Charlène et Claire : "La roulette cannibale" II


By: mic

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[STRAIGHT]

"La roulette cannibale" un club et un jeu exclusivement pour femmes


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Les réunions du club se déroulait de façons variable selon la saison, l’humeur de ces dames et la fantaisie de Charlène et Claire.

Ce soir là il faisait beau, elles s’étaient réunies tôt dans la maison de campagne de Claire et avaient décidé de commencer la soirée par un apéritif dans le jardin (bien clos) suivi d’un dîner commandé chez un bon traiteur. Le service devait être assuré par les hommes en tenue d’Adam, le jeu proprement dit était prévu en fin de soirée. Personne ne travaillait le lendemain Dimanche et il n’y aurait que les soins à donner aux « gagnants » avant d’aller se coucher à la bonne franquette en se répartissant selon affinités dans les chambres disponibles.

Il fut donc fait comme prévu. Les hommes passaient les plats sur lesquels il avaient ordre, comme dans les meilleurs restaurants, de présenter leurs attributs au milieu des petits fours pour que ces dames puissent être mises en appétit. Au passage les unes et les autres ne manquaient pas de faire mine d’y mordre, certaines d’ailleurs ne faisait pas que semblant, mais elles prenait soin de ne pas abîmer la marchandise . Elisabeth une jolie brune sportive au cheveux coupés très court avait gobé jusqu’au pubis la verge érigée de Claude et prétendait manger en même temps ce qui n’allait pas sans quelques gémissements de la part du garçon sévèrement mâchouillé. En les entendant Monique jeta sa tête en arrière en un rire cristallin qui dévoila ses jolis dents et Claude put observer ses dix molaires et prémolaires supérieures admirablement blanches et rangées, se demandant combien d’hommes avait laissé entre celles ci le plus précieux d’eux mêmes. Cela fit encore gonfler son érection et dépitée Elisabeth lâcha prise.

La conversation roulait sur le goût du sperme. Toutes étaient d’accord sur une certaine variété. Deux hommes n’ont jamais tout à fait le même goût. En démonstration Claire appela Brian un bel américain qui depuis des mois n’avait jamais manqué une de ces soirées. C’était sa onzième participation sans dommage et il savait qu’il pourrait ce soir demander sa grâce. Claire annonça un sperme particulier au fort goût de noix de coco, ce disant, elle entreprit de le sucer, ce qu’elle faisait mieux que personne. En deux minutes à peine elle avait obtenu une éjaculation abondante qu’elle recueillit adroitement dans une soucoupe. Celle ci fit le tour de l’assemblée, chacune y trempait une langue gourmande et approbatrice. Charlène proposa la réalisation d’un sorbet au sperme qui fut mis au programme d’une prochaine soirée. Puis on parla de choses plus sérieuse : du goût de la chair. Là encore ces femmes d’expériences étaient d’accord. Il y avait peut être plus de différences encore entre les chairs qu’entre les spermes. Certaines étaient sucrées et tendres, surtout chez les jeunes blancs, d’autres fermes et musquées surtout chez les noirs. Elisabeth et Monique vantèrent la saveur délicate des jaunes, et cela excita la curiosité des filles qui n’y avait pas encore goûté. Elles se promirent d’en recruter au plus vite. Exigeante, Dominique expliqua qu’elle ne finissait que ceux dont elle aimait le goût et la texture et qu’elle n’entamait même pas ceux dont le sperme ne lui avait pas plut. On la traita d’enfant gâtée mais cela expliquait sa conduite parfois surprenante puisqu’on ne savait jamais si elle allait consommer ou non sa proie lorsqu’elle avait gagnée, et ses restes faisaient bien des envieuses…

Vers onze heures on passa au jeu. Les hommes tirèrent leurs bulletins et annoncèrent leurs suceuses puis ils eurent les mains liées et les jambes entravées pour éviter toute surprise. Ensuite seulement eut lieu le tirage au sort pour les femmes .

