coutume locale
By: mostar

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[NULLIFICATION]

an arab woman decides to castrate her european hubby with her mother approval french language


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Saadia était ravie. Cela faisait la troisième fois qu’elle surprenait son mari, à la maison dans leur chambre entrain de se branler, travestit en femme avec ses vêtements à elle et ses dessous.

Il était temps de passer à l’étape suivante.

Elle l’avait épousé par ce qu’il était d’un caractère docile et plutôt soumis. Mais il fallait aller plus loin, maintenant.

Elle était arabe et lui français, et l’avait connu quand elle faisait ses études en Europe. Ils étaient étudiants tous les deux. Elle voulait épouser un européen pour changer de nationalité et vivre comme il fallait avec un homme qui lui obéirait, car elle était du même tempérament que sa mère, du genre dominateur autoritaire.

Jusque là les choses s’étaient passées comme elle l’avait souhaité. Il était fou amoureux d’elle (Il est vrai que c’était une splendide brune avec un corps plus qu’agréable à contempler !) Elle lui faisait faire ce qu’elle voulait.

Le mariage avait été juste une formalité et le premier soir elle avait mis son jeune époux au pas suivant ses désirs.

Il avait ramassé une mémorable raclée à coup de ceinture qui l’avait laissé marqué pendant une semaine physiquement mais moralement de façon irréversible. Ensuite elle l’avait sodomisé longtemps avec un gode ceinture imposant. Elle l’avait mis à quatre pattes, le cul à l’air, bien tendu et elle l’avait violé sans ménagement.

Depuis, elle le dérouillait régulièrement, pour lui montrer qui était le chef. Même s’il portait la culotte, c’était une culotte de femme ! Elle l’obligeait aussi à s’épiler le sexe et la raie des fesses. Peu poilu, cela ne posait pas de problème ; Elle le prenait aussi régulièrement au gode ceinture pour lui faire comprendre qu’il n’était qu’une femelle soumise. Sa femelle soumise.

Et évidemment, chasteté forcée pour lui.

Les études terminées, elle était rentrée chez elle au pays, car sa famille était très riche et elle s’occupait des affaires de ses parents. Son mari, restait à la maison pour s’occuper des affaires du…..ménage. Elle l’avait transformé en bonniche et ne le sortait que par raison sociale.

Bien sur elle avait pris l’habitude de lui faire porter des sous vêtements féminins pour accentuer son coté soumis, et visiblement il y avait pris goût. Il avait voulu aller plus loin dans le travestissement.

La première fois qu’elle l’avait surpris ainsi, à se branler, elle l’avait fouetté mollement, juste pour dire. Mais en fait elle était secrètement ravie. Cela servait ses plans.

La deuxième fois elle l’avait un peu menacé en lui disant qu’il que la prochaine fois, il risquait d’être surpris de la punition.

Puis elle était passée à une autre étape en lui avait fait laver à la main ses sous vêtements, puis comme il faisait cela très bien, ceux de sa mère, qui était aussi sa complice. Bien sur, il devait avant de les laver les honorer comme il se devait en les léchant longuement. Sa mère prenait un malin plaisir à porter deux ou trois jours le même slip, rien que pour bien l’humilier avec son odeur forte. Les deux femmes le conditionnaient petit à petit pour la suite.

Il avait donc craqué très facilement. D’ailleurs, de voir sa femme ou sa belle mère se promener à moitié nues dans la maison, alors qu’il était condamné à une chasteté de tous les jours……

Là l’occasion était trop belle, il fallait en profiter jusqu’au bout. Saadia n’attendait d’ailleurs que ça.

« Alors maman, qu’en penses tu ? Tu crois que nous pouvons passer à l’étape suivante ? Je veux le faire castrer ! »

« Tout a fait ma chérie, je suis comme toi très impatiente de voir ça. Cela va être très amusant de lui faire enlever sa petite bite ridicule. De toute façon cela était ton intention dès le début, non ? »

« Oui maman, tu me connais bien »

Les deux femmes éclatèrent de rire.

Elles allèrent dans la chambre, où Eric, attendait à genoux, nu, un collier autour du cou avec une laisse, les mains attachées dans le dos.

« Alors mignon, on aime s’astiquer le zob en habit de femme ?! lui dit sa belle-mère.

