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LASSISTANT PREMIERE PARTIE
Le Spécialiste venait de finir sa journée. Il quittait le cabinet pour monter dans ses appartements, laissant le soin à l'Assistante de tout ranger. Il lui accordait une grande confiance depuis ce jour magique ou il avait vu la lame pénétrer, traverser, trancher sa jeune anatomie, son bouton rose. Il avait averti l'Assistant qu'il souhaitait de la compagnie, quelques résidantes pour rompre sa solitude en lui précisant de se doter de sa tenue d'apparat tant il était satisfait de sa journée. En effet, les deux nouvelles consultations étaient riches et prometteuses. Il aimait tant découvrir des situations ou il se devait dinventer de nouvelles techniques pour résoudre des pathologies toujours plus complexes. Des situations bien distinctes mais aussi encourageante et excitante l'une que l'autre ; il y retrouvait ce mystérieux émoi à l'image du trouble voire du tumulte éprouvé lors de cette rencontre chez l'Officiant. Le chuintement de son ascenseur privé fit sursauter l'Assistant qui venait seulement de sonner les Servants. Il avait ôté ses habits de travail et passé un simple tee-shirt blanc mettant en valeur ses pectoraux, des pantalons en cuir noir laissant bien en évidence son sexe (sa tige et ses bourses) emprisonné, cadenassé dans une succession savante d'anneaux contrecarrant ainsi la moindre érection. Il avait allumé la cheminée qui distillait une chaleur douillette et diffusait une lumière chatoyante. Le Spécialiste fronça les sourcils quand il saperçu que tout n'était pas prêt mais le souvenir de sa journée effaça rapidement son irritation. Il saisit les bourses rebondies de l'Assistant afin de les soupeser. Elles étaient joufflues, pleines et douces. Il savait qu'une fois encore, la gêne, le tourment allait le travailler au cours de la soirée, qu'il serait seul Maître du destin de l'Assistant. Son plaisir s'en trouva stimulé. Il examina les corps des résidantes qui venaient d'arriver. Leurs visages étaient soigneusement empoisonnés dans une cagoule de cuir noir. Seuls les yeux luisaient, il y décelait une certaine appréhension. Il ne s'intéressait jamais à cette partie de leur anatomie laissant ce loisir aux Servants. Il devinait les motifs de leurs séjours dans la demeure aux traces inscrites déjà sur leur corps. Léducation était chez nombres dentre elles à revoir, certaines souffraient de fixations morbides type urétro-génitales mais d'autres présentaient des conduites plus perverses voire vicieuses. Ces dernières étaient toujours des cas délicats et complexes. Quoiqu'il en soit, de multiples possibilités existaient pour tenter de ramener ces malheureuses dans le droit chemin. Au fil des ans, Il avait acquit savoir-faire, compétence et dextérité. Il avait diversifié son champ d'action. Après avoir hésité, cest sur la demande pressante d'une vielle Amie qu'il avait commencé à harceler le sexe d'un homme. C'est ainsi que l'Assistant allait être formé. Médecin urologue en vue, il manquait totalement d'éducation. L'Amie du Spécialiste très autoritaire ne pouvait entretenir une liaison sans instaurer un rapport dominant/dominé très exclusif. Celui qui allait devenir l'Assistant piqué au vif, entreprit de se couler dans le désir de l'Amie. C'est ainsi qu'il fit connaissance avec la demeure et son propriétaire. Un programme chargé lui avait été concocté dès le départ afin de casser toute résistance ou opposition. Basé des séances de corrections, de châtiments corporels draconiens devenus au fil du temps paradoxalement agréables et très ciblé sur ses bourses, sa queue ne devenant objet d'attention que par la suite. Il faut dire qu'elles étaient si expansives et arrondies quelles étaient appétissantes tel un fruit mûr. L'AMIE passait en général en fin d'après midi et le Spécialiste le faisait sortir de la cage. Il se munissait d'une petite règle en bois. Il écartait les jambes, soulevait sa queue afin de présenter ses bourses coupables. Il lui demandait de se soumettre à elle et de réciter le code de bonne conduite. A la moindre hésitation, il frappait sèchement les bourses ainsi exposées, exhibées. Au bout de quelques jours d'un tel traitement, elles étaient boursouflées et douloureuses. L'AMIE éclatait de rire à chaque coup porté puis