Devenir un "homme"
By: Maurice

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[GAY] [TESTICLES] [NULLIFICATION] [violence]

Aujourd’hui Bruno vivait au milieu d’un harem uniquement composé d’eunuques. David étant son amant de toujours, il gardait la place de favori, mais de temps à autre, un des garçon venait partager, le lit de Bruno à la place de David. Et jamais aucun d’eux n’avaient eu envie de quitter leur petit cercle ou les ados étaient devenu des « hommes ».


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Devenir un "homme"

Samedi 22 juin, 11h30, David 26 ans est prof d’histoire géo au lycée de la citée. Il ferme la classe qu’il occupe depuis le début de la rentrée scolaire. C’est son premier poste, il a bossé dur ces dernières années pour enfin, faire le métier qui le faisait rêver. Mais là il est heureux, comme les gosses dont il a la charge, il est en vacances… encore un week-end à passer et il sera dans l’avion avec Bruno. Il a un sourire, Bruno, c’est l’homme de sa vie. Ils se connaissent depuis le collège. Ils ont partagé leur adolescence ensemble, dans se même collège, celui de la citée. Bruno est prof lui aussi, il enseigne les maths au lycée central.

David arrive dans le garage sous-terrain du collège. Il s’approche de sa voiture. « Et merde ! »

Les pneus de sa voiture sont crevés, les quatre ! Mais il n’a pas le temps d’en dire ni d’en penser plus. Une violente douleur à la tête, il s’écroule, assommé !

Quand il se reprend ses esprits, il est toujours dans le garage sous-terrain, il est nu, il a les main attachées dans le dos et quatre jeunes l’entourent. « Cherches pas, y’a plus personne, ils sont tous parti, t’es seul avec nous »

Celui qui viens de parler c’est Marc une petite frappe, d’à peine 18 ans ! Les trois autres sont autour de lui, il y’a Kévin 19 ans, c’est le plus grand de la bande. Il tient une barre de fer, c’est lui qui l’a frappé. Puis les deux autres, yoann 19 ans lui aussi, un regard de fouine, et un corps fluet. Et enfin Bertrand 18 ans, un petit con, toujours en mouvement, il sautille sur place. « qu’est-ce que vous me voulez ? » « qu’est-ce que je fout à poil ? »

- Tu nous as fait virer du collège ! Marc est froid, il parle, il ordonne, et les trois autres exécutent !

- Tu vas passer un sale 1/4 d’heure !

David tente le tout pour le tout !

- Mon mec ne vas pas tarder, il va vous éclater la tête !

- Parce-que t’es une tapette en plus ?

David se mord la langue. « quel con ! »

- Alors tu verras aucune objection à se qu’on te défonce… Faut qu’on se soulage, sa tombe bien ! Et il porte la main à sa braguette !

Un regard, et les trois autres se ruent sur David, il a beau se débattre, il est seul et attaché, on lui fourre, un bouchon de tissu dans la bouche, on le bâillonne, et on le retourne. Les trois lycéens sont hilares, ils vont se faire le prof… Marc s’approche de David il s’est débarrassé de son jean. Sa queue tendu s’approche, du cul de David, il crache sur sa bite et enfonce son engin, d’un coup ! La douleur est terrible, mais David ne dit rien, il se laisse faire. Il ne vas pas non plus excité ces petites merdes en gémissant !

Les trois autres sont excités, eux aussi il veulent défoncer le prof ! Ils se sont débarrassés de leurs fringues. Ils se branlent tranquillement, attendant leur tour. David tourne la tête, il en profite pour imprimer, l’image de ces trois petit cons, se branlant, derrière Marc qui l’astique.

