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Le guide se retrouva nu dans une position désagréable et humiliante. Craignant le pire, il gigotait dans tous les sens, mais lun des gardes lui écarta les pieds en les attachant chacun a un anneau fixé au sol, empêchant ainsi tout mouvement.
Les trois garçons étaient horrifiés par la situation dans laquelle se trouvait leur guide, lun deux réagissant : - Mais que faites vous ? Vous êtes fous, vous La main du chef des gardes latteignit en plein visage, à toute volée. Le jeune homme déstabilisé par la gifle trébucha et tomba à terre. - A partir de maintenant, vous parlerez lorsque je vous y autoriserais ! Sapprochant de son préféré, il rajouta : - Et un excellent conseil, suivez très exactement mes ordres si vous ne voulez pas subir le fouet ! Les garçons sentirent que lhomme ne plaisantait pas, et quil était capable de mettre ses menaces à exécution. Un silence lourd se fit dans la salle, puis le chef fit à ladresse des gardes en désignant deux garçons : - Lun devant et lautre derrière ! Les gardes poussèrent lun des garçon face à son guide, et le second derrière lhomme attaché. - Maintenant vous ôtez vos fringues ! A poils tous les deux ! Les deux garçons regardèrent en direction du chef qui avait posé son bras sur les épaules de leurs compagnon qui baissait ses yeux vers le sol avec une gêne visible : - Vous attendez quoi ?hurla le chef. - Que je vous déshabilles moi-même ? continua-t-il en faisant un signe à lun des gardes. Ce dernier se pencha vers le bas ventre du guide et attrapa les testicules de ce dernier à pleines mains. Lhomme sursauta et grogna au travers de son bâillon. - Soit vous faites ce que je vous ordonnes, soit mon homme écrase les boules de votre guide ! Les jeunes gens horrifiés à cette idée se déshabillèrent entièrement, dévoilant leurs corps encore juvénile aux yeux de lassistance, quand ils eurent finis, le chef souriant leurs fit : - Et bien vous voyez cest pas difficile, maintenant vous allez donner du plaisir à votre guide ! Poussant son préféré vers le trio, il sarrêta à un mètre du garçon qui faisait face au guide : - Toi tu te met à genoux et tu suces ton guide, quant à toi, fit-il en sadressant à celui qui se trouvait derrière le guide, tu te fais bander et tu lencules ! Les deux garçons nen croyaient pas leurs oreilles, il leurs demandaient de violer leurs guide, de commettre des actes contre nature ; jamais ils navaient eus de tels rapports. Le garde qui tenait toujours dans ses mains les bourses de lhomme serra un peu sa prise, ce qui eu pour effet de le faire grogner de douleur, ce qui rappela aux garçons la menace du chef. Ils se décidèrent après un bref regards entre eux, et bientôt le guide se fit sucer par lun de ses élève, tandis que lautre tentait de le sodomiser avec sa verge en semi érection. Excité par le spectacle, le chef passa sa main sous le t-shirt du garçon quil tenait par les épaules, palpant et caressant le torse ferme et imberbe du jeune homme, ce dernier sentit la main remonter vers son torse et titiller ses tétons qui durcirent à la caresse, puis il sentit la main de lhomme descendre vers son ventre, sattarder autour du nombril, et fini par plonger dans son pantalon où elle pressa doucement son sexe à travers létoffe de son slip. - Humm, tu sais que tu est très excitant, lui fit le chef, en plus on dirait que tu aimes ça, continua-t-il en sentant une érection qui doucement faisait bander la verge du garçon. Il ressorti sa main du pantalon du jeune homme et lui dégraffa les boutons de la braguette du pantalon qui tomba sur les mollets du garçon, et lui remonta le t-shirt au dessus de sa tête, puis reprit ses caresses. Le tissu du slip avait du mal à contenir lérection du jeune homme qui humilié par sa nudité est étant dans lincapacité de cacher son érection tenta de séchapper des griffes du chef, mais cétait compter sans son pantalon qui le fit trébucher et tomber à terre. Le chef fit un signe aux gardes qui attrapèrent le garçon et lattachèrent debout par ses poignés écartés à deux filins dacier qui pendaient du plafond. Exaspéré, le chef cria en désignant le trio : - Occupez vous de ces trois là ! Depuis tout à lheure, ils arrivent à rien, même pas capable de sucer et denculer correctement ! Montrez leurs ! Lun des gardes poussa le garçon qui tentait de sucer le guide et le remplaça engloutissant goulûment le sexe de ce dernier, tandis quun autre se penchait vers le garçon qui venait de tomber à terre entreprenant de lui faire une fellation. Un troisième garde attrapa le garçon qui tentait de sodomiser le guide et le poussa face contre une table à laquelle il lui attacha les chevilles, puis extirpant son sexe bandant de sa braguette, le pénétra violemment sans lubrifiant, ce qui arracha des cris de douleur du jeune homme ! Le quatrième garde prit la place du garçon, et