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La bonne cuisine Nous étions plusieurs dans la salle, tous attachés à une chaise et les jambes écartées attachées au pieds arrière de la chaise. Un gros coussin était placé entre le dossier et nous si bien que nos organes se trouvaient pour ainsi dire en surplomb. Je jetai un oeil sur mes compagnons. Ils étaient plutôt bien montés. Lun dentre eux bandait fort. Lidée dêtre attaché peut-être. Je lui demandai si avait une idée de ce qui allait nous arriver. Il me répondit que oui et que cétait précisément ce qui lexcitait sans en dire plus. Pour ma part je nétais pas très rassuré. Je ne sais pas ce que javais ingurgité comme produit mais mon cur battait fort et je sentis rapidement mon sexe devenir très dur et gros. Il montait contre mon ventre. -On ta fait absorber du viagra. -Pour quoi faire ? -Ça va être chaud ! Tu vas voir ! -Comment cela ? -chaud devant ! Lautre aussi avait lair au courant. -la bonne cuisine, tu ne connais pas ? -cest quoi ? -On va nous châtrer et nous cuisiner les couilles. Tu vas connaître ton dernier coup de jus. Profite en bien ! Je restai sans voix. Cela me paraissait incroyable et je tentai de me défaire de mes liens. Un sentiment de panique me prit. En même temps mon érection paraissait plus forte que jamais comme si cela mavait excité dune manière ou dun autre. Cela fit rire les deux autres. -On dirait que ça texcite aussi. Mari entra très court vêtue. Sa robe laissait apparaître sa vulve. Les petites lèvres violettes étaient visibles. On commence par qui ? Ce fut dabord le tour de mon voisin de droite. Elle prit son sexe quil avait long et fin et elle commença à le laver soigneusement. Au bout de dix minutes mes deux voisins se trouvèrent absolument glabres. Leur pubis et leurs scrotum étaient intégralement rasés. Ils bandaient de plus en plus. Elles avait passé un anneau autour de leurs sac qui était maintenant proéminent. Cétait mon tour ensuite dêtre lavé et rasé. Elle se diregea vers moi. Elle commença par me soupeser les test en les palpant avec délicatesse dun air entendu. Il faut que je pèse pour être sûre. Je dirais trois cent grammes. Elle se retourna et pris une balance de cuisine dans le placard. Pose les la dessus. Délicatement elle pris mes t en les entourant de ses doigt pour mieux les détacher du corps. Elle tenait le sexe en lair pour quil ne pèse pas et elle posa mes t sur le plateau. Jétais un peu surpris dêtre ainsi pris comme un objet quon mesure et pèse. Trois cent cinquante. Cest pas mal. A cette nouvelle mon sexe se durcit et elle rit. Tiens le petit se réveille on dirait. Viens elle mallongea sur une sorte de lit de massage. Elle me lava avec soin. Il faut toujours laver avant, autrement on ne répond pas aux critères higièniques. Ok. Bon on va faire la toilette. Elle prenait une sorte de mousse et elle commença à me nettoyer toute la zone du pubis. Mes poils étaient pleins de mousse. Ensuite elle prit un bol de mousse et men couvrit le bas ventre. Jétais plutôt bien et je sentais mon désir monter. Elle maniait le coupe chou avec dextérité. La lame sur mon ventre était comme la caresse du vent. Plus que ça, la caresse de lacier. La mousse disparaissait sous le razoir et mes poils avec. Bientôt mon pubis fut aussi lisse que mon ventre. Elle passait dans interstices sans me blesser. Puis elles prist dans sa main chaque testicule pour le raser aussi. Javoue à ce point que jétais un peu plus craintif. Cétait méconnaître la dextérité de mon amie. Elle passait avec la lame sur chaque boule comme si cavait été un petit ballon gonflé dhélium quil ne fallait pas crever. Un fois achevé je jetai un coup dil. Mon sexe ressemblait à une sorte de légume blanc et rouge surplombant deux prunes un peu rougies sour le feu du rasoir. Elle menduit de crème avec soin. Ca ira mieux après. Jai une petite surprise pour vous. Quoi ? Vous allez voir, fermez les yeux. Elle avait invité ses copines. Trois filles à demi nue entrèrent. Je me trouvait un peu maladroit tout nu mais visiblement cela ne les gênait pas. Laisse toi faire. La première sami avait une poitrine assez forte et noire quand elle sest penchée elle sest mise à pendre juste attirée par le pesanteur. Elle prit mon sexe dans sabouche jusquà la racine. Je sentais le fond de sa gorge. La pression montait en moi. Je lui dis : je ne pourrai pas me retenir longtemps. Jespère que tu aimes le sperme. Elle se releva et dit oui assez mais pas encore. Je laime mieux comme assaisonnement. La seconde se placa tête bêche et se mit à me lécher lanus que javais très bien lavé pour loccasion. Sa langue sintroduisait dans mon derrière, soudain elle attrapa mon sac entier dans sa bouche et je sentis ses dents tout autour de mon sac. Elle vait une grande bousche mais je my sentais un oeu à létroit. La pression sur mes t était légèrement douloureuse pas trop. Elle étirait la peau de mon sac si bien que mon sexe tendu se détachait de mon ventre. Je commençais à me sentir très excité. La troisième sapprocha avec un gros ruban large. Elle pris mes t dans sa main et