Une vraie mordeuse (french language)
By: Mic

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[biting]

Il rencontre l'objet de ses fantasmes une vraie mordeuse...


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UNE VRAIE MORDEUSE

 

 

C’était sans doute la journée la plus excitante de ma vie. J’allais voir cette femme qui peut être allait combler mes fantasmes les plus secrets, les plus terribles…Elle avait répondu à mon annonce anonyme sur Internet  qui commençait ainsi : « cherche vraie mordeuse capable de tout avec ses dents… ». J’avais mis au point un protocole pour prendre contact sans dévoiler mon identité. Connexion Internet dans un cyber café et  numéro de mobile à carte prépayée datant de l’époque ou l’on pouvait acheter ces cartes sans donner son identité. Je me félicitais d’avoir conservé cette carte, et il était toujours possible d’acheter des recharges dans un bureau de tabac…Recevoir un appel m’avait agréablement surpris, je n’y comptait pas trop. Elle avait une voix chaude et sensuelle qui m’avait instantanément séduit. Sa conversation cependant avait été très sibylline, elle m’avait donné rendez vous un salon de thé très chic du XVIème en me disant tout de go qu’elle saurait aller au-delà même de mes désirs mais que ce ne serait pas gratuit. Elle avait refusé de se décrire, « vous ne serez pas déçu » avait-elle dit, puis elle avait demandé comment je serai habillé. J’avais bien compris qu’elle se réservait la possibilité de ne pas se faire connaître si je ne lui plaisais pas. Cela me convenait, je ne craignais pas son jugement car je faisais en général bonne impression aux femmes.

Avec quelques minutes d’avance j’étais sur place et je crois bien que j’étais le seul homme ! Toutes ces femmes  m’examinèrent sans vergogne, il y en avait des jeunes et des moins jeunes, certaines très quelconques d’autres plutôt jolies, mais toutes artificielles et aucune ne m’attirait vraiment. Je trouvais une table libre et commandais un thé pour faire comme elles en espérant voir entrer la créature de mes rêves et en priant pour que ce ne soit pas une blague...

Comme elle me l’avait annoncé, je ne fus pas déçu !

Au bout d’une demi heure alors que je commençais à désespérer, entra une femme extraordinaire qui attira instantanément tous les regards. Très grande, dans la trentaine elle avait une abondante chevelure noire qui ruisselait sur ses épaules. Une élégante et toute simple robe d’été dévoilait partiellement un corps harmonieux mais visiblement musclé. Le plus étonnant était le visage large, éclairé par des yeux espacés, légèrement fendus et d’une rare couleur bleu marine. Sa peau légèrement halée était merveilleusement lisse mais le plus fascinant était sa bouche.  Immense avec des lèvres pleines et souples qui découvraient naturellement des dents magnifiques. Elle n’était absolument pas maquillée et n’en avait nul besoin. Mon cœur battait à tout rompre, c’était exactement la femme de mes fantasmes et il fallait que ce soit bien elle car après l’avoir vue, aucune autre ne pourrait m’intéresser !

Son regard fit le tour de la salle et s’arrêta sur moi, elle prit une seconde pour me juger sans doute, puis un sourire carnassier illumina son beau visage et elle vint s’asseoir à ma table. Le bonheur était en route…

La conversation fut surréaliste. Je m’attendais à l’échange de banalités d’usage mais elle entra immédiatement dans le vif du sujet.

-Vous  recherchez une mordeuse professionnelle et bien me voilà. Vous pouvez m’appeler Alexandra me dit-elle sans que je puisse savoir si c’était là son vrai nom.

 

Je ne pouvais détacher mon regard de cette bouche dont j’espérais tant et un sourire légèrement moqueur s’installa sur ses lèvres. Je balbutiai en acquiescant tout en me demandant ce que cela signifiait au juste. Elle me proposa de s’en expliquer  mais auparavant elle commanda également un thé en me prévenant qu’il serait à ma charge et qu’elle ne pouvait m’accorder gratuitement qu’une demi heure. Si je voulais faire durer l’entretien plus longtemps ce serait 50€ la demi heure supplémentaire…

J’étais prêt à payer beaucoup plus pour garder cette beauté en face de moi et pouvoir regarder cette bouche dont rien que la vue me transportait !

