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Castre moi ! (1).
« Je vais te les broyer ces couilles, cette bite, tout l'appareil ! Je t'ai déjà dis que quand je te baise je veux pas les voir ! » Rob s'adressait ainsi à Al en allant se laver la queue. Al savait que Rob aimait en lui ce corps d'homme trapu poilu mais sans le sexe, surtout pas bandant, énorme. Il avait tout essayé un slip de cuir ouvert à l'arrière, un sac à couilles avec des clous à l'intérieur dans lequel il glissait aussi sa bite. Il essayait de maintenir tout l'appareil entre les jambes mais toujours ça explosait, hors de tous liens ! Lorsqu'il se branlait Al jouissait surtout en frottant, en serrant , malaxant son sexe et ses couilles, en contenant l'érection. Mais Rob l'excitait tellement que rien n’y faisait, ça explosait ! Rob voulait pourtant que son mec soit absolument passif, qu'il jouisse de l'intérieur! Alors, agacé il finit par envisager de le faire castrer, du moins l'en menaçait-il: « Je vais te la broyer cette maudite bite ! » Al ne pouvait s'imaginer vraiment castré. Il était un homme et tenait à le rester. Lorsqu'on voyait Al et Rob ensemble il n'y avait pas l'ombre d'un doute. C'était vraiment des mâles !. Si l'un était plus musclé, plus carré que l'autre, les deux étaient très virils. « Je vais te la broyer cette maudite bite, te liquider ces couilles encombrantes ! » Rob donna un grand coup de poing dans l'appareil d’Al qui se tordait de douleur. Il se retrouvait aux urgence, le sexe dans des pansements… « Dans quelques jours nous ne verrons plus rien » dit l’interne. Resta-t-il plusieurs jour à l’hôpital ? De retour à la maison Rob en l’embrassant lui dit « Tu va voir. On fera encore mieux l’amour ». Al préférait ne pas entendre, ne pas comprendre. Rob était tout excité à l'idée de faire l'amour. Il n'attendit pas que Al se mette à son aise. Il alla dans la chambre, se changea et apparut avec son harnais, le corps huilé et une demi cagoule qui laissait briller ses yeux et montrait sa bouche large, ses lèvres sensuelles. Il se jeta sur Al qui sentait le désir monter mais à son étonnement le sexe ne bandait plus. Mais après tout il savait bien que tant que Rob ne le pénétrait il n'y avait que l'anus qui palpitait mais aujourd’hui son sexe bien que dur demeurait comme lorsqu'il n'était pas encore pubère. Il ne s'inquiéta pas. Rob était ravi. Al était vraiment sa femme. Son sexe était comme un clite, son sperme s’écoula sans gicler. Il n’avait jouis que dans son cul du sperme de Rob qui était ainsi plus radicalement SON HOMME ! ... Al se réveille brutalement. Il est nu sur le lit. Il regarde son sexe qui bande. Est-il rassuré d’ avoir seulement rêvé ? Il y a comme un regret. Ses couilles pendent, ils les regardent elles ne lui manqueraient pas si… c’est son cul qui a besoin de son mâle… Il entend la clef tourner dans la porte d'entrée. Rob rentre. « Al, t'es là ? Y a un ami avec moi ». Al enfile rapidement son boxer de cuir. Rob est déjà dans la chambre avec un super mec style skinhead… Sous ses jeans le membre descend jusqu'à mi-cuisses, le débardeur blanc sous le bomber explose littéralement sous la poussée de l'incroyable musculature. Al ne voit pas Rob qui pourtant à le muscle bien développé. Déjà il ne se sent plus lui-même tant il est excité. « Al, je te présente Ted. Ted est chirurgien ! » Al sursaute. Il remarque que Ted porte une mallette ... Rob aurait-il vraiment l'intention de le faire castrer ? S’angoisse-t-il un peu qu’en regardant Ted il a déjà tout oublié. Il se sent entièrement pénétré, passif heureux de ne pas être l’homme qu'il désire furieusement. Rob sert un whisky à Ted. Al va se chercher un coca dans le frigo et quant il revient Ted a déjà ôté ses vêtement. Il garde seulement son slip de cuir. Al fond littéralement. Ted force Rob a se déshabiller. Il lui arracherait presque les vêtements. « Tu veux te faire mettre, alors presto ! J'ai autre chose à faire. Surtout que t'as plutôt l'air d'avoir le cul coincé ! » Ted sort de sa sacoche une corde et ligote Rob sur une chaise. « Comme ça tu vas me regarder me faire ton pote. Lui au moins il est prêt, ça se voit ! » Comme Rob va pour crier, Ted le bâillonne. « Ferme la ! Je n'aime pas les mecs qui se font troncher en cachette ou se donnent bonne conscience en voulant partouser et profiter de la confusion. Moi je me fais jamais troncher. Tu comprends ça ! JE NE ME FAIS JAMAIS METTRE ! Regarde comme ça excite ta femme quand je dis ça! ». Ted se dirige vers Al qui s'est allongé les jambes écartées sur le sofa et qui a rajouté du whisky à son coca. Ted mesure les couilles de Al en spécialiste. « Tu en as de bien grosses ». Il les tâte, les presse comme pour en extraire le jus. « Un peu trop pleines aussi ». Il débarrasse la table et écartèle Al sur le dos écartant bien les jambes pour libérer le cul. « T'as un beau cul juteux ». Il lui presse les couilles, les serre avec la bite. « As-tu vraiment besoin de tout cet appareil ! ». Il tire sur les couilles. Elles ne semblent plus tenir que par un filament de chair. « Regardes, elles sont prêtent à se détacher d'elles-mêmes