enfonça son énorme sexe dans lanus du guide qui sentant la douleur de la pénétration émit un sourd grognement de douleur. - Ah ! fit le chef. Enfin de laction !!! Il prit un couteau fixé à son ceinturon et en deux coup fit tomber le slip de son préféré qui sursauta en sentant la lame froide sur sa peau. Sa verge tendue se déploya pleinement, libéré de lemprise du slip. A ce moment là il y eu un murmure de surprise parmi les spectateurs dans la salle, dont certains navaient pas hésité dès le départ de sortir leurs sexes pour se masturber tranquillement. Le chef se munit dune longue cordelette rouge quil fixa à la base du pénis du jeune homme, puis il enroula la cordelette autour des testicules en les séparant simultanément jusquà ce que la peau du scrotum devint translucide. La verge du garçon comprimé par le bondage était tendue au maximum, les veines gorgés de sang apparaissaient sur toute la hampe du pénis et le gland brillant prenait une couleur rouge foncé. Le garçon perdait peu à peu le sens de la réalité, troublé par son sexe érigé qui ne demandait quà jouir et le spectacle de ses amis qui se faisait violer sous ses yeux ; son corps se couvrait de sueur et des larmes coulaient de ses yeux. Le chef saccroupi devant le jeune homme et posa sa langue sur le gland du garçon qui sursauta avec un mélange de plaisir et de mépris, il senti la langue experte jouer avec son sexe jusquà sa base puis continuer sur ses testicules, ce qui fit tendre son corps de toute ses forces sur ses liens ; le garçon ne pu sempêcher de laisser échapper un gémissement de plaisir ! Le chef se releva en remontant doucement avec sa langue jusquà loreille du garçon dans laquelle il lui chuchota : - Je vois que tu commences à aimer mes caresses, tu en as bien le droit, tu as une queue exceptionnellement grande est belle pour un aborigène de ta taille, et tu me plaît beaucoup, même plus que ça La main du chef reprit la verge du garçon dune main en la masturbant doucement, tandis que de lautre, lui caressait les fesses. Les gardes en avaient fini avec le trio, les deux garçons étaient prostrés à terre aux pieds du guide, tous les trois humiliés, violés et leurs sexes auxquelles les gardes avaient fixés une cordelette en cuir à leurs bases afin de les garder en érection, attendaient la suite certaine, mais inconnue des événements qui allaient suivre. Le chef lâcha son petit préféré et alla vers le trio, à son approche les gardes obligèrent les deux jeunes gens à se relever : - Ces deux là, vous me les attachez bras et jambes en croix et debout, ordonna t-il. Quant au vieux, il goûtera à ma nouvelle invention, détachez le et amener la table ! Puis revenant vers son préféré, il souri à la vue du liquide post-séminal qui ségouttait du pénis de ce dernier, il pressa la verge du garçon afin den extirper un peu plus et porta sa main à sa bouche pour le goûter : - Hum, un délice, ça promet un sperme de qualité, fit-il en continuant ses caresses. Le corps du jeune homme était parcourut par des frissons de plaisirs, au travers de ses yeux humides il pouvait voir les gardes sactiver dans la salle, les deux garçons se laissaient attacher sans résistance comme le chef lavait ordonné, puis il vit son guide couché face contre une table en aluminium bras et jambes écartés, mains et cheville sanglés avec des gaines en cuir ; un garde attendait debout juste sous les yeux du guide munit de deux barres en acier très longues et pointues à leurs extrémités. - Je te laisse un instant, fit le chef au garçon. Mais cest promit, lorsque je reviendrais, tu jouiras ! Lhomme se dirigea vers le guide et lui fixa une lanière supplémentaire au niveau de la taille : - Faudrait pas que tu remue de trop, tu risquerais de faire rater ma démonstration ! Puis sadressant à son auditoire dans la salle : - Messieurs je suis presque certain quaucun dentre vous nas pensé à ce que vous allez voir, même sil est certain que votre imagination est débordante, jen ais rêvé et je lais expérimenté dernièrement sur une victime juste avant que vous veniez, je vous laisses savourer le spectacle. Il se tourna vers le guide et le garde lui remit une des tiges en acier, un garde se plaça à chaque jambes et bras du guide en plaquant les membres fermement avec leurs mains contre la table. Le chef posa la pointe de la tige contre le bas du mollet droit du guide et la poussa fermement dans la chair extirpant dhorribles grognement au supplicié. La tige en acier guidé par les mains du chef pénétra profondément dans la chair du mollet traversant le muscle et ressorti près de la pliure du genoux pour replonger dans la chair de la cuisse au dessus de la pliure et poussé fermement par le chef traversa les muscles de la cuisse et du fessier pour émerger dans le bas du dos du guide qui grognait de douleur en secouant sa tête dans tous les sens. Le chef dirigeais la tige