Claire était la dévoreuse ce qui ne lui était pas arrivé depuis longtemps. Pour compenser elle avait même du se faire de petits extras. Pendant ses vacances par exemple, elle avait mangé la verge d’un flic qui lui avait proposé une pipe en échange de sa clémence après qu’il l’ait contrôlé en excès de vitesse. Comme toujours Claire avait jugé la situation en un éclair. Le motard était seul sur cette route déserte ce qui est illégal et signifiait bien qu’elle avait à faire à un ripoux. Elle portait des lunettes noires et une perruque rousse, ce qui lui arrivait parfois, et roulait dans une banale voiture de location. Elle accepta, jouant la bourgeoise affolé, et se laissa entraîner dans les buissons à quelques mètres. Dès qu’elle eut le sexe en bouche elle mordit à la base comme à son habitude, il n’était pas question de faire jouir ce porc. Ses incisives acérées enlevèrent le morceau, pas bien gros, quasi instantanément. Elle se recula vivement, la chair tranchée entre les dents, pour éviter le jet de sang. Le flic s’écroula en hurlant et elle l’acheva d’un violent coup de pied dans les testicules. Comme elle l’espérait, il s’évanouit et elle s’enfuit sans demander son reste. Une fois repartie elle mastiqua longuement et avala avec volupté l’organe à qui les circonstances donnait une saveur particulière. Les journaux, qu’elle parcouru avec un peu d’inquiétude, restèrent muets sur son exploit. Elle en conclut que le flic avait survécu, tant mieux, et qu’il ne s’était pas vanté de son « accident » ! Elle rit en pensant qu’il avait du rechercher son organe fébrilement dans l’espoir de se le faire regreffer…Celui là ne ferait plus de mal à personne !

Malheureusement aujourd’hui elle était tombée sur Brian et risquait donc de rester sur sa faim. Comme au poker, il lui fallait se montrer impassible pour qu’il ne la soupçonne pas d’avoir gagné ce qui risquerait de précipiter sa décision de demander grâce. Sa stratégie fut vite établie : elle allait le sucer en douceur pour endormir sa méfiance, cela prendrait un peu de temps puisqu’elle avait eu la malencontreuse idée de le faire déjà jouir, puis, lorsqu’elle sentirait les prémisses de l’éjaculation elle se déchaînerait pour lui faire perdre la tête et, à la première contraction, alors que le sperme ne serait pas encore sorti, s’il n’avait toujours pas crié grâce, elle planterait ses dents dans la chair. Elle savait pouvoir emporter le morceau dans la seconde, tant pis si cela était légèrement tricher…

Marlène la géante était tombée sur Gérard qui n’avait qu’une petite bite et une jolie petite paire de couilles dont elle n’aurait fait qu’une bouchée. Elle le lui fit sentir en gobant le tout aussi aisément qu’une cerise puis elle entreprit de le sucer ainsi sans rien laisser ressortir de sa bouche et en ponctuant son action de coups de dents appuyés entre pubis et périnée, se retenant difficilement de libérer la formidable puissance de ses mâchoires. Gérard tremblant de peur et de désir cherchait à se retenir en pensant aux choses les plus ennuyeuses possibles mais les sensations étaient si fortes, si nouvelles qu’il ne put tenir bien longtemps et se laissa aller dans un grand cri de jouissance et de crainte qui fit lever la tête aux filles cherchant la gagnante.

Claire, surprise et mécontente de voir déjà une concurrente éliminée, jeta un coup d’œil interrogatif vers Marlène qui fit une moue comique de dépit.

Heureusement, « Cruella », la terreur des hommes, avait tiré un petit moignon dont elle aurait du mal à extraire le jus.

Lily toujours aussi surexcitée, poussait des gloussement de joie. Elle suçait Etienne qu’elle ne cessait de mordre. Claire savait que ce vieux cheval de retour lui donnerait du fil à retordre.

Dominique était beaucoup plus dangereuse et semblait se donner à fond sur Michel à qui Charlène avait autrefois sectionné le gland mais qui possédait encore une verge confortable, une bonne faculté de jouissance et qui semblait particulièrement excité. Sans doute Dominique, comme à son habitude avait elle simulé l’émotion de la gagnante, et Michel espérait il avoir affaire à ses dents…

Charlène n’était pas dangereuse ce soir : son gagnant n’avait plus que ses couilles, pas l’ombre d’un moignon à sucer ! Juste retour des choses, il avait laissé sa verge entre les incisives de Claire mais avait souhaité garder ses testicules pour pouvoir revenir les mettre en jeu. Le règlement était formel, il fallait que l’homme ait joui avant de mordre ou bien il fallait attendre la fin du jeu. Malgré tout son talent, Charlène, qui jouait habilement de sa langue entre les jambes de l’homme, ne risquait pas de la devancer.

Le danger pouvait venir de Martine une blonde callypige dont le gagnant était intact mais qui avait visiblement trop bu pour disposer de tous ses moyens.

Elisabeth avait tiré un moignon assez court, un vieux reste de Dominique qui serait long à venir.

Djamila une ravissante tunisienne s’affairait sur Robert mais Claire savait qu’il était très difficile à faire jouir et qu’il se masturbait toujours avant de venir ( ce qui était interdit, mais comment le contrôler ?) dans l’espoir de résister à sa suceuse qui ne pourrait donc le mordre.

Kim, enfin, une grande chinoise du Nord, belle et très experte, suçait un mâle complet et serait sans doute la plus rapide avec Marlène, mais l’homme dont c’était la première participation paraissait bien terrorisé…

Comme l’avait analysé Claire, Dominique parvint à ses fins la seconde, Michel au comble de l’excitation partit d’un coup dans l’attente du coup de dents fatal. Celui ci ne vint pas mais peut-être n’avait elle pas aimé son sperme ?