-Ma bouche semble vous plaire, voulez vous voir mes dents dit-elle en retroussant ses lèvres sur sa denture parfaite en une sorte de sourire cruel. J’en prends grand soin, c’est qu’il s’agit de mes instruments de travail et de plaisir! Elle ouvrit une bouche immense découvrant ses molaires parfaites qui semblaient étonnamment nombreuses et la referma en claquant bruyamment des mâchoires. Vous avez vu ma denture, figurez vous que je suis une exception, une erreur de la nature prédestinée à la morsure. J’ai trente six dents et non trente deux comme tout le monde et ma dentiste dit que ce sont les plus belles qu’elle connaisse, je les lui fais entretenir régulièrement. Il y a quelques années je lui ai demandé de m’aiguiser les incisives après une mutilation difficile. Heureusement elles sont très grandes comme vous pouvez le voir, je fais attention à ne pas les user mais un aiguisage léger de temps à autre me les garde tranchantes comme une lame, voulez vous en juger ?

 

-Donnez moi votre main et laissez moi vous faire sentir ce dont je parle.

Elle saisit ma main gauche et pris le pouce avec une partie de la paume dans sa bouche, ce fut une sensation exquise, puis je sentis des incisives extraordinairement aigues chercher à la base de la main une articulation lointaine et, l’ayant trouvée la serrer fermement. Elle se redressa au bout de quelques secondes :

- Vous venez d’économiser trente Euros avec cette démonstration ! J’aurais pu vous enlever le pouce depuis le poignet en un instant, mes mâchoires sont très puissantes je les exerce tous les jours sur des balles en caoutchouc. Savez vous que j’ai la bouche assez grande pour tenir une balle de tennis entre mes dents, et les incisives assez tranchantes pour la couper en deux ? Essayez vous verrez !

 

J’étais muet, elle eut un rire sensuel qui finit de me mettre le feu au ventre.

-Dois-je vous expliquer mon tarif ?

 

Je recouvrai difficilement ma voix et lui demandait de ne pas aller trop vite, de me raconter un peu d’abord ce qui l’avait amenée à cette étonnante activité, et je lui glissait un billet de 100€ pour être sur qu’elle ne s’arrête pas en chemin. Bien dit-elle je vais vous exciter un peu, nous parlerons affaires ensuite…

-J’ai toujours aimé mordre. Petite, déjà, mes parents ont eu de nombreux problèmes avec d’autres parents dont j’avais mordus, toujours cruellement, les pauvres petits chéris. J’avais aussi mordu mon instituteur jusqu’à l’os parce qu’il prétendait me tirer les oreilles, je ne voulais pas le lâcher ce malheureux, je voulais le morceau de sa main dans laquelle j’avais planté mes jeunes quenottes ! Je me souviens encore du goût de son sang, hélas avant de parvenir à mes fins il réussit à me faire desserrer les dents en m’enfonçant son pouce dans la joue. Sa femme devait le mordre aussi pour qu’il connaisse ce truc. Je n’avais pas dix ans mais je crois que j’avais eu une sorte d’orgasme…On a gardé l’instituteur deux jours à l’hôpital et sa main est restée pansée tout le trimestre.

J’ai fait  toutes sortes de sports en particulier des sports de combat ; bien sur il est interdit de mordre dans ces disciplines. Je devais refréner mes instincts pour ne pas me faire renvoyer, mais chaque fois que de la chair passait à portée de mes dents j’imaginais comment y mordre efficacement. En même temps j’ai étudié l’anatomie, je sais où passent toutes les grosses artères. Cela me sert surtout pour éviter de les sectionner accidentellement mais aussi, parce que s’il le fallait je pourrais tuer avec mes dents aussi bien qu’avec une arme .Je ne crains plus personne en combat rapproché. J’ai réfléchi à mordre pour mettre hors de combat. Je n’inflige dans ces cas que de vraies morsures mutilantes, douloureuses et hémorragiques. Au visage d’abord : nez, joues, oreilles, que j’arrache avec bonheur, mais ce que je préfère, ce sont les parties sexuelles, les hommes y tiennent tellement ! Affolés par la douleur et l’hémorragie, les hommes, s’ils ne s’évanouissent pas, deviennent inoffensifs, c’est amusant…et délicieux ! J’ai formé quelques copines qui y ont bien pris goût, si l’on peut dire ! J’ai en particulier une amie, je suis sure qu’elle vous plairait, presque aussi cannibale que moi. Quand nous sortons ensemble nous nous amusons à provoquer les hommes. Malheur à ceux qui cherchent à abuser de nous ils finissent tous  mutilés, le plus souvent nous leurs mangeons les parties génitales comme ça ils ne peuvent plus nuire aux filles, nous rendons service à la société !

