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En voyage d'études sur les us et coutumes du "bushman" australien, un groupe de vingt étudiants accompagnés de leurs professeurs voyageaient en autocar dans le désert australien.
Les jeunes gens, tous des garçons avaient entre dix huit et vingt quatre ans, leurs professeurs l'un français Mr Debane et l'autre anglais mr Klee avaient organisé ce voyage en collaboration avec leurs universitée. Le chauffeur du car australien, leurs servait également de guide. Le voyage se déroulait normalement, ils avaient quittés leur résidence hotelière depuis environ trois heures déjà et roulaient à une allure raisonnable, lorsque le chauffeur senti quelque chose de bizarre, regardant dans son rétroviseur intérieur, il put distinguer que les étudiants bizarrement semblaient dormir, ainsi que les deux professeurs, il se dit "pas étonnant que je les entendais plus"; mais jugeant cela vraiment bizarre, il stoppa le car sur le bas côté de la route et c'est à cet instant que l'odeur âcre le prit à la gorge et il s'endormit à son tour... Une fourgonnette blanche qui les suivaient depuis quelques miles déjà s'arrêta derrière le bus sur une route totalement déserte. Cinqs hommes vêtus et masqués de noir en surgirent et grimpèrent dans l'autocar en forcant sa porte, rapidement les hommes allèrent d'une personne à l'autre, attachant leurs mains avec des menottes et fixaient les pieds des étudiants au sièges du car avec des attaches rapides en plastique, puis ils mirent à chacun un baîllon sur la bouche! Les deux professeurs furent ligotés et traînés dans le fourgon. L'un des cinqs hommes disparut avec le fourgon et son chargement tandis que les quatres autres attendaient que le chauffeur se réveillent. Quelques étudiants se réveillèrent en premier avant que le chauffeur reprit ses esprits! Les premiers à se réveiller furent pris de panique, ils virent leurs amis dans le même états qu'eux, réduits à l'impuissance, que se passait -il? Le chauffeur lui n'était point attaché,mais quand il revint à lui, le canon d'un pistolet était posé sur sa tempe, et il entendit aussitôt une vois masculine et ferme qui lui fit: - Pas de geste brusque, ne bouge pas et tout se passeras bien pour toi! Tu va reprendre la route avec ton car, tu vas là! L'homme lui montra un lieu sur une carte, le chauffeur comprenant qu'il n'avait pas le choix et voyant qu'il ne pouvait pas obtenir de l'aide de la part des étudiants, reprit la route en faisant demi tour. Trois des hommes se tenais chacuns à des endroits différents dans le bus, munit de pistolets mitrailleurs. Les derniers jeunes gens à reprendre leurs esprits comprirent à leurs tour que les hommes ne rigolaient pas, la peur commença à se lire dans les yeux des étudiants! Le chauffeur au bout de cinq miles quitta la route et se dirigeas sur une piste comme il y en avait beaucoup dans le bush australien, le voyage dura deux heures sans aucun arrêt, lorsque le bus s'immobilisa dans un cul sac rocheux à l'abri des regards. Le chauffeur fut ligoté et baîllonné à son tour. L'un hommes s'adressa aux étudiants: - Bien, nous allons continuer à pieds, vous avez compris qu'il est inutile de résister, vous êtes nos prisonniers! Si vous faites comme nous vous ordonnons de faire, tout se passeras bien, si non... Il posa le canon de son révolver sur la tempe du chauffeur et pressa la détente, la cervelle de l'homme éclaboussa les vitres du car! La détonation fit sursauter tous les étudiants qui se rendaient compte de la gravitée de leurs états. Certains furent pris de tremblements, d'autres paniquaient en essayant de se libérer de leurs liens; l'homme qui semblait également être le chef des opérations rangea son pistolet et continua: - Nous allons vous détacher les pieds, et vous allez descendre du bus les uns aprés les autres, vous n'otez pas vos baîllon, je veux le silence parfait. Vous vous mettrez en colonne les uns derrières les autres et rapidemment, n'essayez pas de vous échapper ou de nous agresser sinon vous aurez le même sort que le chauffeur! Les hommes détachèrent les étudiants qui choqués par la mort du chauffeur ne se firent pas prier pour descendre du car morbide et se mirent en colonne... quelques uns au passage avaient lancés un regard appeuré au cadavre du chauffeur, et d'autres avaient détournés leurs yeux. Lorsqu'ils furent tous rassemblés à l'extérieur du car, le chef de l'escradon donna le signal, et la colonne se mit en route avec en tête l'homme qui dirigeais les opérations. Le chemin sinueux grimpait doucement dans les rochers, lorsqu'ils arrivèrent devant une paroi rocheuse qui pâraissait infranchissable, le chef se dirigea vers un rocher, le contourna et disparut aux yeus de la troupe, ses hommes de main, poussèrent les étudiant à sa suite qui se retrouvèrent dans une caverne éclairé par des torches accrochés aux parois, le sentier continuait à l'intérieur de la paroi rocheuse et commençait vraiment à monter. Les jeunes gens avec leurs mains attachés, avaient du mal à grimper, et leurs souffles étaient diminués par leurs baîllons! Au terme de deux heures d'ascension pénible, ils se retrouvèrent à la lumière du jour, ébloui par le soleil... Lorsqu'ils retrouvèrent la vue, ils purent constater qu'ils se trouvaient sur un immense plateau rocheux comme il y en avait tant dans le "bush", aucun échappatoire de possible, à moins d'avoir des ailes; au centre du plateau, une immense bâtisse d'un autre temps se dressait là. Archéologiquement, les étudiants n'avaient aucune idée de quand datait la construction, faite de pierres des rochers voisins, elle se dissimulait au regard des curieux qui passaient au loin dans le désert à quelques mille cinq cent mètres plus bas. Les kidnappeurs les poussèrent vers la porte du bâtiment, qui s'ouvrit silencieusement à leurs approches, la troupe pénétra dans l'enceinte de la bâtisse et se retrouvèrent face a une pièce ronde à laquelle on accédait en descendant une vingtaine de marches, une espèce de fosse... Tout autour de la pièce était fixé des anneaux en fer dans le mur à bonne hauteur, les hommes placèrent chaque étudiant en dessous d'un anneau et ils leurs y fixèrent les bras menottés. Les jeunes gens se retrouvèrent ainsi en cercle dans la pièce ronde, leurs bras attachés au dessus de leurs têtes. Les hommes sortirent de la pièce, en les laissant seuls avec leurs craintes et peurs. Des projecteurs fixés au plafond dans le centre de la pièce s'allumèrent éclairant abondamment chaque étudiant, comme si quelqu'un voulait les empêcher de dormir... Ils restèrent ainsi une bonne demi-heure, éblouis, puis ils entendirent des chuchotements et un groupe de personnes qui descendaient les marches; à cause des projecteurs ils ne purent voir que des silhouettes qui se tenais au centre de la pièce, puis ils entendirent distinctement une voix qui ordonnait: -Mettez les torse nus! Presque aussitôt ils virent les hommes masqués s'approcher d'eux munis d'un couteau et ils sentirent chacuns à leurs tours la lame froide sur leurs peau nue, qui découpaient les chemises où les t-shirts qu'ils portaient dévoilant leurs torses au regards des personnes qui se trouvaient là au centre de la pièce... (la suite à venir)
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