castre moi 4


By: Alrob

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the 4th story of the adventures of Al and Rob (in french)


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Castre moi (4).

Cette nuit là Rob fit deux rêves étranges. Le premier où une voix hypnotique suggérait … Vous êtes prisonnier récalcitrant, résistant aux propositions d’un docteur d’une prison de fantasmes pour être conduit dans cette vaste cave fournie d’un mobilier étrange. Cette cave communique sans doute avec le labo d’un savant fou, l’obsédé du moulin des supplices. Pas de supplications ! Le gardien vous conduit menaçant, vous crie des « je t’aurais bien préparé autrement comme lorsque le Docteur a besoin de matériel humain pour ses expériences ! Mais…». Il ne finit pas sa phrase. Il vous crie ça en échangeant des regards complices à ses camarades sentinelles qui vont vous lier de chaînes pesantes … Vous ne savez pas trop pourquoi vous êtes dans cette prison. De quoi vous a-t-on accusé ? c’est à peine vraisemblable … Vous purgez une peine de 6 mois, dénoncé pour avoir pratiqué la sodomie sur un jeune homme qui déclara ne pas avoir été consentant. Vous étiez le jeune homme consentant. En fait vous étiez accusé d’un crime inexpugnable, comme tout le monde, celui d’être né, peut-être ? Et pour réparer cette faute vous vous racontiez une histoire de faute, de peine : surveiller et punir pour bander, être. Ou quelque chose comme ça. Ce n’était pas vous qui étiez le prisonnier. Ce n’était pas vous le médecin. Vous étiez dans votre chambre et ça se passait sur un écran… Alors un vampire entrait brusquement par la fatale absence des rêves . Within a marred night he was approaching you, approaching me as I remember ( my body, don't you remember the blood dripping… after the sucking… ). Mais vous êtes dans votre chambre imaginant être Kévin… C’est lui qui est livré au docteur, au savant fou. Il lit son rapport et considère nécessaire de punir Kévin. Il commence par l’inviter dans ses appartements, lui accordant diverses faveurs, se présentant d’abord sous un jour plutôt amical. Chaque fois, il fait des avances, puis des propositions de plus en plus explicites. Il est patient. Il veut Kévin. Mais Kévin se refuse toujours. Le Docteur perd patience et l’invite cette fois dans son laboratoire… La porte à peine refermée sur lui et le gardien parti que le Docteur apparaît. Il demeure toujours aussi accueillant mais tout en faisant des excuses à Kévin il ricane. « Cette chambre est normalement réservée à mes cobayes... » Cette fois il veut convaincre Kévin qu’il serait bon qu’il coopère. Il fait apporter de la bière, un repas. Il est loquace. Kévin ne desserre pas les dents. Le Docteur mange avec d’autant plus de plaisir qu’il dévore des yeux une braguette, un sexe qu’il convoite. Il s’approche plus près de Kévin, voyant qu’il résisterait encore il appelle les gardes, le fait menotter, les mains derrière la chaise et les pieds attachés. Puis il prend un couteau, déchire le pantalon de Kévin et commence à le sucer, le mordille puis mord férocement ces couilles qu’il avait bien envie manger de suite, crues… Il passe alors dans son laboratoire, revient avec une lampe à alcool la mèche allumée et un récipient contenant une eau aromatisée capable de contenir le beau paquet. Il doit à nouveau faire appel aux gardes pour mettre à genoux Kévin, mettre à chauffer ses couilles. Il n’a pas besoin de tenir la queue, elle est raide et ne touche pas le récipient déjà bien chaud… Lorsque l’eau commence à être en ébullition Kévin ne peut plus rester stoïque. Derek ! Derek. Il criait ton nom dans Paris X.X.X. Il crie. On ne lui met pas de bâillon. Personne n’entendrait de toute façon. Et le Docteur est plein de mansuétude. Il retire la lampe à alcool, laisse les couilles tremper jusqu’à ce que l’eau ait refroidi puis il revient à l’attaque mordille, mord, engloutie les couilles de Kévin dans sa bouche énorme. Suce le gland de ce sexe qui malgré la torture n’avait pas débandé. « Tu vois que je vais finir par te faire jouir ! Cette bite ne peut pas rester dans cet état. Les couilles sont pleines il faut qu’elles me donnent leur bon jus » Il lui enfonce brusquement plusieurs doigt dans le cul. Sent la résistance « ça tu n’aimes pas. Tu te crois un vrai mec. Tu es un vrai mec. Mais tu vas voir que tu seras forcé d’y prendre goût car désormais tu m’appartiens. La chambre est libre. J’ai épuisé tous mes cobayes, ils sont morts ou retourner en cellule, des larves ! Mais maintenant je sais que l’expérience a réussi. Déjà une de mes sentinelles a subi l’opération avec succès. Elle aussi s’était refusée à moi… Ce n’est pas comme H, elle maintenant se prostitue dans le ghetto. On l’a relâchée. On n’allait pas avoir un transe ici ! Mais pour l’instant… je n’ai pas l’intention de te toucher autrement que pour m’offrir les plaisirs d’un corps qui se refuse. Déjà tu passeras quelques heures avec un gode dans le cul, pour l’agrandir. Un petit calibre quelques heures… puis un plus gros ainsi progressivement jusqu’à ce que je puisse entrer… ma queue (regarde comme elle est grosse et belle !) puis peut-être un poing… le bras… jusqu’à t’éclater la tête ».

