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Mercredi, 8h30
Sandra buvait son bol de thé lorsqu'elle apprit la nouvelle par la radio : "La nuit dernière, le tribunal a rendu son verdict dans le procès des assassins de laura, Octavie et valérie. Si les deux témoins ayant découvert les corps inanimés des victimes ont été mis hors de cause, le tribunal a retenu la culpabilité de tous les participants à la soirée d'orgie à l'issue de laquelle les trois jeunes filles ont été étranglées après avoir été violées. Le tribunal, qui a déclaré vouloir rendre un jugement exemplaire, a condamné les treize accusés à la peine de mort, dont trois avec pénectomie. L'éxécution aura lieu samedi matin sur la place publique devant la prison ou sont enfermés les condamnés..." Sandra avait suivi d'assez loin la chronique du procès, elle n'aurait guère prêté attention à cette nouvelle si son amie juliette, qui avait pris fait et cause pour les trois victimes, ne lui en avait parlé à plusieurs reprises. Encore la semaine précédente, alors qu'elles se caressaient dans son lit, Juliette lui avait dit son indignation pour ces violeurs : "-j'espère qu'ils seront tous condamnés à mort et je voudrais que tu puisses venir avec moi voir leur éxécution". Ensuite juliette avait joui plus intensément que d'habitude, sans ajouter un mot. Une demi-heure après, le téléphone sonnait et juliette réitérait sa demande : "- Sandra, tu as entendu le résultat du procès ? - Oui, ma chérie. C'est pour samedi matin. Je veux bien venir avec toi, mais tu sais bien que je n'ai jamais vu d'éxécution... - Je veux que tu viennes avec moi. Il y en a trois qui vont avoir le pénis coupé, je voudrais que tu me caresses à ce moment là. Mercredi, 23 h, dans une cellule d'isolement. Sébastien, dans l'obscurité, passait mentalement en revue sa courte vie. Il se souvint, sept ans, avec son copain d'école Pierre. Ils se moquaient souvent tous deux d'un gars de leur classe, malingre, le teint blème, Aurélien. Un jour, lors d'une visite médicale à l'école, alors que tous les gamins attendaient en slip de passer la radio, ils avaient pris Aurélien dans un coin, lui avaient retiré la culotte. Aurélien mort de peur, avait obéi quand Pierre lui avait ordonné, le menaçant de lui couper, de leur montrer sa bite, puis de décalotter son gland. Quelques jours après, Pierre et Sébastien jouaient dans un jardin en friche, loin de toute surveillance. Pierre, après avoir pissé, se caressait devant lui, Il voyait son prépuce aller et venir sur son gland décalotté. Sébastien l'imita bientôt. Maintenant, il se souvenait de cette séance de masturbation, et du moment ou il avait dit à pierre qu'il aurait voulu qu'ils aient amené là Aurélien, les mains attachées dans le dos, pour lui couper la bite. "- Comment ?", demanda pierre. Sébastien se revit sortant de sa poche son canif, ouvrant la lame, la posant à plat sur son ventre, le tranchant posé sur sa tige, qu'il tenait tendue entre le pouce et l'index de l'autre main, tirant son gland décalotté. "- Oui, comme çà", avait-il dit en faisant aller et venir la lame. Il revoyait la peau s'ouvrir, se rappelait le plaisir aussi intense que la douleur. Il avait gardé sur sa peau une petite marque pour lui rappeler ce jeu. Ce soir, tous les autres détenus de la prison avaient appris le verdict. Tout le monde savait que dans trois jours, pour faire un exemple public, il serait conduit sur l'échafaud avec les douze autres condamnés, les mains attachées dans le dos. N'ayant jamais vu d'éxécution, il imaginait l'estrade dressée sur la place noire de monde, dehors, devant la prison, sous le soleil d'été. A présent sa bite s'était tendue au creux de sa main gauche. Il prit sa tige entre le pouce et l'index, décalotta son gland et posa l"index tendu de l'autre main au ras de son ventre, le fit aller et venir et, après un dernier coup plus ample, s'imagina la suite : sa bite tranchée était montrée pendante aux spectateurs par le bourreau, qui le faisait s'avancer au bord de l'estrade pour qu'il montre sa tige coupée à un centimètre du ventre, bien nette. Il lui semblait entendre les acclamations... Dix ans auparavant, il aurait aimé être le bourreau d' Aurélien... Cette bite qu'il tenait frémissante d'excitation dans sa main, il l'avait fait jouer avec les petites lèvres de Laura attachée grande ouverte lors de la soirée sadochiste, avant de jouir dans le vagin étroit de la fille offerte. Après tout, il l'avait violée, alors... Il jouit, avec une intensité folle. Jamais auparavant il n'avait imaginé qu'une telle explosion soit possible à l'idée de ce qui l'attendait dans trois jours : on allait lui couper la bite en public. Samedi, 8h45. Sébastien venait de boire le café qu'on lui avait apporté dans sa cellule. Il