Le lac dans la montagne
By: jehan

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[STRAIGHT] [transformation]

Que la montagne est belle ! Il y a tant de choses à découvrir .

Mais elle peut être dangereuse.........


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La montagne est notre passion . Jean et moi partageons la même passion des randonnées en altitude , et nous passons beaucoup de notre temps libre ensemble , à crapahuter sur les sommets .

Jean travaille dans la même entreprise que moi , nous y avons sympathisé rapidement , toutefois , notre amitié est plus récente .

Je m’appelle Didier , et suis ce qu’on appelle un célibataire endurci de quarante et un ans . Une grosse déception amoureuse , des années plus tôt , m’ a ôté l’envie de m’attacher à une femme définitivement .
Ma vie est donc émaillée de liaison plus ou moins éphémères , de préférence avec des dames mariées qui veulent sauver l’ apparence de la respectabilité . Ce qui me permets de ne pas m’engager……..Mon physique m’aide dans mes conquêtes : grand , mince et assez sportif , cheveux bruns mi-longs , sourire enjôleur . A certains coups d’œil qu’elles me lancent , je sais que les filles apprécient le spectacle……et j’en profite !
Je vois malgré tout apparaître quelque marques de vieillissement , rides autour de la bouche et des yeux , premiers poils gris . Les différents onguents que j’utilise n’atténuent que peu ce fait , malheureusement .

Jean est très différent : trente huit ans ( il paraît plus âgé que moi ) , visage expressif au sourire plus doux , cheveux châtains très courts , il est plus petit et plus enveloppé , résultat de longues années de mariage et de train-train quotidien . Il a parfois peiné à suivre mon rythme , lors de nos premières sorties !

C’est après son divorce que notre amitié s’est renforcée . Je comprenais qu’il vivait assez mal la séparation et l’éloignement de ses enfants . Il semblait devoir sombrer dans la dépression , aussi , je l’ai fait sortir , l’ai entraîné dans nos magnifiques montagnes .
Et c’est ainsi que , de simples camarades de travail , nous sommes devenus les meilleurs amis du monde .

Ce dimanche matin , il fait beau et très chaud . Nous avons programmé une journée pique-nique et baignade , dans un endroit peu fréquenté parce qu’il demande une bonne heure de marche pour l’atteindre .
La voiture est garée , nous devons d’abord gravir une crête pour descendre ensuite vers le petit coin où nous allons passer la journée . Rien d’ardu , mais une pause est bienvenue après l’ascension .
Installés sur des rochers ,nous sommes adossés au flanc abrupt de la montagne, profitant du soleil en buvant l’eau de nos gourdes et en discutant .
En bon méridional qu’il est , Jean parle avec les mains, sa montre , mal fermée sans doute , se détache soudain de son poignet et disparaît derrière un gros rocher appuyé à la paroi .Quand il veut la récupérer , il constate qu’elle est bien coincée . Impossible de la sortir de là où elle a atterri
Cette montre est un cadeau de sa fille , il y tient énormément . De rage , il tente de pousser le rocher . « Jean , arrête , il est trop gros pour que tu le fasses bouger comme ça ! « Mais , à ma grande stupéfaction , la masse s’ébranle et se couche sur le côté , libérant le bijou et révélant un passage qui s’enfonce dans la paroi de la montagne .
La montre , intacte ( Ouf ! J’échappe à un drame ! ) rejoint le poignet de Jean , puis mon ami propose que nous explorions le boyau qui s’ouvre devant nous . Pourquoi pas ? Nous avons tout le temps .
La montagne peut être traîtresse , j’emporte toujours un minimum de matériel de première urgence , dont une lampe torche assez puissante . Nous ferons demi-tour si ça devient difficile ou dangereux . Et nous voila partis . D’abord étroit , le passage s’élargit et autorise la marche de front . Il descend doucement dans le cœur de la montagne .
Je dis en riant que nous allons devenir célèbres si nous faisons connaître notre découverte au monde : l’ endroit semble n’avoir jamais été visité auparavant .
Notre voyage dure très peu longtemps . Nous sommes à l’entrée d’une grotte . La paroi doit être traversée de multiples fissures , car il y a assez de lumière pour que j’éteigne la lampe .
Devant nous s’étale un lac souterrain de belles dimensions , alimenté par de l’eau dégoulinant d’une des parois . Le trop plein s’évacue tranquillement de l’autre côté , dans une faille de la roche . Elle doit rejoindre un des ruisseaux qui alimentent la rivière qui coule dehors .
Nous découvrons une aire recouverte de sable où nous posons les sacs . Je m’approche du bord et trempe la main dans le liquide .