 

A ces derniers mots je sentis venir mon plaisir. Par réflexe je portais  mes mains sous la table pour me tenir le sexe et elle éclata de rire, renversant sa tête en arrière pour me montrer encore une fois sa fantastique denture de mangeuse d’hommes pendant que j’éjaculai comme un lycéen.

 

- Mon Dieu, je vous excite donc tant que vous soyez venu si vite, mais j’ai encore beaucoup à vous dire pour vos cent Euros ! Avouez que ce n’est pas cher pour le plaisir que vous prenez, je suis sure qu’aucune femme ne vous avait encore fait jouir sans vous toucher et avant que nous ne nous quittions cela  vous arrivera de nouveau…Laissez moi continuer :

 

-A dix huit ans alors que j’avais déjà découragé plusieurs amants que je mordais chaque fois que je jugeais mon plaisir insuffisant, j’en connu un que ça faisait jouir, c’est vous dire les pieds que nous avons pris ensemble. Cependant j’ai du rapidement m’en séparer car je n’aime pas mordre plusieurs fois au même endroit, il me faut une chair vierge, et lui n’était plus qu’une plaie ! En plus le malheureux aimait que je lui morde la queue et moi, quand je la tenais entre mes dents je ne pensais qu’à la manger, tôt ou tard je l’aurais fait ! Ce fantasme me travaillait, et me travaille toujours même si j’ai pu le satisfaire de nombreuses fois depuis! La première fois est un souvenir exquis :

Un flic m’avait arrêtée soit disant pour excès de vitesse, ce n’était pas vrai, j’avais mon permis depuis peu et j’étais furieuse. Il était seul, je savais que c’était anormal et j’avais bien compris qu’il cherchait à profiter de moi. Je me suis dit que je tenais l’opportunité de satisfaire mon fantasme tout en me débarrassant de lui. Je lui ai proposé une pipe contre son indulgence. Il a accepté bien sur, et nous nous sommes engagés dans des fourrés en bordure de la route. Il n’y avait pas un chat à la ronde et je ne lui avais pas encore montré mes papiers, j’étais sure qu’il n’avait même pas noté le numéro de la voiture. Je me suis mise à genoux devant lui et il a baissé son pantalon avec son arme et tout le matériel accroché à sa ceinture. Il avait une grosse verge épaisse à la mesure de mes mâchoires. Je l’ai sucé un peu pour préparer mon plaisir et endormir sa méfiance. J’ai senti qu’il allait jouir très vite, j’ai laissé venir l’éjaculation et à la première contraction j’ai planté les dents de toutes mes forces dans sa chair au ras du pubis ! Ca n’a pas pris une seconde, c’était la première fois que je coupais une queue avec mes dents et j étais déçue que ce soit si facile ! Il a poussé un hurlement terrible et je me suis retrouvé avec un gros morceau de viande  dans la bouche, j’ai réussi à éviter le jet de sang et de sperme qui s’est perdu dans le feuillage et l’homme est tombé évanoui. J’ai pris le cordon de son sifflet pour lui ligaturer le moignon, ce fut difficile car il ne restait pratiquement rien mais je ne voulais pas qu’il meure d’hémorragie de crainte d’une enquête vraiment sérieuse. Pendant ce temps j’avais gardé le morceau en bouche, j’attendais d’être tranquille pour le savourer à mon aise et je salivais d’abondance dessus, cela me fait toujours cet effet de savoir que je peux manger ce que j’ai entre les dents… Je me suis enfuie avant qu’il ne revienne à lui et j’ai mangé sa verge en me masturbant dans la voiture tout  en roulant. Je n’avais jamais eu un orgasme aussi fort, j’ai du m’arrêter, je perdais le contrôle de la voiture…Je me suis juré de recommencer aussi souvent que possible et je l’ai fait !   