En fait cette question n’attendait pas vraiment une réponse. D’ailleurs, il se serait bien gardé de dire quoi que ce soit sans permission.

« Quelle pétasse tu fais ajouta sa femme. Tu te rends comptes que tu m’insultes ainsi en crachant ta semence qui m’appartient sans mon autorisation ? Tu n’es pas obéissant comme tu devrais l’être. Tu ne m’aimes pas ! »

« Non cria Eric, ce n’est pas vrai, je t’adore »

« Eh bien alors, il va falloir me le prouver ! Tu vas avoir l’occasion de me montrer que tu m’aimes comme il faut. Tu sais que tu as fait une faute et qu’il faut que tu sois puni sévèrement pour ça ? »

« Le fouet, se hasarda t il à dire ? »

« Bien sur le fouet, et c’est maman qui va s’en occuper, mais moi je veux plus que ça ! »

« Quoi dit il affoler et sans comprendre où elle voulait en venir. »

« Même si je te punis aujourd’hui, je suis sûre que tu recommenceras. Tu ne sais pas maîtriser tes envies. Tu restes un chien non obéissant. Je veux être sûre de ton amour, de ta fidélité et de ta chasteté. Il faut une mesure radicale pour cela. D’ailleurs dis toi bien que tu n’as pas beaucoup le choix. Il y a trois solutions, pour ton problème : d’abord te castrer entièrement, enlever tout ce que qui pendouille entre tes cuisses. Cela m’amuserait assez. Ou alors simplement tes petites boules inutiles. L’inconvénient de ces deux solutions, c’est que tu risques de devenir un gros matou castré, sans énergie.

Cela ne me satisfait pas spécialement. Tu n’es pas viril, mais je veux quelqu’un de dynamique. Il y a toute la maison à entretenir

Il reste un bon compromis, t’enlever juste cette queue stupide qui non seulement est ridicule, mais aussi inesthétique. Comme ça tu resteras toujours très excité, mais tu ne pourras te soulager stupidement. La seule personne à soulager, ce sera moi ta maîtresse. Qu’en dis tu ? »

Il n’y avait pas vraiment de réponse possible à cet ordre péremptoire. Un refus aurait pu avoir des conséquences encore plus dramatiques.

« Ce qu’il vous plaira de faire Maîtresse, dit-il d’une petite voix apeurée »

« Parfait, je n’en attendais pas moins de toi, nous choisirons donc cette option. De toute façon ton bout de viande minable ne te servait à rien et cela déformait mes slips ! Tu auras plus ce genre de problème à l’avenir. Rassure-toi tu auras encore du plaisir. Je vais t’apprendre à jouir du cul comme jamais tu n’as connu ça….

Regarde ce que maman a pour toi ! »

Eric vit avec horreur sa belle-mère qui se fixait autour de la taille un monstrueux gode ceinture noir dont elle avait vaseliné le bout à profusion. Déjà, elle s’approchait de sa petite rondelle sans défense avec un sourire cruel et gourmand et le fouet à la main….

Le lendemain matin, à huit heures, encadré par les deux femmes, Eric était dans la salle d’attente de la chirurgienne que sa femme avait choisit. Il avait encore le cul douloureux de la terrible séance de sodomisation et de fouet que les deux femmes lui avaient fait endurer la veille. Elles l’avaient défoncé tout l’après midi, se relayant sans discontinuer, se faisant plaisir à tour de rôle. Elles avaient réussi à lui faire couler doucement un peu de foutre à force de lui travailler la prostate. Sa dernière éjaculation de male, avait dit sa belle mère en rigolant. Maintenant, il était au pied du mur.

Il ne pensait pas que cela allait aller si vite.

En fait, elles avaient déjà tout combiné, il commençait à s’en rendre compte. Le rendez vous devait avoir été pris depuis longtemps !

La chirurgienne bien que très jolie à contempler, avait un regard dur. Il ne devait pas attendre de compassion de sa part. Elle le fit mettre à poil, rigola de ses dessous féminins, rigola encore plus de sa petite bite rasée, ornée d’un joli ruban rouge, cadeau de sa belle-mère.

Passant des gants de latex, elle l’ausculta rapidement.

« Bien, alors, où dois-je couper tout ça ? »

« Là, le plus à ras possible dit, Saadia. Enlevez-moi cette petite horreur inélégante. »

« Pas de problème, on va le mettre en chambre, lavement et diète. Revenez en fin d’après midi, je le coupe à dix sept heures ».

