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IV
« Voici comment les choses vont maintenant se passer pour toi , reprit le Maître. Pour commencer, nous allons vérifier plus en détail ce que nous avons acheté, et éventuellement procéder à quelques modifications ; après quoi, nous toffrirons un petit voyage, comme tu peux ten douter. Dici là, et avant de passer à létape suivante, je te rappelle les règles de base que tu devras respecter désormais en ce qui concerne ton corps . Et pour commencer, corrige-moi cette position : jambes écartées, mains dans le dos et tête baissée ! » Je fis ce quil me demandait . « Première règle à respecter : ne rien faire désormais sans mavoir préalablement demandé mon accord ; et quand je dis rien, cest vraiment rien. Donc tu ne pisses pas, tu ne chies pas, tu ne te grattes pas sans que je ty aie autorisé. Et tant que tu as une bite, ça vaut aussi pour elle : jespère que tu te souviens bien de ta dernière branlette, parce que çaura vraiment été la dernière : la prochaine fois que tu te toucheras la queue, ce sera pour la placer toi-même dans le bocal de formol où elle ira finir ! Jétais bien loin de me douter alors que ces paroles que mon nouveau maître venait de prononcer devant moi correspondraient à la plus implacable des réalités : mon orgasme le plus récent datait de la veille, quand Christian mavait laissé lenculer ; javais été tellement occupé par les préparatifs de ma dernière journée parisienne que je navais absolument pas eu loccasion de me caresser avant ma prise en charge par les deux skins ; et quand jétais passé entre leur mains, ils ne mavaient évidemment pas laissé le loisir de le faire. Au moment où je les entendis, ces phrases faisaient pour moi comme tant dautres partie du folklore des relations SM : on me les avait dites cent fois, et cest pour cette raison que je ny prêtai pas plus dattention qu elles ne me semblaient en mériter. Le Maître avait dit vrai pourtant : durant les quelques mois quallait encore durer ma vie dhomme, mes doigts nentrèrent plus jamais en contact direct avec ma bite ; jusquau jour où le chirurgien qui venait de me sectionner le pénis me le mit entre les mains, à la fin de lopération, je neus plus aucune occasion de le toucher moi-même . Mais cela, je ne le savais pas encore. Jétais terriblement excité par ce que jentendais, je bandais comme un malade, et je voyais une tache humide sétendre peu à peu sur le coton blanc de mon slip. « Fous-toi à poil, maintenant ! » Le Maître émit un grognement que jinterprétai comme de la satisfaction devant le spectacle triomphant que je lui offrais. Il sapprocha de moi, fit coulisser à plusieurs reprises le prépuce sur mon gland quil laissa pour finir décalotté, et me palpa longuement les couilles. Puis il me fit me pencher en avant, et je sentis un doigt sintroduire sans ménagement dans mon cul. Je me gardai bien de manifester la moindre émotion, par peur de commettre un nouvel impair. « Bien, ta viande a plus ou moins lair de correspondre à ce qui était annoncé. On va sans doute pouvoir sentendre . Redresse-toi, et suis moi. » Il se dirigea vers une porte à peine visible sur la paroi qui me faisait face, et pianota un code sur un clavier. La porte souvrit avec un bruit métallique. Il me poussa à lintérieur. Je venais dentrer dans ce qui ressemblait à un cabinet médical ou une infirmerie : un petite pièce carrelée de blanc, occupée en son centre par une table dexamen. Le maître me fit signe de my installer, et de placer mes pieds dans les étriers. A peine métais-je allongé que sentis quon me passait des sangles autour du bassin, de la poitrine et du cou. Je ne pus empêcher mon cur de commencer à battre follement. Le maître redressa le dossier du siège sur lequel il mavait attaché, me permettant ainsi de mieux suivre ce qui allait se passer. La porte par laquelle nous avions pénétré dans la pièce se rouvrit, et une blouse blanche entra, poussant devant elle un petit chariot chargé dinstruments. Je commençai à minquiéter sérieusement. Ils nallaient quand même pas me castrer comme cela, tout de suite ? Tentant de résister à la panique que je sentais monter en moi, jessayai de me concentrer sur lhomme qui avançait vers moi . Son visage métait familier, sans que je puisse dire où ni quand je lavais déjà rencontré. Il était en tous cas