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Les réunions du club se déroulait de façons variable selon la saison, lhumeur de ces dames et la fantaisie de Charlène et Claire. Ce soir là il faisait beau, elles sétaient réunies tôt dans la maison de campagne de Claire et avaient décidé de commencer la soirée par un apéritif dans le jardin (bien clos) suivi dun dîner commandé chez un bon traiteur. Le service devait être assuré par les hommes en tenue dAdam, le jeu proprement dit était prévu en fin de soirée. Personne ne travaillait le lendemain Dimanche et il ny aurait que les soins à donner aux « gagnants » avant daller se coucher à la bonne franquette en se répartissant selon affinités dans les chambres disponibles. Il fut donc fait comme prévu. Les hommes passaient les plats sur lesquels il avaient ordre, comme dans les meilleurs restaurants, de présenter leurs attributs au milieu des petits fours pour que ces dames puissent être mises en appétit. Au passage les unes et les autres ne manquaient pas de faire mine dy mordre, certaines dailleurs ne faisait pas que semblant, mais elles prenait soin de ne pas abîmer la marchandise . Elisabeth une jolie brune sportive au cheveux coupés très court avait gobé jusquau pubis la verge érigée de Claude et prétendait manger en même temps ce qui nallait pas sans quelques gémissements de la part du garçon sévèrement mâchouillé. En les entendant Monique jeta sa tête en arrière en un rire cristallin qui dévoila ses jolis dents et Claude put observer ses dix molaires et prémolaires supérieures admirablement blanches et rangées, se demandant combien dhommes avait laissé entre celles ci le plus précieux deux mêmes. Cela fit encore gonfler son érection et dépitée Elisabeth lâcha prise. La conversation roulait sur le goût du sperme. Toutes étaient daccord sur une certaine variété. Deux hommes nont jamais tout à fait le même goût. En démonstration Claire appela Brian un bel américain qui depuis des mois navait jamais manqué une de ces soirées. Cétait sa onzième participation sans dommage et il savait quil pourrait ce soir demander sa grâce. Claire annonça un sperme particulier au fort goût de noix de coco, ce disant, elle entreprit de le sucer, ce quelle faisait mieux que personne. En deux minutes à peine elle avait obtenu une éjaculation abondante quelle recueillit adroitement dans une soucoupe. Celle ci fit le tour de lassemblée, chacune y trempait une langue gourmande et approbatrice. Charlène proposa la réalisation dun sorbet au sperme qui fut mis au programme dune prochaine soirée. Puis on parla de choses plus sérieuse : du goût de la chair. Là encore ces femmes dexpériences étaient daccord. Il y avait peut être plus de différences encore entre les chairs quentre les spermes. Certaines étaient sucrées et tendres, surtout chez les jeunes blancs, dautres fermes et musquées surtout chez les noirs. Elisabeth et Monique vantèrent la saveur délicate des jaunes, et cela excita la curiosité des filles qui ny avait pas encore goûté. Elles se promirent den recruter au plus vite. Exigeante, Dominique expliqua quelle ne finissait que ceux dont elle aimait le goût et la texture et quelle nentamait même pas ceux dont le sperme ne lui avait pas plut. On la traita denfant gâtée mais cela expliquait sa conduite parfois surprenante puisquon ne savait jamais si elle allait consommer ou non sa proie lorsquelle avait gagnée, et ses restes faisaient bien des envieuses Vers onze heures on passa au jeu. Les hommes tirèrent leurs bulletins et annoncèrent leurs suceuses puis ils eurent les mains liées et les jambes entravées pour éviter toute surprise. Ensuite seulement eut lieu le tirage au sort pour les femmes . Claire était la dévoreuse ce qui ne lui était pas arrivé depuis longtemps. Pour compenser elle avait même du se faire de petits extras. Pendant ses vacances par exemple, elle avait mangé la verge dun flic qui lui avait proposé une pipe en échange de sa clémence après quil lait contrôlé en excès de vitesse. Comme toujours Claire avait jugé la situation en un éclair. Le motard était seul sur cette route déserte ce qui est illégal et signifiait bien quelle avait à faire à un ripoux. Elle portait des lunettes noires et une perruque rousse, ce qui lui arrivait parfois, et roulait dans une banale voiture de location. Elle accepta, jouant la bourgeoise affolé, et se laissa entraîner dans les buissons à quelques mètres. Dès quelle eut le sexe en bouche elle mordit à la base comme à son habitude, il nétait pas question de faire jouir ce porc. Ses incisives acérées enlevèrent le