 

Mon érection était déjà revenue et devait être visible des tables environnantes ! Cette femme avait coupé quantité de queues avec ses dents merveilleuses, les avait mangées et elle s’en vantait ! Elle racontait  ses histoires avec ce sourire carnassier qui était le sien et je ne pensais plus qu’à offrir à mon tour ma chair au sacrifice entre ses dents ! Je me demandais combien d’hommes avaient laissé leurs virilités dans cette bouche que je regardais fasciné. C’était mon fantasme ultime mais  je n’étais pas tout à fait mur pour le lui demander car j’imaginais les frustrations qui s’en suivraient. J’espérai pouvoir me contenter d’une simulation, lui faire serrer les dents à la base de mon sexe jusqu’à la limite du supportable puis lui éjaculer dans la gorge…

Elle reprit le fil de son histoire :

-En mordant les hommes j’ai découvert que beaucoup aimaient cela, il suffit de les trouver et pourquoi ne pas les faire payer pour notre plaisir à tous les deux ?!…Je suis devenue une professionnelle de la morsure, une prostituée d’un genre particulier et j’ai donc un tarif que je vais vous expliquer :

 

-Mon déplacement vous coûtera cinquante Euros en région Parisienne pour une séance dans le lieu, discret, de votre choix. Ensuite vous payez d’avance pour chaque morsure et attention, je suis une mordeuse, pas de caresse sans morsure…

 

-La morsure simple, sans traverser la peau c’est trente Euros, si vous voulez du sang cela vous coûtera cent Euros par morsure et il faudra me montrer une analyse prouvant que vous êtes HIV négatif, de même si je dois avoir un contact avec votre sperme. Je préfère prendre ces précautions chaque fois que c’est possible.

Je peux briser les os, casser des doigts, une main, un poignet ou même un bras entre mes dents ; cela vous coûtera cent cinquante Euros par fracture.

 

Elle remarqua mon air sceptique

 

-Je comprends que cela vous étonne mais j’ai la bouche si grande et si profonde que je peux saisir un avant bras entre mes mâchoires sur toute sa largeur, ensuite il suffit de serrer assez fort pour écraser l’os, ma machoire est assez puissante pour faire ça… Cela m’est arrivé deux fois, presque sans faire couler le sang, avec mes prémolaires et mes molaires, juste quatre perforations de canines, les incisives ne portant pratiquement pas.

 

J’écoutais ses explications techniques avec jubilation et je sentais la mouille ruisseler dans mon slip déjà trempé de sperme. Comme elle l’avait annoncé elle allait bientôt me faire de nouveau jouir sans me toucher, cette sorcière !

 

-Enfin, bien sur, il y a les mutilations. Je peux vous enlever des morceaux de chair  où vous voulez il vous en coûtera deux cents Euros la bouchée et trois cent si je dois la manger mais je ne mange pas les mains ni les doigts, j’ai horreur des petits os et des ongles. 

Vous avez vu la taille de ma bouche, je peux  vous arracher un steak d’un quart de livre en une fois…

Je vous ai raconté que je m’étais fait aiguiser les incisives après une mutilation difficile. Un jour que je draguais dans un bar louche j’ai eu à me battre avec une femme qui ne supportait pas ma présence, comme j’allais lui arracher le nez, elle a compris le danger et tenté de repousser ma tête avec sa main sous mon menton. Sa main a glissé et je l’ai saisie au vol. J’avais toute la paume dans la bouche. Je me souvenais de mon instituteur, c’était la même morsure mais cette fois je ne lâcherai pas ! Malgré la puissance de mes mâchoires, traverser la paume d’une main hors articulation, avec tous ces os que je sentais s’écraser entre mes dents  a été difficile. Il m’a fallu plus d’une minute, la femme avait renoncé à se défendre d’une seule main et ne faisait que hurler elle était dessous arrosée par son propre sang qui coulait à flots, les hommes présents jouissaient du spectacle sans prévoir l’issue et sans intervenir. J’en voyais un se masturber. Je secouais la tête avec rage en serrant de toutes mes forces, mes incisives n’arrivaient pas à traverser les os et les tendons. Pourtant j’y suis finalement parvenue, j’ai fini par arracher le morceau que j’ai recraché, dégoûtée par toute ces esquilles d’os. Depuis je refuse de manger les mains. La femme s’évanouit en voyant le demi cercle de chair manquante dans sa main réduite de moitié. A ce moment les spectateurs se sont réveillés. Un homme voulut intervenir et me saisir, il y perdit instantanément une partie de sa joue qui me parut bien tendre après l’effort que je venais de faire, on voyait ses propres dents à travers la plaie, les autres reculèrent horrifiés pendant que je mâchais et je pus partir sans être inquiétée. Le lendemain je me suis fait aiguiser les incisives, je crois que si je l’avais fait auparavant j’aurais pu emporter cette paume en quelques secondes…