dune beauté impressionnante : un beau brun à la mâchoire carrée et aux yeux verts, qui paraissait vraiment athlétique , même sous la blouse qui lenveloppait. Sans dire un mot, il se plaça au bout de la table, entre mes jambes relevées, et commença à nettoyer mon entrejambe avec un produit alcoolisé. Je ne bandais plus du tout, terrorisé à lidée de ce qui allait se passer, et que je navais pas prévu du tout de voir se réaliser aussi brutalement. Je métais fait une idée assez précise de laquelle jaurais aimé être castré : on maurait torturé les couilles, les étirant jusquà lextrême, les écrasant entre deux plaques de bois ou de plexiglas jusquà me faire hurler de douleur ; jaurais voulu les voir, étranglées par les tendeurs dun élastrator, se violacer progressivement et noircir entre mes jambes. Bref, jaurais voulu sentir disparaître ma virilité petit à petit, pour bien me rende compte du pas terrible que jallais franchir Et cela allait se passer comme cela, presquà la sauvette, sans mise en scène particulière .. j étais déçu, mais que pouvais-je dire ? Le beau brun, cependant, avait saisi un tube creux, du diamètre dun stylo, et il était en train de lenduire de graisse. Il me saisit la bite, et minséra le tube dans lurètre, sur un ou deux centimètres. Je le vis se retourner, saisir une aiguille, et y adapter un anneau de métal. En fait de castration, ils allaient commencer à me percer le gland pour y insérer un Prince Albert. Malgré moi, je recommençai à bander : javais toujours rêvé de men faire poser un, mais navais jamais osé franchir la porte dune de ces boutiques spécialisées qui fleurissent dans toutes les grandes villes. Linfirmier inséra délicatement laiguille dans le tube métallique. Je me crispai, dans lattente de la douleur. Elle fut moins terrible que ce que javais imaginé : jentendis distinctement le craquement de la peau qui cédait, en même temps quune sensation de brûlure me traversait la queue. Quand je rouvris les yeux, je vis mon gland transpercé de part en part par une énorme aiguille, au bout de laquelle linfirmier était en train dadapter un anneau métallique ; quelques instants après, ce dernier était inséré, et définitivement fermé dun coup de pince. Malgré la douleur qui commençait à irradier , jétais excité au plus haut point, comme en témoignait le filet qui sécoulait sans discontinuer de ma queue. Jaurais donné nimporte quoi pour pouvoir mempoigner et mastiquer furieusement, mais il nen était évidemment pas question, attaché comme je létais. Les opérations nétaient pas terminées. Le beau brun avait commencé à me palper les couilles avec beaucoup dattention, les faisant aller et venir délicatement dans leur enveloppe. Fermant les yeux, je commençai à gémir, en me tortillant autant que me le permettaient les sangles qui mimmobilisaient. Je les rouvris en sentant un fort pincement : linfirmier mavait appliqué une sorte de clamp au niveau du périnée, et sapprêtait à me poser un second anneau, ce qui fut fait en quelques secondes, et de façon aussi peu douloureuse que pour le premier. Jétais désormais orné dun magnifique piercing à la guiche. Cétait incroyable : mes rêves les plus fous étaient en train de prendre réalité ! Et ce nétait apparemment pas fini : se retournant vers la table où se trouvait tout son matériel, il y prit une sorte détiquette rectangulaire quil mappliqua sur le pubis, juste au ras de la queue. Après quelques instants, je commençai à ressentir une sensation de chaleur , qui sintensifia peu à peu. Quand linfirmier retira la feuille de plastique, je me rendis compte que ma vie dobjet venait réellement de commencer : là où autrefois javais porté des poils sétalait maintenant le dessin d un imposant code barre Pendant que linfirmier commençait la séance de tatouage, suivant soigneusement de son aiguille le dessin quil avait reporté sur ma peau, le Maître mexpliqua en quelques mots que cette identification me serait indispensable pour pouvoir circuler librement dans le périmètre de vie qui me serait alloué, et quelle avait en plus lav antage de rendre illusoire toute velléité de fuite, la police de lendroit contrôlant systématiquement chez les hommes quelle interpellait la présence ou labsence de la fameuse marque. Il mexpliqua aussi quon allait également tatouer sur ma queue et sur mon scrotum le numéro à 