lui avait trouvé un goût et une amertume inhabituels. Il n'avait pas dormi de la nuit, ces heures étant trop rares pour ce qu'il lui restait de vie. Il allait bientôt revoir Joël, le gars de vingt-cinq ans qui lui avait fait connaître le club SM où ils avaient rencontré les autres participants à cette soirée funeste. deux de ces gars les avaient invités à une partie "extra". lorsqu'ils étaient arrivés à l'adresse convenue pour la soirée en question, trois filles - laura, octavie et Valérie - étaient attachées nues, offertes à leurs plaisirs. D'autres garçons étaient là - ceux qui étaient maintenant dans les cellules voisines - qui constituaient le réseau de copains qui les avaient invités.Après avoir tous beaucoup bu, ils avaient tous pénétré les filles à tour de rôle. Vers trois ou quatre heures du matin, sébastien avait été le dernier à jouir dans le vagin de Laura qi était presque inconsciente. Après qu'ils aient quitté la maison, Laura et les deux autres filles avaient été étranglées. Les analyses faites par les médecins légistes avaient permis d'identifier trois des participants ayant violé les filles juste avant leur décès : Sébastien et Joël étaient deux de ces trois assassins potentiels. L'avocat de sébastien, récemment nommé au barreau, commis d'office pour sa défense, n'avait jamais cru à son innocence du meurtre de Laura, suggéré par les accusations des autres inculpés. Lors d'un interrogatoire lors de l'instruction, Sébastien avait reconnu avoir violé Laura, mais nié le meurtre. Juste avant le procès, son avocat l'avait préparé à un verdict sévère, mais Sébastien espérait échapper à la peine de mort, convaincu de son innocence. Il ne s'attendait encore moins à devoir subir la pénectomie avant son éxécution capitale. Ce samedi matin, après trois jours et nuits blanches d'angoisse, ses forces mentales épuisées, il était prêt à accepter son sort. Alors qu'il méditait tout celà, espérant encore un peu que sa pensée pourrait changer le destin qui l'attendait, la porte de sa cellule s'ouvrit et deux gardes l'emmenèrent. on l'amena à la douche, il en ressortit sans ses vêtements et les gardes lui attachèrent les mains dans le dos. Il fut conduit dans un bureau où l'attendait un homme qu'il identifia comme un médecin. Celui-ci lui donna ce qu'il présenta comme un tranquillisant "- pour apaiser son angoisse -" dit-il, compatissant. Il mesura la hauteur entre le sol et l'endroit où sa bite allait être tranchée, au ras de son ventre. Après lui avoir rasé le pubis, il traça avec un feutre noir un trait circulaire autour de sa tige, à un centimètre de son ventre : sébastien comprit que ce signe était destiné au bourreau qui était chargé de lui trancher la bite à cet endroit. Enfin l'homme tira vers le ventre de Sébastien la peau de son prépuce de façon à lui décalotter le gland. Il comprit confusément qu'il allait ainsi monter sur l'échafaud la bite offerte. sa bite se tendait doucement sous l'excitation...on lui mit enfin un bandeau, et les gardes l'emmenèrent. Samedi, 9h 05, sur la place devant la prison. Après avoir senti la chaleur du soleil sur sa peau nue, les gardes lui avaient fait faire quelques dizaines de pas. Il entendit le murmure de la foule qui attendait de voir l'éxécution. Il comprit qu'il était arrivé à l'échafaud lorsqu'on lui fit gravir une dizaine de marches, puis marcher sur un plancher qui résonnait sous ses pas. On lui retira son bandeau. A sa droite, dix potences avec une corde terminée par un noeud coulant, et dix des condamnés lors du procès. Il reconnut pour la plupart leurs visages. Tous étaient nus, le ventre rasé. Devant lui au milieu de l'estrade, une potence avec trois cordes. A sa gauche, au bord de l'estrade, face à la foule, une chose constituée d'un poteau vertical et à l'équerre sur celui-ci une courte planche fixée verticalement. Il voyait vaguement un mécanisme devant cette planche, puis distingua un trou de quatre centimètres de diamètre au milieu. Il se fit la remarque que la hauteur de ce trou correspondait à la hauteur mesurée par le médecin de la prison : il comprit que le mécanisme servait à actionner la lame qui allait lui trancher la bite. A ce moment arriva Joël, encadré par deux gardes, qui l'emmenèrent à côté de lui. Ils se regardèrent.; Joël avait comme lui le pubis rasé, et la même marque sur la tige, presque au ras du ventre. Sa bite était dressée à l'horizontale, le gland décalotté. Le dernier condamné arriva dans le même équipage, Joël fixait la bite de Sébastien, sans un mot. Sébastien remarqua deux filles au premier rang, juste devant la guillobite. L'une des deux - Sandra - croisa son regard avant de descendre contempler sa bite offerte, tendue sous l'effet du viagra. Juliette se serra contre sandra : l'éxécution