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Piano bar
Quinze heures, Paris. Jentre dans ce piano bar à laccueil chaleureux et discret. Lambiance est assez sombre, même si près du comptoir, la lumière est assez vive. Je minstalle dabord à une table au centre de la salle, à la fois pour mimprégner de lambiance, me fondre dans cette lumière, dans les airs subtils de Eroll Garner que je reconnais immédiatement. Il faut aussi que je pense à ce qui mamène ici et qui me fait un peu peur malgré tout. Jy ai pensé toute la journée, depuis que jai reçu cette demande, enfin disons cet ordre. Je me suis tranquillement assis dans un fauteuil en cuir beige très confortable qui me donne naturellement une position finalement assez adaptée à ce qui doit être ma position, cest un siège bas, profond mais ferme, qui me force à avoir les jambes tendues devant moi. Peu de temps après, alors que je mattarde sur les lieux, sur les quelques clients qui sont attablés ici et là, la barmaid vient prendre ma commande et comme je la regarde dans les yeux je sais à son petit sourire étonné quelle a observé ma tenue. Je lui commande un martini blanc et je me remets à observer la clientèle, car il va bien falloir que je fasse un choix. Il y a peu de clients et en fait seules deux tables moffrent des possibilités avec un homme seul qui y soit installé. Jattends que la serveuse revienne avec ma consommation et je garde ma position que je dois en toutes circonstances conserver selon les règles de comportement qui mont été imposées il y a maintenant si longtemps. Elles sont devenues ma seconde nature et je me positionne quasiment automatiquement comme en un réflexe. Mes jambes sont légèrement écartées sans ostentation malgré tout, simplement je sais que le collant crème extrêmement moulant qui laisse mon bassin et mon pubis parfaitement dégagé exposent à tout regard attentif mon état anatomique si particulier. Et quand la serveuse revient pour mapporter ma consommation je vois quelle sapproche lentement en fixant lendroit étrange si vide et si lisse entre mes jambes. Elle ne peut douter que même si mon apparence reste masculine par mon visage et mon corps, les formes quelle voit à cet endroit contredisent bizarrement cette évidence. Elle ne perd pas son sang froid car elle sadresse à moi ainsi : - Voici votre Martini, euh monsieur ? madame ? Je sais ce que lon ma dressé à répondre dans ce cas-là : - Eh bien ne dîtes simplement ni lun ni lautre car cest ce que je suis. Elle sourit gentiment et dit : - Très bien je vois. Appelez moi si vous voulez autre chose. Bonne journée alors Je laisse partir cette très belle jeune femme, et je regarde avec tristesse son corps magnifique que sa jupe ultra courte cache si peu surtout dans ma position très près du sol. Je reprends avec résignation mes observations et je sais que je vais devoir choisir entre un des deux hommes seuls. Je suis assez effrayé à la façon dont je vais devoir aborder celui que je choisirai et lui expliquer ce que je suis venu chercher, malgré de longues répétitions dans ma tête depuis que ma Maîtresse ma donné cet ordre il y a trois jours. Mais je sais que je ne pourrai y échapper alors je prends mon courage à deux mains et, considérant lhomme assis le plus près de moi, qui me semble être un bel homme, je me lève doucement et me dirige vers lui. Il est absorbé dans un songe, ou plongé dans ses réflexions, le regard perdu dans les profondeurs sombres de la salle, assis dans le même fauteuil de cuir beige. Je mapproche de lui timidement, et, restant debout je fais ma tentative, un peu tremblant : - Pardon monsieur, puis-je vous déranger quelques minutes ? Lhomme sort tout doucement de son rêve, tourne sa tête vers moi et minvite en souriant à parler. Il me propose même