies les douceurs , on passe aux choses sérieuses ! Mangez ça , je reviens vous chercher dans dix minutes . "
La porte est dévérouillée , et l'homme dépose deux bols à nos pieds .
"Quels petits cochons , ces deux-là ! Ils en ont fichu partout ! On vous passera à la douche tout à l'heure ." s'exclame-t-il en ressortant .
Nos abdomens sont englués de nos semences . Au sol , entre nous , il y a des taches humides , au grand étonnement de Laurent qui n'a pas eu conscience de ce que je lui ai fait pendant qu'il dormait encore . Je lui raconte , il accepte mon baiser , puis nous avalons le contenu de nos bols , qui a un goût acceptable .

Le geôlier réapparait . Avant de nous libérer de l'anneau , une autre paire de menottes est fixée sur ma cheville droite puis refermée sur la cheville gauche de mon compagnon . "Vous aurez du mal à cavaler comme ça ! " glousse l'homme , et il nous pousse hors de la cellule . Avancer entravés comme nous le sommes demande de la concentration , car il nous prendre le même rythme .
Nous parvenons malgré tout dans une pièce qui me fait penser aux toilettes d'une prison : une rangée de pommeaux de douche fixés directement au mur d'un côté , des lavabos surmontés de petits miroirs scellés de l'autre , et quatre WC à la turque au fond .
Nous pouvons nous passer sous l'eau malgré les menottes qui nous lient . L'eau assez froide me vivifie , et semble faire le même effet à Laurent . Après un séchage sommaire , nos sommes amenés au grand maître . 
On nous fait asseoir au milieu du grand bureau où se déroule la séance . Plusieurs hommes sont là , que je n'ai pas le temps de détailler , car le maître prend immédiatement la parole . 

A ma grande surprise ( j'avais oublié que nos papiers d'identité étaient dans nos poches ) , j'entends :
" Laurent , Cédric , vous allez constater que vous avez eu tort de vous approcher de notre communauté sans y avoir été invités . Nous savons maintenant tout sur vos vies et celle de vos proches . Nous avons les moyens de vous faire accepter les régles en usage ici , de gré ou de force . Les membres de la Société y adhèrent par goût et en connaissance de cause . Vous vous êtes infiltrés ici , et vous assumerez totalement les conséquences de cet acte . Vous vous plierez à nos lois , que vous le vouliez ou non !
Toute insoumission entraînera des représailles sur ceux que vous aimez et pas seulement sur vous , sachez le !  voici la preuve de ce que je vous affirme ! " 
 Le Net a fonctionné cette nuit et il y a pire : il nous tend des photos polaroïd de nos maisons respectives . Sur l'une , je vois mon père sortant notre voiture du garage . Malgré la rage qui bouillone en moi , je comprends qu'il n'y a pas possibilité de résister ,la société a les moyens de faire ce qu'il dit . Je pense à mon petit frère , et dans les yeux de Laurent , je lis l'effroi : il doit penser à ses parents , à sa soeur dont le mariage approche .
L'homme reprend : " Vous resterez ici , ou dans un de nos autres centres , à moins que vous ne preniez les décisions utiles . J' ai à faire , c'est Marco , mon associé  , qui va s'occuper de votre initiation forcée ." Sans plus de cérémonie , il sort du bureau , nous laissant , Laurent et moi , complètement abasourdis .

Marco nous prend en main . C'est un homme que j'aurais pu trouver séduisant dans d'autres circonstances : grand , bien bâti , la trentaine , brun aux yeux bleus , mais un sourire plutôt cruel qui me glace , qui nous glace  , je le vois au raidissement de mon ami .
Viennent alors quelques explications .
"Nous sommes un groupe d'hommes , une centaine environ , qui ont les mêmes désirs . Nous nous nous retrouvons dans les centres pour les réaliser . Les nouveaux membres sont recrutés parmi nos connaissances et amis , et toujours très secrètement . Vous devrez faire allégeance avant de pouvoir repartir ! Une précision : nous sommes répartis en deux groupes , les Parfaits et les Aspirants . Vous ferez partie de la communauté des Aspirants . Maintenant , vous allez être préparés à votre nouvelle vie ."

Beaucoup de points restent obscurs , mais je comprends que nous ne ressortirons pas vite d'ici .

