Histoire de la jeune fille masquée - French


By: deploy52

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[WARNING] [Female; Femcirc?; clitoridectomy]

procédure pour éviter l'excision / procedure to avoid the excision


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HISTOIRE A LA JEUNE FILLE MAQUEE

La femme avait eu comme consigne de trouver une jeune fille en mesure d’assurer le service et susceptible d’accepter une relation particulière.

C’est la punition que l’homme avait imposée car elle avait recommencé à se caresser sans autorisation le petit bourgeon. La rechute semblait de nouveau sévère et il voulait absolument intervenir très vite.

Il avait d’ailleurs pris conseil auprès du spécialiste qui avait prescrit une procédure lui demandant de la respecter scrupuleusement.

Le jour prévu, la femme se présenta au domicile de l’homme accompagné par une jeune fille qu’elle avait averti et qui acceptait pleinement son rôle de domestique teinté de …

L’homme habitait un immense appartement et la femme sonna à l’interphone selon le code établi. La porte du hall s’ouvrit et l’ascenseur les attendait. La femme habitué du lieu fit taire la jeune fille et appuya sur le nom de l’homme pour faire démarrer l’ascenseur. Celui-ci déboucha directement dans le hall de l’appartement très éclairé. Mur blanc et moquette épaisse, grande sobriété dans la décoration, la jeune fille silencieuse observait.

Tandis que la femme se dirigea sur la droite, la jeune fille tourna la tête et entendit une musique douce au bout du couloir. La femme la poussa dans cette grande pièce, également blanche, dépourvu presque de mobilier. Seules quelques chaises, un petit guéridon et de multiples penderies et placards au mur.

La femme rompit le silence et d’une voix feutrée demanda à la jeune fille de se déshabiller. La jeune fille curieuse de la suite des évènements savait déjà pour avoir répété avec la femme longuement les gestes qui allaient suivre. Elle enleva ses vêtements (un simple jean et un tee shirt) et ôta ses sous vêtements. Elle était nu dans cette grande pièce prête à poser le pied dans l’inconnu. La femme avant de commencer les vérifications prescrites par l’homme, redemanda si la jeune fille était toujours complètement d’accord pour entrer dans le rôle prévu.

Devant son acquiescement renouvelé, elle commença par vérifier le corps de la jeune fille, plus par respect des prescriptions de l’homme sachant pour avoir déjà touché ce jeune corps qu’il était prêt pour la cérémonie. Elle écarta doucement les cuisses musclées et fines pour vérifier que l’épilation était parfaite. Un petit triangle brun avait été conservé et il mettait en pleine valeur le clitoris, petit bijou de ce sexe trônant entre de belles et grandes lèvres bien roses. La femme ne pu s’empêcher de retrousser de petit bouton et d’y déposer un baiser. Elle ressentit immédiatement le tressaillement de la jeune fille et la chaleur s’installer dans son propre bouton.

Elle devait absolument chasser cette émotion de son esprit. L’homme allait s’apercevoir de sa faute…

Suivant de nouveau le rituel prescrit, elle demanda à la jeune fille de prendre dans la penderie, une jupe courte, noire, et soyeuse, un haut noir mais transparent, et d’enfiler une sorte de cagoule afin de couvrir entièrement son visage. En effet, l’homme ne s’intéressait en aucune façon au visage d’une autre qui de ce fait pouvait toujours changer. De magnifiques escarpins fins l’attendaient et la femme conduisit la jeune fille à l’office ou un traiteur avait déposé le repas.

Ensuite, la femme se dirigea vers le grand salon d’où sortait cette musique douce et l’homme déposa un baiser sur son front. La femme d’un simple geste de la tête fit comprendre que tout était prêt.

L’homme, vêtu d’un complet gris impeccable, débouche une bouteille de champagne et sert les coupes.

Le feu grésille dans l’insert et il sourit. Puis il tend la main pour caresser la cuisse de la femme et lui écarte les cuisses. Il vérifie ainsi la douceur de son sexe. Il glisse son doigt entre les lèvres humides et remonte vers le clitoris qui est tendu dans l’attente folle d’une caresse. La femme heureuse remarque l’émoi chez l’homme et aperçoit le discret renflement qu’il provoque.

La femme ne gémit pas mais trésaille sous la caresse. L’homme fronce les sourcils, elle sait qu’il n’aime pas les démonstrations de ce type, ni mouvement, ni bruit.

L’homme a faim et demande à la femme d’intervenir. Elle appelle en cuisine et la jeune fille arrive. L’homme observe et la démarche, la jupe qui laisse apparaître les cuisses fines et musclées. Il attrape la jeune d’un geste doux mais ferme et retrousse le vêtement. Il écarte délicatement la fente et sourit. Le minuscule triangle ras de poil brun confirme que la femme a bien respecté ses consignes. Un sentiment de plénitude l’envahit et il desserre sa prise. Il aime à regarder la femme qui reste impassible devant ses gestes.

