Ma nouvelle vie (in french) - 07
By: Chris

Post Feedback | Printer Friendly Format

[BI] [TG] [PENECTOMY] [NULLIFICATION]

Cette histoire est une fiction mais c'est réellement mon fantasme. Est-ce que ce sera toujours une fiction nul ne le sait mais peut-être vous, vous le savez... contactez moi pour en parler ensemble ... et plus peut-être...


Newest Files




Un jour on fit venir un homme qui me pénétra violemment et très profondément de sa verge monumentale. Il mit très longtemps à jouir et à se calmer. Mais je ne ressentis pas d’érection.
Un autre jour. Ma Maîtresse vint vers moi et me tendis un papier et un crayon.
« Bon il est clair que tu ne calmeras jamais tes anciens désirs. Tu as le droit d’écrire une seule demande sur ce papier. Fais bien attention à ce que tu vas écrire »
Je savais ce qu’il me fallait écrire ici et vraiment ce que j’allais y écrire était vraiment la seule solution qui me restait afin de continuer à vivre.
« S’il vous plait Maîtresse castrez moi »
Je lui tendis le papier. Son visage s’éclaira d’un sourire.
« Magnifique ! Pour une fois ton souhait va être exaucé »
Je m’inclinai en signe de remerciement.
« Signe ton papier et retourne à ton travail »
Quelques jours plus tard, mes Maîtres m’appelèrent. On me tendit une paire de pinces.
« Démonte la planchette »
L’opération fut terrible. En pinçant la tête des clous il m’était impossible d’éviter de prendre de la peau de ma verge qui était arrachée lorsque je tirais sur la pince. Mais je savais maintenant que les dernières heures de mon sexe étaient arrivées, et donc qu’il était inutile de le préserver.
« Tu devines évidemment ce qui va t’arriver. Nous avons tout organisé et tu seras transformé en vrai esclave très bientôt. On t’emmène dans une clinique où tu seras pris en main complètement. Tu n’as strictement rien à t’occuper et simplement tu continues d’obéir à tout ordre. Désormais tu t’appelles eunuque. Maintenant on va venir te chercher. »
Mes Maîtres sortirent de la pièce et laissèrent entrer une jeune femme entièrement nue et dont tout le corps était recouvert d’anneaux métalliques plantés dans sa chair et tous reliés les uns aux autres par des chaînes, formant une sorte de cotte de mailles. Sa bouche était comme cousue par ces anneaux et il était aussi visible que son sexe l’était aussi.
Elle s’approcha de moi et sans hésiter une seule seconde, comme si elle avait déjà répété son geste auparavant, elle traînait derrière elle comme une queue, une chaîne qu’elle saisit derrière elle et elle me tendit l’anneau qui était accroché à son extrémité. Elle ne pouvait manifestement pas parler comme moi. Elle indiqua ma verge de sa main et me montra que l’on pouvait ouvrir l’anneau en tirant pour en écarter les branches. Ainsi écartées les deux branches de l’anneau formaient deux crochets très effilés. Je compris ce que l’on attendait de moi et pris de mes deux mains ce terrible crochet. Je tirai et réussis péniblement à l’ouvrir et les pointes se faisaient face. Je les écartais autant que possible pour que puisse passer l’épaisseur de ma verge entre elles. Je les plaçai immédiatement en face du premier trou où était entré le premier clou l’autre jour, et enfin je relâchai l’ensemble. Les deux branches pénétrèrent sans effort dans ma verge qu’elles traversèrent de part en part en une fraction de seconde. Dès qu’elle vit que le double crochet était en place, la jeune femme se retourna et sans prendre aucune précaution elle avança, tirant sans ménagement sur ma verge. La chaîne qui me tirait partait d’entre ses jambes apparemment au niveau de son anus. Je me pressais de la suivre car toute tension sur la chaîne me provoquait une violente douleur. Nous sortîmes de la maison, traversâmes le patio et nous sortîmes dans la rue sans nous préoccuper d’une éventuelle présence de passants. Une voiture nous attendait, nous entrâmes à l’arrière et nous nous assîmes sur le siège. La jeune esclave accrocha la chaîne qui nous reliait à une attache du plancher de la voiture. Puis elle me voila le visage d’un large bandeau très opaque.