Marc se retire, c’est Kévin qui s’y colle. Lui aussi se crache sur la queue et se met à le défoncer. Kévin, n’est pas long il gicle dans le prof, il s’arrache de ce cul, qui le dégoûte, à présent. Puis Bertrand, qui lui chope les couilles et commence, à lui tordre. David ne peut réprimer, un gémissement. « Vas-y Bertrand, défonces-la ! Cette salope aime çà ! » Et Bertrand s’exécute. Il ne se lubrifie pas la queue, il veux que le petit prof… gueule ! Mais David ne gémira pas il se l’interdit. Bertrand sue il n’arrive pas à jouir, il se retire à son tour. Yoann, s’approche, à son tour. Il a une queue énorme, David n’en revient pas ! « Comment un gamin de 19 ans peut avoir une queue de cette taille. » Et Yoann à son tour, se colle au cul de son prof. Il se crache sur la queue et crache aussi sur le cul de David. Mais l’introduction de son monstrueux engin, n’est pas simple, et David ne peut à nouveau réprimer un gémissement de douleur. Excité par le râle de David, Yoann, force et fini par s’introduire. Il se met alors à limer David, de plus en plus fort de plus en plus vite. David n’en peut plus, il gémit, si le bâillon n’était pas là, il gueulerait. Yoann le défonce et fini par gicler à son tour.

Mais Bertrand est frustré, il n’a pas jouit. Marc le voit bien, et son esprit tordu, tourne à plein régime. « T’inquiètes, Bertrand je sais se que t’as ! C’est une salope de mec ! je vais remédier à sa » Il s’approche de David, lui saisi le sexe et le tire vers lui. Dans sa main il tient la bite et les couilles de son prof ! Il jubile. Il sort son couteau à cran d’arrêt, et fais jaillir la lame. La vu du cul de son prof ainsi offert, sa main qui tire sur le sexe de David, et la lame qui brille le rende fou ! Un sentiment de puissance inouï. Si il le fait, il sera le caïd ! Personne n’osera lui disputer se titre ! Alors il tranche ! d’un coup sec, il coupe cette queue, et ces couilles, David hurle. Le sang gicle ! Bertrand veux jouir dans le cul de ce petit prof ! le sang la excité ! alors il pousse Marc et s’introduit à nouveau. L’odeur du sang mêlé, aux beuglement de David l’excite comme un fou. Il jouit à son tour, se retire et éjacule, sur le cul du petit prof qui s’est effondré. Il mêle le sang et le sperme avec sa queue, Marc qui bande encore veux lui aussi jouir à nouveau il se branle depuis tellement longtemps. Aussi il ne se retiens pas et s’agenouille à coté de Bertrand pour mêler, sa semence à celle de son copain. « amenez-vous et branlez vous dessus vous aussi. Mêlons nos semences sur le cul du petit prof ! ce sera notre pacte ! » Yoann, et Kévin s’exécute et s’agenouillent eux aussi la queue à la main. Ils jouissent une nouvelles fois, ils mêlent leur sperme et leurs queues en rigolant sur le cul du petit prof ! Puis ils se rhabillent, Marc ramasse son couteau dans sa poche, il sort, un petit sac en plastique, et ramasse le sexe, de David sur le sol en béton. Puis le levant au milieu de ses compagnons. « ceci est un trophée, symbole de se qui viens d’arriver, et qui nous lie pour la vie. » Puis jetant un dernier regard, sur le corps recroquevillé. « Il est mort ! cela ne nous en lie que plus ! » Puis ils se séparent par quatre chemins séparés.

Mardi 25 juin, 14h35, Bruno, est dans une chambre d’hôpital. Debout devant la grande fenêtre, il regarde la ville qui s’étend, au pied de l’hôpital. Il pleure en silence. Personne n’est venu à l’hôpital. Aucune des deux famille des deux hommes, n’est venu ! L’homosexualité des deux garçons, à toujours été un problème dans leurs familles ! Alors maintenant que David est un eunuque… Il est seul pour affronter, les regards. Regards des flics qui sont venu, le rejoindre au collège, regards des pompiers et des médecins qui étaient déjà sur place. Regards soupçonneux de l’enquêteur. Et cette petite phrase du flic ! « vous êtes sûr que votre compagnon (sourire) n’à pas fait de saloperies avec un gosse ? Sa ressemble à la vengeance d’un père ! »

