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By: Mostar

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a nice castration party.... on saturday nigt


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Bien sur, en tant que soumis blanc appartenant à des Maitres noirs, cela fait partie des choses auxquelles on doit s’attendre ! Mais de s’entendre dire que l’on va être castré le prochain vendredi, lors d’une cérémonie de groupe, cela interpelle, comme l’on dit. Nous étions quatre à faire partie du spectacle pour ce soir là. Nos propriétaires nous avaient réunis pour que nous partagions ces derniers moments de males entiers, ensemble. Le premier, un jeune ado nommé Sébastien était un cas simple : son Maitre avait décidé de le faire castrer dans la douleur après l’avoir surpris en train de sucer un autre maitre sans son accord. Il était totalement nu et son maitre lui avait attaché des poids de deux kilos aux couilles. Jérome, quant à lui, avait 14 ans et il était le soumis d’une Maîtresse d’origine arabe, magistrate assez connue, qui ne voulait pas s’encombrer d’un jeune esclave dans la puberté. Elle allait lui couper les couilles pour qu’il la serve au mieux, sans se poser de question !

Maxime, enfin, était de mon âge : mignon garçon, à peine pubère, son Maître voulait également le fixer. Il savait qu’il serait toujours soumis au zob, et donc, ce qui se trouvait entre ses jambes devait disparaître. Quant à moi, je suis un petit mignon blanc soumis à un Maître d’orgine marocaine. Je suis sa pute totale, d’une docilité extrême. J’adore me faire baiser par lui. Il me ligote mes pauvres petites couilles extrêmement serrées dans un ballstretcher en cuir ou un lacet cuir dont le diamètre le plus étroit est souvent entre 1 et 1,5 cm. L’effet grappe super mûre prête à être cueillie est super excitant pour lui et pour les autres. Et douloureux pour moi. Cela ajoute à mon plaisir tandis qu’il me défonce la chatte anale avec son énorme engin brun.

Le vendredi est arrivé et nous sommes assis dans un salon à l’adresse indiquée ; assis à côté de Maxime je n’en mène quand même pas large. Sur le fauteuil en face de moi, Jérome est en laisse, à coté de sa dominatrice. Elle avait dans la cinquantaine, assez ronde et l’air dur.

Puis, nous avons été amené dans la pièce des ‘opérations’

Une bonne trentaine de black et d’arabes étaient présents, autant d’homme que de femmes d’ailleurs. Tous en train de rigoler de la suite de la soirée. Quelques esclaves blancs sont là aussi.

Un Maître de cérémonie nous a fait aligner au milieu de la pièce .

Il nous indique nos places : debout bras et jambes en croix attachées à des poteaux par de liens solides.

Là, tout s’enchaîne très vite : Un grand arabe va attacher Sébastien, et une fois entravé, le bâillonne. Je comprends qu’ils se sont mis d’accord pour commencer par lui. Son Maître lui envoie un grand coup de poing dans les couilles, ensuite ils lui attrapent les testicules et les coincent entre deux planchettes reliées entre elles par deux pas de vis qu’ils commencent rapidement à serrer. Plus il serre, plus on voit le soumis se contorsionner et crier à travers son bâillon. Puis son Maitre lui lit l’accusation et la sentence: son infidélité et sa castration. Le Maître est ravi de cette occasion qui lui est donnée pour enfin châtrer sa jeune lope. Peut être a-t-il tout organiser dès le départ !. On aperçoit le bout des couilles de Sébastien tendues, brillantes et violettes foncées, dépassant des planchettes. Ils lui détachent ses liens aux poignets, le font asseoir jambes écartées et lui rattachent les poignets à d’autres attaches au sol derrière lui. Je me rends compte que tous les vrais males présents bandent comme des dingues, quant aux femmes elles se caressent discrètement mais activement. Un des Maîtres du « tribunal » place alors une cale sous les planchettes qui écrasent les couilles de Sébastien et son Maître pose alors son talon sur la planche du dessus. Il regarde alors son esclave droit dans les yeux et saute de tout son poids sur cette planchette.

Le bruit est bizarre : la seconde précédant le hurlement de Sébastien, on a entendu un « POP ! » assez mate et flasque ; maintenant un petit filet de sang s’écoule d’entre les planchettes, je pense que le sac s’est fendu. La douleur doit être atroce et les Maîtres arabes le détachent juste avant qu’il ne s’évanouisse, mais ils lui laissent les planchettes en place entre les cuisses. Ils l’emmènent pour finir le travail à coté : tout sera coupé net !

