Bourgeois déluré (french)
By: Anonymous

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Thomas et Ivan s'aiment depuis le collège, mais quelque chose empêche Ivan d'aimer Thomas totalement.


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Un petit bourgeois déluré

 

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Je viens de prendre ma douche et je suis en train de me sécher devant le grand miroir de la salle de bains. Je m’appelle Thomas, j’ai 26 ans aujourd’hui, je suis blond foncé, les yeux bleu ciel, je mesure 1,82m pour 74 kg, finement musclé sans gras nul part. Oui, on pourrait dire que je suis plutôt beau gosse et les filles du quartier – même certains petits mecs qui s’en défendent – me matent régulièrement. Je pourrais certainement jouer le rôle d’un étalon bien actif auprès d’eux, mais en me regardant dans la glace de cette salle de bains, je comprends qu’il en est autrement et que j’en suis très heureux. Sous les abdos dessinant mon bas ventre, pend une belle longue tige assez épaisse d’environ 19 cm quand je bande ; et sous cette queue, une peau toute lisse, rasée de près du peu de poils que j’ai entre les cuisses, lisse et sans aucune bosse, renflement ou  grappe pendante. Non ! Je n’ai pas de testicules, ni de sac qui les auraient contenues. Comment en suis-je arrivé là ?

Il y a 14 ans, quand j’avais 12 ans et que j’étais au collège privé dans ma ville de province, mon meilleur ami s’appelait Ivan. Je l’avais rencontré un an auparavant en 6ème, et nous étions devenus rapidement très proches à faire les quatre cents coups ensemble, on passait les mercredis après midi dans la chambre de l’un ou de l’autre, on s’aidait dans nos devoirs … Bref, tout ce qui constitue une solide base d’amitié. Ivan avait redoublé sa première 6ème et avait donc 13 ans cette année-là.  Il était déjà pubère et sa voix changeait également. Il faisait presque la même taille que moi, et on s’échangeait souvent nos fringues, au grand dam de nos mères respectives. On adorait porter des caleçons amples (genre COUP DE CŒUR, DIM, CELIO …) et on avait déjà parlé ensemble du fait que c’était super de sentir nos belles queues ballotter tendrement et tranquillement  sous l’étoffe du caleçon, surtout si c’étaient des calebutes en soie ou en satin. Pour déconner, on avait, à plusieurs reprises, chopé le paquet de l’autre à travers le pantalon, et on pouvait sentir glisser à l’intérieur la bite et/ou les couilles de l’autre contre le tissu satiné. 

A 12ans, donc, en cours de gym, j’étais avec un caleçon sous mon short de sport (un Adidas assez court de couleur orange vif qui descendait sûrement pas beaucoup plus bas que mon caleçon). Il fallait qu’on monte chacun son tour à la corde le plus haut possible. C’est là que, arrivé à mi-hauteur, et sous l’effet de la tension de mon corps pour grimper, j’ai commencé à avoir une putain d’érection. Ivan, dont j’ignorais qu’il me matait bien consciencieusement depuis le sol, m’en fit la remarque à peine revenu sur le sol. J’en fus gêné et en même temps, flatté qu’il m’observe et qu’il ose me le dire. Une fois retourné dans les vestiaires, on chahuta tous ensemble avec les autres mecs de notre classe ; et Ivan réussit à me pincer les couilles au passage. C’était douloureux, mais je fus surpris de ressentir du plaisir simultanément.

Ma puberté ne faisant que commencer, j’avais eu, par de rares occasions, l’opportunité de me branler, et j’avais joué tout seul à me choper le sac et le tirer un peu dans tous les sens, et le faire rouler entre mes doigts. Il n’avait pas un poil dessus, et je l’avais déjà emballé sous du plastique transparent récupéré sur une pochette de supermarché. C’est incroyable comme cette matière m’a toujours fait triqué, le fait de la toucher, et maintenant que j’avais mes testicules enfermées dedans avec un lacet en cuir serré autour pour tenir le tout fermé, j’étais super excité et l’idée me vînt naturellement que çà faisait l’effet d’un paquet cadeau tout prêt à offrir …. Mais à qui ? Je m’étais pris à penser à Ivan, son image m’obnubilait ; la noirceur de ses cheveux mi-longs bouclés, ces yeux marrons foncés qui semblaient tellement impénétrables quand je m’amusais à le fixer. Voilà le garçon que je voulais pour jouer avec mes couilles.

