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HISTOIRE A LA JEUNE FILLE MAQUEE La femme avait eu comme consigne de trouver une jeune fille en mesure dassurer le service et susceptible daccepter une relation particulière.
Cest la punition que lhomme avait imposée car elle avait recommencé à se caresser sans autorisation le petit bourgeon. La rechute semblait de nouveau sévère et il voulait absolument intervenir très vite.
Il avait dailleurs pris conseil auprès du spécialiste qui avait prescrit une procédure lui demandant de la respecter scrupuleusement.
Le jour prévu, la femme se présenta au domicile de lhomme accompagné par une jeune fille quelle avait averti et qui acceptait pleinement son rôle de domestique teinté de Lhomme habitait un immense appartement et la femme sonna à linterphone selon le code établi. La porte du hall souvrit et lascenseur les attendait. La femme habitué du lieu fit taire la jeune fille et appuya sur le nom de lhomme pour faire démarrer lascenseur. Celui-ci déboucha directement dans le hall de lappartement très éclairé. Mur blanc et moquette épaisse, grande sobriété dans la décoration, la jeune fille silencieuse observait.
Tandis que la femme se dirigea sur la droite, la jeune fille tourna la tête et entendit une musique douce au bout du couloir. La femme la poussa dans cette grande pièce, également blanche, dépourvu presque de mobilier. Seules quelques chaises, un petit guéridon et de multiples penderies et placards au mur. La femme rompit le silence et dune voix feutrée demanda à la jeune fille de se déshabiller. La jeune fille curieuse de la suite des évènements savait déjà pour avoir répété avec la femme longuement les gestes qui allaient suivre. Elle enleva ses vêtements (un simple jean et un tee shirt) et ôta ses sous vêtements. Elle était nu dans cette grande pièce prête à poser le pied dans linconnu. La femme avant de commencer les vérifications prescrites par lhomme, redemanda si la jeune fille était toujours complètement daccord pour entrer dans le rôle prévu.
Devant son acquiescement renouvelé, elle commença par vérifier le corps de la jeune fille, plus par respect des prescriptions de lhomme sachant pour avoir déjà touché ce jeune corps quil était prêt pour la cérémonie. Elle écarta doucement les cuisses musclées et fines pour vérifier que lépilation était parfaite. Un petit triangle brun avait été conservé et il mettait en pleine valeur le clitoris, petit bijou de ce sexe trônant entre de belles et grandes lèvres bien roses. La femme ne pu sempêcher de retrousser de petit bouton et dy déposer un baiser. Elle ressentit immédiatement le tressaillement de la jeune fille et la chaleur sinstaller dans son propre bouton.
Elle devait absolument chasser cette émotion de son esprit. Lhomme allait sapercevoir de sa faute
Suivant de nouveau le rituel prescrit, elle demanda à la jeune fille de prendre dans la penderie, une jupe courte, noire, et soyeuse, un haut noir mais transparent, et denfiler une sorte de cagoule afin de couvrir entièrement son visage. En effet, lhomme ne sintéressait en aucune façon au visage dune autre qui de ce fait pouvait toujours changer. De magnifiques escarpins fins lattendaient et la femme conduisit la jeune fille à loffice ou un traiteur avait déposé le repas.
Ensuite, la femme se dirigea vers le grand salon doù sortait cette musique douce et lhomme déposa un baiser sur son front. La femme dun simple geste de la tête fit comprendre que tout était prêt. Lhomme, vêtu dun complet gris impeccable, débouche une bouteille de champagne et sert les coupes.
Le feu grésille dans linsert et il sourit. Puis il tend la main pour caresser la cuisse de la femme et lui écarte les cuisses. Il vérifie ainsi la douceur de son sexe. Il glisse son doigt entre les lèvres humides et remonte vers le clitoris qui est tendu dans lattente folle dune caresse. La femme heureuse remarque lémoi chez lhomme et aperçoit le discret renflement quil provoque.
La femme ne gémit pas mais trésaille sous la caresse. Lhomme fronce les sourcils, elle sait quil naime pas les démonstrations de ce type, ni mouvement, ni bruit.
Lhomme a faim et demande à la femme dintervenir. Elle appelle en cuisine et la jeune fille arrive. Lhomme observe et la démarche, la jupe qui laisse apparaître les cuisses fines et musclées. Il attrape la jeune dun geste doux mais ferme et retrousse le vêtement. Il écarte délicatement la fente et sourit. Le minuscule triangle ras de poil brun confirme que la femme a bien respecté ses consignes. Un sentiment de plénitude lenvahit et il desserre sa prise. Il aime à regarder la femme qui reste impassible devant ses gestes.