vers le haut du côté gauche du supplicié ; la pointe pénétra à nouveau la chair juste sous lomoplate que la tige suivit en raclant los afin de ressortir juste au dessus de lépaule. Le chef sollicita laide dun garde, qui se plaça près du garde qui tenait le bras gauche et le détachèrent tout en le maintenant fermement et en faisant tourner le bras sur lui même, ils permirent ainsi à la pointe en acier de traverser le biceps et lavant bras du guide, pour ressortir juste à la base du poignet. Le chef poussa la tige en acier hors de la chair de quelques trente centimètre et les gardes attachèrent à nouveau le poignet du guide qui perdit connaissances. Des murmures parcouraient la salle, et des applaudissements fusèrent de partout, le chef encouragé attrapa la deuxième tige tandis quun garde lançait un seau deau sur la tête du guide pour lui faire reprendre connaissance. La deuxième tige pénétra le mollet gauche et pénétrant les chairs de la jambe et du bras encore valide sortit bientôt du poignet droit du supplicié croisant la première tige en acier au milieu de son dos. Malgré cet embrochement sauvage, très peu de sang sécoulait des plaies, une nouvelle fois le guide perdit connaissance : - Vous pouvez détacher les poignets et les chevilles de notre ami, fit le chef dun air ravi sous les applaudissements de la salle et sous lil horrifiés des trois jeunes gens qui hurlaient des injures tout en tirant sur leurs liens ! De leau fit une nouvelle fois reprendre les sens au guide qui voyant quil était détaché essaya de se défaire de ses tiges qui lembrochaient en essayant de bouger ses quatre membres, mais la douleur produite par ses mouvements le calmèrent. - Comme vous pouvez le constater, messieurs, le sujet est ainsi forcé de rester tranquille, envoyez les filins, continua le chef. Deux gardes tirèrent des filins du plafond et les fixèrent dans un trou qui se trouvait dans la partie épaisse de la pointe des tiges en acier. - Otez la table et faites remonter les filins afin de présenter notre ami à notre chère assemblée ! Ordonna le tortionnaire. En remontant les filins vers le plafond, le corps du guide glissa de quelques centimètre vers le bas, mais du fait du croisement des tiges, il ne put pas ressortir, les gardes firent remonter les filins jusquà ce que le bout des tiges ne touchent plus le sol. Le guide semblait flotter ainsi dans lespace, lassemblée impressionné applaudirent une nouvelle fois, voyant que lassemblée appréciait ainsi sa démonstration, le chef leurs fit : - Je vous en prie, messieurs, approchez de notre ami et voyez de près cette torture ! Les hommes ne se firent pas prier, et vinrent admirer de près lembrochement du guide dont les douleurs lui soutiraient les pires souffrances. Certains des hommes étaient tellement excités quils se masturbèrent pour jouir sur le supplicié. Laissant les hommes à leurs plaisirs, le chef revint vers son préféré, qui lui cracha à la figure, lhomme essuya la morve qui coulait sur sa joue et en enduisit le sexe du garçon et le masturba vigoureusement en lui disant : - Jaimes ta réaction, je tavais promis que tu allais jouir, cest le moment ! La verge excitée du jeune homme était tellement gonflé que le sperme ne tarda pas à jaillir avec de long jets de liquide blanc, le chef baissa sa tête pour recueillir le sperme chaud du garçon jusquà la dernière goutte. Puis il sessuya la bouche. - Délicieux ! fit-il à ladresse du garçon. Je le savais ! Et il lâcha le pénis toujours aussi dur pour revenir vers le supplicié dont le sexe, les jambes et les pieds étaient remplis de sperme de lassemblée qui regagnait leurs fauteuils. - Bien, jespère vous appréciez messieurs, mais cette vieille carcasse ne mintéresse plus, jaime pas travailler dans une chair plutôt molle, je vais cependant récupérer les boules de notre ami pour les faire goûter à nos autres compagnons. Il sorti son couteau, plaça la pointe derrière le scrotum et prenant le sexe bandant de lhomme avec sa deuxième main, il poussa la lame vers le haut, la lame ressorti sur la base du pénis et tirant la lame vers lui, il trancha le scrotum et la verge sur toute sa longueur, les testicules séchappèrent du scrotum pendants à leurs canal déférent, et dun geste habile et rapide le chef trancha le sexe et son scrotum sur la largeur, châtrant ainsi le guide qui perdit connaissance. Les gardes prirent chacun un bout de la verge et un testicule, et forcèrent les deux garçons qui étaient attachés en croix à les avaler, et pour être certains quils les avales ils leurs fixèrent un bâillon sur la bouche. Lassemblée applaudit une nouvelle fois et le chef trancha la gorge du guide doù un flot de sang jaillit, la vie du supplicié séchappa par de long jets de sang. - Débarrassez moi de cette vieille carne, ordonna t-il. Jai du plaisir qui mattends !
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