La semaine suivante, de retour de notre séance de gym, pendant laquelle je n’avais fait que reluquer Ivan dans son débardeur ample, son short Blanc badgé NIKE (çà nous faisait rire de se toucher par les shorts uniquement en disant j’te NIKE !!). Là, dans le vestiaire, Ivan et moi avons un peu plus traînér que les autres et on s’est retrouvés seuls. J’ai directement lancé ma main vers ses couilles comme pour le pincer, à titre de revanche de la semaine passée ; mais arrivé au contact du caleçon, j’ai juste posé tranquillement mes doigts sur sa queue et ses couilles. Passée la surprise, il me regarda fixement mais ne dégagea pas ma main du creux de ses cuisses. Sa queue gonfla en moins de temps qu'il ne m'en fallu à moi pour triquer également. Il posa alors sa main sur mon short orange que j’avais encore, le fit glisser sur mes chevilles et entreprit de remonter ses mains par les jambes du caleçon, côté intérieur des cuisses, pour finir sur mes boules, qu’il serra fort cette fois-ci encore, mais avec une petite différence. Ce n’était pas furtif, et il me fixait dans les yeux. Ce fut moi le premier à baisser le regard – soumission, envie de découvrir sa tige, envie de baisser la tête pour goûter sa queue ? – ce qui est sûr, c’est que ce jour-là, on scellait une alliance très forte.

Les deux mois qui ont suivi, Ivan a innocemment fait en sorte d’avoir un short différent à chaque séance de sport, et il proposa même de m’offrir un beau caleçon en satin bleu nuit, qu’il avait fait acheter par sa mère, en sachant que ce serait pour me l’offrir. J’étais à lui, il me possédait complètement sans que je comprenne comment c’était possible. Les mercredis après-midi ont été un peu moins studieux et on s’est baladé dans le bois proche de chez ses parents. C’est-là que je me suis mis à genoux devant lui, tout hésitant pour ne pas casser ce moment magique,  et que j’ai caressé son jean. Son érection instantanée m’a engagé à ouvrir sa braguette de pantalon et à sortir sa bite par la braguette du calebute. C’était la première fois que je la voyais. Le petit salaud était bien monté pour son âge et la base de sa queue disparaissait sous une épaisse touffe de poils couleur ébène. Ses couilles, quant à elles, étaient remontées contre son bas-ventre, quoique bien rondelettes.

Il ferma les yeux, pencha sa tête en arrière et se laissa aller dans ma bouche, puceaux tous les deux, c’était vraiment un moment inoubliable pour lui et moi. J’avais une érection, mais finalement, je m’en foutais royalement, je venais de comprendre, qu’aussi longtemps qu’il le voudrait, je vivrais par et pour sa queue. J’avais 12 ½ ans et déjà des certitudes, un amour (inavouable  à ce moment). Ces petits jeux ont continué et je lui ai offert mon cul, vierge lui aussi, pour satisfaire ses envies de pénétrations dont il me parlait de plus en plus fréquemment. Cette sensation fut une révélation et bientôt je devenais avide de me faire prendre. Je lui ai raconté mes jeux solitaires quand je m’emballais les testicules comme un présent à son attention. Cà ne l’effraya pas et au contraire, il fut très flatté d’être le bénéficiaire de telles pensées et dudit « cadeau ». On commença alors à ajouter aux fellations et ma sodomie hebdomadaires le fameux emballage, qu’il serrait lui-même sur mes couilles, toujours sans poils. Son comportement avec moi oscillait entre la tendresse, et la bestialité, quand il me chopait, de plus en plus violemment, par mes couilles qui pendaient à son intention.

Avant la fin de l’année scolaire, j’étais devenu pour lui beaucoup de choses  à la fois : un super pote pour déconner, un camarade de classe sur qui on peut compter, son confident et amant, mais aussi sa lope absolue, quoique je n’en étais pas totalement conscient. Parallèlement à nos petits jeux, de plus en plus salaces, Ivan commença à regarder les filles, mais j’avais compris que c’était plus pour bien faire que par pulsions basiques.  Il réussit à coucher avec une de nos camarades, ce qui me mît hors de moi, et le renseigna finalement sur ses propres désirs : les garçons.

