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Cest juste un hobby !
Je suis un « cutter » ! depuis bientôt dix ans. Et ma collection de couilles est plutôt impressionnante. Jen suis très fier. Je vie en France. On mappelle dun peu partout, mes services sont plutôt très apprécier. Je ne travail que par connaissance. Mais « cutter » nest pas un métier, cest juste un hobby. Cela a commencé bizarrement. Javais 19 ans je sortais avec un mec de 18 ans nous lappellerons Pascal Il se reconnaîtra. Un beau petit mec, blond, yeux bleus, et un petit cul très ouvert Deux mois après notre rencontre, il ma demandé de le castrer ! Il ne voulait pas être un mec. Il se sentait femme ! Je lui ai répondu que je castrais bien les moutons à la ferme. Mais de là à castrer un mec. Et là il ma tout expliqué. Il nétait pas avec moi parce quil maimait, juste parce quil voulait être opéré, et le plus rapidement possible. Il savait que je castrais les animaux de la ferme. Il sétait renseigné pour être opéré et son médecin de famille lavait foutu dehors de son cabinet. Et il sétait dit quen commençant le travail par lui-même le médecin ne pourrais que finir le travail Il voulait que je le castre parce quil ne savait, ni ne pouvais le faire lui-même ! Et Jai accepté ! Ce petit fumier mavait berné. Il allait le payer ! Le soir même, jétais chez lui, dans sa petite piaule ! Je lai baisé, défoncé serais plus vrai ! Puis je lui ai attaché les mains et les pieds au montant du lit, je lai bâillonné. Et jai vu ces yeux sagrandir quand il ma vu sortir une boite en fer de la poche intérieur, de ma veste. Il avait le sexe rasé, jai souri, moins de travail ! Jai mis un élastique bien serré autour de ses couilles, il na rien dit, pas un gémissement, pas un mouvement pour se libérer. Juste un léger tremblement, il avait peur maintenant que lheure était arrivée. Cest une constante dailleurs, quand un mec voit le moment arrivé, il ne peut sempêcher davoir peur Jai désinfecté le couteau et ses bourses. Je lui ai dis : « Tu vas avoir très mal. » Il ma regardé, a regardé son sexe, et à redressé la tête. Il voulait voir ! Jai mis un oreiller de plus sous sa tête. Puis il a soupiré et ma fais un signe du menton, mindiquant quil était prêt. Jai chopé ses couilles dune main et de lautre jai posé mon couteau sous sa peau tendu. Jai jeté un dernier regard à son visage dhomme. Il serait un eunuque dans un instant. Il a approuvé dun battement de cils. Et dun coup sec, jai sectionné, ses couilles et ses bourses. Il a eu un violent mouvement de bassin, mais pas un gémissement, pas un râle. Jai aussitôt regardé la plaie, mais soulagé, je nai pas vu dhémorragie, lélastique avait tenu bon. Jai posé le petit paquet sanguinolent sur son ventre, je lui ai ôté son bâillon, et les liens qui le maintenaient attaché. Il sest redressé, ma sourit et ma remercié de lavoir libéré, non pas de ses liens, mais bien de ses couilles ! Il regardait ses couilles posées sur son ventre, mais ne les touchaient pas. « Enlève-les. » Jai pris le petit sac, et les deux testicules. Je les ai mis dans une poche en plastique. Jai toujours les couilles de pascal, elles sont dans un bocal, posé sur une étagère, chez moi dans mon salon. Avec une étiquette, signée de sa main, avec un chiffre a coté sa signature. 1. Voilà, cest lhistoire de ma première castration. Et puis il y a eu le suivant, un de ces copains, qui connaissait le même problème que Pascal. Lui aussi voulait être une femme, je lai juste aidé un peu. Et tout les autres, tous envoyés par un de ceux qui étaient passé entre mes mains. Combien, jai de bocaux sur cette étagère ? 34. et pendant que je vous racontais ma petite histoire, jai ôté, à un mec de quoi remplir, le 35 ème bocal. Cest le seul payement que je demande en échange de mon « travail. » Juste garder pour moi ce qui leurs pèsent entre les jambes
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