Un mouvement dans le lit, le tire de ses pensées. David se réveille enfin. Mais Bruno le regrette maintenant ! David hurle, il se débat, contre les draps qui emprisonne son corps. Puis c’est le silence. un médecin et une infirmière déboule dans la chambre. Et assiste eux aussi à cette scène silencieuse. David contemple le pansement qui couvre son entre-jambe. Une larme coule sur la joue glabre de David. Il n’a pas rêvé ! tout cela n’était pas un cauchemar atroce. Il touche avec précaution le pansement. Il sais qu’il est un eunuque. Il veut voir, il veut savoir. D’un geste il arrache le pansement. Une fine ligne barrée de points de sutures remplace son sexe. Juste un petit bourgeon, à peine un renflement, remplace sa verge. Il touche cette plaie, sensible et se met à sangloter comme un enfant. Bruno s’approche de lui, pose sa main sur la tête de son homme. Il s’assoit sur le bord du lit et prend le corps de David dans ses bras. Le médecin et l’infirmière s’échappe discrètement de la chambre laissant, le couple enlacé. « Je t’aime »

Les sanglots redoublent.

- Comment peux-tu encore m’aimer. Je suis un monstre !

- Je t’aime parce que tu es mon homme.

- Je ne suis plus un homme, je suis un EUNUQUE !

- Non, tu es David, tu es mon homme, avec ou sans couilles tu es David, mon homme.

- Arrêtes ! Je ne supporte pas la pitié, encore moins la tienne !

- Il ne s’agit pas de pitié ! Je t’aime, et je suis heureux que tu sois vivant !

- Tu crois que tu accepteras de m’avoir à tes cotés ? Tu crois que tu pourras supporter, de me présenter aux personnes qui t’entourent ? Tu crois que tu pourras continuer à me faire l’amour comme tu me l’as toujours fait ?

- Qui crois tu être ? Crois–tu que le simple fait que tu sois eunuque, change le fait que tu sois David ? Crois-tu qu’une fois habiller tu sois si différent d’un autre homme ? Pour finir, le simple fait de te savoir vivant, et de te sentir nu dans mes bras, me donne une envie folle de te faire l’amour. Je t’aime David et je veux que tu rentre très vite à la maison, et que nous reprenions notre vie où nous l’avions laissé.