Il faut dire que la pression de la morale « bien-pensante » de nos environnements familiaux respectifs (nous étions au collège dans le privé) parvint pendant un temps à l’éloigner de moi. J’avais 14 ans et lui 15 ; nous ressentions pourtant toujours cette attirante forte l’un envers l’autre. En classe, je ne pouvais m’empêcher de tourner la tête de temps en temps vers lui pour le regarder, lui, super craquant dans sa chemise blanche et sa cravate à rayures bleu marine et vert de nos uniformes obligatoires. Je savais son sexe reposant dans son caleçon  au chaud entres ses cuisses. Son sexe. Ma vie, mon but, mon excitant, mon calmant, ma drogue. Il avait même fini par m’appeler sa pute à bites quand nous étions seuls. J’avais tellement l’habitude de sa queue que je jouissais du cul sans me toucher ; de toutes façons, son malaxage intensif de mes couilles systématiquement emballées me faisait quelquefois débander sans pour autant qu’il les lâche, au contraire.

A partir de second trimestre, il me fit part de son idée pour lui prouver que je n’étais qu’à lui, que je ne serais jamais qu’à lui. Je devrais à partir de ce jour porter mes couilles rasées et emballées en permanence. Ce que je fis. Il me regardait en classe lui-aussi ! Il savait que sous ma chemise blanche, ma cravate et mon pantalon à pinces de petit bourgeois, il y avait les caleçons qu’il m’avait offerts. Ceux qui l’excitaient, ceux qui me faisaient paraître garçon timide, sage, fragile, ceux qui, du simple fait d’être portés par moi, montraient sa supériorité qu’il affichait de plus en plus. Et sous le caleçon, ma bite pendouillait librement au-dessus de mes balloches ligotées et sous plastique. Il me le disait de plus en plus souvent : « c’est dingue comme tu es salope, tu es une vraie femelle avec ma tige, tu ne bandes presque jamais, et pourtant tu es excité, je le sais ! Tu ne mérites plus tes couilles, tu les portes seulement ! »

C’est bizarre, mais cette réflexion comme quoi je ne méritais pas ces couilles qui pendaient entre mes cuisses, çà ne m’a pas effrayé. Au contraire ! Je me suis mis, tout seul dans ma chambre, à les regarder, ligotées puisque c’était le vœu d’Ivan, et à les trouver inutiles. A 14 ½ ans, pendant que mes potes se branlaient quasiment en permanence, moi, je ne me touchais presque plus la bite comme je l’avais fait 1 an avant. J’avais autre chose qui me comblait, dans tous les sens du terme.

Je crois que c’est en regardant un documentaire à la télévision sur les eunuques des harems arabes que l’idée a germé dans l’esprit d’Ivan, jusqu’au jour où il me dit :

- « Je suis un vrai mec, et malgré ce que je ressens pour toi, tu es un mec également et on pourra pas être heureux comme çà ! ». Le choc, et pourtant, la suite me donna de l’espoir :  « si tu n’avais pas ces couilles, tu serais à moi, je pourrais t’aimer comme un vrai mec, en plus, je ne te vois jamais te branler. En as-tu vraiment besoin ? ». Il a commencé ensuite à éviter de me voir seul, si bien que je fus très malheureux.

A 15 ans, alors que j’étais toujours imberbe et lui à 16 ans avait une barbe naissante, je me suis rendu à l’évidence, je le voulais et j’étais résolu à tout pour le garder. Un soir, après la classe, je lui fis part de ma réflexion. Ce que je ressentais pour lui était bien plus important que cette paire de couilles dont je ne me servais pas.  Après m’avoir regardé un moment dans le fond des yeux, il me posa la question fatidique :  « tu veux dire que tu serais prêt à ne plus en avoir !? Comment est-ce possible, comment y arriverais-tu ? » . Je lui dit alors que je me souvenais de vacances à la ferme, où on nous avait expliqué que pour châtrer les moutons, on leur nouait une ficelle sur les testicules, très serrée, qu’on laissait en place jusqu’à ce que les couilles du mouton sèchent complètement et tombent d’elles-mêmes, sans autre intervention de quelqu’un d’autre. Je lui proposai moi-même la façon de me faire castrer, pour lui, pour garder son amour ! Aujourd’hui encore, je trouve que j’ai été sacrément culotté.