de masseoir dun geste désinvolte de la main. Comme je ne réagissais pas son regard a parcouru mon corps du haut en bas, mais sarrête, encore une fois, comme la serveuse, sur mon pubis. - Mais asseyez vous donc Je finis par obéir et minstaller selon ma position obligatoire en face de lui. Je prends soin en minstallant au fond du fauteuil, décarter mes jambes ostensiblement, ayant senti quil avait perçu quelque chose de mon anatomie si spéciale. Je fixe son regard qui na plus quitté mon pubis. Je reprends courage et : - Voilà, ce qui mamène est assez particulier et jespère que je ne vais pas vous choquer. Je vais essayer dêtre aussi bref que possible. Arrêtez moi si vous souhaitez. - Bien. - Je suis en fait envoyé par ma Maîtresse, enfin je voulais dire ma femme. Vous comprenez elle attend de moi un service tout à fait particulier qui mamène à vous. Je ne vous connais pas évidemment mais en vous observant là dans ce bar jai pensé que vous pourriez correspondre à ce quelle euh à ce que je cherche. Excusez moi cest assez difficile. Bon pour rester court, elle ma demandé de rencontrer un bel homme qui accepterait de venir chez elle, enfin chez nous, et qui saurait . Enfin qui saurait lui donner du plaisir Je tremble un peu de ce que je viens de dire, je sens cela tellement étrange dentendre ces paroles sortir de ma bouche. Je vois son visage changer, son sourire se transforme un peu, quoique ne disparaissant pas complètement. Un regard étonné, incrédule lui envahit les yeux. - Attendez je ne suis pas certain davoir compris ce que vous me dites Votre femme vous envoie chercher un homme, cest bien ça ? - Oui Monsieur cest exactement ça - Mais vous êtes daccord ? - Eh bien Monsieur c'est-à-dire que je nai pas le choix, ça a été un ordre de sa part, comme je lai dit elle est ma Maîtresse, c'est-à-dire que je suis son soumis et puis il y a autre chose qui fait quil est normal quelle sadresse à un homme et pas à moi pour ce genre de chose - Hhhhmmm tout ça est bien étrange, mais ça mintéresse. Vous êtes sous sa domination cest ça ? - Oui Monsieur vous avez bien compris - Allez donc chercher votre consommation, je sens que notre conversation va durer un peu Je me lève et en marchant lentement je vais chercher mon verre. Je sens son regard qui fixe mes fesses moulées très finement par le tissu de mon collant. Peut-être a-t-il aussi vu mais je ne veux pas y penser. En revenant, je marche suffisamment lentement pour que lhomme ait le temps de mobserver. Je vais pour masseoir à nouveau - Attendez restez un peu debout que je vous regarde un peu Je sais que je dois me positionner selon mes obligations car je sais que je suis dans une situation de soumis reconnu. Donc je mavance jusquà être très près de lui, je pose mon verre sur la table, et jécarte légèrement les jambes. Je place mes bras le long de mon corps et baisse humblement la tête. - Voilà Monsieur - HHmmm tout à fait étonnant, je savais que ça existait mais cest la première fois restez debout pour linstant Et lhomme fait un geste en direction de la serveuse qui sapproche rapidement. Lhomme lui demande une nouvelle consommation. - Dites moi, que désire votre femme hhhmmm je pense que je dois dire comme vous : votre Maîtresse, cest bien ça ? Lhomme sest adressé à moi avec manifestement lintention dêtre entendu de la serveuse qui est à côté de nous maintenant. - Oui Monsieur, cest exactement ça - Et bien, que désire-t-elle ? Javale ma salive car ce que je vais dire est le plus difficile à exprimer - Peut être lavez-vous compris, je suis dans lincapacité de lui apporter ce dont elle a besoin sur le plan physique, et cest ce qui explique ma démarche Je vois son regard redescendre très directement au niveau de mon pubis et y rester quand il me demande : - Mais