soupesait de nouveau les organes malmenés et rudoyés. Ses mains étaient si douces, exquises qu'alors il déchiffrait, comprenait les motivations qui la poussaient à lui infliger un traitement si blessant voire violent. Il devait céder totalement, lui appartenir corps et âme sans la moindre réticence. Alors volontairement, il restait, présentait encore et toujours ses bourses , les déposaient sur la table basse comme un cadeau, prêt à subir tous les tourments et supplices quelle imaginerait. Son métier, sa formation professionnelle lui permettaient même danticiper. Il avait une interdiction de croiser son regard, de se placer au-dessus d'elle devant se trouver en position de soumission en permanence. Humiliation et punition guidaient une éducation stricte et rigoureuse. Les interdits pleuvaient. Toute transgression était impitoyablement sanctionnée. Un fois, le spécialiste layant surpris à caresser ses couilles, le convoqua pour une séance dont il garde un souvenir cuisant. Une série daiguilles fut planté dans les bourses qui se transformèrent en hérisson. Il les garda toute laprès midi. Pour éviter de se blesser, il resta ainsi jambes écartées dévoilant par la même occasion une intimité anale. L'AMIE non contente d'admirer le spectacle, organisa une réception pour l'exhiber, renforçant ainsi une sensation de dépersonnalisation, un sentiment de dépossession et d'infériorité, Il était lié à l'entrée de la salle de réception sur un "présentoir" et tour à tour, les Initiés venaient le tourmenter, le harceler. Certains plus hardi et preste lui enfonçait un doigt ou étirait la peau ce prépuce bien luisant... Dès qu'il en avait le loisir, il observait son Amie magnifique et triomphante, reine parmi la foule.
Devant sa conduite parfaite durant la soirée, le Spécialiste proposa son élargissement recommandant un étroit suivi. C'est ainsi qu'il se mit à fréquenter les salles de travail plusieurs fois par semaine pour de longues séances d'éducation, en quelques sortes des piqûres de rappel. Il se glissa ainsi parfaitement dans le moule proposé. Les sessions commençaient par un interrogatoire serré sur son hygiène de vie. S'il avait un temps soit peu dévié, la sanction était immédiate. Outre le fouet qui était devenu systématique, la main du Spécialiste plongeait dans le tiroir et passait la règle en bois à l'Amie qui se chargeait de travailler sévèrement les bourses. Puis, elle sattaqua au prépuce afin de ridiculiser le malheureux organe bien sûr interdit de jouissance. Il nétait plus question de masturbation encore moins déjaculation, homme interdit de semence. Il fit connaissance avec lassistante lors dune séance spéciale réclamée par lAMIE mécontente des ses attitudes et conduites dans la vie quotidienne. Elle avait pressenti comme une révolte, une tentative de libération quelle se devait de faire avorter. Cest ainsi que lAssistante apparut vêtue de dune stricte blouse blanche portée directement sur sa peau mate. Il pensa un instant que ses tourments allaient sassouplir tant elle semblait douce et charmante. LAmie sortit de son sac un petit kit quelle remit à lassistante qui se mit à luvre. Il comprit rapidement quil ne devait attendre ni pitié ni considération de cette exécutante. Elle lattacha énergiquement à une table, entreprit de lui poser une série de perfusions directement dans les bourses. Ces dernières sous la pression du liquide enflent, celui qui allait devenir ensuite lassistant avait dépassé la peur du début pour recevoir cet hommage. Il accueillait cette offrande liquide, pourtant déformante, douloureuse et inhabituelle comme un don direct et spontané de son Amie. Un fois les flacons entièrement passés, lAssistante le détacha, et le laissa regarder, admirer ses couilles boursouflées. Il les effleura et les frotta tant elles étaient sensibles. Son Amie accompagnée du Spécialiste se glissa dans une pièce dérobée équipée dune glace sans tain pour observer et ... alors que lassistante fit entrer des Anonymes qui venaient profiter du spectacle insolite. Elle aimait regarder cette foule de curieux , planifiant déjà lablation de ces testicules, rêvant ainsi sa jouissance dès que la lame trancherait les bourses afin den dégager les noyaux. A suivre DEPLOY25/04/2003
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