Jeudi 1ere août, 9h00, David est devant le grand miroir de la chambre. Il est nu. Il tente d’apprivoiser cette nouvelle image de lui. Cela fait un mois maintenant. Et tout les matins, il tente de se regarder sans détourner son regard. Ce matin, il ne détournera pas le regard. Il se l’ai promis. Alors, il observe. Il touche. Il se rend compte. Et il voit. Il voit son corps menu d’homme imberbe trop longtemps resté enfant. Il passe la main sur son ventre plat et lisse. Il caresse sa peau si douce, qui lui vaux le petit surnom amoureux que lui donne Bruno, « bébé ». Il ferme, les yeux sa respiration est douce et profonde. Il descend sa main le long de son ventre. Il touche sa cicatrice. Cette peau si douce, se velouté sous ses doigts, à peine une irrégularité, et à nouveau sa peau. Il suis cette ligne si sensible, il se touche le bout d’un téton. Il effleure le petit bourgeon de sa cicatrice, il ouvre les yeux. Il aime se corps. Il se déteste ! Ils vont payer ! Bruno monte les marches. David l’accueille par un sourire. Bruno est nu , sa nudité simplement couverte par une serviette nouée autour de la taille. David s’approche, et enlace Bruno. Sentant la bosse qui fait un renflement sous la serviette contre son ventre, David fais tomber cette serviette. Bruno est excité. C’est la première fois depuis son retour de l’hôpital que David, accepte sa nudité contre la sienne. David frotte son ventre contre la verge tendu de Bruno. Ils s’embrassent, ils se caressent, ils se redécouvrent. Ils réapprennent l’amour. Bruno comme à son habitude, emporte son homme sur le lit. Bruno est tout le contraire de David. Brun, athlétique, ancien champion de natation de la citée. Il a conservé l’habitude de s’épiler le corps. Il pose le petit corps de David, sur le lit. Il le domine de son mètre quatre-vingt dix. Bruno caresse le corps si doux de son amant. Pour lui rien n’a changé. Avec ou sans sexe son « bébé » reste son « bébé ». Il se couche, au coté de David, et entreprend une nouvelle exploration du corps de son compagnon en le couvrant de baisés et de petits coups de langue. Il explore, le cou si fin, les tétons si doux et si durs à la fois. Il caresse se ventre si doux et de sa langue suis son cheminement jusqu’au pubis de David, dont la respiration est devenu profonde. Il lèche le petit bourgeon, qui remplace, le sexe, de David. Puis il continu son exploration. Il prend les fesses de David dans ses larges mains. Puis entreprend de lubrifier l’anus de cette homme qu’il aime. Il sent le petit anneau délicat se décontracter sous les assauts de sa langue. Bruno s’agenouille sur le lit et prend David dans ses bras. Ils sont face à face dans le grand lit. Et David sent le membre de Bruno contre son anus. David se détend et se laisse glisser. Il sent le sexe tendu de Bruno, qui s’enfonce en lui, il ne peux s’empêcher de gémir. Le désir à cédé la place, à la sensualité, et à l’abandon. Il se sent dominé, comme jamais il ne l’a été. Il plane. Bruno, laisse son désir, se défouler. Il prend David comme il ne l’a jamais fait. Tout en douceur, il s’enfonce au plus profond de David. Il prend son temps, il offre toute l’ampleur et toute la douceur que peut lui permettre son sexe tendu. Mais David, veut plus. Il veut être soumis. Il veut être dominé. Après s’être retourné il offre, son cul à Bruno. Qui plonge en lui et le prend. David sent le sexe de Bruno, qui le lime. David sent cette douce chaleur familière, qui lui remonte le long de la colonne vertébrale. Il sent cette chaleur irradier en lui. Il sent toute ses terminaisons nerveuses s’affoler. Il ressent chaque parti de son être. Il vit. Son sexe, quel sexe ? Sa cicatrice est sensible. A chaque coup de boutoir de Bruno, il sent les couilles de son amants battrent contre son cul. Bruno jouit. David sent les contractions du membre de Bruno, il sent les giclées de spermes, se rependre en une douce chaleur en lui. Il se sent réceptacle, il se sent Foureau, il se sent emplit de son maître. Il se sent bien, il plane. C’est la première fois depuis, qu’il a découvert, les quatre pneus de sa voiture crevés. Il se déteste ! Ils vont payer !

Samedi 10 août, 11h00, Yoann descend l’allée qui le conduit de son immeuble, jusqu’au garage à vélo. Un jogger le croise, et il s’effondre, assommé.