13 chiffres qui mavait été attribué , de manière à pouvoir identifier sans erreur, une fois quon les aurait détachés de mon corps, à qui ils avaient appartenu. Une heure plus tard, mes trois nouveaux tatouages étaient terminés. Je dois avouer que lexpérience navait pas été des plus agréables : je navais pas tardé à débander lorsque javais senti la brûlure provoquée par laiguille, et linfirmier avait dailleurs eu un certain mal à me tatouer la base de la queue, tant cette dernière donnait limpression de vouloir se rétracter à lintérieur de mon corps. Profitant dailleurs de cet état peu glorieux de ma virilité, le maître ordonna à linfirmier de passer à létape suivante : empoignant sans ménagement ma bite et mes couilles, il ajusta autour delles un anneau de plexiglas auquel il fixa un tube transparent dans lequel il avait inséré ma queue. Le tout fut scellé par un cadenas qui portait le même numéro que celui quon venait de me graver sur la peau. Le maître savança alors vers moi, et saisissant la coque de plastique qui contenait ma queue, il inséra à son extrémité deux courtes aiguilles dont les pointes étaient dirigées vers mon gland : « Afin de te passer toute envie de bander », dit-il en souriant. Et posément, il commença à défaire sa braguette. Je sentis ma queue frémir quand il laissa tomber son jean sur ses chevilles, moffrant le spectacle dune paire de cuisses particulièrement musculeuses et poilues. Sous son boxer blanc, se dessinait une énorme bosse en haut de laquelle on distinguait une large tache humide. Lélan qui sétait emparé de ma queue fut stoppé net par la douleur aigue que me causèrent les deux aiguilles lorsquelles entrèrent en contact avec mon gland . Au fur et à mesure quil gagnait en volume en essayant de se frayer un chemin vers lextrémité de son enveloppe, je sentais la brûlure du métal qui commençait à le transpercer. Je ne pus retenir un jappement de douleur. La réponse du maître fut immédiate : une violente paire de gifles me ramena au sentiment de ma non-existence. Il avait baissé son slip, et son sexe violacé se dressait au milieu dune impressionnante forêt brune : javais rarement vu un pubis aussi poilu : tout son bas-ventre était couvert dune courte toison bouclée, si serrée quon avait du mal à distinguer la peau quelle recouvrait. Je navais sans doute pas dû pouvoir cacher mon émotion, car il se mit à ricaner : « Evidemment, ça change de ton corps pelé de sous-merde. Comme tu le découvriras bientôt, tous les membres de notre petit groupe je veux bien sûr parler des dominants- sont sélectionnés sur leur pilosité. Nous partons du principe que les poils font le maître, et que cela excite les chiennes infidèles que vous êtres de les sentir frotter sur vos chattes rasées. » Tout en parlant, il sétait mis entre mes jambes, et, dun brusque coup de reins, mavait pénétré. Cétait terrible : jétais excité comme jamais en sentant les coups de boutoir de ce mec qui réunissait en lui un concentré de tous mes phantasmes, et je ne pouvais ni le toucher bien évidemment, ni même aller jusquau bout de mon érection sans que la terrible douleur me fasse immédiatement débander. « Leçon numéro un : contrairement à ce que tu timagines sans doute, il nest pas du tout question dempêcher un de nos esclaves de prendre du plaisir ; nous exigeons seulement de décider nous-mêmes quand il le prend et de quelle façon : en ce qui concerne la catégorie à laquelle tu appartiens maintenant, il nest plus question désormais que le bout de viande que tu portes encore entre les jambes te soit dune quelconque utilité pour jouir , puisquon va te lenlever ; seule la bite de tes maîtres a maintenant le pouvoir de te faire prendre ton pied. Si tu narrives pas à jouir pendant que je te fourre, tant pis pour toi. » Et, ce disant, il accéléra ses mouvements. Je voyais son visage se déformer sous leffet de la jouissance qui montait en lui. Il commença à grogner en mempoignant la taille. Malgré les liens qui mentravaient, jessayais de tendre le cul du mieux que je pouvais, pour lui permettre de me baiser le plus profondément possible. Il se retira de moi et posa un instant sa queue tendue tout contre le trou de mon cul, son gland violacé positionné juste sur la rondelle. Je laspirai littéralement une seconde fois en moi. J étais tellement excité que j eus limpression