Monde Parallele (5)
By: Attis_Gai

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Le culte d'Attis a existé en Asie mineure, en Grèce du nord (à partir du IIIe siècle av. J.-C.), particulièrement en Macédoine, ainsi qu'à Rome. Il est principalement connu dans sa version romaine : le culte de Cybèle et de son parèdre est importé dans l'Empire en 204 av. J.-C., sur la base d'une prophétie des Livres Sybillins.Sous le règne de Claude, les principales festivités sont célébrées au début du printemps en représentant la légende. Un cortège de cannophores (« porte-roseau ») y préludait. À l'équinoxe, un pin était abattu et transporté sur le Palatin au sanctuaire de Cybèle par la confrérie des dendrophores (« porte-arbre ») : enveloppé comme un cadavre, il figurait Attis mort. Le lendemain, jour de tristesse et d'abstinence, les fidèles jeûnaient et se lamentaient. Les prêtres ou galles se flagellaient et se tailladaient, et les néophytes, s'émasculaient à leur tour rituellement avec une pierre tranchante. Après une nuit, où ils étaient censés s'unir à la déesse, comme Attis, la jubilation éclatait, se manifestait en mascarades et banquets.


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Sur la place publique attendait l’ensemble de la population de l’Île Verte. Eric prit la parole.

- Nous sommes réunis aujourd’hui pour juger les crimes de l’ex-chef Rémi. Qu’il s’avance devant nous.

Nu, l’ancien monarque essayait de conserver une certaine dignité malgré ses efforts pour marcher droit car son émasculation lui faisait encore mal. Il était poussé par trois soldats.

- Remi vous serez jugé pour vos actes commis contre la population de l’Île Verte. Vous avez détruit le Temple d’Attis, tuant les prêtres et les gardiens du sanctuaire, chassant les prostitués sacrés. Pour ces crimes, vous êtes déclaré coupable. Vous avez imposé l’ancienne religion à toute la population, obligeant les hommes à se marier avec des filles, et traquant les homos pour les castrer ou pour les féminiser en les transformant en fille. Pour vos actes commis contre les homos, vous êtes déclaré coupable.

Eric s’avança devant Rémi et clama la sentence.

- Pour ces crimes, je vous condamne à être sodomisé par la verge de Phallos puis à être empalé jusqu’à mort s’en suive…

Rémi commença à s’agiter. Il implorait le pardon. Erwan présenta à la population la verge de Phallos, un énorme phallus en acier. Pendant qu’il l’engluait de gel, Eric tondit les cheveux du condamné. Les trois soldats déposèrent Rémi sur une table, écartant ses jambes. La population pouvait voir la cicatrice cautérisée avec un marteau chauffé à blanc et l’anus encore vierge. Erwan présenta le pénis à l’entrée du trou et l’enfonça progressivement dans l’intimité de l’ex-chef. Lorsque l’engin fut enfoncé entièrement, il s’écarta pour laisser la population constaté que la sentence a été bien exécutée. Des murmures et des ricanements s’élevèrent de la foule. Erwan ôta d’un seul coup la verge laissant un anus béant suintant du gel.

Les trois soldats emportèrent le condamné vers le pieu. Malgré ses douleurs au ventre, ce dernier ne se laissa pas entrainer sans résistance. Ils le montèrent sur l’échafaud positionnant le sommet du pal à l’entrée de l’anus. Le gel facilitant la pénétration le corps glissa progressivement le long du pique arrachant à Rémi des cris de douleur. La population applaudit lorsque le corps fut totalement empalé. Des garçons commencèrent à lui cracher dessus, et quelques filles lui jetèrent des pierres.

- La sentence est réalisée. La mort du tyran sera longue et douloureuse. Peuple contemplé l’homme qui vous a réduit en esclavage.

Eric, Erwan et les trois soldats quittèrent l’esplanade.