Plusieurs jours passèrent et chaque jour la Bête revenait et demandait au trop beau Kévin

« Finiras-tu par m’accepter, car enfin t’arrives à trouver du plaisir, tu bandes, tu jouis mais seulement lorsque c’est Jake qui te branles ou que je t’autorise à baiser John… c’est presque une femme, cette lope ! ». Je me suis demandé plusieurs fois s’il n’aurait pas mieux fait d’avoir un sexe réassignement … je veux dire si comme je le faisais avant d’être ici, il n’aurait pas été mieux de lui faire le sexe de son genre ». Le Docteur se met à rire « Quel jargon ! sexe réassignement ! » Puis poursuit « Oui, j’étais un des plus grands spécialistes des transsexuelles avant d’être dégoûté de... toutes les minauderies, toutes ces caricatures de femmes n’ayant d’orgasme que dans leur tête de méduse ! Y’avait que lorsqu’elles se voulaient ménopausées alors là on avait des boniches ! ou pire des anges ! » Kévin ne partageait pas le dégoût du Docteur et ne comprenait pourquoi il avait d’abord choisi de faire ces opérations … et puis quelles expériences poursuivait-il ? Que lui voulait-il… ? Qu’insinuait-il en lui parlant de tout ça ? « Tu te demandes pourquoi je te raconte ça et bien… tu vas le comprendre. Tu m’as déçu. Tu te refuses à moi. Alors je cherche un moyen pour te soumettre, un moyen définitif, tu vois ». Mais je te laisse encore une chance, une nuit. Une nuit que nous allons passer ensemble avec des amis. Une nuit de liberté. Tu as d’ailleurs obtenu une permission. Tiens la voilà. Et voici tes fringues, un treillis, des rangers, un beau débardeur blanc pour mettre en relief ta muscu. ». Kévin resté muet prend les vêtements. « Allez, habille toi. On part ! ». Déjà les amis sont à la porte du labo tous sont en treillis, rangers, t-shirts blancs ou débardeurs, un brassard tatoué au bras gauche ou droit, deux amis portent des bombeurs, ils ont le torse nu en-dessous mais un seul porte un pantalon de cuir très moulant. « Ne crois pas en ton plan d’évasion, tu y penses certainement. Ils te surveilleront et puis le bar où l’on va est tenu par des amis très dévoués et des chiens très fidèles… Mais il se peut que tu ais d’autres permissions … que ta peine soit d’une certaine manière allégée. Allons y ! ». Il y avait un ascenseur particulier qui au Niveau - 5 donnait sur un parking. Des voitures noires les attendaient. La porte du parking s’ouvrit directement sur une avenue. La prison était assez loin. Ils roulèrent presque une heure et dans une zone industrielle désaffectée, au fond d’une impasse ils s’arrêtèrent devant une porte de sortie de secours.