J’ai pu en expérimenter le tranchant  sur une plage quelques jours plus tard. J’ai vu un jeune me voler mon sac que j’avais laissé pour aller me baigner, je l’ai rattrapé et plaqué au sol par les chevilles. Il était agile comme une anguille et allait se relever, pour l’immobiliser je lui ai sectionné le tendon d’achille avec mes dents. Ce fut incroyablement facile, il y eut un claquement sec et je n’avais plus que de la peau et un peu de sang entre les dents…J’ai récupéré mon sac et je l’ai laissé s’enfuir en claudiquant sur une jambe. Il s’en est bien tiré j’en aurai bien profité pour lui bouffer quelque chose à travers son maillot mais il y avait trop de témoins !

-Je dois vous dire que pour les mutilations je prends quelques précautions : il vous faudra prévoir les secours et je fais toujours une mise en  scène de viol pour me mettre à l’abri de poursuites malhonnêtes. Bien sur, je ne vous communiquerai jamais mon adresse ni mon identité, lorsque vous voudrez me joindre vous passerez par le forum Internet sur lequel vous avez annoncé votre recherche, je vous répondrai rapidement.

 

Ses tarifs m’importait peu, à dire vrai je les trouvais dérisoires face au plaisir qu’elle allait me donner j’aurais payé dix fois plus sans discuter ! Mais lui dis-je, ces souffrances terribles, ces tortures que vous infligez, même s’il s’agit de volontaires, ne vous posent-elles pas problème ?

Dans un rire, sa réponse fut au-delà de ce que j’espérais !

 

- Mais au contraire ! J’adore faire souffrir. Quand je mords, bien sur j’aime sentir la chair encore vivante qui palpite entre mes dents, mais sans la souffrance infligée ce serait fade !

J’aurais voulu être une de ces «  fraulein SS » qui participaient, parait-il, aux interrogatoires des prisonniers. Je les aurais bouffé par morceaux en commençant par ceux qui ne font pas trop saigner pour les garder en vie le plus longtemps possible. J’aurais mâché longuement leurs testicules en place avant de les arracher. Une question entre deux mastications. J’aurais ficelé leurs verges comme des petits rôtis avec un tour de ficelle tous les centimètres, puis j’aurais sectionné les tranches une à une avec mes dents en les interrogeant entre chaque bouchée jusqu’à creuser dans leur pubis. S’ils avaient parlé je leur aurais peut-être fait la grâce de les finir d’un coup… La bite ficelée en rôti, c’est un des rares fantasmes de morsure que je n’ai pas encore réalisé, si cela vous tente je vous ferai un prix, je suis sure que votre queue est délicieuse à petites bouchées, dit-elle en me montrant ses incisives dans un sourire cruel!

 

La deuxième éjaculation promise fut comme une éruption. Je dus me tenir à la table pour ne pas tomber de mon siège tant ce fut violent et je ne pus retenir un gémissement qui fit se retourner quelques femmes…

 

- Dois-je comprendre que le projet vous intéresse, dit-elle, avec son petit rire si excitant. Vous devriez faire un tour aux toilettes avant que cela ne tache votre pantalon, voulez vous que je vous accompagne et que j’entre dans le vif sujet, si vous voulez bien me pardonner le vilain jeu de mots ?

 

Elle m’accompagna sous le regard désapprobateur et jaloux de quelques rombières. Nous entrâmes dans les toilettes pour hommes, évidemment désertes, et nous enfermâmes dans un WC. Elle s’assit sur le siège et je restais adossé à la porte.

