Castre moi (2)


By: Alrob

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Is Al going to meet his Initator and Cutter ?


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Castre moi ! (suite)

Al avait réussi à joindre Ted. Ted avait surpris Al par son amabilité, sa belle voix de baryton basse. Il était surtout flatté qu’il se souvienne de lui et ait encore des projets pour lui. Enfin pas exactement ce que Al attendait. Ted lui précisa que Rob l'ayant mal formé, il ne pouvait pas se charger d'une telle besogne de réforme et qu'ils se verraient donc plus tard lorsque Brad, un frère l'aurait repris en main. Il le voulait absolument passif et ajouta-t-il en riant sans avoir à t'opérer, mon vieux ! » Al n'attendit pas. Il appela aussitôt Brad qui était déjà au courant. Brad fixa le rendez-vous dans un café de banlieue plutôt sinistre. Mais Al savait qu'il y avait par là de vieilles carrières souterraines qu’elles ouvraient sur un monde d'initiation profonde. Il imaginait Brad chef d'une bande de potes musclés et vicieux ... Lorsqu'il arriva au rendez-vous "Aux Camionneurs" Brad était seul, beau mâle en débardeur, les jeans déchirés et les rangers crottées. Une gueule mal rasée, un regard un peu cynique. Après de courtes présentations et quelques bières il entraîna Al par des rues dont la plupart des maisons étaient murées, des squats et pas d'artistes ! Ils arrivèrent enfin devant une porte blindée. Brad en avait la clef. Elle s'ouvrit en grinçant découvrant après une courte plate-forme un escalier en colimaçon qui semblait s'enfoncer dans les entrailles de la terre. Odeur moite - chaleur moisie. Brad passa devant Al. Ils descendirent des centaines de marches pour se trouver finalement dans une grande salle aménagée en abri anti-nucléaire. Ils ne s'arrêtèrent pas là, franchir une seconde porte, puis une troisième pour arriver dans une salle plus petite, reste de l'ancienne carrière avec ses vieux blocs de pierre mal taillées, jamais remontées à la surface. Brad avait amené des lampes phares. Sous l'éclairage indirect son visage apparut plus dur et son corps plus massif. Son ombre démesurée.

- Allez mon vieux, dénippe-toi ! on est pas là pour admirer les antiquités. A poils - vite ! -

Pendant que Al s'exécute Brad enfile une cagoule de cuir qui ne laisse percer que son regard et libère une bouche avide, vicieuse.

- Plus vite que ça, allez ! -

Brad est en short de cuir. Il a gardé ses rangers. Il est torse nu. Un superbe torse musclé et poilu. Un dieu. Un démon. Al se retrouve bien vite attaché, face au mur suspendu à plusieurs centimètres du sol. Brad lui malaxe, lui tire les couilles en le plaquant contre le mur, un bras le saisissant par le torse. Al bande. « Pas ça mon vieux ! Tu ne banderas que lorsque t'auras mon poing dans le cul. Pas avant. C'est ça que Ted m'a chargé de préparer; un trou. Rien qu'un trou noir, de l'anti-matière pure ! » Brad serait-il donc poète ? Alors il sort quelque chose d'un coffre de fer. Un cockring avec des électrodes relié à un régulateur d'intensité et sans attendre le place sur le sexe de Al. A ce moment on entend la porte s'ouvrir et une voix impérative. « Rex, tiens toi tranquille ! ». Le chien court vers Brad sautant de joie, remuant la queue. Mais quant il voit Al attaché il se met à aboyer et grimpe après son cul. Al meurt de trouille. Il déteste les clebs. « Rex ! Rex ! ». Et juste à la voix de son maître voilà que le chien lèche le corps tout suant de Al. Sa langue s'affaire autour du sexe. Il ne mord pas. Ca a l'air de l'amuser la queue qui gigote et qui bande, il saute, lèche...

« Tu vois Doc son problème à celui là, c'est qu'il bande trop. Il se prend pour un mec. Il faut que ça lui passe cette sale manie. On va le travailler ». Brad tend à Doc le régulateur. « Joue un peu avec ça. Il finira bien par débander ». Brad retourne Al, le branle pour forcer l'érection. Doc y va progressivement avec l'électricité. Brad laisse Doc jouer avec l'engin. Aux premières décharges Al bande toujours mais à fur et à mesure que Doc augmente le voltage ... Il débande vite fait et le cockring ne serait pas aussi serré il se retirerait tout seul, les couilles remonteraient à en disparaître complètement. Doc arrête. Puis sans crier garde, tac d'un coup le maximum de jus et en plus il insiste bien. Al se tord de douleur. Ca fait marrer Doc.