Ils entrent. Au fond d’un couloir il y a un monte charge, après avoir entré un code secret la grille s’ouvre et ils se trouvent directement dans une immense salle de bar tel que Kévin n’avait jamais voulu en fréquenter … camouflages, chaînes, instruments de tortures, des slings auxquels étaient suspendus, le cul ouvert, des mecs attendant de se faire fister, des mecs dans toutes les positions les plus invraisemblables. Pour Kévin qui n’avait fréquenté que les gyms, les toilettes de son université c’était un choc. Ils étaient à peine arrivés dans ce hall d’enfer qu’on annonçait le spectacle. Un projecteur se braque sur l’un des amis du Docteur, celui en pantalon de cuir moulant. Il est applaudi par tous tandis que de derrière le bar sortait une créature qui fit rire toute l’assemblée. Kévin en eu pitié. Le docteur lui dit « voilà mon expérience « ratée ». J’ai du aller jusqu’au bout. « ça à l’air de lui plaire d’être femme ou plutôt d’être clown ». Un autre projecteur se braqua sur un super mâle, nu si ce n’était son harnais. pourvu d’un superbe organe, de belles couilles bien pleines. Le transe se mis à danser frénétiquement mais avec une certaine grâce et un professionnalisme incontestable. Il avait été danseur avant de braquer une banque avec des potes et être incarcéré. Il danse autour du super mâle, qui le prend dans ses bras, le porte au dessus de sa tête, le fait tournoyer, glisser entre ses jambes écartées puis l’abandonne en le jetant sur un sofa. Le super mâle revient vers l’autre mec, le copain du Docteur qui était torse nu sous l’œil du maître commença par se caresser les pecs, puis déboutonna sa braguette qui n’avait pas l’air très chargée… comme il ne laissait tomber le pantalon, le maître le fouetta jusqu’au sang, qu’il lécha, puis enlaça l’autre avec une certaine tendresse, lui roula un patin. Il bandait. Le pantalon de l’autre tomba et quelle ne fut pas la surprise de Kévin alors que le Docteur jubilait, que l’assistance était en ébullition lorsqu’il s’aperçoit que bien qu’ayant un corps masculin, poilu son organe était totalement modifié, son pénis était tout petit bandait à l’intérieur d’une sorte de vulve qui se prolongeait jusqu’à l’ouverture de son cul ! C’était là l’expérience réussie du Dr Curwen ! C’était sans aucun doute ce qui attendait Kévin…

Rob se réveille à peine pensant que Kévin… Al est castré … puis il replonge dans cet autre rêve…. Il est maintenu par des bras puissants, invisibles écartelé dans un ciel noir galactique parmi les nébuleuses et supernova… Un héros de l’espace le fiste sans ménagement. Rob jouit, ses couilles, son sexe volent en éclats poussières d’étoiles. Lui même est absorbé dans une pyramide tourbillonnante… il s’est métamorphosé en femme. Il se réveille en nage. Il ne peut s'empêcher de trembler en pensant au terrible royaume des eunuques de jadis aux comportements efféminés, au corps gras et tout emparfumé d’orientaux que Al a peut-être déjà rejoint. Et lui qui pensait à ce moyen pour se faire prescrire des stéroïdes pour intensifier l’entraînement… Il ne sait plus. Mais pour le fist s’était super ! Ce soir, il irait au T… après la gym.

Au club en voyant X aux muscles hyper développés, presque hypertrophiés il bande. Il bande parce qu’il pense à une histoire racontée par un copain américain … l’histoire d’un super mec sans couilles, ni pénis totalement lisse… N’était-ce une légende ? Il bandait parce qu’il enviait ce mec… lui qui était si fier de sa queue, de son rôle de macho… Il bandait à l’idée de ne plus bander mais de bander de tout son corps, un corps entièrement érigé de muscle pur d’hormone mâle pur… Qu’adviendrait-il de leur relation si Al et lui étaient castrés … que feraient-ils ensemble ? Il ne pourrait plus pénétrer Al qui n’était avec lui que pour avoir un vrai mari. Al et son con d’homme, castré, après tout c’était normal, mais pas pour lui, Rob. Il fallait vraiment que Ted les ait perturbés tous les deux pour qu’il pense à ça !