et tu ne cries même pas. Tu t'en fou ! Puisqu'il y a que ton trou qui compte ! ». Il rapproche sa mallette en tire une bombe d'anesthésiant dont il arrose tout l'appareil génital d'Al. Rob sur sa chaise ligoté, bâillonné ne peut rien que lancer un regard désespéré, horrifié car Ted a sorti un scalpel et tirant à nouveau les couilles il l'approche comme s'il allait sectionner. Mais il fait seulement une double incision sur le torse de Al qui tremble de tout son corps. Ainsi était-il marqué. Est-il déjà sa propriété. Ted dépose l’instrument, lui met un doigt, deux puis trois doigts dans son cul et voilà qu'il bande. « Ridicule cette érection ! c'est tout juste digne d'un clite ce truc ! ». Ted masse le cul et enfonce ses doigts. « C'est jamais sec là-dedans. Pas besoin de lubrifiant. Donc pas besoin de couilles non plus ! ». Ted les tire et les presse fortement. L'anesthésie faisant toujours son effet Al ne sent rien. « Je crois qu'on pourrait te les couper. j'ai même envi de faire une expérience. Je te les coupes mais je les congèle comme ça si ça ne t'a pas plu de vivre sans on pourra toujours te les regreffer ». Al sait que c’est impossible, que ça serait définitif, sans retour ni recours. Ted sort un petit container, reprend son scalpel et l'approche des couilles bien tirées de Al. « Non ! Non ! pas ça ! Pas ça… maintenant ». Ted a entendu « pas maintenant » … « ça ne changerait pas grand chose tu sais. Je ne t'en aimerais que plus. Tu as déjà de si beaux pecs ...des seins… un con d’homme. Tu pourras toujours y penser… je peux te castrer quand t’es prêt ». Il pelote les seins de Al qui se gonflent tandis que son cul palpite, pulse comme une vulve. Ted a remis ses doigts dans l'anus d'Al. « ça bat fort la-dedans. ça me veut tout entier. C'est comme ça que j'aime les hommes. Tu me plais vraiment. On pourrait faire plein de choses ensemble. Avec moi t'aurais pas peur que j'te demande de m'enculer. Pas même avec un gode comme doit te le demander Rob ». Ted enfile un gant de caoutchouc, trempe la main dans un pot d'Elbow Grease et commence à fourrager le cul de Al. A chaque doigt supplémentaire sa queue danse mais le poing ne passera pas. Ca résiste. Ted est furieux contre Rob « Tu ne sais vraiment pas travailler le cul de ton mec! ». Et donne un grand coup de poing dans l’estomac de Rob, revient vers Al. « T'inquiètes ! tu vas tout de même t'élargir et naturellement car tu veux ma queue, t'as vu son calibre ! Et son jus vas bien vite te la requinquer ta virilité, chéri ! ». Sans plus de formalité il retire son slip de cuir, sa queue gigantesque jaillit, raide et il se jette dans le cul de Al. Il fourrage. Se retire brusquement et revient plusieurs fois ainsi à la charge. Puis il se fait presque tendre car il sent Al qui se livre à lui sans résistance, cette absence de résistance qui est la cause de son désir. Il veut maintenant que Al jouisse en même temps que lui. Ils jouissent. Al se sent plein, satisfait. Il a joui tellement bien dans son cul qu'il a oublié le reste. Il a oublié qu'il a éjaculé. Ca lui fait drôlement plaisir d'avoir oublié son organe et se surprend à penser à nouveau à son ablation s'il pouvait cependant garder son aspect viril, ne pas s’amollire… Il est à moitié endormi de plaisir. Il veut parler au chirurgien mais ce dernier après avoir délivré Rob de ses liens est parti comme un coup de vent. « Ou as-tu rencontré Ted ? » Demande-t-il à Rob. - « C'est un copain de Gérard le plombier ? - « Tu fréquentes le plombier ? » - - « Oui, occasionnellement ... pour me faire mettre ... » - - « Tu m'as donc bien trompé, salaud ! Tu te fais baiser ! Et moi qui me donne entièrement à toi ! Tu vas me donner le téléphone de Ted, mon vieux car lui au moins c’est un vrai mec ! » - « Appelle le plombier » lui rétorque cyniquement Rob. « Tu crois que je vais me gêner peut-être ! ». Al ne parvenait pas à joindre Ted. Il parcourait les magasines SM que Rob se procurait à travers toute l'Europe. Il lisait les annonces espérait trouver quelqu’un avec qui partager ses fantasmes de castration. Mais rien ! Pendant des jours il intensifie les jeux électriques avec son sexe, porte un sac à couilles clouté qui les maintient compressées avec le sexe. Il les brûle à la bougie ! S’acharne, rêve sur un sécateur, une paire de ciseaux…un burdizzo. Il vit avec un plug dans le cul. Il faut qu'il débande. Qu'il débande définitivement ! Al voulait satisfaire son mec, son idole ... il se ferait castrer pour que le super mâle le prenne et le fasse jouir en son con d'homme ... Rien qu’en son con d’homme ! Il délirait... Dans un temple retiré du monde Maciste l'épousait et Maciste venait se reposer en lui après ses exploits. Lui castré il sentait naître sa puissance, sa virilité intérieure. Sa force passive. Il appréciait plus totalement son corps d'homme. La jouissance n'était plus localisée. Elle s'étendait à tout le corps . C'était enfin tout son corps qui était érigé, qui était l'Homme. Il délirait à ne plus tenir en place. Quand finalement il eut un rendez-vous avec Ted. (à suivre).
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