« Assez Doc ! J'crois qu'il ne va pas bander de si tôt. Pompe le un peu. Moi je prépare un bon lavement ». Doc bande sec mais il a autre chose derrière la tête. Il retourne Al contre le mur. Remet un petit coup ou deux d'électrochoc. Puis sans préparation met un plug dans le cul de Al . Puis il lui tripote les mamelons pour bien les sentir et voilà qu'il y met une deux puis trois aiguilles. Et Al ne bronche pas. Il geint à peine. « Mais c'est qu'elle aimerait ça la chérie, le piercing ». Il va pour lui en glisser dans la peau des couilles.

« Arrête Doc ! On a autre chose à faire que du body art ! ». Doc insiste « ça lui plait ! Il mouille ». « Ca lui plait alors justement. On va pas le refaire bander. Retire ce plug. On va le détacher ». Ils détachent Al mais pour aussitôt le ligoter sur le dos, sur une sorte de table d'opération les jambes bien écartées, les pieds dans des étriers. Le cockring électrique retiré on lui rase les couilles, tous les poils pubiens et après un nettoyage sommaire à l’alcool on lui colle bite et couilles avec du sparadrap. Brad inspecte le cul avec un spéculum. « Hum, hum ... c'est déjà bien large et juteux mais il faut encore élargir et surtout rafraîchir… ». Sur ce Brad bascule la table et voilà Al les jambes en l'air. Il lui inflige un bon lavement mentholé.

« Retiens bien mon pote, ça va chauffer ! ». Al ne peut retenir le liquide très longtemps. Doc se met en dessous pour tout recevoir. Al pisse en même temps. Brad recueille la pisse dans une choppe. « Bois c'est de la bière ! Ici on recycle tout, t'as compris, bois ! ». Il soulève la tête de Al et lui fait boire. Al ne peut tout boire, il recrache. Et Doc se massant le torse avec le jus de merde mentholée , joue en même temps avec les aiguilles fichés dans les mamelon de Al. « Maintenant il va falloir lui vider les couilles !Le sparadrap se décolle tellement il mouille ». Il arrache le sparadrap d’un coup sec et soupèse le paquet. « Elles sont bien trop pleines ! Inutiles ! » dit Brad en les pressant violemment - Il faut les vider totalement pour qu'il n'ai plus que son cul pour jouir. Elle est un peu trop clitoridienne la chérie. On la veut vaginale la salope ! ». Brad lui refile un lavement. Lui bouche le cul avec un plug encore plus gros. « Comme ça tu patienteras, MA CHERIE ! ». Et il commence à lui travailler les couilles avec un gant de maille de fer. Il les tire. Elles tiennent à un fil. Il les lâche, puis il met le tout, couilles et bite, dans un sac à pointes très fines, très piquantes. Il retire le plug. C'est l'explosion. Brad vérifie avec le spéculum. « Super ton con d'homme. Ca palpite? Ca me veut… hein ! » Pris dans le sac clouté Al ne peut pas bander, ça l'arrache ... Et voilà que pour exciter Al les deux mecs se branlent devant lui. Brad prend une bière commence à boire puis il verse le reste sur le torse de Doc et le lèche. Ils se battent. Celui qui perd encule l’autre dit Brad. La bite de Al se libère les pressions ont cédé, heureusement sinon sa bite était en sang. Ca rend furieux Doc et Brad qui ont cessé leur jeu. On lui presse violemment les couilles encore prisonnières Al hurle. Doc lui tord la queue. « On va te débarrasser de tes mauvaises habitudes. On t'as bien dit que t'étais une larve ! UNE LARVE ! ». Doc s'énerve. Il ouvre la bouche de Al et va pour lui pisser dedans. Brad saisit un scalpel …quand soudain quelqu'un entre. Que ni Brad, ni Doc n'avaient entendu venir. Un mec superbe dont le visage est caché entièrement par une cagoule. Un pantalon de cuir qui ne peut cacher l'appareil. Et un torse splendide que ne revêt ni T-shirt, ni débardeur mais seulement l’huile sur un torse entièrement rasé mais dont la forte pilosité l’empêche de paraître glabre… Sur le bras gauche un étrange tatouage évoquant un dieu égyptien. Il tient un fouet. Le premier coup claque sur le sol mais le second frappe Doc, le troisième ne manque pas Brad qui essaye de se saisir du fouet lorsque l'inconnu frappe une quatrième fois. Brad et Doc sont prêts à riposter pensant que deux contre un ils viendraient à bout de l'inconnu. Le clebs essaye de s'en mêler mais l'inconnu l'assomme d'un seul coup de fouet. En un rien de temps il a ligoté dos à dos Brad et Doc dépités. Pas fiers, les durs! Et voilà que l'inconnu délivre Al comme Maciste une victime de l'injustice du tyran.

