|
Un jour on fit venir un homme qui me pénétra violemment et très profondément de sa verge monumentale. Il mit très longtemps à jouir et à se calmer. Mais je ne ressentis pas dérection. Un autre jour. Ma Maîtresse vint vers moi et me tendis un papier et un crayon. « Bon il est clair que tu ne calmeras jamais tes anciens désirs. Tu as le droit décrire une seule demande sur ce papier. Fais bien attention à ce que tu vas écrire » Je savais ce quil me fallait écrire ici et vraiment ce que jallais y écrire était vraiment la seule solution qui me restait afin de continuer à vivre. « Sil vous plait Maîtresse castrez moi » Je lui tendis le papier. Son visage séclaira dun sourire. « Magnifique ! Pour une fois ton souhait va être exaucé » Je minclinai en signe de remerciement. « Signe ton papier et retourne à ton travail » Quelques jours plus tard, mes Maîtres mappelèrent. On me tendit une paire de pinces. « Démonte la planchette » Lopération fut terrible. En pinçant la tête des clous il métait impossible déviter de prendre de la peau de ma verge qui était arrachée lorsque je tirais sur la pince. Mais je savais maintenant que les dernières heures de mon sexe étaient arrivées, et donc quil était inutile de le préserver. « Tu devines évidemment ce qui va tarriver. Nous avons tout organisé et tu seras transformé en vrai esclave très bientôt. On temmène dans une clinique où tu seras pris en main complètement. Tu nas strictement rien à toccuper et simplement tu continues dobéir à tout ordre. Désormais tu tappelles eunuque. Maintenant on va venir te chercher. » Mes Maîtres sortirent de la pièce et laissèrent entrer une jeune femme entièrement nue et dont tout le corps était recouvert danneaux métalliques plantés dans sa chair et tous reliés les uns aux autres par des chaînes, formant une sorte de cotte de mailles. Sa bouche était comme cousue par ces anneaux et il était aussi visible que son sexe létait aussi. Elle sapprocha de moi et sans hésiter une seule seconde, comme si elle avait déjà répété son geste auparavant, elle traînait derrière elle comme une queue, une chaîne quelle saisit derrière elle et elle me tendit lanneau qui était accroché à son extrémité. Elle ne pouvait manifestement pas parler comme moi. Elle indiqua ma verge de sa main et me montra que lon pouvait ouvrir lanneau en tirant pour en écarter les branches. Ainsi écartées les deux branches de lanneau formaient deux crochets très effilés. Je compris ce que lon attendait de moi et pris de mes deux mains ce terrible crochet. Je tirai et réussis péniblement à louvrir et les pointes se faisaient face. Je les écartais autant que possible pour que puisse passer lépaisseur de ma verge entre elles. Je les plaçai immédiatement en face du premier trou où était entré le premier clou lautre jour, et enfin je relâchai lensemble. Les deux branches pénétrèrent sans effort dans ma verge quelles traversèrent de part en part en une fraction de seconde. Dès quelle vit que le double crochet était en place, la jeune femme se retourna et sans prendre aucune précaution elle avança, tirant sans ménagement sur ma verge. La chaîne qui me tirait partait dentre ses jambes apparemment au niveau de son anus. Je me pressais de la suivre car toute tension sur la chaîne me provoquait une violente douleur. Nous sortîmes de la maison, traversâmes le patio et nous sortîmes dans la rue sans nous préoccuper dune éventuelle présence de passants. Une voiture nous attendait, nous entrâmes à larrière et nous nous assîmes sur le siège. La jeune esclave accrocha la chaîne qui nous reliait à une attache du plancher de la voiture. Puis elle me voila le visage dun large bandeau très opaque. La voiture démarra. Nous roulâmes pendant très longtemps, de très longues heures. Un trajet dautoroute sans doute. Je finis par mendormir malgré la douleur incessante dans ma verge transpercée. Quand je me réveillai il faisait nuit noire, sans doute de puis longtemps. Nous roulions toujours. La douleur revenait. La jeune femme dormait toujours. Je ne bougeai pas. Je voulais conserver la mémoire des derniers instants de mon intégrité physique. La voiture était silencieuse, lautoroute quasiment déserte, cela devait être le milieu de la nuit. Je me tournai vers la jeune femme. Son visage endormi était tourmenté. Ainsi je compris quelle aussi avait atteint mon stade mais bien avant moi. Je mapprochai delle et contemplait sa cotte de mailles. Manifestement lintégralité de son corps avait été recouvert de ces anneaux, uniformément espacés denviron seulement cinq centimètres. Le visage, le crâne étaient recouverts. Les cheveux étaient coupés au ras des anneaux et montraient que tout le crâne avait été percé. Des anneaux plus étroits et très serrés fermaient la bouche sur toute sa longueur. Elle devait comme moi être nourrie de bouillie. Ses bras, ses mains, sa poitrine entièrement lisse car les tétons avaient été enlevés, le dos que je devinais couvert lu aussi, et sans aucun doute les fesses, les jambes. Aucun espace de sa peau ne semblait avoir été oublié. Jimaginais quil devait être terriblement désagréable de devoir être assise sur ces mailles. Mais lopération devait avoir eu lieu depuis suffisamment longtemps pour quelle soit habituée. Je continuai de la regarder très ému, oubliant mes propres souffrances devant sa situation. Mais bientôt elle se réveilla. Elle se rendit compte immédiatement que je la regardais. Nos regards se rencontrèrent et elle se mit à pleurer. Elle écarta les jambes et me désigna son sexe ou plutôt son absence de sexe car je compris que les anneaux là aussi plantés dans la chair ne cachaient plus rien et tout lentrejambes était parfaitement lisse. Elle montra mon sexe et me fit comprendre dun geste que jallais être transformé de la même façon. Elle approcha sa main de ma verge et commença à caresser ma verge douloureuse et toujours percée. Il lui était impossible de caresser le gland étant donné le double crochet. Elle avait pris juste la hampe et la comprimait tout doucement. Je commençai à perdre mes blocages qui mavaient interdit toute érection depuis tant de temps. Et je sentis ma verge se gonfler et même si cela me causa une terrible douleur, je me laissait aller car je savais que cétait évidemment la dernière fois. Et je me risquait à rêver que peut-être elle allait me donner le dernier orgasme de ma vie. La douceur de sa main se mélangeait à la violente douleur qui me brûlait le gland. Le jour se levait et sa main continuait à glisser si doucement sur ma verge dure comme du bois pour la première fois depuis tant de semaines. Sa main accélérait maintenant me causant de plus en plus de douleur mais aussi me ramenant tant de mois en arrière quand javais connu ce bonheur la dernière fois. Mon souffle saccélérait lui aussi, mais elle sarrêta soudain. Elle retira sa main, en me regardant intensément et en pleurant. Je ne saurai jamais si elle avait dû faire ce geste de dernière frustration sur ordre ou bien si elle avait reculé par peur dune punition certaine dans le cas contraire. Elle ne pouvait pas me parler. Elle pleurait à chaudes larmes. Entre temps nous avions quitté depuis un certain temps lautoroute et après un parcours sur une petite route de campagne, nous étions entrés dans une grande propriété au milieu dune forêt. Une grande bâtisse. La voiture sarrêta, nous sortîmes, des personnes en blouse blanche nous accueillirent et nous guidèrent toujours attachés, ma verge toujours accrochée, vers une pièce nue où nous fûmes accrochés à des points dattache fixés dans le mur. Mais là pas question de câlin, la jeune esclave était accrochée loin de moi. Il nous était impossible de nous asseoir. Et on nous abandonna dans cette pièce encore quelques heures. [à suivre] |