vous êtes complètement euh opéré ? - Non pas totalement la transformation quelle ma fait subir est un peu compliquée vous voulez vraiment des détails ? - Ma foi puisque nous y sommes, pourquoi pas ma curiosité est vraiment piquée au vif, et je ne doute pas que pour mademoiselle, ce doit être pareil Dit-il en sadressant à la serveuse qui ne perd rien en effet de nos échanges - Jai donc perdu complètement ma verge, mais jai conservé toutes mes glandes. Simplement elles ont été remontées à lintérieur de mon bassin et mon scrotum a été supprimé. Ce qui ma rendu totalement lisse Je suis dans un état de tension maximale cest la première fois que je dois expliquer à un inconnu ma transformation, je tremble de partout, je suis en sueur Lhomme saperçoit de mon malaise, et sadresse à la serveuse : - Mademoiselle Vous avez vu notre ami, très intéressant nest-ce pas? - Oui en effet cest très spécial mais finalement assez excitant - Vous avez vu son pubis, cest tout vide, et cest sa femme qui la transformé ainsi Eh, vous pouvez nous expliquer un peu plus pourquoi vous êtes transformé ? Je suis de plus en plus mal à laise mais je sais que je dois répondre - Il y a quelques années, ma Maîtresse a décidé que mon pénis perturbait mon dressage à la soumission totale quelle avait entrepris. Elle a donc décidé de me lenlever. Elle a aussi décidé que je devais conserver lusage de mes hormones donc jai gardé mes testicules. Par contre il fallait que mon apparence sexuelle disparaisse totalement, et voici donc ce quelle a fabriqué. Cela fait maintenant cinq années que je suis transformé Jétais au bord des larmes. Lhomme eut pitié de moi - Je pense que vous devriez vous asseoir et boire un peu de votre boisson jespère que cest un peu alcoolisé eh eh ! - Merci Monsieur, en effet jen ai besoin La serveuse sest excusée et est repartie vaquer à ses occupations - Bien reprenons. Donc en effet je comprends et donc elle vous envoie chercher un homme pour satisfaire ses besoins. - Oui Monsieur - Jimagine que pour vous il nest pas question de jalousie - Oh non, bien sûr Monsieur, je ne suis quun soumis, jaime ma Maîtresse et je ne désire que son bonheur, et pour ce bonheur je sais quelle a besoin de choses que de toutes façons je ne pourrai plus jamais lui donner. - Eh bien je commence à me demander si je ne vais pas accepter cette offre. Dis moi soumis, euh je peux tappeler ainsi nest-ce pas ? Je sens alors quun pas vient dêtre franchi et que désormais je ne pourrai plus faire machine arrière. Un poids sabat sur mes épaules et je frémis, sachant que mon acceptation va conditionner ma vie je courbe un peu plus la tête et réponds : - Oui absolument Monsieur, cest bien ainsi que lon doit me nommer - Parfait. Donc je disais, soumis, parle moi un peu de ta Maîtresse, dis moi comment elle est, ce quelle aime, enfin dis moi que jaurai du plaisir avec elle Je lui parle avec un mélange de joie à parler de la femme que jaime, de cette femme fabuleuse pour qui jai totalement offert ma vie, mon corps mes espoirs, de joie donc à raconter mon émotion de cette Maîtresse qui ma envoûté, de joie mais aussi de tristesse en pensant que ce que je redoutais depuis longtemps est enfin arrivé, que je vais offrir à cet homme les plaisirs qui me sont interdits à jamais. Quand je termine, un long silence sinstalle entre nous. Jai le souffle court, jai peur mais aussi jai envie que lévénement arrive enfin, pour de vrai. - Est-ce que nous y allons maintenant ? - Oui Monsieur, cest exactement ce que ma Maîtresse attend, je peux vous conduire auprès delle immédiatement - Parfait ! Je vais régler nos consommations et nous partons Je me lève, et me dirige vers la sortie, tout tremblant encore de ce que jai réussi finalement à réaliser. Je sens une bouffée de