Lorsqu’il va se doucher après sa séance de muscu, il ne peut s’empêcher de chercher le mec supermorphé… il est justement là. « Tu veux voir si j’ai des couilles et bien non ! Tu peux toucher, tiens, y a rien ! ». Rob n’en revient pas le mec n’a plus qu’un tout petit sexe juste un peu raide…

Tandis que Rob au T… se fait fister par Max oubliant sa vision du gym club, que Bill est en train de se faire barebacker, que Didier distribue des capotes et que l’autre andouille prend des notes dans la backroom pour être sociologue de terrain Al est avec Wolfskin qui ne l’a toujours pas touché, qui l’a laissé le désirer jusqu’à ne plus pouvoir … Il est avec Wolfskin qui lui a raconté l’histoire de Pekka et Arkhos (un manuscrit perdu de votre narrateur). « Il était une fois au temps de l’Atlantide… Pekka le Sorcier, Arkhos le Guerrier qui vécurent sur les terres d’Andros où des hommes élus vivaient entre eux consacrant entièrement leur vie au Principe Mâle, en complémentarité comme sur l’île de Gynos vivaient des femmes élues pour le seul Principe Féminin en complémentarité. Pekka grâce à des herbes spécifiques avait pu sans perdre sa virilité prévenir le développement de ses testicules, des érections de son pénis. Il pouvait jouir ainsi entièrement d’être un réceptacle viril. Arkhos était lui sans aucune ambiguïté strictement actif… ».

Al n’avait pas semblé très intéressé par l’histoire mais demanda néanmoins si les herbes utilisées pour Pekka existaient encore. « Sans doute, mais le secret était perdu… »

« Il fallait donc passer à l’acte, être castré ! ». Al était tout excité, affirmatif. Wolfskin ne semblait toujours pas de cet avis. Cependant il prépara la chambre rituelle où Al sembla voir un Elastrator, un scalpel… Enfin ! C’était l’Equinoxe de Printemps époque où l’on célébrait jadis les Festivités d’Attis… Wolfskin libéra l’Autel qui était au centre (le soleil) d’un cercle représentant les 12 signes du Zodiaque et dans ce cercle inscrit deux triangles entrecroisés aux pointes desquels les 6 planètes. Il invita Al à entrer dans le cercle. Il l’invita en le nommant « Pekka ! » à s’allonger la tête dirigée vers le nord sur l’autel, lui écarta les jambes, les bras et l’y lia ainsi. Il consacra, referma le cercle avec différentes formules en plaçant à chacun des points cardinaux une bougie de différente couleur . Puis il invoqua le Baphomet (que les chrétiens appellent toujours le Diable) demandant à Al de répondre après le « Io Pan, Io Pan ! » d’un « oui ! oui je suis ton homme »… Tandis qu’il terminait par un « comme Artémis pour Pan ». L’incantation achevée il donna à boire à Al un breuvage qui devait être du Bang. Après quelques instants il ne voyait plus Wolfskin mais le Baphomet et s’offrait à lui laissant remonter en lui des « Io ! Pan Io Pan ! » entrecoupés de « castre moi ! castre moi je suis à toi ! Je suis ton instrument ! ton réceptacle ! » Wolfskin avait saisi la Coupe et l’Athamé … Al voyait un scalpel et le récipient qui bientôt contiendraient ces testicules … Il serait libre et livré à son homme, à son Maître… Tandis que votre narrateur se souvenait qu’il n’avait jamais eu de couilles au cul (qu’il n’y avait donc rien à couper ou bien que des vieilles couilles ça n’intéressait personne) qu’il avait un con d’homme ouvert, palpitant offert à l’Image du Mâle absolu…



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