Samedi 10 août, 14h00, Bertrand est heureux, il viens de quitter sa copine. Il vient enfin de se faire Vanessa . Il a passé la dernière demie heure dans la cave la baiser . Il sent son sexe coller à son boxer. Il sort par derrière l’immeuble. En rentrant dans la petite cours du pavillon de banlieue qu’il occupe avec ses parents, il se promet que la prochaine fois, il ne baisera pas dans cette cave sordide. Il emmènera Vanessa chez lui. Il est seul pour les vacances. Ses parents lui ont laissé la maison pour un mois. Il ne pensera à rien d’autre, il s’écroule, assommé. Quand il se réveille, il ne comprend pas. Il est nu, les bras en l’air attaché à une poutrelle d’acier. Puis il reconnaît l’endroit. Il est chez lui dans le sous sol, de la petite maison. Puis il tourne la tête et il sent ses cheveux se dresser sur sa tête. Attaché au mur par des menottes, il reconnaît Yoann, Kévin, et Marc. Ils sont nu eux aussi. Les jambes attachées les un avec les autres. Ils ont l’air terrifié ! « Ha ! enfin ! tu te réveilles, on va pouvoir rigoler. Autant que vous avez pu rigoler à mes dépends. » David est attablé dans un coin de la petite pièce en béton. David se lève, et contourne la petit table, encombré d’un petit objet, qui ressemble à une arbalète. Il est nu lui aussi. Bertrand ne peut s’empêcher, de regarder le vide, qui occupe l’entre jambe du petit prof. David tient un petit couteau dans sa main. Il prend un papier, sur une étagère, qu’il brandit sous le nez des garçons. « Vous savez de quoi il s’agit ? » La question reste en suspend. « c’est une copie de la déclaration, que j’ai fait chez les flics ! » David fait les cents pas devant le garçons, en agitant la feuille de papier et le couteau. « Il y est écrit que je ne sais pas qui m’a attaqué, que j’ai tout le temps été inconscient, bref personne ne sais que vous avez brisé ma vie ! » Puis, David s’agenouille devant le sexe de Yoann. Le prend dans sa bouche, et entreprend une lente succion. Yoann ne met pas longtemps pour bander. Il regarde la tête de son prof qui enfourne dans sa bouche l’énorme bite. Il regarde ses copains avec un sourire. Son petit prof en redemande. Mais son sourire se fige soudain. Une violente douleur s’est emparé de la base de son sexe. David s’est redressé. Quand il regarde son sexe, il découvre un élastique, qui enserre son penis tendu à la base. David tient un drôle d’engin dans sa main. C’est la petite arbalète de tout à l’heure. « C’est un elastrator. Cela sert à enserrer les couilles des animaux avec un élastique, juste avant leur castration. Cela évite, qu’il ne se vide de leur sang. » Les quatre garçons sont parcouru d’un frisson ! La peur, fait place à une indicible terreur. « Je vais vous punir par là ou vous avez péché, je vais vous castrer ! » Le petit prof à pété un câble ! Mais David continu son œuvre. Il place maintenant un second élastique autour de la queue tendu et qui restera tendu de Yoann. La douleur est moins forte. Les nerfs déjà écrasé de sa verge distendu sont en train de perdre leurs sensibilités. Mais David n’en à pas fini. Il attrape les couilles de Yoann et pose un nouvel élastique emprisonnant ses bourses. Puis David fait le tour des trois autres adolescents. A Bertrand il pose un élastique emprisonnant, le sexe et les couilles. A Kévin il ligature les couilles. Puis s’approchant de Marc, « Toi, tu vas passer un sale quart d’heure ! » Marc est livide. Il sait que le petit prof est conduit par une implacable vengeance. David, saisi les couilles de Marc. Puis minutieusement il entreprend une ligature plus compliqué. Il pose un élastique derrière chacun des testicules du garçon, les séparant d’un espace. Puis un troisième vient enserrer l’ensemble ainsi constitué. Marc ne comprend pas se qui lui arrive. Son sexe, s’est durci sous le travail de David. Il bande comme un fou. Lui le caïd, savoir qu’un mec va le castrer et en faire un putain d’eunuque, se trouve à bander. Puis pour finir le travail David place deux élastiques à la base de cette queue tendu… Malgré la douleur, aucun des garçons n’a osé hurler. Ils sont terrassé par une trouille qui vrille leur ventre. David son travail de ligature enfin terminé, s’approche de Yoann. David est méthodique. Sa vengeance il l’a mûri. Chaque étape, de son plan à été appliqué. D’abord, retrouver les adresses des quatre garçons. Toujours raconter cette histoire, « J’étais, dans la salle de classe, puis je me suis réveillé, à l’hôpital. » Puis leur enlèvement. Et enfin comme un coup du sort, la mort de Véra, la meilleur amie de Bruno, dans un accident de voiture. Bruno n’est pas là pour la semaine.

