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Il sera une heure que je me trouve étendu au milieu dune grande salle nu, les mains liées au dessus de la tète au meuble en bois un fort jet de lumière éclaire la salle, il méblouie dans cette attente dramatique cest curieux, peut-être drôle je suis calme, sans agitation, patient, presque persuadé et content - une action, une opération que changera totalement ma vie déjà bouleversée: elles doivent enlever mon sexe, couper ma bite, mes couilles, mémasculé comme un eunuque il est impossible raconter mon odyssée tout est commencer par jeu, une simple bagatelle mes recherches pour vivre, pour épancher mes désirs de soumission, de déshumanisation de moi-même toujours des aventures plus fortes, des Maîtresses et des Maîtres sévères, exigeants, cruels ils sont passés quatre/cinq ans (je connais plus le calendrier), jai abandonné ma famille, perdu mon travail, je n'ai plus un nom, mes documents didentité - jai changé plusieurs « Patrons » - je suis « esclave », un vrai esclave sans poils, la tète rasée, enfermé dans un centre de féminisation des males, peut-être à lEst parce que je narrive pas à comprendre le langage jai rencontré, jai vu prisonniers ici, beaucoup jeunes gens et tous pour être efféminés, castrés et vendus dans les premiers temps jai protesté, pleuré, jai crié ma liberté, jai été battu, lié, enchaîné avec la cravache Peut-être avec les drogues, maintenant, je suis totalement obéissant, soumis, non plus par force, mais conscient je suis un esclave, le pouvoir de mon existence est dans les mains des « Maîtres » et des « Maîtresses je dois être vendu, non plus homme et non femme, placé dans un bordel en Arabie ou Soudan mon corps blanc, encore jeune et harmonieux échangé avec des dollars aux vicieux arabes - allongé sur le meuble, toutes ces choses me martèlent la tète Être émasculé pour toujours .. le gros noir, peut-être un gardien serviteur, place deux agrès de coté de la table il élève mes jambes très écartées dans une salle voisine, une grande clameur de voix féminines il lie mes jambes, mes pieds très fortement il passe une courroie fermée au meuble, sur ma poitrine il arrive le moment, je néprouve sentiments de peur, dinquiétude, seulement la souffrance me tenaille je regarde le nègre, l'unique homme en service dans ce centre il a seulement son scrotum sans couilles, le pénis et sa langue coupés- on voit beaucoup de gardiennes en uniformes militaires avec les menottes et la matraque fixées à la ceinture dans ce lieu de formation féminine, elles usent rarement la cravache et les punitions sévères tous les participants sont persuadés, ils sont étés plagiés, forcés, réduits à une forme desclavage de lesprit et du corps moi-même comme tous les autres tous nus, tous sans poils, sans cheveux, dépilés, avec drogues, un tube métallique quil serre le pénis, un méthode de chasteté obligatoire pour non se toucher, pour em_ pêcher les naturelles masturbations quelques jeunes portent des bustes, des corsets très serrés désignant des tailles, des formes physiques plus minces cest pas mal ce centre desclavage, on peux parler avec les copains, on mange, on dorme ensemble dans des endroits confortables ennuyeuses les heures passées pour apprendre, pour connaître tous les ruses, les artifices sexuels, pour offrir la bouche, pour donner le cul des jours entiers, des nuits passés à sucer, à enfiler dans la gueule des godes en bois en plastiques, gros, toujours plus gros, sales de tout sucer et avaler tout sans rejet, sans vomissements - des femmes institutrices, inébranlables, sans cesse à faire répéter, jamais satisfaites enfiler le cul sur des planches garnies de pénis de caoutchouc, jouer avec des mannequins males aspirer le sperme dun esclave prisonnier du centre, te faire enculer ou enculer ton camarade les séances d inspections médicales : ouvrir la bouche, montrer les dents, laisser le trou du cul aux observations, aux remarques, aux objets, aux doigts - se masturber devant ces dames pour humiliation, gicler par terre et nettoyer avec la langue - voila le court séjour au centre, puis pour tous la castration et le changement de males en femmes des dames sapprochent à la table elles regardent souriantes bavardant gaiement ma bite est debout, dure, toujours majestueuse des photos puis autres femmes âgées deux jeunes filles avec la blouse blanche une, touchant ma bite, me regarde disant : français, alors on coupe tout ça ? je sens un blaireau frotter mes couilles, mes cuisses cest froid, liquide une petite sueur me vient au front, tu peux regarder, avec nous, ton changement : anesthésie locale sans douleur, sans cri : es-tu content ? quelques piqûres tout autour de mon sexe, sous mes couilles, puis, plus de sensations aux louchements, je vois la petite lame brillante dans les doigts de la jeune fille, je sens dans ma chair la poussée du fer, une minute après je regarde ma bite dans les doigts gantés du docteur, montrée à toutes les femmes comme un trophée de victoire, comme le butin pris à lennemis - elles battent les mains en signe dapprobation détaché mon pénis, jai perdue ma virilité, je ne suis plus un homme jai la gorge serrée, les larmes bloquées dans langle des yeux je sui ému, troublé : je serre les yeux je ne veux plus voir toutes ces faces avec les sourires dérisoires, sarcastiques encore la lame dans ma chair, des autres cris de joie, dapprobation laiguille, je sens les points de suture et encore, les flashs photographiques cest le nègre qui me livre les jambes, il maide à descendre de la table je suis debout près de lui un pansement me couvre le bas du ventre je nai plus rien entre les cuisses il me donne une chaise ou je me pose fatigué - toutes les femmes sont à bavarder dans lautre salon le nègre retourne avec un autre esclave, un jeune espagnol que je connais, qui couche avec nous il a déjà une opération de chirurgie - deux grosses mamelles introduites dans sa poitrine cest la première fois que je le vois tout nu sans limmanquable corset noir il sétendre sur la table, les jambes écartées, liées on doit enlever ses testicules, peut-être son scrotum sans couper son pénis elle sera un transsexuel pour les hôtels de luxe arrive le groupe entier, les photos je ne vois rien avec toutes les personnes entassées autour du jeune un cri affreux, des autres encore plus forts, désordonnés on le castre sans anesthésie HUMILIATION ET SOUFFRANCE je reste étonné de la rapidité de lopération nous nous trouvons ensembles, debout pour les photos souvenirs la doctoresse, les dames, le jeune espagnol et moi exhibant sur une petite cuvette blanche, lui ses deux testicules rouges, moi ma bite raccourcie, déformée et un petit tas de tissus membraneux, de peau noire La doctoresse prononce des paroles que je ne comprends pas, paroles très applaudîtes elle dit quatre mots à lespagnol, puis à moi avec un accent aigu « ma première opération : jai juré de couper les bites, de castrer tous les males que je trouverai dans ma vie ».
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