allait commencer. Elles avaient mis des jupes très courtes, et étaient nues dessous. Juliette commença à caresser Sandra, qui était déjà toute mouillée. Sandra, en cherchant puis caressant le clitoris de son amie, croisa à nouveau le regard de sébastien. Elle esquissa un sourire, il se surprit à lui répondre. le bourreau et son aide passèrent la corde au cou de chacun des dix condamnés alignés en serrant le noeud coulant sous leur menton, puis tirèrent la corde jusqu'à ce que leur pieds soient à une vingtaine de centimètres du plancher. Ils avaient du recevoir aussi du viagra, car la plupart avaient la bite à l'horizontale. La foule était silencieuse, attentive. Sébastien regardait le second de la rangée. Il vit le sperme couler de son gland décalotté, alors que son corps était secoué de spasmes. Il l'envia presque. Le dernier arrivé des condamnés était debout à côté de Joël. le bourreau et son aide vinrent le chercher, le présentèrent à la foule des spectateurs. Ils furent acclamés. le bourreau lui saisit la bite et l'introduit dans la lunette de la guillobite. Sébastien le voyait de profil, sa bite était plus grosse que la sienne, palpitante, le gland fièrement tendu en avant, défiant les spectateurs. Le bourreau attendit trente secondes qui parurent une éternité, puis on vit sa main lever lentement la manette qui déclenchait le mécanisme. Sébastien vit la bite coupée tomber sur le plancher de l'échafaud. L'aide la ramassa et la montra, puis le condamné fut à nouveau montré à la foule : on vit sa chair rose coupée au ras du ventre, on lui mit la corde au cou et le pendit. Sébastien regardait les deux filles qui ne se cachaient plus pour se caresser. Sandra croisa son regard un instant, il crut lire dans ses yeux : " c'est toi, maintenant ?" Le pendu tournait au bout de sa corde, il s'arrêta face à la foule. Sébastien vit un filet doré couler du milieu de sa tige coupée le long de sa jambe jusque sur le plancher. L'urine avait lavé le sang sur la chair de sa bite tranchée bien nette. Le filet se transforma pendant quelques secondes en jet, on entendit des exclamations parmi les spectateurs. Sébastien fut soudain rempli de l'envie d'être exposé ainsi devant cette fille qu'il ne connaissait pas, pour qu'elle jouisse devant lui. Lorsque le bourreau emmena Joël, celui-ci tremblait de tous ses membres. Cette fois sébastien regarda attentivement la bite dans dans la lunette de la guillobite et vit distinctement la lame la trancher. Lorsque joël commença à se balancer au bout de sa corde, l'aide du bourreau ramassa la bite de Joël et montra à la foule les deux bites coupées, tenues par le bout de la tige entre le pouce et l'index de chaque main. Les faisant se balancer, il rapprocha ses mains jusqu'à ce que les glands décalottés se touchent à chaque oscillation. Il se tourna vers Sébastien qui sentait l'excitation monter au bout de sa bite. Sébastien avança de lui-même vers la guillobite, passant sur le bord de la plate-forme. Il s'arrêta à un mètre de celle-ci, devant Sandra, et lui sourit faiblement. Le bourreau vint le chercher, lui saisit les poignets dans une main et la bite dans l'autre. très vite Sébastien sentit la peau de son gland et de sa tige frotter sur le bord rugueux de la lunette. Sandra et lui ne se quittaient plus du regard. Il sentait la planche au contact de son ventre, il devinait que les spectateurs voyaient le trait noir autour de sa tige, au ras de la lunette; Sandra sentit que sa bite frémissait pour elle, qu'il désirait intensément se la faire couper pour elle seule. Le bourreau prit entre pouce et index sa tige juste derrière la couronne du gland, tira la peau en arrière sur la tige gonflée de plaisir. Le gland tiré vers le bas par le frein salua les spectateurs. Les doigts du bourreau firent une douzaine de fois l'aller-retour d'avant en arrière. La bite étant au maximum de tension, il fit glisser ses doigts sur la tige vers la planche jusqu'à la toucher, et l'agita plusieurs fois de haut en bas, comme un adieu à Sandra. Le bourreau lâcha sa bite et saisit la manettequi allait déclencher la lame. Sébastien baissa la tête, regardant intensément sa bite offerte et la lame sur le côté. il murmura : "coupe la moi pour elle".une seconde après, il vit la lame mordre sa peau là où son couteau l'avait fait dix ans plus tôt, pénétrer sa chair et sépare sa bite qui tomba devant Sandra. Il fit un pas sur le côté et tendit le ventre en avant pour montrer à quoi on ressemble quand on vient d'avoir la bite coupée. Il vint de lui-même se placer sous la potence. Quelques secondes après, ses pieds avaient quitté le sol, et en moins d'une minute Sandra vit son sperme couler de sa tige coupée. Ils jouirent ensemble.
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