 Je lui donnais trois cents Euros en lui laissant le choix du morceau qu’elle voudrait manger, conscient de ma folie mais incapable de résister au désir qui me submergeait .

 

- Mes conditions ne sont pas remplies me dit-elle, pas d’analyse de sang, pas de secours facile, trop de monde autour. Je ne peux pas accepter une mutilation dans ces conditions, il faudra vous contenter de quelques marques, je peux vous en faire dix très jolies pour ce prix et puis gardez nous du plaisir pour plus tard, si je vous mange le sexe tout de suite quelle envie vous restera-t-il de me donner autre chose ?

 

Je dois dire que, malgré ma déception, je lui donnais raison. Une heure plus tôt la perspective de ce qu’elle allait me faire m’aurait fait sauter de joie mais j’en voulais déjà plus !

 

-Etes vous marié ou fiancé ? Dois faire attention à ne pas vous laisser de traces de dents trop visibles ?

 

Je bafouillais que non, qu’au contraire j’en serai fier et aussitôt elle me déboutonna ma chemise défit ma ceinture et se baissa pour faire glisser mon pantalon à mes pieds. Je bandais à nouveau comme un cerf et ma verge frôla sa bouche, elle fit mine d’y mordre et je fus de nouveau au bord de l’éjaculation. Allons me dit-elle moqueuse retenez vous, je vous interdis bien de me jouir au visage ; si cela devait arriver j’en oublierais mes conditions et vous mangerais aussitôt ! En disant cela elle savait combien elle m’excitait, si je n’avais pas déjà joui deux fois le coup lui serait parti immédiatement en pleine figure. M’aurait-elle vraiment mutilé sans attendre ?

 

Elle m’attira par les hanches, posa sa bouche sur mon ventre et forma avec ses doigts un gros pli de chair qu’elle saisit entre ses dents. Ma queue caressée par ses cheveux en cascade lui battait dans le cou.  Elle serra les dents doucement, j’avais l’impression de les sentir s’enfoncer mais je n’avais pas mal, au contraire, je ne m’étais jamais senti aussi bien. Quand elle ouvrit la bouche je pus voir qu’elle avait mordu fort car j’avais le  cercle de ses dents profondément marqué dans ma peau qui virait déjà au bleu mais il n’y avait pas une goutte de sang, du grand art !

Sans se relever elle me regarda dans les yeux avec ce perpétuel air moqueur qui me faisait me sentir devant elle comme un tout petit garçon, quelle dominatrice ! Elle passa de nouveau sa bouche ouverte devant mon sexe frémissant et plongea sans crier gare sur le haut de ma cuisse. Elle ne mordit pas tout de suite. Elle avait ouvert toute grande sa bouche immense et l’appliquait avec force tout en aspirant. Quand je la sentis enfin mordre je crus qu’elle tenait toute ma cuisse entre ses dents. Elle grogna et remua la tête comme une bête fauve qui veut arracher sa nourriture. Cette fois ma verge était dans ses cheveux que je mouillais d’abondance. Je pensais que je ne pourrai jamais me retenir encore huit fois, et qu’elle ne ferait pas autrement si elle cherchait à me faire jouir pour me bouffer la queue sans attendre comme elle m’en avait menacé.

Elle relâcha sa morsure et me montra la double marque immense, grande comme une soucoupe, laissée par au moins vingt dents profondément enfoncées. Son visage de nouveau était à quelques centimètres de ma verge, je sentais son souffle qui me faisait frémir.

 

-  Votre cuisse est ferme et saine comme je les aime. J’ai eu très envie d’emporter cette bouchée. A mon avis cent cinquante grammes ou un peu plus de bon muscle, je ne serais pas allée jusqu’à l’os, et je fais toujours attention à ne pas sectionner d’artère. Cela aurait fait une grosse plaie mais vous auriez pu en guérir !...