Après avoir renvoyé la jeune fille à l’office, il passe à table et converse avec la femme. La soirée passe tranquillement dans cette ambiance feutrée. La femme se décontracte et le vin lui tourne légèrement la tête. La jeune fille fait des apparitions aux rythmes des coups de clochette délicatement secouée par la femme. A chaque fois le même rituel. L’homme fait une inspection de la fente de la jeune fille, flatte le petit bouton en fleur, glisse sa main dans la fente. La jeune fille laisse agir l’homme en fixant la femme au travers de cette cagoule qui enserre son visage.

La femme aimerait tant recevoir les caresses de l’homme… sa fente coule de désir, ses lèvres s’écartent dans un appel silencieux à chaque va et viens de la main de l’homme dans la fente de la jeune fille, son clitoris frémit quand les doigt de l’homme s’active sur ce jeune bouton. La jeune fille jouit sans retenue à chaque passage. L’homme sourit et regarde la femme. Elle sait que c’est sa façon de lui rappeler que son clitoris lui appartient et qu’elle ne doit jamais l’utiliser sans son accord. Elle sait que c’est sa punition et elle l’accepte totalement malgré la torture qu’elle endure. L’homme sourit encore et encore… Elle sait alors qu’elle lui procure par son abnégation un plaisir profond confortant ainsi leur relation.

L’homme se lève et la conduit sur le profond divan de cuir clair. Il sonne encore la jeune fille, l’installe devant la femme et écarte, étire ce jeune sexe qui frémit encore et toujours sous ses manipulations. Il demande à la femme de retrousser son vêtement et de bien garder la jambe ouverte lui interdisant ainsi toute tentative de jouissance. Il renvoie la jeune fille qui quitte l’appartement, un taxi l’attendant au pied de l’immeuble.

La femme attend toujours les jambes écartées, frémissante de désir la caresse qui tarde à venir. L’homme prend sa queue bandée à l’extrême à la main et commence à se branler devant la femme. Son désir est si fort que quelques simples va et viens suffisent à le faire éjaculer dans une longue contraction. Son plaisir est intense et décuplé par la vue de la femme la vulve tendue mais impassible. Elle respecte totalement leurs conventions. Il est satisfait et heureux. Il avait craint après la rechute de la femme qu’elle s’écarte du droit chemin de leur si étrange liaison.

Il sait qu’elle ne bougera pas. La punition pour les écarts masturbatoires est dure mais juste et elle le respecte. Il va alors chercher la petite boîte qui trônait sur un guéridon et explique à la femme que le spécialiste a préparée un onguent pour son clitoris. La femme sait ce qui va lui arriver et un frisson d’anxiété la traverse mais elle ne proteste pas. Il écarte, étire délicatement les petites lèvres et commence à les enduire de cet onguent. Il prend bien soin de ne pas effleurer le clitoris afin que la femme ne risque pas de jouir à l’improviste. Puis attend quelques minutes que la pommade agisse. Il s’agit d’un anesthésiant local puissant. Ensuite dès que la femme confirme le travail du baume, avec des gestes tendres et paisibles, il dépose une noisette sur le bout du clitoris turgescent. Il sert ensuite de nouveau une coupe de champagne à la femme, lui défait les cheveux et caresse son visage.

Il sait que le traitement fait de l’effet et peu sans risque de jouissance intempestive ou incontrôlée enduire complètement ce bouton. Ensuite, il explique à la femme que le spécialiste lui a remis un second produit destiné à provoquer une irritation durable du clitoris. La femme connaît déjà ce liquide pour l’avoir testé lors de son séjour chez le spécialiste. Elle a compris qu’elle doit accepter cette nouvelle cure pour reprendre son abstinence masturbatoire. Maintenant l’homme lui demande de tripoter son sexe, d’étirer ses lèvres et de retrousser le capuchon de son clitoris.

Il sait qu’elle ne jouira pas du fait de l’anesthésiant puissant. Il est excité par ce sexe qu’il domine sans violence. Il prend de nouveau sa queue à la main et se masturbe longuement devant la femme qui pour lui étire, distend et malmène doucement sa fente. Il jouit longuement, avec puissance plusieurs fois puis se rhabille.

Il sourit à la femme et lui demande de craquer une des ampoules de son traitement clitoridien. Elle s’exécute et fait couler le liquide sur son clitoris qu’elle a pris grand soin de découvrir. Elle sait que l’anesthésiant ne ferra plus longtemps d’effet car le picotement de l’irritation volontairement provoqué par l’extrait d’ortie commence.

L’homme lui remet les ampoules lui prescrivant bien l’application trois par jour afin d’entretenir l’irritation. Elle sait qu’il agit ainsi pour son bien mais s’interroge en silence sur l’opportunité de demander de nouveau à procéder à son excision. Elle a admiré chez le spécialiste la fente charnu mais lisse de l’assistante et ce soir elle désire être à l’identique.

L’homme lui ouvre la porte et le chauffeur l’emporte dans la nuit chez elle. L’homme est heureux et la femme épuisée par cette soirée. Elle sait qu’il est satisfait et se jure de ne plus se laisser aller à son péché coupable.

To be continued

Deploy 2003-09-25



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