On nous ramène dans une salle de bains commune , et  puisque nous sommes toujours nus , le cérémonial commence . 
Nous sommes enduits des pieds à la tête d'une crême epaisse . Seuls nos sourcils , nos yeux et nos cheveux sont épargnés par l'application . La peau me cuit légèrement , et les trémoussements de Laurent montrent qu'il apprécie modérement le traitement . Je me doute qu'il s'agit de crême dépilatoire , et malgré moi je fantasme  à l'idée de nos corps  totalement épilés se frottant l'un à l'autre . Et je me mets à bander..... Voyant cela , Marco s'exclame : " Tu as compris ! Et ça t'excite , mon gars ! Bien..... tu apprécieras sans doute la suite......." Ce en quoi , je le saurai plus tard , il se trompe . 
On nous fait monter chacun sur une plaque métallique , on fixe sur nos fronts , juste à la racine des cheveux , une électrode . D'autres sont istallées au bout des doigts de nos mains . Je me crispe alors , et Laurent aussi , car je crains que ce soit très douloureux . En effet , quand Marco enfonce un bouton et pousse un curseur sur la commande qu'il vient d'attraper , la sensation est fort désagréable . Nous traversés par le courant électrique , bien sûr de faible intensité , mais suffisant pour faire croître l' impression de brûlure sur ma peau . Laurent gémit sourdement , mais serre les dents et se tait . Enfin , le curseur est repoussé et le supplice s'arrête .
" A la douche ! " ordonne Marco . La mousse est chassée par l'eau . Je vois qu'elle emmène vers l'évacuation au sol des paquets de poils , roux ou chatains selon duquel ils proviennent . Et je comprends que j'ai hâte de découvrir Laurent dans son nouvel appareil , et je me remets à bander !
" Tu es chaud , toi ! Maintenant vous pouvez vous regarder ." Quand Laurent se tourne vers moi , son regard , et surtout son sexe , dénonce son approbation sur le résultat de l'opération sur moi . Quant à moi , je n'ai jamais eu la verge aussi tendue , et j'en ai presque mal . Marco sourit largement et nous dit : " Nous ne sommes pas cruels gratuitement . Je vois que vous avez besoin de vous retrouver tous les deux . Je peux vous accorder cette faveur , puisque vous avez été sages jusqu'à présent ." Et il nous fait emmener dans une chambre du quatrième étage , dont la porte est refermée sur nous .

La tension a été trop violente . Sans un mot et en larmes , je me réfugie dans les bras de mon amant . Il me glisse dans l'oreille : "si nous sommes ensemble , nous nous en sortirons."  Pour une fois , c'est lui le plus fort . Ses mains commencent à  explorer mon corps qu'elles ne reconnaissent pas . L'absence de toute pilosité rend leur contact plus sensible sur ma peau , avec une sensation nouvelle qui ranime ma flamme . Il effleure mes aisselles , mes tétons qui ressortent sur ma peau maintenant glâbre et qui se durcissent sous la caresse . Je frissonne de plaisir quand il passe à mon ventre et descend encore . Moi aussi ai commencé la découverte de son beau corps . La peau paraît plus claire ( les roux en général bronzent mal , ce que je ne déteste vraiment pas ) et semble encore plus douce sans sa pilosité . Alors , comme hypnotisé par la vision de son anatomie , il FAUT que je le touche , que je le masse , l'effleure , le caresse , le titille , le chatouille , le palpe . Mes mains ne se décollent plus de son epiderme , je passe partout sur lui . La sensation est plus forte que celle des caresses qu'il continue à me faire . Nous finissons par jouir tous les deux sans nous être vraiment intéressés à nos étendards qui se dressaient pourtant impétueusement entre nous . Le baiser final est plus que langoureux : inoubliable !

Nous sommes apaisés et réconfortés , mais avant que nous ayons commencé à discuter , la porte s'ouvre sur Marco .
Il tient à la mains deux colliers de cuirs agrémentés de petites plaques métalliques qu ' il nous ordonne de nous passer au cou . " Vous êtes sages , mais nous ne prendrons aucun risque . Avec ça , nous saurons où vous trouvez dans un rayon de plus d'un kilomètre alentours . Maintenant , venez ! "
Et il nous guide vers le parc .

Une quinzaine de garçons , de vingt à quarante ans , se détendent près de la piscine . D'autres nagent dans l'eau bleue du très grand bassin . Peu portent un maillot de bain , quasiment tous sont nus . Il me faut malgré tout un moment pour comprendre ce que je vois .

Mon saisissement est total et vertigineux : tous ces corps magnifiques , chacun à leur façon , finement ciselés ou plus lourds et musculeux , bruns ou blonds , grands ou plus petits , tatoués ou non , tous ces corps glâbres ont la même particularité , et quelle particularité ! Je n'avais jamais vu ça , ni n'avais jamais imaginé que cela pouvait exister . Laurent est aussi epoustouflé que moi , il reste pétrifié devant ce qu'il découvre en même temps que moi ......

Sous les abdominaux , en dessous du nombril , la peau s'étire jusqu'à l'entrejambe de ces garçons (?) , parfaitement lisse et ne presentant aucune aspérité . Leur buste s'achève en un doux arrondi soyeux qui ne laisse place à aucun sexe : rien ! rien! rien ! ...Rien qui puisse rappeller que ces personnes ont été un jour des hommes , l'ont-ils été d'ailleurs ?

Je ne peux faire aucun geste , tant j'ai le souffle coupé . Mon esprit a juste le temps d'apercevoir Laurent qui est parti dans une érection monstrueuse , quand on nous pousse tous les deux dans le bain . L'eau me fait reprendre mes esprits avant que je me noie . Mon cerveau a des difficultés à analyser ce qu'il a vu et je nage sans but . Un des garçons dans la piscine vient vers moi . J'ai du mal à saisir ce qu'il me dit , mais il finit par me faire comprendre qu'il veut que je sorte de l'eau .

Il me rejoint alors que je suis retombé en arrêt devant ces corps asexués qui m' entourent . Le garçon (?), sorti après moi de son bain , arrive ans mon dos , et mets doucement ses bras autour de mon cou . Il se serre à moi , et je sens bien contre mes fesse un contact qui me rappelle à la réalité : là , c'est bien un pieu de mec qui se frotte à moi ..............à suivre



-
Return To The Eunuch Archive