 

Elle me parlait sans lever la tête et ses lèvres pulpeuses étaient proches à la toucher de ma verge tendue à l’extrême. Je sentais son haleine chaude sur mon gland. C’en était trop, mon sperme jaillit sans crier gare, je l’avais à peine senti venir car j’étais depuis longtemps au bord de la jouissance. Elle reçut le jet en plein sur les lèvres à demi ouvertes. Comme elle levait vers moi son regard bleu chargé de menaces je ne pus retenir un mouvement de recul mais j’avais la porte contre mon dos. Elle se lécha les lèvres, -je vous avais prévenu- dit-elle, puis elle ouvrit lentement sa bouche immense devant mon sexe et resta ainsi, bouche grande ouverte, immobile un instant. J’envoyais un deuxième jet de sperme qu’elle accueillit sur la langue sans broncher, puis, vive comme un cobra, elle lança la tête en avant et englouti ma verge jusqu’à la racine, la tête penchée sur le côté. J’étais terrifié, nous en étions donc déjà au sacrifice final ! En même temps mon sperme continuait à jaillir directement dans sa gorge et je l’entendais avaler. Elle ne mordais pas encore et la chaleur de sa bouche m’enveloppait tout entier, je sentais la fraîcheur de son nez dans le pli de mon aine, je savais ce qui allait arriver, c’était divin. Elle sortit sa langue qui vint ramasser mes testicules et les aspira entre ses dents. Elle avait maintenant tous mes attributs sexuels dans la bouche, la sensation était exquise, aucune femme n’avait pu me faire une chose pareille ! J’étais tétanisé, elle allait tout emporter d’un coup de ses terribles mâchoires et j’en étais à espérer que ça n’aille pas trop vite…Quand enfin je sentis ses dents se refermer sur toute ma virilité ce fut comme un soulagement, j’allais enfin connaître la paix du sexe, je ne pensais même pas à ma survie, à la terrible hémorragie qui allait suivre. Elle prenait son temps, ses incisives comme des lames  pénétraient lentement dans ma chair meurtrie et un nouveau jet de sperme accompagna la vision prémonitoire de sa bouche mastiquant ce qui avait été à la fois mon sexe et mes testicules. Je sentais que le jet était parvenu dans sa gorge malgré la morsure et je compris pourquoi elle avait penché la tête. Ses dents portaient sur les côtés de ma verge tout à la base, là ou elle est la plus épaisse, ses incisives inférieures n’entraient pas encore dans mon urètre comme cela eut été le cas si elle avait mordu en position naturelle. J’en aurais eu le canal immédiatement rompu et le jet n’aurait pu passer. Cette femme était incroyablement experte et elle voulait que je puisse jouir encore avant qu’elle n’ait fini de me mutiler… Je hurlai de désir satisfait plus que de douleur.

 

Elle recracha tout et leva la tête pour m’offrir son regard bleu marine de nouveau moqueur :

 

-Allons ne soyez pas douillet, subissez votre punition comme un homme et n’attirez pas les gens ici, ne m’obligez pas à finir trop vite ce que j’ai commencé, j’aime manger lentement et puis vous avez vous même décidé de  votre sort non ?

 

Avant que j’aie pu esquisser un geste, elle avait de nouveau engouffré tout mon appareil génital aussi facilement semblait-il qu’un canapé apéritif.

Ses dents se remirent au travail, lentement, avec application, elle commença par mâcher ma verge en la faisant rouler d’un côté à l’autre de son immense bouche. Elle l’écrasait régulièrement entre ses molaires comme un chewing-gum, cela dura plus d’une minute, c’était douloureusement exquis !  Soudain, elle la renvoya au centre d’un coup de langue et je sentis ses terribles incisives se mettre à l’ouvrage. Mon sort était scellé. Elle les faisait aller sa mâchoire inférieure de droite et de gauche en un mouvement de cisaille destiné uniquement, je le sentais, à me faire souffrir davantage. Un liquide chaud ruissela sur mes cuisses, je savais que c’était mon sang mais j’étais résigné, consentant, et même plus : heureux ! Cela arrivait un peu tôt dans ma vie mais c’était tellement mieux encore que ce dont j’avais rêvé ! Une douleur affreuse envahit soudain la base de ma verge cependant que la pression de ses dents augmentait toujours. L’ « opération » me sembla durer une éternité pendant laquelle j’eus l’impression de jouir continuellement malgré la douleur. Quand ce fut fini et qu’elle releva la tête, je savais que sa bouche était pleine de moi, qu’elle allait me montrer la viande sanglante qui avait été ma chair avant de la mâcher et de l’avaler sous mes yeux. Je m’étonnais de ne pas avoir souffert davantage, anesthésié sans doute par l’émotion. Ses mains fortes appuyaient sur mes cuisses me calant contre la porte et je compris qu’elle m’empêchait de tomber. Je baissais les yeux vers elle, soumis et résigné et me voyant elle éclata de rire. Il n’y avait pas de sang dans sa bouche et ma verge était toujours à sa place mais elle était toute bleue et bandait  de travers.