Il est incroyablement transparent , doux et reflète la lumière diffuse . En plus , il n’est pas aussi froid que je l’aurais cru : c’est une invite à plonger .
Quand je me tourne vers Jean , je constate qu’il m’a devancé , il est déjà en maillot . Je l’imite et entre dans le bain inattendu . Nous nageons et jouons comme des gamins . Chacun de nous a bu la tasse plus d’une fois !
Finalement , nous pique-niquons sur place . Après la pause , l’appel de l’eau si claire est trop fort : nous reprenons nos jeux et notre baignade se prolonge .

Quand nous ressortons , au milieu de l’après-midi , nous décidons de reboucher le passage le mieux possible . Certains indélicats ne respectent rien ! A deux , nous parvenons à faire rouler le rocher devant l’issue du boyau , puis à masquer les traces de notre œuvre .

Le retour vers la voiture est tranquille . la marche facile .
Seule une étrange sensation m’envahit peu à peu . J’ai l’impression que ma peau tire , qu’elle se tend . Ca n’est pas douloureux , pas désagréable , mais inhabituel et étonnant . Jean , à qui je le dis , me répond qu’il a la même sensation . Mais ça ne semble pas alarmant , et nous rejoignons l’auto dans la bonne humeur .
Pendant le retour vers la ville , nous décidons de manger ensemble le soir , et de regarder un bon film d’action sur mon écran géant . Nous ne savons pas encore que l’action de ce soir ne sera pas dans le film…………..

Mon appartement est encore inondé de lumière quand nous arrivons chez moi . Tout bascule lorsque je me tourne vers mon ami pour le débarrasser de ses affaires .

« Jean , mais qu’est ce que……… ? «
Il est devant moi ,et je le regarde avec ahurissement : il paraît dix ans de moins !
Les rides autour des yeux , de la bouche , se sont estompées . Le début de double menton qui le désole tant a quasi disparu !
Je lis une stupeur aussi intense dans son regard pour moi , je fonce vers la salle de bain .
En plus , je prends conscience tout à coup de ce qui ce qui me gêne depuis un bon moment : mon sexe s’est décalotté tout seul dans mon slip , pourtant je sais que je ne suis pas en train de bander . Je ne suis pas circoncis , et le frottement du coton sur le gland découvert est plus douloureux qu’agréable.
Le spectacle que je découvre dans le miroir me laisse sans voix : ma peau s’est retendue toute seule . Moi aussi , je parais plus jeune , toutes les marques du temps ont été aplanies comme par magie !
Je me déshabille pour voir un ventre tendu , des seins dont les tétons pointent comme jamais ils ne l’ont fait .
Ca , ça me plaît beaucoup !
Mais………… plus bas , j’apprécie moins ce que je trouve : le prépuce s’est totalement rétracté ! Ma main ne parvient pas à ramener la peau sur le gland complètement découvert , elle est trop tendue ! Je vois une verge inconnue au bas de mon ventre : aucun pli sur la peau , celle-ci est toute lisse . Je la trouverais belle , avec ce gland nu et rose qui la termine , si je n’avais pas l’impression qu’elle n’est pas à moi !
J’attrape un peignoir de bain , en grimaçant car les mouvements des boucles du tissu agacent encore un peu plus mon petit bout . J’appelle Jean qui me rejoint aussitôt . Il est visiblement de nouveau estomaqué en me regardant . « Didier , tu es si changé ! Mais , moi aussi je sens…….. »
Je ne le laisse pas terminer sa phrase , je lui fais enlever le haut , et l’amène au miroir .
« Woooow ! C’est moi , là ? Je ne me reconnais plus ! «
En effet , sa peau s’est retendue comme la mienne , les disgracieux plis de peau ont quasiment disparu , comme pour moi .
Alors , je lui fais enlever le bas……………..