bonheur en pensant que sans doute ma Maîtresse sera fière de moi, de son petit esclave obéissant. Lhomme me rejoint sur le trottoir, à la sortie du bar. Il passe devant moi : - Suis moi soumis - Oui Monsieur à vos ordres Je suis lhomme qui a rejoindre son véhicule. Moi évidemment jétais arrivé ici en métro. Il sinstalle et mouvre la portière passager où je minstalle à mon tour. - Ecarte plus les jambes, soumis, ou bien je le dirai à ta Maîtresse ! - Oui Monsieur à vos ordres Et jécarte le plus quil mest possible les jambes sur les côtés du siège. Je boucle ma ceinture de sécurité. Lhomme met en route et tout de suite pose sa main entre mes jambes, sur mon pubis. Il tâte et fouille, descend jusquà atteindre mon périnée. Je me soulève légèrement car je pense quil veut vérifier ce que jai raconté. Ses doigts ont bien exploré tout lendroit où se trouvait mon sexe il y a longtemps. Visiblement satisfait, il reprend le volant et démarre. Je le guide jusquà notre maison où il entre directement, le portail étant resté ouvert. Il descend, attend que je le rejoigne, et me suit pour entrer dans la maison. Je sonne ainsi que je dois le faire et attends que ma Maîtresse vienne ouvrir car je nai pas le droit de prendre ce genre dinitiative. Bien sûr, je me suis mis en position dattente, jambes écartées, bras tendus le long du corps, tête baissée. - Eh bien, tu es vraiment bien dressé, cest magnifique Je ne peux plus répondre désormais, devant attendre lautorisation de ma Maîtresse. Elle arrive enfin, sarrête sur le pas de la porte et sadresse à moi : - Ah te voilà. Jécoute esclave - Voilà Maîtresse, jai suivi vos ordres, et jai invité ce Monsieur à faire votre connaissance - Très bien, tu vas aller te déshabiller et nous rejoindre au salon où tu nous serviras un apéritif - Oui Maîtresse, à vos ordres Dis-je sans bouger de ma position. Et immédiatement je les laisse pour exécuter les ordres. Je vais dans ma chambre, me déshabille intégralement car je ne peux exister dans la maison que entièrement nu quelles que soient les circonstances. Puis je vais au salon où jinstalle des verres, je prépare le chariot avec quelques boissons, et je me positionne selon ma condition, à genoux, tête baissée, bras tendus le long de mes cuisses, jambes écartées. Ma Maîtresse arrive avec lhomme, ils sont en pleine conversation, et je comprends que lhomme est en train de décrire la rencontre dans le bar. Elle linvite à sasseoir sur le canapé mais elle-même va sinstaller dans le fauteuil, qui lui fait face. Sa tenue mimpressionne comme toujours je dois dire. Elle me fascine par son goût fabuleux pour trouver des tenues magnifiques, toujours sexy. Cette fois-ci elle porte une robe rouge en voile très léger. De façon évidente elle ne porte aucun sous-vêtement, car la robe est totalement ouverte dans le dos, et louverture descend suffisamment pour laisser voir le début de la raie de ses fesses. La robe est très large mais aussi extrêmement courte, et chacun de ses mouvements dévoile un peu de ses fesses magnifiques. Elle sassoit en faisant voler le tissu si léger ce qui fait quelle ne sest pas du tout assise sur le tissu. Comme le fauteuil est vraiment très bas, ses jambes sont un peu relevées et comme elle les a écartées, lhomme ne peut en aucun cas perdre une miette de ce spectacle prodigieux quelle lui offre, et il le lui dit : - Ma chère, ce que vous moffrez est tout simplement extraordinaire, et javoue très volontiers que vous me faites un effet considérable. Vous êtes magnifique, votre tenue est éblouissante et aucun homme au monde, et surtout pas moi, ne pourrait résister un quart de seconde à vos charmes. Faites de moi ce que vous voulez. - Esclave va préparer notre ami qui ne va pas pouvoir tenir très longtemps - Oui Maîtresse, à