Me faire chatrer
By: Cariagi

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mon rêve persistant et obnubilant de ce que je vois devenir


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Me faire châtrer

J’ai 30 ans aujourd’hui. Depuis longtemps, je rêve d’être châtré, castré, émasculé. Pourquoi ??? Je suis gay, j’aime faire la même chose au lit que tous les autres homos, je ne me sens pas du tout femme, ni efféminé. Je n’aime d’ailleurs pas toutes ces petites tapettes efféminées qui traînent partout dans le milieu.

Je suis plutôt beau mec, bien monté, avec une belle paire de couilles qui me servent…. Vous allez voir à quoi !! Avant d’entrer dans le vif du sujet, il faut que je vous dise un peu quels sont mes trips plus .. traditionnels. Je suis actif-passif, châtain aux yeux bleus, 180cm pour 69kg, avec une queue d’environ 18cm et des balloches un peu pendantes et très souvent rasées. J’aime beaucoup sucer, me faire sucer, sauter, me faire sauter. J’aime humilier les mecs en les sautant comme ils le méritent, mais je pense que j’aime encore plus tomber sur un mec plus dominateur que moi, avec une bite qui pue fort, et me faire loper, avec plan uro pourquoi pas ! Je suis plutôt looké BCBG, costard-cravate, çà m’excite beaucoup, autant sur moi que sur un beau et jeune mec. J’aime aussi le look sport ou racaille mais pas du tout les mecs lookés cuir.

J’adore porter des caleçons (amples) depuis que j’ai 14 ans. Sentir mes burnes se balancer tendrement dans cet écrin de tissu, çà m’a fait triquer sévèrement dès le début. Au collège, il a d’ailleurs fallu que j’aille me purger dans les chiottes du bahut à la pause plusieurs fois, rien que de penser à mes balloches qui se baladaient librement. Aujourd’hui je ne porte quasiment que des caleçons, quelques boxers (mais qui ne m’excitent pas), mais je préfère surtout quand mes caleçons sont en soie ou en satin. Quand je pars au bureau avec un caleçon en satin avec un beau costard-cravate, je rêve que mon supérieur me punisse en me baissant le pantalon sur les chevilles, me penche sur mon bureau en gardant chemise et cravate, et me saute violemment, me faisant comprendre que je ne serais jamais autre chose qu’une pute à bites.

J’aime quand un mec est assis et me fait tenir debout devant lui, et qu’il glisse ses mains par les jambes du caleçon pour faire son inspection des couilles. Je ne suis plus qu’un petit garçon humilié et aux ordres. J’aime aussi le plan inverse, mais alors j’ai l’impression d’accéder à un trésor caché dans le caleçon du mec, car lui, il a des vraies couilles de mec, pas des burnes de salope.

J’adore aussi me balader chez moi ou dehors avec un petit short bleu ciel en nylon (style satin) qui me vient de mon service militaire. S’ils savaient que çà fait autant salope, je pense que les autorités militaires auraient depuis longtemps changé de modèle de short pour le sport. Enfin, bon !

Un très bon souvenir de plan couilles : j’avais 23 ans et j’avais fait venir un mec chez moi qui voulait réellement s’occuper de mes burnasses. J’étais à 4 pattes, lui derrière à me gifler les couilles, les tirer, les tordre, les broyer dans sa main. Il a attaché ma propre paire de rangeos à mes couilles et s’est amusé à faire balancer le tout. Cà a duré environ 30 minutes (pas assez pour moi) et j’ai joui quand il m’a écrasé les burnes dans sa poigne une dernière fois.

Pour en revenir à ma paire de couilles, aujourd’hui, je passe des annonces sur le réseau téléphonique en disant que je veux me faire châtrer, ou que je suis châtré (pour voir s’il y a une demande des mecs dominateurs). J’ai quelques contacts avec des mecs que je n’ai pas encore vus. On s’appelle et on en parle librement, çà me fait du bien de savoir que d’autres sont comme moi ou sont à la recherche de mecs castrés.

Vers mes 8 ans, j’ai appris qu’on pouvait castrer les moutons ou les bœufs avec un élastique très serré qu’on plaçait à la base des testicules. Ou alors une cordelette qu’on nouait extrêmement serrée au même endroit. Les couilles séchaient et enfin elles tombaient toutes seules après quelques temps. Inutile de vous dire que c’était définitivement enregistré. Je voulais qu’on me le fasse, pour n’importe quelle raison valable. Combien de nuits j’ai rêvé qu’un homme entrait dans ma chambre, me faisait glisser mon caleçon et s’emparait de mes couilles pour les ligoter dans cette optique. Je rêvais aussi qu’un jour je sentais ma paire ligotée depuis plusieurs jours, toute sèche, qui tombait toute seule le long de mon pantalon. Enfin j’étais un castré.