Brian se posait la même question. Il ne savait pas encore s’il ferait usage de son droit de grâce. Il faut dire qu’il participait à ce jeu par goût du risque mais aussi parce qu’il était totalement subjugué par l’impériale beauté de Claire et l’idée d’être dévoré par elle le bouleversait de désir. Son seul regret serait de ne pouvoir recommencer, aussi une petite voix lui criait il d’exercer son droit de recours pour pouvoir connaître à nouveau le grand frisson qui le parcourait en ce moment. Mais peut être la prochaine fois serait-il victime de Monique qui le mâcherait sans pitié jusqu’au pubis en le faisant souffrir atrocement comme il l’avait vu faire à la séance précédente à un malheureux dont elle avait de surcroît bouffé les testicules selon la même méthode, car il en avait exprimé d’avance le souhait. Heureusement l’homme s’était évanoui avant la fin et les filles avaient empêché Cruella de le ranimer jugeant qu’il avait assez souffert. Ne valait il pas mieux saisir sa « chance » aujourd’hui et faire cadeau de sa chair à la merveilleuse Claire ? Cependant que ces pensées se bousculaient dans sa tête il ne pouvait empêcher les premières vagues du plaisir qui le submergerait bientôt de monter au creux de ses reins. Claire, fine mouche, le sentait aussi et sa sensation fut confirmée par les gouttes de mouille annonciatrices qu’elle recueillit avec joie sur sa langue. Brian ne disait toujours rien, dans quelques instant il serait trop tard pour lui et son sort serait scellé…C’est alors qu’Etienne poussa un hurlement de douleur, la petite n’avait pu se retenir comprit Claire qui vit aussitôt le profit à tirer de la situation : Brian allait se croire hors de danger. Hélas, Lily confuse avait aussitôt lâché prise en s’excusant les larmes aux yeux à l’idée d’être exclue et tout le monde sut qu’elle n’était pas la dévoreuse. Pour Brian, c’était de toutes façons trop tard, Claire en avait profité pour placer son accélération et l’éjaculation était imminente et inévitable. L’instinct de survie fut le plus fort et il cria grâce au moment précis où le sperme allait jaillir et où Claire refermait ses dents.

Elle eut une fraction de seconde d’hésitation, elle avait triché en n’attendant pas que le sperme ait jailli et cette idée lui déplaisait. Ses redoutables incisives était déjà profondément enfoncées mais ne s’étaient pas encore rejointes. Brian subissait son sort sans un cri, juste une légère plainte et n’avait même pas eut le mouvement de recul qu’ils avaient tous au moment fatal, cela méritait récompense . Elle lâcha prise à regret mais fière de sa décision. Un flot de sperme et de sang lui envahi la bouche qu’elle garda refermée sur la verge blessée le temps de faire un nœud à la base avec le fil qu’elle préparait toujours pour stopper l’hémorragie.

Les autres hommes et leurs suceuses savait désormais qui avait gagné. Les femmes enviait Claire sans comprendre pourquoi elle avait fait grâce, et les hommes se détendaient brutalement ce qui les fit tous éjaculer sauf Etienne qui n’était pas aussi gravement blessé que le saignement abondant le laissait supposer et que les mains expertes de Marlène était déjà en train de soigner. Même Charlène était venu à bout de son mutilé et lui tétait goulûment le pubis d’où jaillissait le sperme comme d’une source à fleur de peau !

La verge de Brian, tranchée au trois quart, fut difficile à réparer. Le canal de l’urèthre, l’artère et le filet nerveux avaient été sectionnés, il ne restait qu’un lambeau du corps caverneux. Claire l’admit dans sa clinique et l’opéra habilement aidée de ses deux infirmières Marlène et Kim. Pendant l’opération toutes trois, penchées sur la malheureuse verge, était partagées entre la pulsion d’y replanter les dents et le désir de réussir cette délicate auto greffe. La conscience médicale prit le dessus et elles firent un bon travail. Brian, impatient de revenir, se remit en quelques mois.

Lily, qu’Etienne avait défendue en disant qu’il avait pris un plaisir énorme à cette morsure, fut condamnée par ses pairs mais avec sursis et cela l’assagit. A la séance suivante elle eut la chance de tirer le bulletin gagnant et put enfin se laisser aller sur une victime incomplète mais à la mesure de sa petite bouche qui croqua le morceau sans coup férir. L’homme avait exprimé le souhait d’être « fini » et elle lui dévora les couilles avec des grognements de plaisir qui firent sourire toute l’assemblée. C’était finalement une bonne recrue.



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