L'inconnu attire Al contre lui « Allez, viens je t'emmène chez moi. Le cauchemar est fini. Je suis ton Initiateur. Reprends tes vêtements, viens ! ». Al ne répond pas, ne dit rien. Il est épuisé. Ils sortent de la carrière par une autre porte qui donne sur un bois. Et là il y a une moto qui les attend, garée. L'Inconnu offre un casque à Al. Et les voilà partis à toute allure sur l'autoroute. Al est à la fois soulagé et angoissé. Que va-t-il lui arriver encore ? Qui est cet homme ? N’est-ce pas Ted ... Ted dont le nom lui évoque un désir sourd de se livrer, d'être privé de ses attributs viriles pour s'abreuver de celle d'un autre ... Ted... Ce pouvait être Ted qu'Al n'avait vu qu'une fois et dans des conditions bien spéciales. Avec sa cagoule et maintenant avec ce casque ... Et si l'inconnu était Ted ? ... La vitesse grise Al. Il délire. Il fantasme : Maciste ! Il revoit défilé toutes les aventures de Maciste aux enfers. Al est le Lion soumis. Al est Prométhée enchaîné, Al est la sorcière lorsqu'elle embrasse le héros. Il est tout ce qui entre en contact avec son héros, avec l’Idole qui lui avait demandé de se castrer pour être à son service lorsqu’il avait tout juste 21 ans… L’idole oubliée depuis.

Ils arrivent après une bonne heure de route dans une ancienne ferme, totalement isolée. La nuit tombe. Apparemment il y a personne. L'inconnu sort ses clefs. Il a gardé son casque et son blouson de cuir tout juste ouvert sur son torse nu. Al ne peut rien distinguer que cette étrange sensation d'être dans ses jeans moulant et son bomber un être presque frêle à la merci d'un autre puissant et mystérieux ... Mais à l'intérieur dans la vaste salle toute blanche avec une grande cheminée sommairement meublée, l'inconnu retire son casque. Son visage mal rasé, son regard profond ... ses yeux noirs, la chaleureuse accolade. Al reconnaît son initiateur : c’est Ted ! Alors il ne pense plus qu’à une chose. Il n’attend pas : castre moi ! je serai à toi ! ». Ted fait semblant de ne pas entendre. « Il faut nous détendre. Tu es chez toi ici. Buvons à notre vraie rencontre ». Ted verse un excellent vin dans une coupe. Il en boit une gorgée, la passe à Al. « Tu as mis quelque chose dans ce vin, je me sens étrange ? »

« Viens donc par ici ». Ted entraîne Al dans une autre pièce, un autel dressé au centre d’un cercle, le cercle contenant un hexagramme… sur les murs des peintures représentant les 4 éléments. Sur l’Autel un couteau, l’Athamé, une Coupe, un Bâton… Deux grands cierges noirs que Ted allume. « Ici je ne suis pas Ted, je suis ton Initiateur Wolfskin ! » Dit-il d’un ton impérieux. Al regarde avec étonnement…

« Tu veux jouir de ta virilité passive, entièrement sans être encombré et bien essayons ensemble de retrouver une vie où tu étais un shaman, époux d'un guerrier. Avant que je t’initie ». Al surpris « Tu crois à ça ? Aux vies antérieures ? ».

« Pourquoi pas. D'ailleurs je ne t'es pas parlé de vies antérieures. Il peut s'agir seulement d'un moment dans l'histoire où des hommes pouvaient s'aimer au grand jour, respecter de tous, ayant leur place dans la société et dont nous nous souvenons, parce que c'est notre Histoire... ».

- Ca, à la rigueur, je peux y croire -

- Je sais que c'est pour toi plus qu'une croyance, une certitude de ton corps ! -

- Comment le sais-tu ? -

- Tous ceux qui s’adonnent aux jeux s:m d'aujourd'hui retrouvent inconsciemment des rites ... mais ils s'arrêtent là où il faudrait seulement commencer .. et toi nous savions que tu veux aller au-delà de ces frontières, des murs des boites ou des chambres noires, au-delà des donjons d'opérettes, au-delà des fantasmes ! -

- Vous saviez ? ... qui est ce " nous", qui êtes-vous ? -

- Un ordre initiatique -

- Mais comment saviez vous à mon sujet ? -

- Chez certains êtres leur corps est une porte vers un Autre Plan et nous avons la possibilité de le percevoir -

Al à oublier les paroles de Ted, c’est Wolfskin qui l’étreint. Tous deux sont nus. C’est maintenant l’Idole qui exige d’Al de ne sentir que l'armure de muscles cuivré, l'odeur de l'homme l’envahir, le pénétrer… Il s’allonge au pied de l’Autel… Wolfskin tient d’une main l’Athamé et de l’autre la coupe, il fait une invocation…

- Je vais te reconduire dans ton corps, là où il sait qu'il est simple Réceptacle Viril. Souviens-toi de l'éveil de ce corps, oublie ce sexe que tu n’as jamais eu et que j’ai pour toi ! (à suivre).



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