morceau, pas bien gros, quasi instantanément. Elle se recula vivement, la chair tranchée entre les dents, pour éviter le jet de sang. Le flic sécroula en hurlant et elle lacheva dun violent coup de pied dans les testicules. Comme elle lespérait, il sévanouit et elle senfuit sans demander son reste. Une fois repartie elle mastiqua longuement et avala avec volupté lorgane à qui les circonstances donnait une saveur particulière. Les journaux, quelle parcouru avec un peu dinquiétude, restèrent muets sur son exploit. Elle en conclut que le flic avait survécu, tant mieux, et quil ne sétait pas vanté de son « accident » ! Elle rit en pensant quil avait du rechercher son organe fébrilement dans lespoir de se le faire regreffer Celui là ne ferait plus de mal à personne ! Malheureusement aujourdhui elle était tombée sur Brian et risquait donc de rester sur sa faim. Comme au poker, il lui fallait se montrer impassible pour quil ne la soupçonne pas davoir gagné ce qui risquerait de précipiter sa décision de demander grâce. Sa stratégie fut vite établie : elle allait le sucer en douceur pour endormir sa méfiance, cela prendrait un peu de temps puisquelle avait eu la malencontreuse idée de le faire déjà jouir, puis, lorsquelle sentirait les prémisses de léjaculation elle se déchaînerait pour lui faire perdre la tête et, à la première contraction, alors que le sperme ne serait pas encore sorti, sil navait toujours pas crié grâce, elle planterait ses dents dans la chair. Elle savait pouvoir emporter le morceau dans la seconde, tant pis si cela était légèrement tricher Marlène la géante était tombée sur Gérard qui navait quune petite bite et une jolie petite paire de couilles dont elle naurait fait quune bouchée. Elle le lui fit sentir en gobant le tout aussi aisément quune cerise puis elle entreprit de le sucer ainsi sans rien laisser ressortir de sa bouche et en ponctuant son action de coups de dents appuyés entre pubis et périnée, se retenant difficilement de libérer la formidable puissance de ses mâchoires. Gérard tremblant de peur et de désir cherchait à se retenir en pensant aux choses les plus ennuyeuses possibles mais les sensations étaient si fortes, si nouvelles quil ne put tenir bien longtemps et se laissa aller dans un grand cri de jouissance et de crainte qui fit lever la tête aux filles cherchant la gagnante. Claire, surprise et mécontente de voir déjà une concurrente éliminée, jeta un coup dil interrogatif vers Marlène qui fit une moue comique de dépit. Heureusement, « Cruella », la terreur des hommes, avait tiré un petit moignon dont elle aurait du mal à extraire le jus. Lily toujours aussi surexcitée, poussait des gloussement de joie. Elle suçait Etienne quelle ne cessait de mordre. Claire savait que ce vieux cheval de retour lui donnerait du fil à retordre. Dominique était beaucoup plus dangereuse et semblait se donner à fond sur Michel à qui Charlène avait autrefois sectionné le gland mais qui possédait encore une verge confortable, une bonne faculté de jouissance et qui semblait particulièrement excité. Sans doute Dominique, comme à son habitude avait elle simulé lémotion de la gagnante, et Michel espérait il avoir affaire à ses dents Charlène nétait pas dangereuse ce soir : son gagnant navait plus que ses couilles, pas lombre dun moignon à sucer ! Juste retour des choses, il avait laissé sa verge entre les incisives de Claire mais avait souhaité garder ses testicules pour pouvoir revenir les mettre en jeu. Le règlement était formel, il fallait que lhomme ait joui avant de mordre ou bien il fallait attendre la fin du jeu. Malgré tout son talent, Charlène, qui jouait habilement de sa langue entre les jambes de lhomme, ne risquait pas de la devancer. Le danger pouvait venir de Martine une blonde callypige dont le gagnant était intact mais qui avait visiblement trop bu pour disposer de tous ses moyens. Elisabeth avait tiré un moignon assez court, un vieux reste de Dominique qui serait long à venir. Djamila une ravissante tunisienne saffairait sur Robert mais Claire savait quil était très difficile à faire jouir et quil se masturbait toujours avant de venir ( ce qui était interdit, mais comment le contrôler ?) dans lespoir de résister à sa suceuse qui ne pourrait donc le mordre. Kim, enfin, une grande chinoise du Nord, belle et très experte, suçait un mâle complet et serait sans doute la plus rapide avec Marlène, mais lhomme dont cétait la première participation paraissait bien terrorisé Comme lavait analysé Claire, Dominique parvint à ses fins la seconde, Michel au comble de lexcitation partit dun