L'Etat Major de l'Armée de Eric prit possession du Quartier Général de Rémi. Eric siégeait avec ses proches : Erwan, Marc, Luc et le nouveau Grand Prêtre d’Attis, Misa. Ce dernier avait revêtu l’habit sacerdotal, la tunique de tulle blanc qui laissait transparaître son corps. A la place de son sexe se trouvait un pansement qui protégeait sa cicatrice. Il portait le collier de la confrérie un médaillon où était gravé le symbole du temple un couteau coupant un sexe masculin. Sur sa cuisse droite, il était tatoué le même symbole qui montrait son statut de prêtre d’Attis.

Eric déclara : « Faites entrer les 12 "aristocrates" pour leur jugement. »

Le groupe était composé de 3 filles, 4 mâles et de 5 garçons. Ils se présentèrent nus devant les vainqueurs. Les femmes appartenaient à l'ex-chef Remi. La 1ère fut placée sur une table les jambes écartées. Erwan armé d'une paire de ciseaux ôta le clitoris. Les 3 filles ainsi mutilés purent rejoindre le lot des femmes initiées.

Ce fut le tour du 1er Mâle qui se prénommait Pierre. Il était un grand garçon blond, les yeux bleus. Un léger duvet de poils clairs parsemait son torse. Sa peau claire semblait du velours. Il ne devait être guère âgé de plus 25 ans. Erwan saisissais d'une main le tendre sexe, il le tendit pour lui donner de l'élasticité. Le tranchant de la paire de ciseaux coupa sans difficulté les organes génitaux du garçon. Gisait au sol une tige de chair effilé où étaient arrimés deux testicules hérissés de rares poils imprégnés de sang des mâles. Les jambes écartées et tremblantes, Pierre montrait sa mutilation aux vainqueurs : une longue blessure traversait du haut au bas du pubis qui transpirait du sang jusqu'à l'intérieur de sa raie imberbe. Le nouvel eunuque rejoignit l'esclave Pascal qui l'aidait à marcher, il entrerait dans la maison personnelle d’Erwan.

Le 2ème mâle était aussi grand que le 1er. Ses cheveux tendaient vers le brun. Sa peau claire possédait un léger teint halé. Ses yeux semblaient d'un bleu transparent. Il ne paraissait pas avoir plus de 20 ans. Il possédait un sexe de bonne taille : deux grosses boules légèrement poilus et un pénis court mais bien épais. Le second Lieutenant Luc prit une option sur ce garçon. Il ne fut pas mutilé.

Le 3ème mâle était très costaud, de larges épaules et une carrure de rugbyman. Il possédait une pilosité importante. Son sexe était enfoui dans une jungle de poils seul un long pénis sombre était partiellement imberbe. Erwan tondit les parties et le pubis. Le sexe rafraichi sommeillait au fond de ce nid de poils. Erwan saisissais un testicule qui fut tranché puis se fut le sort de l'autre. Enfin le pénis résista au coup de ciseaux après quatre tentatives il fut ôté. A ses pieds baignaient deux couilles et une tige qui avait été la virilité du mâle. Le sang viril humidifiait son bas-ventre. Ainsi le castré rejoignit le domaine.

Le 4ème mâle était le plus frêle. Il devait avoir à peine 16 ans. Sa peau ressemblait à de la soie blanche et imberbe. Sa chevelure jais descendait sur ses épaules. Ses deux tétons semblaient deux bonbons roses. Il avait de tendres fesses et un petit sexe : un pénis petit et court, deux couilles aussi petite et lisse que des billes.

Il déclara : « J’invoque le Zanglak. Je suis l’amant du sergent Paul et je veux être uni à lui par le Temple d’Attis. »

Eric se tourna vers Misa. Le Grand Prêtre répondit « Si tu dis vrai, j’accepte l’union. Le sergent Paul en sera juge. Veux-tu en prendre le risque ? » Le garçon acquiesça. Misa demanda « Quel est ton nom ? » « Amone » « Bien, Amone soit tu seras un frère d’Attis, soit tu mourras. » Erwan s’approcha du candidat et plaça un double élastique à la base de son sexe.