La voiture démarra. Nous roulâmes pendant très longtemps, de très longues heures. Un trajet d’autoroute sans doute. Je finis par m’endormir malgré la douleur incessante dans ma verge transpercée.
Quand je me réveillai il faisait nuit noire, sans doute de puis longtemps. Nous roulions toujours. La douleur revenait. La jeune femme dormait toujours. Je ne bougeai pas. Je voulais conserver la mémoire des derniers instants de mon intégrité physique. La voiture était silencieuse, l’autoroute quasiment déserte, cela devait être le milieu de la nuit. Je me tournai vers la jeune femme. Son visage endormi était tourmenté. Ainsi je compris qu’elle aussi avait atteint mon stade mais bien avant moi. Je m’approchai d’elle et contemplait sa cotte de mailles. Manifestement l’intégralité de son corps avait été recouvert de ces anneaux, uniformément espacés d’environ seulement cinq centimètres. Le visage, le crâne étaient recouverts. Les cheveux étaient coupés au ras des anneaux et montraient que tout le crâne avait été percé. Des anneaux plus étroits et très serrés fermaient la bouche sur toute sa longueur. Elle devait comme moi être nourrie de bouillie. Ses bras, ses mains, sa poitrine entièrement lisse car les tétons avaient été enlevés, le dos que je devinais couvert lu aussi, et sans aucun doute les fesses, les jambes. Aucun espace de sa peau ne semblait avoir été oublié. J’imaginais qu’il devait être terriblement désagréable de devoir être assise sur ces mailles. Mais l’opération devait avoir eu lieu depuis suffisamment longtemps pour qu’elle soit habituée. Je continuai de la regarder très ému, oubliant mes propres souffrances devant sa situation. Mais bientôt elle se réveilla. Elle se rendit compte immédiatement que je la regardais. Nos regards se rencontrèrent et elle se mit à pleurer. Elle écarta les jambes et me désigna son sexe ou plutôt son absence de sexe car je compris que les anneaux là aussi plantés dans la chair ne cachaient plus rien et tout l’entrejambes était parfaitement lisse. Elle montra mon sexe et me fit comprendre d’un geste que j’allais être transformé de la même façon. Elle approcha sa main de ma verge et commença à caresser ma verge douloureuse et toujours percée. Il lui était impossible de caresser le gland étant donné le double crochet. Elle avait pris juste la hampe et la comprimait tout doucement. Je commençai à perdre mes blocages qui m’avaient interdit toute érection depuis tant de temps. Et je sentis ma verge se gonfler et même si cela me causa une terrible douleur, je me laissait aller car je savais que c’était évidemment la dernière fois. Et je me risquait à rêver que peut-être elle allait me donner le dernier orgasme de ma vie. La douceur de sa main se mélangeait à la violente douleur qui me brûlait le gland. Le jour se levait et sa main continuait à glisser si doucement sur ma verge dure comme du bois pour la première fois depuis tant de semaines. Sa main accélérait maintenant me causant de plus en plus de douleur mais aussi me ramenant tant de mois en arrière quand j’avais connu ce bonheur la dernière fois. Mon souffle s’accélérait lui aussi, mais elle s’arrêta soudain. Elle retira sa main, en me regardant intensément et en pleurant. Je ne saurai jamais si elle avait dû faire ce geste de dernière frustration sur ordre ou bien si elle avait reculé par peur d’une punition certaine dans le cas contraire. Elle ne pouvait pas me parler. Elle pleurait à chaudes larmes.
Entre temps nous avions quitté depuis un certain temps l’autoroute et après un parcours sur une petite route de campagne, nous étions entrés dans une grande propriété au milieu d’une forêt. Une grande bâtisse. La voiture s’arrêta, nous sortîmes, des personnes en blouse blanche nous accueillirent et nous guidèrent toujours attachés, ma verge toujours accrochée, vers une pièce nue où nous fûmes accrochés à des points d’attache fixés dans le mur. Mais là pas question de câlin, la jeune esclave était accrochée loin de moi. Il nous était impossible de nous asseoir. Et on nous abandonna dans cette pièce encore quelques heures.
[à suivre]

Return To The Eunuch Archive