« Parfait, c’est parfait dit Saadia, nous serons là ! Ne commencez pas sans nous !! »

« Ne vous inquiétez pas, je ne voudrais pas vous faire rater ce moment privilégié. Ce n’est pas tous les jours que l’on peut castrer son petit mari chéri ! »

Les trois femmes éclatèrent de rire tandis qu’une infirmière emmenait le malheureux Eric, mort de peur.

Le temps qui s’écoula fut un calvaire pour Eric. L’infirmière lui avait administré de copieux lavements, puis l’avait attaché en croix dans le lit, nu. La porte de la chambre était fermée et il ne pouvait rien deviner de ce qu’il y avait autour, ni recevoir une aide quelconque. D’ailleurs en aurait il voulu ?

A l’heure dite une infirmière arabe vint le chercher et l’emmena en salle d’opération. Une autre infirmière l’attendait. Les deux l’installèrent sur la table d’opération, lui nettoyèrent le sexe et lui firent une piqûre anesthésiante dans le bas-ventre.

La chirurgienne fit son apparition quelques temps après avec sa femme et sa belle-mère à ses cotés. Elle s’installa face à lui, les deux aides féminines elles aussi. Saadia et sa mère étaient de chaque coté de la table de travail, très attentive à ce qui allait se passer.

Elles avaient toutes les deux une blouse de médecin assez ample, mais on pouvait voir qu’en dessous une de leurs mains ne restait pas inactive au niveau de la fourche entre les cuisses.

Saadia, avait un regard cruel de chat se délectant à l’avance de la souris qu’il venait de capturer.

Sa mère n’était pas en reste.

Eric était prêt pour la suite. Il était conscient de ce qui allait lui arriver, gisant sur la table, solidement attaché, les cuisses bien écartées, le sexe offert. Le cathéter qui passait dans l’urètre lui donnait un air grotesque.

« Allez-y dit Saadia, commencez, coupez comme il faut, prenez votre temps et ne laissez qu’un petit bout ! »

Une des aides pris le sexe dans ses doigts et le tira vers le haut dégageant bien la zone à couper.

La lame du scalpel brilla sous la lumière crue du bloc opératoire. La découpe commençait. Un peu de sang s’écoulait de la plaie, mais moins que Saadia ne pensait.

La chirurgienne travaillait bien, Eric suivait la découpe de son sexe comme quelque chose qui serait arrivé à un autre que lui.

Le morceau de sexe tranché tomba bientôt dans le petit récipient que l’autre aide tenait en main.

Voila c’était fini, il était castré.

Sa belle mère était rouge d’excitation et lorsqu’elle retira sa main de dessous sa blouse, il pu voir brièvement que ses doigts étaient poissée de jus gluant. Visiblement elle avait pris du plaisir à sa castration !

La chirurgienne sutura rapidement la plaie, laissant un petit moignon là où quelques instants avant se dressait son organe male.

Voila, c’était fini, il était castré !

« Alors mignon tu vas maintenant avoir plus de place dans ton slip ! lui dit sa belle mère. Rassure-toi quant à tes petites boules, nous allons te les faire rentrer entre les cuisses, pour les cacher…Tu vas être très sexy, tu vas voir ! »

On le ramena dans sa chambre pour que la cicatrisation se passe comme il fallait ;

Deux semaines plus tard, il était de nouveau à la maison. Il allait pouvoir s’occuper des travaux de ménage à plein temps. Sa femme lui avait trouvé une jolie tenue de soubrette : bas, porte-jarretelles, chaussures à talons hauts, petits tablier de bonniche sur une petite jupe noire et blouse blanche. Pas de slip, car elle le voulait à disposition de façon constante. Elle prenait plaisir à lui relever la jupe pour voir ses deux petites boules qui pendouillaient tristement. Le petit bout de bite avait bien cicatrisé, on ne voyait presque plus rien de ce qui avait été un sexe male auparavant. Il pissait assis comme une femme, ce qui amusait beaucoup sa belle-mère. De temps en temps, cette dernière l’appelait, la cravache à la main pour corriger quelques fautes de comportement, puis invariablement, elle le faisait mettre à genoux entre ses cuisses puissantes pour une satisfaction orale qu’elle exigeait de qualité.

Son avenir était régl酅



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