de sentir les jets de sperme quil lâchait en gueulant. Il resta un instant sur moi, suffoquant, puis se releva, le sexe encore à moitié dressé. Je remarquai immédiatement que la queue épaisse du Maître était ressortie de moi passablement souillée. Je vis se dessiner sur son visage un rictus mauvais quand il sen rendit compte. Je devinai immédiatement ce qui allait suivre, et souris intérieurement à lidée de ce quil devait imaginer : croyant sans doute me soumettre à ce quil considérait comme le comble de la dégradation, il allait en fait, une fois d plus, me procurer un plaisir sans nom. Il vint se placer près de la tête de la table et approcha de mon visage son membre ramolli ; sans quil ait eu besoin de dire quoi que ce soit, jengloutis sa queue et commençai mon travail de nettoyage. Au bout de quelques minutes, il me fit signe de cesser, sans retirer son membre de ma bouche. Je sentis presquimmédiatement un liquide chaud me couler dans la gorge, avec tellement de force que jeus bien du mal à lavaler sans métrangler. Mais encore une fois, je me tirai avec succès de ce nouveau test que mimposait le Maître. Il avait dailleurs lair particulièrement satisfait. Il ordonna à linfirmier dapprocher, et de me défaire de mes liens. Je fus amené devant une glace où on me laissa me contempler quelques instants : mon regard se dirigea immédiatement vers le code-barres qui remplaçait désormais les poils de mon pubis et me rangeait définitivement au rang dobjet de consommation. Au milieu de sa coque de plastique, mon sexe saignait un peu, suite à la double agression quil avait subie Me tirant par le coude, linfirmier me mit les bras derrière le dos et me passa les menottes. « Il est temps dy aller, maintenant, dit le Maître qui finissait de se rhabiller. Mais avant de partir, je vais te montrer quelque chose qui va sûrement tintéresser. » Et, se retournant vers linfirmier, il lui adressa ces simples mots : « A poil ! » Le jeune homme vint se placer devant moi, et commença à déboutonner sa blouse blanche, laissant apparaître un torse de nageur, aux pectoraux finement dessinés. Il poursuivit en dénouant le cordon qui retenait son pantalon de coton, et se mit à le faire glisser lentement sur des hanches. Il avait véritablement un corps impressionnant, et je ne pouvais détacher les yeux de cette ceinture qui descendait petit à petit sur son ventre, découvrant une peau absolument lisse. Un code-barre apparut, semblable à celui que je portais . Mes yeux brusquement sortirent de leurs orbites : le pantalon venait de lui tomber sur les chevilles, et il ny avait rien, absolument rien dautre quun grand espace de chair rose là où aurait normalement dû se trouver son sexe Immédiatement, ma queue se mit à frémir, et à remplir peu à peu la coque qui lemprisonnait. Javais devant les yeux la preuve que ce dans quoi je métais engagé , loin dêtre le phantasme dun esprit torturé, recouvrait une réalité accessible .Ils lui avaient tout enlevé, ne laissant en-dessous le lendroit où se dressait autrefois son pénis quun petit orifice rosé derrière lequel pendait un gros piercing. Passant lindex dans cet anneau, le Maître attira le nullo plus près de moi encore , afin que je puisse le contempler de plus près. Son pubis me fascinait : on ny distinguait aucune citatrice : le chirurgien qui lavait amputé avait fait du travail de professionnel Insensible aux aiguilles qui le déchiraient maintenant, mon sexe semblait ne jamais vouloir sarrêter de gonfler. Du sang commença à couler ente mes jambes, mais je nen avais que faire : jétais complètement absorbé par le spectacle qui soffrait à moi. Le Maître venait dintroduire le petit doigt dans lorifice urinaire de linfirmier , et était en train de lui administrer un ramonage en règle. Le nullo semblait y prendre un plaisir extrême : se tortillant autour du doigt qui le pénétrait, il gémissait, tout comme aurait pu le faire une femme quon doigtait ; ondulant des hanches, il allait littéralement au-devant de ce membre qui sintroduisait en lui : au bout de quelques instants, un spasme lagita tout entier ; haletant, il chancela et dut sappuyer au mur devant lequel il se trouvait.. « Tu viens dassister, me dit le Maître, à ce qui se rapproche le plus dun orgasme pour un eunuque » (à suivre)
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