 

-Rassurez vous, vous êtes entier, je vous avais dit que les conditions n’étaient pas réunies mais vous y avez cru n’est-ce pas ? J’ai du mordre un peu fort pour entretenir l’illusion que vous recherchiez mais constatez : pas de sang, pas de vrais dégâts. Vous avez apprécié la mastication ? J’adore mâcher une verge ! L’hématome sera résorbé dans quelques jours, cependant vous banderez désormais de travers car mes incisives ont du vous écraser un peu le corps caverneux que j’ai senti céder. Je sais combien c’est douloureux mais vous le méritiez et j’avais besoin de votre douleur pour bien jouir savez vous ?  Cela vous fera un souvenir en attendant que j’enlève pour de bon tout cet attirail qui vous complique la vie…

 

Je compris que le liquide chaud que j’avais senti couler était simplement sa salive, l’eau qu’elle avait à d’abondance à la bouche en me mordant comme elle lui était venue, elle me l’avait raconté, avec sa première bite, celle du flic ! J’aurais du le comprendre, une telle mutilation en pleine bandaison  aurait provoqué des flots de sang ! Bon Dieu quelles sensations ! J’avais joui quatre fois en l’espace d’une demi heure et j’avais cru mon fantasme ultime réalisé alors que je pourrai encore le revivre,  comme si ma queue avait repoussé, l’impensable rêve !!

 

- En attendant vous m’avez bel et bien joui dans la bouche, c’était hors conditions et je prends des risques avec ce sperme d’un inconnu, délicieux au demeurant j’en aurais bien pris un peu plus, à combien estimez vous cela ?

 

-Vous ne risquez rien, et vous le savez. Vous avez bien compris à qui vous aviez à faire et vous m’avez fait jouir exprès dans votre bouche. Vous m’avez merveilleusement manipulé et je n’imaginais pas pouvoir jouir aussi fort. C’était si merveilleux que cela n’a pas de prix.

 

Je sorti mon carnet de chèques, signai le premier et lui donnai sans le remplir :

 

 -Vous mettrez la somme qui vous parait juste.

 

Ce faisant, je prenais un  risque mais quelque chose me disait que je pouvais faire confiance à cette femme, et puis le vrai risque était passé !

 

Encore une fois parfaite, elle prit le chèque,  le déchira et jeta les morceaux dans la cuvette.

 

-Je vous en fait cadeau pour cette fois, parce que j’ai bien joui et que je sais que tout cela  - elle avait pris mes attributs dans sa main -  finira dans mon estomac le jour où je le déciderai…  Restons en là pour aujourd’hui, vous avez eu votre compte d’émotions. Il vous reste un crédit de six morsures, je vous les infligerai avant de passer aux choses sérieuses…

 

Elle se releva avec grâce, ramena ses cheveux en masse ondulante sur son épaule gauche

 

- Vous m’avez mouillé les cheveux  cochon que vous êtes, je n’aurais pas du vous gracier, allez vous en vite avant que je ne change d’avis.

 

Comme je ne bougeais pas, je ne pensais qu’à recommencer, elle eut de nouveau son rire de gorge qui m’excitait tant, me poussa sur le côté et sortit en me plantant dans la bouche un coup de langue profond qui me laissa le goût de mon sperme.

 

-A bientôt, ne me faites pas trop attendre, je suis impatiente…

 

Elle disparut en ne laissant que son léger parfum et le souvenir inoubliable de ces instants magiques. Les marques de ses dents et ma verge bancale resteraient heureusement là pour témoigner que tout cela n’était pas un rêve et je savais qu’elle n’allait plus quitter mes pensées pendant que je préparerai le scénario de notre prochaine rencontre, celle où, peut être, elle prendrait vraiment ce que je lui offrirait…

 



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