vos ordres Jai été préparé à cette éventualité et ma Maîtresse ma longuement expliqué quels pourraient être mes attitudes, mes comportements auxquels je devrais mattendre lorsque jaurais trouvé un homme. Bien sûr les circonstances peuvent imposer différentes attitudes ou gestes, mais Elle a prévu toute une panoplie de possibilités et ma dressé à répondre à de simples ordres, sans quelle ait à expliquer longuement. Ainsi je sais quelle aimera que je me charge des tâches ordinaires, je sais que je vais devoir être câlin avec lhomme, que je vais devoir le préparer par tous les moyens possibles à se donner à Elle. Je me relève donc calmement, me dirige vers lhomme, magenouille devant lui, et commence à lui ôter les chaussures. Je le fais avec des gestes lents, très doux, tendres, et je sais que cela devrait augmenter encore (si cétait possible) son excitation. Je pose délicatement les chaussures et lui enlève les chaussettes. Pour ça jenveloppe ses pieds délicatement, fait rouler le tissu sur ses chevilles, puis je dégage doucement le pied en le massant. Jenlève la chaussette et je masse ses orteils. Ils se sont servis une boisson et lhomme multiplie ses compliments et ses mots doux. Ma Maîtresse, qui a croisé ses jambes en tailleurs sur le fauteuil, écoute tranquillement. Lhomme fait mine de se lever mais ma Maîtresse larrête dun geste : - Non sil vous plait, bel homme, laisser faire mon esclave, vous verrez il sait très bien y faire et vous ne regretterez pas la suite si vous savez être patient. Ne vous inquiétez pas jaime beaucoup ce que vous me dites et vous devez sentir que vous ne me laissez pas indifférente si vous voyez ce que je veux dire Jai pris son pied et lai porté à mon visage. Ma langue court désormais sur la partie délicate et je sens la respiration de lhomme qui commence à saccélérer. Je lui caresse le mollet sous son pantalon. Je remonte progressivement et en repassant sur le pantalon jatteins la ceinture. Je sais que seule ma Maîtresse peut ordonner au moment opportun de toucher le sexe de lhomme. Je déboucle la ceinture, déboutonne doucement tous les boutons de la braguette, en faisant attention de soulever le tissu pour ne pas poser ma main sur son sexe que je sais être en érection énorme. Je lui demande de se lever un peu - Monsieur sil vous plait Et il comprend se soulève légèrement, et je glisse le pantalon jusquen bas. Son slip blanc moulant ne peut rien cacher de lénormité de sa verge. Quand jai complètement retiré le pantalon, je massieds à côté de lhomme pour lui défaire sa chemise. Mes mains se font légères et caressantes sur sa poitrine. Elles glissent doucement sur son ventre quil a ferme, et remontent doucement pour commencer une lente descente en déboutonnant un par un les boutons de sa chemise. Près de son sexe de nouveau je soulève le tissu pour ne pas même frôler son sexe qui est au bord de lexplosion. Je devine que quand ma Maîtresse va le toucher, il va jouir instantanément. De façon évidente cest ce quelle attend. Je peux maintenant enlever la chemise, et là encore je dois lui demander sur le même ton que pour le pantalon. Puis enfin je vais enlever le slip. Je mets mes mains sur ses hanches, et commence à les faire glisser doucement sous la ceinture élastique du slip. Je fais glisser mes mains pour entraîner le slip vers le bas en faisant très attention de ne pas effleurer sa verge gigantesque. Enfin je la libère, elle est droite, fière, palpitante, une goutte de liqueur perle au bout du gland congestionné, et je continue à tirer sur le tissu. - Sil vous plait Monsieur Demande-je pour la troisième fois. Il se soulève un peu et je libère enfin ce corps magnifiquement viril. - Ne bougez pas encore mon ami, je veux vous regarder ainsi, je veux savourer ce