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Ca yest , cest lheure ! La nuit est tombé sur Paris. Je suis derrière la fenêtre de cet appartement, que je loue à un type, de lautre coté de la rue. Pour changer un peu, il pleut.
Une ombre se glisse derrière moi, cest David . nous vivons ensemble depuis douze ans, il maime et je laime. Un petit univers simple sans fioriture, juste une chose nous différencie des autres couples. Enfin pas encore ! David veux être castré ! Au début, jai refusé ! Jétais contre ! Je ne voulais pas dun animal de compagnie sans couilles ! Je le voulais lui, mon homme, dans son entier ! Mais, il a eu un argument imparable. « Je taime et je veux par cette action te prouver à quel point je taime » Puis, il ma expliqué sans faiblir, quil ne sagissait pas dun sacrifice. Après tout , nétait-il pas complètement soumis , lors de nos ébats sexuels ? Non, décidément sa décision était prise. Il voulais moffrir ses couilles Bien sur, jétais au courant de ses fantasmes. Mais je naurais jamais cru, que jaurais la faiblesse de le laisser faire. Nous venons de faire lamour Jen tremble encore. Malgré les années, mes sentiments pour David nont pas changé. Il sest offert à moi, ma offert son cul pour y laisser sécouler mon désir. Je lui est fait lamour, lentement , langoureusement, il ma regardé dans les yeux tout le temps. Je lai vu partir, quand il a joui. Ses yeux se sont fermés doucement et son souffle sest fait court. Jai joui en lui, il ma sourie. Trop heureux de me faire jouir encore et encore. Mais là, il veut me faire son cadeau ultime. Il veux moffrir, ce qui ne lui appartient plus vraiment. Le téléphone sonne. Je décroche. Cest le « cutter ». jai envie de lui dire que tout est annulé. Mais David la senti. Il prend le combiné. Et le guide jusquà lentrée de limmeuble. La sonnette de la porte. Je narrive pas à allé ouvrir. David lui est tout excité. Il court ouvrir, et fait entrer notre visiteur. Cest un petit mec. Bien fait. Et terriblement jeune. Il porte une petite sacoche en cuir. Il me tend la main. « Je suis sylvain ». David linstalle dans un fauteuil et nous prenons place en face de lui dans le canapé. Il nous explique, quil est en deuxième année de chirurgie. Quil fait toutes sortes de modifications. Pour se « faire la main » nous dit-il. La semaine dernière il a fait une penectomy à un mec dans le sud de la France. Et il à une castration totale demain. Je tombe des nues ! combien dhomme peuvent bien être passé entre ses mains ? il à un « book ». il nous montre des photos de lui, et de ses « opérations » jai le vertige ! se petit mec dà peine vingt-cinq ans, nous explique quil châtre dans « les bons mois » deux à trois hommes « où voulez-vous que nous, nous installions ? » David lui propose la chambre. Et nous, nous retrouvons, David couché sur le lit, les jambes pendantes au bord du lit. Aussi nu quun verre. Son sexe offert, à se petit mec qui va lui servir dintermédiaire, pour le cadeau quil veux me faire. Sylvain passe dans la salle de bain, il se lave les mains. Pendant quil fait ses ablutions, je ne peux, que me perdre dans le regard de David. Je ne dis pas un mot, mes pensées se bouscule. Jai bien réussi a me faire à lidée. Mais je narrive pas à parler. Que dire a lhomme qui vous aime au point de vous faire limmense cadeau de sa virilité. Les seuls mots qui me viennent sont, « je taime » Sylvain est de retour. Il sest ganté les mains. Il fixe la verge de David sur son pubis rasé, avec un sparadrap. Le petit sac de mon homme pend entre ses cuisses ouvertes. Je vois la forme de ses couilles que jai tant caressées de mille manières. Et le scalpel brille dans cette main gantée. La lame glisse sur la peau et pénètre sans effort. Quelques gouttes de sang, et je vois le premier testicule de mon homme sortir entre les doigts de Sylvain. David voit, mon regard, il me sourie. Il me dit en silence « je taime ». Et le premier testicule tombe dans le petit bocal. Bientôt suivit par le second. Sylvain suture de quelques points. Je me sens bizarre. Et dun coup je comprend. Je ne métais pas rendu compte. Je bande. La situation ma excité. Voir David nu, son corps étendu, se mec au dessus de son sexe ensanglanté. Maintenant châtré, David mexcite encore plus. Une impression de domination totale sur lui, le rend terriblement désirable. Je prend le petit bocal, contenant les couilles de mon mec. Et je regarde avec fascination, les deux morceaux de chaire morte qui flotte doucement dans le formol. Le plus grand cadeau, quun mec puisse me faire, et sest David qui me la fait. Sylvain, de la salle de bain nous parle. Je ne lentend pas, je nentend rien. Mon regard, est partagé entre, David qui me sourie, toujours étendu et les couilles de David, suspendues à jamais, dans le bocal, que je tiens. Jai envie de lui faire lamour, là maintenant. Je me penche vers le visage de mon homme, et je lembrasse comme un fou. « Il faudra attendre une petite semaine pour aller plus loin les amoureux ». Sylvain est ressortit de la salle de bain, il nous sourit Un mois, jours, pour jours ! Un mois que David ma offert ses couilles. Il sort de la salle de bain, il se penche vers moi, je suis étendu sur le lit. David, prend mon sexe dans sa bouche et me suce doucement. Je sens mon pénis gonfler sous ses caresses. Son regard soutient le mien. Je laime. Je prend sa tête entre mes mains. Et le tire vers moi. Son corps se pose doucement sur moi. Je menfonce en lui et commence à balancer mon bassin. Nous basculons et je me retrouve sur lui. Ses jambes enserrent ma taille, je menfonce plus profondément en lui. Il me regarde. Nous faisons lamour doucement, lentement, depuis sa castration, David me semble plus doux, plus sensuel encore je ne len désir que plus encore. Je caresse son entre-jambe. Depuis sa castration, cette caresse mest devenu indispensable. Je sens sous mes doigts, son pénis à jamais flasque, le sac vide de ses bourses, la cicatrice, comme une boursouflure, douce et lisse. Je le veux comme jamais je ne lai voulu. Il sest offert à moi comme jamais un homme ne lavait fais. Son cadeau à renforcé un amour déjà formidable, et il le sait. Finalement David me « tient » plus encore quavant. Il a su par son sacrifice, mineur selon lui, moffrir se besoin de domination que jai sur lui et quil voulait moffrir.
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