Eric déclara « Que l’on fasse chercher le sergent Paul. »

Ce fut le tour des 5 garçons âgés de moins de 13 ans. Les 3 plus jeunes (9, 11 et 12 ans) reçurent des entraves castratrices. Une tige enfilée dans urètre permettait l'écoulement de l'urine, les attaches inséraient et individualisaient chacune des minuscules testicules et le chétif pénis. Au bout de quelques semaines, le sexe tomberait comme un fruit mort comme si il n'avait jamais existé. Un gode habituera leur anus à recevoir la verge des vainqueurs.

La prochaine victime était un garçon de 13 ans. Le jeune spartiate avait entre ses jambes un petit sexe ressemblant à une légère orchidée rose. Ces deux affectueuses fesses invitaient les pénis virils à s'y perdre. Erwan plongea dans ce puits des délices pour y juger de sa fermeté. La paire de ciseaux cueillit la fleur. La nouvelle condition d'eunuque du jeune éphèbe apportera le plaisir à ses nouveaux maîtres.

Le garçon suivant semblait avoir aussi 13 ans. Il se prénommait Félix, un bon augure. Sa maturité lui donnait un corps formé mais point encore viril. Ces deux orphelines ridées et sombres laissaient entrevoir le résultat une fois mûre. Son pénis fin et étroit se reposait attendant l'éveil de ses sens. Ses deux fesses telles une peau soyeuse de pêche gourmandaient le désir. La virilité des vainqueurs se damnerait au creux de cette boite des félicités. Les jambes écartées, l'éphèbe offrait à Erwan sa masculinité. Le sexe fut étiré pour éprouver son élasticité. Lorsque les organes se détachèrent sensiblement du corps du jeune garçon, Erwan lui trancha sa virilité. La chair occise tomba au sol : là gisait une tige attachée à deux boules ensanglantées. La douleur envahit le bas-ventre du spartiate castré. Le réflexe l'obligeait à refermer ses cuisses mais Erwan les maintint fermement ouvert. Le sang mâle suintait délicatement de sa mutilation. Sa délicatesse nouvelle fera les délices des vainqueurs virils.

Le sergent Paul se présenta devant Eric. « L’éphèbe Amone émet le désir d’être uni à toi par le Temple d’Attis. Acceptes-tu cet amant ? » Le soldat répondit sans hésitation « Oui ».

Le Grand Prêtre se leva, et s’avança devant le conseil. « Que les deux aimés se présentent devant moi. » Amone et Paul se placèrent devant Misa.

« Aujourd’hui j’ai l’honneur de présider cette union entre deux garçons qui s’aiment. Amone a présenté la requête d’être un frère d’Attis. Le désires-tu toujours ? » « Oui » répondit le concerné. « Et toi, Paul ? » « Oui, j’accepte Amone comme amant dans la tradition d’Attis. Et personnellement, je choisis le Temple de Phallos. » Le Grand Prêtre présenta à Amone le couteau d’Attis. « Voici l’instrument de ta libération. L’acceptes-tu ? » En prenant l’outil, Amone répondit « Oui, je veux être libéré. » L’éphèbe se retourna vers son amant est dit « Voici l’instrument de ma libération. Fais-moi l’honneur de me libérer et acceptes-moi comme mari ? » Paul prit le couteau et répondit « Avec honneur, je te libérerais et t’acceptes comme mari » Il se plaça derrière son promis et d’une main il présenta la lame à la base du sexe de son aimé et de l’autre main il empoigna le frêle sexe. Leurs regards s’interceptèrent. Ils s’embrassèrent tendrement par la bouche mêlant leurs langues. Amone eut un moment de surprise lorsque le couteau progressa à travers sa chair spongieuse. L’instrument trancha doucement la virilité du garçon. Le sexe se détacha et grâce aux deux élastiques peu de sang s’écoulait de la blessure. Paul porta sa bouche les organes et déposa un baiser « Ceci est le cadeau que tu me fais pour notre mariage. » Misa retint le nouvel eunuque qui vacillait. « Je vous déclare mariés selon le rite d’Attis. » Erwan vint aider le Grand Prêtre pour transporter l’émasculé. « Paul, il faudra attendre la guérison d’Amone avant de consommer le mariage. »



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