magnifique organe que vous allez moffrir dans quelques instants, avec lequel vous allez me donner tant de plaisir. Je vais vous faire jouir tout de suite, mais vous allez revenir ensuite pour mieux me servir. Jadore regarder un sexe dhomme en érection. Je trouve ça tellement beau. Puis elle se lève, vient saccroupir devant lhomme et saisit sa verge dans sa bouche, lavale très profondément, et reste ainsi sas bouger. Presque immédiatement, lhomme jouit. Il crie, il sagrippe au fauteuil, il se crispe se tend, tend son bassin, ses jambes tremblent, et je devine aux mouvements de la gorge de ma Maîtresse quelle avale toute sa liqueur quil lui déverse sans arrêt au fond de sa gorge. Il finit par se calmer pourtant après quelques derniers râles. Elle se retire de lui. - Magnifique, délicieux, voilà ce que jappelle un homme. Maintenant rendez moi la pareille je suis impatiente. Et ne vous inquiétez pas nous avons toue la soirée et toute la nuit devant nous Mon esclave va soccuper de votre pénis pour lui redonner une allure plus digne de vous, cher ami Et elle sallonge sur le tapis en écartant largement les jambes et les bras en un geste daccueil absolument irrésistible. Lhomme sagenouille entre ses jambes et commence à la lécher. Moi je minstalle aussi sur le dos et aussi vite que je peux me saisis de sa verge dans ma bouche. Un peu de sperme coule encore, et par un mouvement daspiration je prends possession de cette magnifique verge qui reste énorme malgré quelle soit de nouveau au repos. Jentends le premier orgasme de ma Maîtresse qui na pas tardé et je comprends quelle était dans le même état dexcitation que lhomme. Mais celui-ci a compris quil ne devait pas sarrêter et quelques minutes après un deuxième orgasme fait éclater ma Maîtresse en sanglots, en cris, je la sens qui se débat, ses jambes bousculent lhomme violemment, et son orgasme continue comme sil ne pouvait plus sarrêter. Cette sensation extraordinaire réveille manifestement lhomme car je sens sa verge qui reprend vie et commence à durcir sur ma langue. Alors que ma Maîtresse apaise progressivement son orgasme, il devient dur et nen pouvant plus quitte ma bouche, et vient sempaler dans le vagin de ma Maîtresse. Là enfin il peut exprimer la force de sa verge gigantesque et leurs gémissements mélangés me font frissonner de désir, de frustration. Je sens comme il marrive encore parfois cette étrange sensation dune érection intérieure qui sempare du plus profond de mon ventre. Cette sensation qui nest que la trace du souvenir de mon pénis, et qui nest pas une vraie érection me remplit de désespoir et je sens les larmes qui minondent le visage, Je me suis relevé, je sais que je dois me placer en position dattente. Et je me replace face à ma Maîtresse à genoux, les bras tendus le long de mes cuisses, tête baissée, suivant avec un lourd sentiment de désespoir larrivée de leur orgasme qui monte tout doucement sous les coups de boutoir de lhomme. Le cri de ma Maîtresse est impressionnant, long et rauque. Et il ne sarrête que quand lhomme la rejoint dans le spasme. Ils sont encastrés lun dans lautre sans plus bouger, comme statufiés. Mais ma Maîtresse dit dans un soupire : - Encore je vous veux encore, il va falloir que mon esclave soccupe de vous mais venez avec moi nous allons nous revigorer un peu - Esclave, suis nous, Monsieur a encore besoin de tes services Et ils se séparent lentement, se relèvent, elle lentraîne vers la salle de bain, je les suis. Nous allons tous les trois dans limmense cabine de douche, où je prépare les flacons de crème parfumée, les huiles qui vont me servir à les masser, mais aussi les accessoires spéciaux que ma Maîtresse ne va pas manquer de suggérer à son amant du jour.
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