Nous restons longtemps à nous regarder mutuellement , avant qu’il balbutie « Mais qu’est ce qui nous arrive ? Didier , dis , tu le sais ? « Ses yeux passent de moi à son sexe . Décalotté , le gland rose et nu à l’extrémité d’une verge lisse et sans rides ni replis , comme le mien.
J’articule péniblement : « L’eau , c’est l’eau qui nous a fait ça ! «

Demain lundi est férié . Je lui propose de passer la nuit chez moi . Nous verrons bien comment évoluera la situation dans la nuit . Nous partons nous coucher après une douche et une tisane ( tilleul , ça n’énerve pas ) .Je l’installe dans le convertible du salon , puis je retrouve ma chambre .
Sous le drap , mon bas ventre m’envoie des signaux nouveaux pour moi . Même sans bouger , le tissu fait réagir mon sexe . Circoncis , je suis comme circoncis . Je n’avais jamais pensé à cette éventualité ! J’ai trouvé génial , tout à l’heure , de pisser droit sans risquer le jet oblique qui part du côté qu’on n’attend pas . Mais sous la douche , l’eau me faisait plutôt mal , et j’essayais surtout de tenir mon engin hors de portée de la pluie sortant du pommeau !
 
Et puis , comment on se masturbe ? Je n’ai jamais aimé sur mon bout ,que le contact d’une langue , ou que celui , voluptueux et chaud , de l’intimité d’une femme . Quand j’use de ma main , je fais glisser le prépuce , c’est lui qui caresse le gland si sensible . Pendant la toilette , le gant me fait chaque fois sursauter !
Alors , comment je vais faire ? Circoncis , circoncis , le mot finit par prendre un ton érotique . Il y a quelque chose en moins , là bas ,au bout de ton ventre . Circoncis , circoncis…….et mon pic gonfle . Le petit bout durcit sous le drap , se raidit au frottement du coton . Je suis maintenant tendu sous le tissu , ça fait une bosse énorme devant moi . J’avance la main . Ne touche pas le bout , ou tu vas crier !....J’enlève carrément le drap , il frotte trop fort .
Et par où attraper mon machin , comment le tenir ?
Je place ma main entre la base de ma verge et le gland . Et le délire érotique commence…….
Petit mec circoncis , je suis un petit mec circoncis .Circoncis , peut être , mais dur comme jamais . L’idée m’excite maintenant furieusement . Je commence les va et vient sur la verge , en évitant du mieux que je peux le contact avec l’ourlet de mon bout . Ma main s’étonne de la rigidité de ce qu’elle enserre , c’est de l’acier qu’elle tient . Acier mais pas insensible . Je m’étais toujours concentré sur les sensations du gland , mais je découvre qu’elles cachaient celles de la verge . Que c’est fort ! Le jet que j’expulse est si puissant qu’il gicle jusque sur mes lèvres .

Je savoure mon sperme . Au dessus du nombril , souvent . Jusqu’aux seins , pour une excitation intense . Mais jusqu’à la bouche !
Si c’est toujours comme ça , je veux bien être définitivement circoncis !


Je ne sais pas encore que je vais être définitivement bien plus que ça……………………………………………

A suivre



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