Après avoir renvoyé la jeune fille à loffice, il passe à table et converse avec la femme. La soirée passe tranquillement dans cette ambiance feutrée. La femme se décontracte et le vin lui tourne légèrement la tête. La jeune fille fait des apparitions aux rythmes des coups de clochette délicatement secouée par la femme. A chaque fois le même rituel. Lhomme fait une inspection de la fente de la jeune fille, flatte le petit bouton en fleur, glisse sa main dans la fente. La jeune fille laisse agir lhomme en fixant la femme au travers de cette cagoule qui enserre son visage.
La femme aimerait tant recevoir les caresses de lhomme sa fente coule de désir, ses lèvres sécartent dans un appel silencieux à chaque va et viens de la main de lhomme dans la fente de la jeune fille, son clitoris frémit quand les doigt de lhomme sactive sur ce jeune bouton. La jeune fille jouit sans retenue à chaque passage. Lhomme sourit et regarde la femme. Elle sait que cest sa façon de lui rappeler que son clitoris lui appartient et quelle ne doit jamais lutiliser sans son accord. Elle sait que cest sa punition et elle laccepte totalement malgré la torture quelle endure. Lhomme sourit encore et encore Elle sait alors quelle lui procure par son abnégation un plaisir profond confortant ainsi leur relation.
Lhomme se lève et la conduit sur le profond divan de cuir clair. Il sonne encore la jeune fille, linstalle devant la femme et écarte, étire ce jeune sexe qui frémit encore et toujours sous ses manipulations. Il demande à la femme de retrousser son vêtement et de bien garder la jambe ouverte lui interdisant ainsi toute tentative de jouissance. Il renvoie la jeune fille qui quitte lappartement, un taxi lattendant au pied de limmeuble.
La femme attend toujours les jambes écartées, frémissante de désir la caresse qui tarde à venir. Lhomme prend sa queue bandée à lextrême à la main et commence à se branler devant la femme. Son désir est si fort que quelques simples va et viens suffisent à le faire éjaculer dans une longue contraction. Son plaisir est intense et décuplé par la vue de la femme la vulve tendue mais impassible. Elle respecte totalement leurs conventions. Il est satisfait et heureux. Il avait craint après la rechute de la femme quelle sécarte du droit chemin de leur si étrange liaison.
Il sait quelle ne bougera pas. La punition pour les écarts masturbatoires est dure mais juste et elle le respecte. Il va alors chercher la petite boîte qui trônait sur un guéridon et explique à la femme que le spécialiste a préparée un onguent pour son clitoris. La femme sait ce qui va lui arriver et un frisson danxiété la traverse mais elle ne proteste pas. Il écarte, étire délicatement les petites lèvres et commence à les enduire de cet onguent. Il prend bien soin de ne pas effleurer le clitoris afin que la femme ne risque pas de jouir à limproviste. Puis attend quelques minutes que la pommade agisse. Il sagit dun anesthésiant local puissant. Ensuite dès que la femme confirme le travail du baume, avec des gestes tendres et paisibles, il dépose une noisette sur le bout du clitoris turgescent. Il sert ensuite de nouveau une coupe de champagne à la femme, lui défait les cheveux et caresse son visage. Il sait que le traitement fait de leffet et peu sans risque de jouissance intempestive ou incontrôlée enduire complètement ce bouton. Ensuite, il explique à la femme que le spécialiste lui a remis un second produit destiné à provoquer une irritation durable du clitoris. La femme connaît déjà ce liquide pour lavoir testé lors de son séjour chez le spécialiste. Elle a compris quelle doit accepter cette nouvelle cure pour reprendre son abstinence masturbatoire. Maintenant lhomme lui demande de tripoter son sexe, détirer ses lèvres et de retrousser le capuchon de son clitoris.
Il sait quelle ne jouira pas du fait de lanesthésiant puissant. Il est excité par ce sexe quil domine sans violence. Il prend de nouveau sa queue à la main et se masturbe longuement devant la femme qui pour lui étire, distend et malmène doucement sa fente. Il jouit longuement, avec puissance plusieurs fois puis se rhabille.
Il sourit à la femme et lui demande de craquer une des ampoules de son traitement clitoridien. Elle sexécute et fait couler le liquide sur son clitoris quelle a pris grand soin de découvrir. Elle sait que lanesthésiant ne ferra plus longtemps deffet car le picotement de lirritation volontairement provoqué par lextrait dortie commence.
Lhomme lui remet les ampoules lui prescrivant bien lapplication trois par jour afin dentretenir lirritation. Elle sait quil agit ainsi pour son bien mais sinterroge en silence sur lopportunité de demander de nouveau à procéder à son excision. Elle a admiré chez le spécialiste la fente charnu mais lisse de lassistante et ce soir elle désire être à lidentique.
Lhomme lui ouvre la porte et le chauffeur lemporte dans la nuit chez elle. Lhomme est heureux et la femme épuisée par cette soirée. Elle sait quil est satisfait et se jure de ne plus se laisser aller à son péché coupable.
To be continued
Deploy 2003-09-25
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