Le plus bizarre dans l’affaire, c’est que je n’y vois pas systématiquement une humiliation suprême ou une punition- soumission, mais je me considèrerais plutôt comme un petit mec rare, une sorte de trésor dont il faut prendre soin. Un mec qui me prendrait systématiquement, en étant sûr que c’est moi qui y passe obligatoirement, sauf s’il me donne le traitement nécessaire pour que je sois actif à sa demande. Bien sûr, aujourd’hui, je l’entrevois également comme ma punition ultime pour mes infidélités envers mon copain.

Car oui, j’ai un copain, lequel ne sait pas ces fantasmes persistants, cette envie trop habituelle, ces rêves de plus en plus répétés.  Lui n’en saura certainement jamais rien, trop peur sans doute qu’il ne puisse pas comprendre et s’enfuit les jambes à son cou. Je l’aime et nous avons une relation équilibrée (donc qui ne me satisfait qu’à 99 %). S’il devait me quitter, je pense que je commencerais alors à chercher un « cutter », ou peut-être que je couperais d’abord la paire d’un autre qui l’aura définitivement voulu ; pour me faire une idée nettement plus précise.

A 12 ans, j’ai fait mon premier rêve dans lequel j’étais enfin castré, et j’avais fait monter mes couilles (sac + testicules) en porte-clés, eh oui !! Je ne les mérite pas entre mes cuisses mais elles sont à moi quand même ! C’est mon rêve le plus marquant, celui qui guide aujourd’hui mes jeux que je vais vous décrire maintenant. Depuis mes 15 ans, je me passe fréquemment des élastiques autour des couilles, de plus en plus resserrés et de plus en plus longtemps avant de les enlever. J’ai un ballstretcher en cuir que je passe autour de mes burnes (rasées très souvent), et en plus, je les emballe sous plastique transparent très fin (style pochettes de supermarché), l’effet est assez chouette ; elles sont tendues, brillantes et emballées ; quel beau cadeau à offrir à un mec !? Un second ballstretcher en métal de 600gr me les tire vers le bas assez douloureusement également. Mais j’aime aussi les ligoter avec un lacet cuir (le diamètre le plus étroit que j’ai serré était d’environ 1,5 cm !) et les placer ensuite dans un sac à couilles. Comme je ne mérite pas mes couilles, il est normal que je les cache dans ce sac !

Combien de fois ai-je pu me branler ainsi ligoté, en gueulant comme un porc, soit « je suis castré, je suis castré !! », soit « châtrez-moi, s’il vous plaît ! ».

Au moment où je tape ces lignes, je reviens juste d’un lieu de drague sur lequel je suis allé, looké en premier de la classe (chemise rose, débardeur, pantalon beige), avec un caleçon en satin bleu foncé, et mon paquet sous plastique dans le ballstretcher. J’ai eu la chance de tomber sur un mec qui a compris (merci !!) ce que je voulais et m’a tiré les couilles dans tous les sens, les a écrasées dans sa main et les a giflées. Tout çà avec un doigt dans mon petit cul serré. J’ai éjaculé comme une petite truie que je suis dans ces cas-là. Il ne manquait que les insultes. J’aurais voulu qu’il me traite de salope, de sale petit pédé, de pute à bites … que je ne mérite pas ces balloches qui pendent entre mes cuisses, qu’il va me châtrer pour régulariser tout çà.

Cà fait 7 heures que je suis revenu chez moi après ce plan, j’ai toujours les couilles ligotées, je me les écrase d’une main pendant que je tape ces lignes. Je suis seul tout le week-end, mes couilles morfleront, c’est sûr ! Je vais aller dormir comme çà, en rêvant qu’on m’a enfin entendu et qu’on s’occupe de moi.

Ces idées sont pourtant contradictoires avec l’ensemble de mes envies. En effet, j’adore me faire sucer, me branler, sauter des culs (de mecs virils ou de salopes), j’aime sentir mon foutre monter dans ma queue. Et je ne veux surtout pas me féminiser après avoir été châtré (hanches et seins).

Qui donc est châtré et peut me donner quelques informations ? Qui d’autre veut discuter de tout çà, et qui souhaite faire un plan avec tout ce que je viens de dire, avec en final une cérémonie (factice) de castration ? J’imagine aussi une séance dans laquelle je suis assis sur un billot, cuisses écartées et couilles à la merci de celui qui le fera ; ou encore debout avec mes couilles passées dans une mini guillotine à couilles.

Pour me contacter : [email protected]



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