coup dans lattente du coup de dents fatal. Celui ci ne vint pas mais peut-être navait elle pas aimé son sperme ? Brian se posait la même question. Il ne savait pas encore sil ferait usage de son droit de grâce. Il faut dire quil participait à ce jeu par goût du risque mais aussi parce quil était totalement subjugué par limpériale beauté de Claire et lidée dêtre dévoré par elle le bouleversait de désir. Son seul regret serait de ne pouvoir recommencer, aussi une petite voix lui criait il dexercer son droit de recours pour pouvoir connaître à nouveau le grand frisson qui le parcourait en ce moment. Mais peut être la prochaine fois serait-il victime de Monique qui le mâcherait sans pitié jusquau pubis en le faisant souffrir atrocement comme il lavait vu faire à la séance précédente à un malheureux dont elle avait de surcroît bouffé les testicules selon la même méthode, car il en avait exprimé davance le souhait. Heureusement lhomme sétait évanoui avant la fin et les filles avaient empêché Cruella de le ranimer jugeant quil avait assez souffert. Ne valait il pas mieux saisir sa « chance » aujourdhui et faire cadeau de sa chair à la merveilleuse Claire ? Cependant que ces pensées se bousculaient dans sa tête il ne pouvait empêcher les premières vagues du plaisir qui le submergerait bientôt de monter au creux de ses reins. Claire, fine mouche, le sentait aussi et sa sensation fut confirmée par les gouttes de mouille annonciatrices quelle recueillit avec joie sur sa langue. Brian ne disait toujours rien, dans quelques instant il serait trop tard pour lui et son sort serait scellé Cest alors quEtienne poussa un hurlement de douleur, la petite navait pu se retenir comprit Claire qui vit aussitôt le profit à tirer de la situation : Brian allait se croire hors de danger. Hélas, Lily confuse avait aussitôt lâché prise en sexcusant les larmes aux yeux à lidée dêtre exclue et tout le monde sut quelle nétait pas la dévoreuse. Pour Brian, cétait de toutes façons trop tard, Claire en avait profité pour placer son accélération et léjaculation était imminente et inévitable. Linstinct de survie fut le plus fort et il cria grâce au moment précis où le sperme allait jaillir et où Claire refermait ses dents. Elle eut une fraction de seconde dhésitation, elle avait triché en nattendant pas que le sperme ait jailli et cette idée lui déplaisait. Ses redoutables incisives était déjà profondément enfoncées mais ne sétaient pas encore rejointes. Brian subissait son sort sans un cri, juste une légère plainte et navait même pas eut le mouvement de recul quils avaient tous au moment fatal, cela méritait récompense . Elle lâcha prise à regret mais fière de sa décision. Un flot de sperme et de sang lui envahi la bouche quelle garda refermée sur la verge blessée le temps de faire un nud à la base avec le fil quelle préparait toujours pour stopper lhémorragie. Les autres hommes et leurs suceuses savait désormais qui avait gagné. Les femmes enviait Claire sans comprendre pourquoi elle avait fait grâce, et les hommes se détendaient brutalement ce qui les fit tous éjaculer sauf Etienne qui nétait pas aussi gravement blessé que le saignement abondant le laissait supposer et que les mains expertes de Marlène était déjà en train de soigner. Même Charlène était venu à bout de son mutilé et lui tétait goulûment le pubis doù jaillissait le sperme comme dune source à fleur de peau ! La verge de Brian, tranchée au trois quart, fut difficile à réparer. Le canal de lurèthre, lartère et le filet nerveux avaient été sectionnés, il ne restait quun lambeau du corps caverneux. Claire ladmit dans sa clinique et lopéra habilement aidée de ses deux infirmières Marlène et Kim. Pendant lopération toutes trois, penchées sur la malheureuse verge, était partagées entre la pulsion dy replanter les dents et le désir de réussir cette délicate auto greffe. La conscience médicale prit le dessus et elles firent un bon travail. Brian, impatient de revenir, se remit en quelques mois. Lily, quEtienne avait défendue en disant quil avait pris un plaisir énorme à cette morsure, fut condamnée par ses pairs mais avec sursis et cela lassagit. A la séance suivante elle eut la chance de tirer le bulletin gagnant et put enfin se laisser aller sur une victime incomplète mais à la mesure de sa petite bouche qui croqua le morceau sans coup férir. Lhomme avait exprimé le souhait dêtre « fini » et elle lui dévora les couilles avec des grognements de plaisir qui firent sourire toute lassemblée. Cétait finalement une bonne recrue.
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