noua autour du col étroit le gros fil. Assez serré mais pas trop pour que le sang puisse cisrculer. Elle fit plisieurs tours et mon sac plein semblait comme une excroissance détachée de mon corps. Elle tirait sur le fil. Mes deux boules étaient preèsque à 5cm de mon corps. Pendant ce temps plusieurs autres filles étaient entrées. Mes deux compagnons dinfortune étaient baillonnés et leur sac était également noué dun fil. Le premier avait de grosses testicules dans un sac distendu et elles pendaient à la manière dun taureau à plusieurs centimètres de son corps. Le second était plutôt comme moi. Son scrotum devenait rouge violet sous la pression.On va procéder maintenant dit MARIE. L avait sorti un coupe chou. Elle sest approché de mon voisin au scrotum distendu. De sa main gauche elle fit descendre les testicules à leur maximum. Le sac de peau était distendu et elle le serrait dans sa main. Les balles sortaient dessous. En tirant dessus, dun coup sec, elle le coupa. Il poussa un cri sourd. Le sac de peau fut posé dans un plat. Deux boules sanguinolentes apparaisaient. On lui difit le baillon. Cest pas vrai, je suis châtré ! Il le répéta plusieurs fois. Sami dit : -Et oui, cest facile. Ensuite L commença à le masturber. Malgré ses couilles coupées, il navait pas débandé. Il déchargeat comme un porc. Elle recuieillit le jus dans une coupelle. Puis ce fut mon tour. Tout fut très rapide. La lame aigue avait ouvert mon sac. Cela ne saignait pas beaucoup. Les deux boules furent extraites en un tour de main. Elle les extrait avec délicatesse comme sil sagissait de fruits. Les deux balles étaient reliées à mon corps par un tube gluant. Ils furent Sectionnés dun coup de ciseau. . Je bandais comme un cheval. La vue de mes deux boules dans la main de mon amie me tétanisait. -On laisse la peau ? -Oui. Le scrotum fut refermé en quelques instants à laide dagrafes. Le troisième devait subir le même sort. Une dorte de diaphragme de lames coupantes. Le scrotum entier fut enlevé.. Il ne voulait pas. Il geulait : non, je ne veux pas ! Sami prit un outil spécial Les deux boules pendaient au bout de leur tube. On va les cuire sur place. Elle approcha un petit récipient plein dhuile bouillante quelle plaça juste dessous. -Alors tu préfères que je coupe ou pas ? Il se mit à bander vraiment fort. -Coupe les ! Elle les coupa dun coup de ciseaux. Chacune tomba dans lhuile chaude avec un bruit de friture. Il se mit à déchargr et son sperme fut frit aussi. Ce nest pas tout. Nos six boules étaient posées dans une assiette comme des rognons. La dimension était à peu de choses près celle dun uf ou dune grosse prune. Il faut les peler car la peau nest pas très bonne. On peut aussi les griller avec. Le caquelon nétait pas bien gros. Elle lenduit dhuile dolive. Nos boules furent placés au milieu et salées poivrées. Je nétais pas sûr de reconnaître les miennes. Elles nétaient pas les plus grosses mais les plus oblongues. Délicatement elle les retourna pour que lhuile les recouvre, puis elle saupoudra avec des herbes de provence. Le four était bien chaud, elle place le caquelon dedans. Ça sent un peu la viande de porc. Les boules prenaient dans le caquelon une allure dorée. Pendant ce temps le seconde me maniait doucement. Il faut aussi un peu de sauce ! A dire vrai lodeur de viande mexcitait terriblement. Marie sortit le caquelon. Les deux boules avaient pris une couleur dorée presque brune. Marie les piquait de sa fourchette. Un jus gras en sortit. -Elles sont souples et bien cuites. L commenca à me masturber fort. La vision de mes deux boules cuites me tétanisait. -Ce nest pas pour toi. Allez ! au jus ! Dans la poele il y avait de lhuile chaude et un peu de farine qui commençait à blondir. Mon jus jaillit fort. L placa la poele pour le recueillir mais mon jet déborda sur sa main quelle lécha. Il est bon ! Le sperme grillait dans lhuile. Dun geste adroit elle le mélangea à la farine et à lhuile. Cest un bon liant ! -La sauce est prête. Elle versa la sauce dans lassiette à côté des boules. Un sauce dorée. -Pas dessus, ça le rend moins croustillante ! On voyait six boules dorées dans le plat, comme des paupiettes. Les miennes étaient les plus dorées. La sauce au sperme et lhuile donnaient une odeur un peu douceâtre. Marie piqua sa fourchette dans une boule et gouta. Cest pas mal. Puis elles commencèrent à manger. On va comparer. Marie en coupa une. Lintérieur était resté rose et à mesure quon sapprochait du bord se formait une croute plus cuite. -Cest bien cuit, comme je les aime. On voit que tu es bien nourri. Et la cure se rhum se sent un peu. La sauce est parfumée. -Et moi ? -Tu veux gouter ? -oui -lesquelles ? Mon voisin me jetea un regard noir. -les miennes. -La bouchée était délicieuse, bien parfumée et relevée. La chair un peu élastique. La sauce au sperme un peu sucré-salé.Lidée que jétais en train de bouffer mes propres couilles cuites me fit bander à nouveau. -Oh oH ! encore une dernier coup ? L me prit dans sa bouche et je jouis en elle une dernière fois.
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