David à reprit son couteau. Il saisi le sexe tendu de Yoann, qui pétrifié par la peur, ne peut que voir la lame se poser en douceur entre les deux élastiques, qui emprisonne la base de sa queue bleuie. Le hurlement de Yoann est horrible. La lame à mordu la chair et détaché la queue tendu. « Tu peux hurler, je ne t’en empêcherais pas. La cave est enterrée, et la maison isolée. » David approche des yeux de Yoann, le morceau de chair ensanglanté. « Ta queue est beaucoup moins impressionnante maintenant. Non ? » Et Yoann s’évanouit. Puis il se saisi des couilles du garçon sans connaissances et d’un coup sec, tranche la peau, et ôte ainsi toute trace de virilité sur le corps du jeune homme. Puis mécaniquement il s’approche de Marc, et lui saisi le sexe. Marc à juste le temps d’ouvrir la bouche. Mais aucun son n’en sort. La queue de son ami est au fond de sa gorge ! David lui a fourré la bite tranchée de Yoann dans la bouche. « Toi je t’ai promis un sale quart d’heure. Le voilà arrivé. » Marc, pour la première fois de sa vie, à honte ! Lui le caïd de la citée, devant sa bande, est dominé. Il est dominé par un eunuque en plus. Son esprit ne lui permet plus de réfléchir. Il ne pense plus à ses couilles il ne pense qu’à une chose. Il est dominé ! Alors David, saisi un testicule, et tranche. Puis tranquillement, vas vers la petite table, et l’y dépose. Juste à coté du petit tas ensanglanté composé du sac vide et des couilles de Yoann. Puis il retourne vers Marc, et tout aussi tranquillement, tranche le second. Malgré la bite qui lui obstrue la bouche, Marc pousse des hurlements de douleurs effroyable. Mais malheureusement pour lui, il ne s’évanouit pas. Après avoir posé le second testicule de Marc sur la table, David reviens vers lui et lui saisi le sexe délicatement. Il le décalotte et coupe le gland ainsi offert. Marc n’est que douleur. Ses yeux roulent dans leurs orbites, les hurlements redoublent. Il suffoque, il éructe, et d’un coup parvient à recracher la bite ensanglanté qui l’étouffe. Kévin et Bertrand, pleurent en silence. Ils sont horrifié par le spectacle et terrifié à la pensé d’en devenir bientôt des acteurs à part entière. David se baisse et ramasse cette queue, qu’il dépose à coté du petit tas de viscères sur la table. « Tues moi ! », « TUES MOI » Marc hurle son envie de mourir. « Non , je ne te tuerais pas, tu vivra toi aussi une vie d’eunuque ! » la sentence est implacable tout comme David qui s’approche de Kévin. « Toi, Kévin, tu m’as enculé, mais tu n’y as pris aucun plaisir. Aussi tu ne subira pas le même sort que tes copains. Je ne déciderais pas de ton sort, c’est Bertrand qui sera ou non ton bourreau . » Et il se tourne vers Bertrand. « Toi par contre, tu as aimer la vue et l’odeur de tout se sang, aussi tu vas être servi. » Se retournant vers la table il prend un testicule et revient vers Bertrand.

« Manges ! » Bertrand, ne veut pas, il ne bouffera pas les couilles de ses compagnons. « Ou, tu manges, ou tu condamnes Kévin à être castré ! »

- C’est comme ça qu’on va finir de toute manière ! Bertrand a dis cela sans desserrer les dents.

- Non. Toi tu vas être châtré, mais ton ami lui peut encore sauver ses couilles !

- Je ne veux pas, Je ne peux pas ! Bertrand pleure maintenant, il sanglote, il suffoque.