C’est à Jérome d’être châtré. Sa maîtresse s’approche de lui et lui envoie un grand coup de genou dans les couilles, et là, on entend Jérémy gémir de plaisir, grogner un « OOHH OUUUIII !!! ». Je me remets à bander. Avec l’aide de deux Maitres, elle l’assoit sur un billot en forme de tronc d’arbre après lui avoir baissé son short en Nylon sur les mollets. J’ai presque les yeux qui sortent de la tête en voyant ses couilles vachement grosses et déjà ligotées, violettes. Il souffre pas mal. J’aperçois deux laçages très serrés et séparés l’un de l’autre d’environ 1 petit centimètre. On lui écarte alors les genoux et sa Maitresse lui enlève son baillon, pourqu’il puisse dire à tous, bien fort: « Divine Maîtresse, CASTREZ-MOI !!! Faites de moi votre esclave total ! ». Une femme arabe un peu âgée arrive alors près de lui, et donne un couteau à lame recourbée à sa Maîtresse. Celle-ci se se penche vers l’entre jambes du mignon et se redresse quasiment immédiatement après. Elle a été extrêmement rapide avec le couteau et sans anesthésie, et tend sa paume vers le plafond avec, au creux, un sac soigneusement ligoté duquel ne suinte aucune goutte de sang. Jérome, comme nous tous, regarde son sac de couilles posé dans la main de sa maîtresse. On regarde tous les cuisses de l’ado, entre lesquelles on distingue sa jeune bite castrée et un début de peau toute écrasée dans un ligotage savant, duquel l’équivalent de 4 à 5 gouttes de sang se sont échappées. Sur le visage de Jérome, le large sourire cohabite maintenant avec une expression de vertige (et de douleur peut-être !?) ; il baisse son regard vers l’endroit où trônaient ses couilles puis s’allonge rapidement avant d’avoir un évanouissement. Sa maîtresse ouvre alors un bocal, plein d’un liquide qui doit sûrement être du formol, et plonge lentement la grappe de couilles du gamin ; avant d’aller le faire coudre comme il faut pour ce qui lui reste entre les jambes. Elle est ravie…

Au tour de Maxime. Il va être castré, parce que son Maître a décidé que les testicules entre ses cuisses ne sont pas faits pour lui.

Sur odre du Maître, le castreur lui ouvre le scrotum avec un scalpel et sort ses deux testicules, qu’il tranche d’un geste vif et net, et suture les canaux, il doit être de la partie, sûrement un chirurgien. Maxime est recousu, son sac à couilles alors tout vide qui ne contient plus rien que de la peau. Je vois le visage radieux de son Maitre : il va pouvoir rentabiliser son esclave comme il faut maitenant.

Puis c’est mon tour. Mon Maitre, Hassan, glisse sa main entre mes jambes, pour tirer vers le bas mes couilles qu’il a bien ligotées avant de venir ce soir. Je suis debout, nu, et j’attends mon sort. Mon Maître, me claque alors les testicules, puis les serre violemment dans sa main. La douleur me fait me courber légèrement, mais je reste le plus stoïque possible. Il s’amuse de me voir souffrir pour lui. Mes liens sont défaits et il m’emmène faire le tour complet de la pièce, pour que chacun, y compris les premiers castrés, puisse se rendre compte que je suis une véritable salope totalement en son pouvoir. Je fais des petits pas puisque mes chevilles sont encore liées entre elles. Puis, une fois arrivés au centre de la pièce, il attrape les deux bouts du lacet en cuir qui serrent déjà beaucoup mes couilles, desserre le nœud, puis en me regardant droit dans les yeux, me dit clairement que je dois être castré, car un esclave comme moi qui va servir de putain soumise aux Maitres arabes n’a plus besoin de ce genre d’attributs. Il reprend alors les deux bouts du lacet, et serre très étroitement le nœud, m’arrachant un cri à cause de la peau pincée, et fait alors un triple nœud à la base de mon sac, il est maintenant tout tendu, brillant, et balance facilement en dessous le nœud. Mon Maître m’exhibe devant tout le monde à nouveau. Tous me touchent les bourses violacées, certains me fessent en même temps. Puis mon Maitre prend le couteau qui a déjà servit précédemment. Les autres Maitres me tiennent cuisses écartées.

Mon Maitre se penche. Une douleur fulgurante ! Ca y est ! Mon Maître se relève en tenant mes couilles dans sa main gantée !

Je ne sens plus rien. Quelques gouttes de sang suintent, mais rien de bien important

Je suis ému et un peu chancelant. Mais c’est fini, je suis l’esclave castré de mon Maitre adoré !



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