mon émasculation
By: jolina esclave

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[TG] [NULLIFICATION]

me trouver sans plus rien entre les cuisses


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Il sera une heure que je me trouve étendu au milieu d’une grande salle – nu, les mains liées au dessus de la tète au meuble en bois – un fort jet de lumière éclaire la salle, il m’éblouie dans cette attente dramatique – c’est curieux, peut-être drôle – je suis calme, sans agitation, patient, presque persuadé et content - une action, une opération que changera totalement ma vie déjà bouleversée: elles doivent enlever mon sexe, couper ma bite, mes couilles, m’émasculé comme un eunuque –

il est impossible raconter mon odyssée – tout est commencer par jeu, une simple bagatelle – mes recherches pour vivre, pour épancher mes désirs de soumission, de déshumanisation de moi-même – toujours des aventures plus fortes, des Maîtresses et des Maîtres sévères, exigeants, cruels – ils sont passés quatre/cinq ans

(je connais plus le calendrier), j’ai abandonné ma famille, perdu mon travail, je n'ai plus un nom, mes documents d’identité - j’ai changé plusieurs « Patrons » - je suis « esclave », un vrai esclave sans poils, la tète rasée, enfermé dans un centre de féminisation des males, peut-être à l’Est parce que je n’arrive pas à comprendre le langage – j’ai rencontré, j’ai vu prisonniers ici, beaucoup jeunes gens et tous pour être efféminés, castrés et vendus – dans les premiers temps j’ai protesté, pleuré, j’ai crié ma liberté, j’ai été battu, lié, enchaîné – avec la cravache

Peut-être avec les drogues, maintenant, je suis totalement obéissant, soumis, non plus par force, mais conscient – je suis un esclave, le pouvoir de mon existence est dans les mains des « Maîtres » et des « Maîtresses – je dois être vendu, non plus homme et non femme, placé dans un bordel en Arabie ou Soudan – mon corps blanc, encore jeune et harmonieux échangé avec des dollars aux vicieux arabes

- allongé sur le meuble, toutes ces choses me martèlent la tète –

Être émasculé pour toujours…..

le gros noir, peut-être un gardien serviteur, place deux agrès de coté de la table – il élève mes jambes très écartées – dans une salle voisine, une grande clameur de voix féminines – il lie mes jambes, mes pieds très fortement – il passe une courroie fermée au meuble, sur ma poitrine– il arrive le moment, je n’éprouve sentiments de peur, d’inquiétude, seulement la souffrance me tenaille – je regarde le nègre, l'unique homme en service dans ce centre – il a seulement son scrotum sans couilles, le pénis et sa langue coupés- on voit beaucoup de gardiennes en uniformes militaires avec les menottes et la matraque fixées à la ceinture – dans ce lieu de formation féminine, elles usent rarement la cravache et les punitions sévères – tous les participants sont persuadés, ils sont étés plagiés, forcés, réduits à une forme d’esclavage de l’esprit et du corps – moi-même comme tous les autres – tous nus, tous sans poils, sans cheveux, dépilés, avec drogues, un tube métallique qu’il serre le pénis, un méthode de chasteté obligatoire pour non se toucher, pour em_ pêcher les naturelles masturbations – quelques jeunes portent des bustes, des corsets très serrés désignant des tailles, des formes physiques plus minces – c’est pas mal ce centre d’esclavage, on peux parler avec les copains, on mange, on dorme ensemble dans des endroits confortables – ennuyeuses les heures passées pour apprendre, pour connaître tous les ruses, les artifices sexuels, pour offrir la bouche, pour donner le cul – des jours entiers, des nuits passés à sucer, à enfiler dans la gueule des godes en bois en plastiques, gros, toujours plus gros, sales de tout – sucer et avaler tout sans rejet, sans vomissements - des femmes institutrices, inébranlables, sans cesse à faire répéter, jamais satisfaites – enfiler le cul sur des planches garnies de pénis de caoutchouc, jouer avec des mannequins males – aspirer le sperme d’un esclave prisonnier du centre, te faire enculer ou enculer ton camarade – les séances d’ inspections médicales : ouvrir la bouche, montrer les dents, laisser le trou du cul aux observations, aux remarques, aux objets, aux doigts - se masturber devant ces dames pour humiliation, gicler par terre et nettoyer avec la langue - voila le court séjour au centre, puis pour tous la castration et le changement de males en femmes –

des dames s’approchent à la table – elles regardent souriantes bavardant gaiement – ma bite est debout, dure, toujours majestueuse – des photos – puis autres femmes âgées – deux jeunes filles avec la blouse blanche – une, touchant ma bite, me regarde disant : français, alors on coupe tout ça ? – je sens un blaireau frotter mes couilles, mes cuisses – c’est froid, liquide – une petite sueur me vient au front, tu peux regarder, avec nous, ton changement : anesthésie locale sans douleur, sans cri : es-tu content ? – quelques piqûres tout autour de mon sexe, sous mes couilles, puis, plus de sensations aux louchements, je vois la petite lame brillante dans les doigts de la jeune fille, je sens dans ma chair la poussée du fer, une minute après je regarde ma bite dans les doigts gantés du docteur, montrée à toutes les femmes comme un trophée de victoire, comme le butin pris à l’ennemis - elles battent les mains en signe d’approbation – détaché mon pénis, j’ai perdue ma virilité, je ne suis plus un homme – j’ai la gorge serrée, les larmes bloquées dans l’angle des yeux – je sui ému, troublé : je serre les yeux – je ne veux plus voir toutes ces faces

avec les sourires dérisoires, sarcastiques – encore la lame dans ma chair, des autres cris de joie, d’approbation – l’aiguille, je sens les points de suture et encore, les flashs photographiques – c’est le nègre qui me livre les jambes, il m’aide à descendre de la table – je suis debout près de lui – un pansement me couvre le bas du ventre – je n’ai plus rien entre les cuisses – il me donne une chaise ou je me pose fatigué - toutes les femmes sont à bavarder dans l’autre salon – le nègre retourne avec un autre esclave, un jeune espagnol que je connais, qui couche avec nous – il a déjà une opération de chirurgie - deux grosses mamelles introduites dans sa poitrine – c’est la première fois que je le vois tout nu sans l’immanquable corset noir – il s’étendre sur la table, les jambes écartées, liées – on doit enlever ses testicules, peut-être son scrotum sans couper son pénis – elle sera un transsexuel pour les hôtels de luxe – arrive le groupe entier, les photos – je ne vois rien avec toutes les personnes entassées autour du jeune – un cri affreux, des autres encore plus forts, désordonnés – on le castre sans anesthésie –

HUMILIATION ET SOUFFRANCE

je reste étonné de la rapidité de l’opération – nous nous trouvons ensembles, debout pour les photos souvenirs – la doctoresse, les dames, le jeune espagnol et moi exhibant sur une petite cuvette blanche, lui ses deux testicules rouges, moi ma bite raccourcie, déformée et un petit tas de tissus membraneux, de peau noire – La doctoresse prononce des paroles que je ne comprends pas, paroles très applaudîtes – elle dit quatre mots à l’espagnol, puis à moi avec un accent aigu – « ma première opération : j’ai juré de couper les bites, de castrer tous les males que je trouverai dans ma vie ».



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