- Vois Kévin ! Vois comme ton « ami » avec qui tu as prêté serment te lâche !

Samedi 10 août, 22h00, David est attablé, dans la petite cave. Devant lui sur la table, il y a quatre petits tas de chair morte. deux parures masculines au complet et deux paires de couilles. Plus un gland avec lequel il joue du bout de son couteau et qu’il essaie, de faire coïncider, avec le morceau de verge, qu’il à finalement ôté, à Marc. En face de lui attaché au mur et à une poutrelle. Quatre eunuques, nouvellement châtrés. Quatre paire d’yeux rougis qui le regarde. Quatre corps meurtries, découpés. Il a bien fais les choses, se dit-il. Le chalumeau, à soigneusement cautérisé les plaies. Les garçons survivrons.

Six ans plus tard, quelque part dans la campagne française. Bruno remonte l’allée de la grande maison en pierre, isolée dans cette grande foret. Il sourit, Kévin l’attend sur le perron. Kévin ouvre le coffre et porte à la cuisine, les paquets du supermarché. « Coucou chéri ! » Bruno traverse la grande salle à manger, sort part la grande porte fenêtre. Et trouve David, au bord de la piscine. Marc est à coté de lui, son corps bronzé totalement imberbe est nu. Dans la piscine, Bertrand et Yoann font la course pour rejoindre le petit groupe et saluer « l’homme » de la maison. Bruno est bientôt assailli par les quatre jeunes eunuques, qui s’empressent de le foutre à poil. Kévin arrive, portant un plateau de boissons. Il s’est déshabillé lui aussi, son sexe flacide ne rend jaloux aucun des quatre autres eunuques. Ils forment aujourd’hui une petite communauté. Avec à leur tête Bruno, qui s’est finalement très bien fait, à l’idée d’avoir quatre « enfants ». l’ idée ne lui étais jamais venu, d’avoir des enfants ! Mais quand il était rentré à la maison se soir là de retour de l’enterrement de Véra. Il n’avait trouvé que cette idée pour ne pas perdre David et ne pas livrer les quatre ados à la vindicte des autres bandes de la citée. Malgré toutes les difficultés rencontrer. Faire accepter à quatre ados violeurs, que leurs vies allaient malgré tout continué après le châtiment extrême, que leur avait infligé leur victime, n’avait pas été chose facile. Mais les sentiments de rage et de haine avait fini par céder la place à la culpabilité, puis à l’amour. L’amour débordant de quatre ados issue des bas fonds. Qui avaient fini par comprendre que, vivre en dehors du petit cercle imposé par leur castration, les obligeraient à affronter, le monde des « entiers ». Kévin, Yoann, Bertrand, et Marc étaient profondément reconnaissant, à Bruno de les accepter sous sa protections. David quand à lui n’avais pu reparler que quatre ans après l’épisode de la cave. Toute cette boucherie, tout se gâchis, toute cette violence, l’avait muré dans un autisme que Kévin, sans le vouloir, avait fais voler en éclat. Deux ans auparavant, il avait demandé qu’on lui tranche le penis. Il ne voulait pas, qu’on lui accorde, un privilège, qu’il ne se sentait pas mériter. Et David avait pleuré et murmuré, « Tu n’en as donc pas eu assez ? » Kévin n’avait plus jamais redemandé à avoir la verge coupé. La vue du visage de David lui avait suffit. Lui et les trois autres comprirent dans quel vertigineux gouffre, David était tombé. Cela déclencha quelque chose que Bruno n’attendait pas. Les quatre garçons tombèrent éperdument amoureux, de leur bourreau.

Aujourd’hui Bruno vivait au milieu d’un harem uniquement composé d’eunuques. David étant son amant de toujours, il gardait la place de favori, mais de temps à autre, un des garçon venait partager, le lit de Bruno à la place de David. Et jamais aucun d’eux n’avaient eu envie de quitter leur petit cercle ou les ados étaient devenu des « hommes ».



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