Le lendemain matin, avec des petits yeux indiquant qu’il avait passé sa nuit à autre chose que dormir ( !), il me dit qu’il trouvait mon idée très bien et que si j’étais capable de le faire, alors, il se sentirait en accord avec tous ses sentiments et ses blocages. C’est le mercredi suivant, soit 5 jours après notre discussion, qu’on est passé aux actes. Je suis arrivé chez ses parents ( qui n’étaient évidemment pas là), habillé d’une veste décontracte, une chemise rose pâle, un pantalon à pinces beige, des mocassins marrons, et le dernier caleçon qu’il m’avait offert avant cette période si dure à supporter. Le caleçon était en satin gris clair, avec la ceinture élastique de la taille rose foncé, deux boutons sur la taille, et une braguette béante où il pouvait à tout moment glisser ses doigts pour choper mes couilles.

Mes testicules, encore vivants, étaient à leur habitude recouverts d’un film plastique transparent, mais avec des rebords plus larges que d’habitude, rasées de près pour la dernière fois, et avec ce cordon en cuir qui servait depuis le début de nos jeux, et qui serait l’instrument décisif de ma vie future. Il ouvrit la porte, il était encore en tenue de classe, avec sa chemise blanche, son pantalon à pinces mais avait posé sa cravate. Il me fit entrer, et à peine la porte refermée, il m’enlaça avec une infinie tendresse, comme rarement il avait pu le faire jusque-là. Une fois dans sa chambre, il me laissa enlever son pantalon, garda sa chemise avec 2 à 3 boutons ouverts, il avait un beau caleçon DIM à carreaux rouges foncés et rouges clairs, qui ne pouvait que laisser apparaître son érection avec une trace de mouille devant. Il me demanda d’enlever tranquillement mes chaussures, mon pantalon, et ma veste. Moi aussi je devais donc rester avec ma chemise rose et mon caleçon en satin gris.

Il recommença à m’embrasser, et me caresser, tout en allant de temps en temps tâter mes balloches.  Avec la certitude de nos 15 et 16 ans, nous étions heureux de faire une chose tellement importante et qui serait aussi définitive. Il me posa la question une nouvelle fois, mais cette fois-ci, de manière très claire :

-« Thomas, est-ce que tu es prêt à te faire châtrer pour moi, à être castré sans aucun retour possible en arrière, même si çà ne te plaît plus après !? »

-« Pour toi et pour tout ce que tu représentes, oui c’est clair pour moi ! Ce sera notre secret à nous, celui qui nous unira pour tout le temps ! »

Alors, il s’accroupit devant moi, et pour la première fois depuis qu’on avait baisé ensemble avec mes couilles ligotées, il me branla, la sensation, bien qu’agréable, était comme nouvelle pour moi, et il me fallut un bon moment avant de jouir. Il commença alors à me sauter, puis lui vint l’idée d’un choix pour moi.

-« Je te propose quelque chose, Thomas. Préfères-tu que je sois devant toi pour serrer le nœud définitivement, pendant que tu te branleras une dernière fois ? Ou alors pendant que je te pénètre, je saisirai les deux bouts du cordon et je serrerai de la même façon, pendant que tu te masturberas - si tu le désires !? »

Quoique la seconde solution était très tentante car je le sentirais alors partout en moi en même temps, j’optai pour la première qui me permettrait de plonger mes yeux dans les siens quand il serrerait à fond. Il comprit mon désir, me pénétra à nouveau quelques temps, puis vint se mettre devant moi, lui assis à la chaise de son bureau, moi assis sur le bureau. Il avait toujours sa chemise, maintenant grande ouverte sur son torse qui commençait à avoir quelques poils au dessus du nombril, son caleçon traînant à ses pieds. Il m’embrassa à nouveau, me dit qu’il m’aimait et qu’il comprendrait si je décidais finalement de ne pas le faire. Comme je lui faisais un signe négatif de la tête, indiquant que je ne changerai pas d’avis, il me demanda d’ouvrir ma chemise, pour laisser apparaître mon torse imberbe, et de passer ma bite et le paquet de mes couilles ligotées par la braguette du caleçon en satin gris car il voulait me voir dedans pendant ma castration.

Il dénoua le laçage du paquet pour avoir plus de longueur de cordon entre les mains, commença alors à gifler mes couilles doucement puis plus vivement, moi gémissant légèrement, mais ne me retirant pas. « Tu vois, elles te feront souffrir avec moi, car je ne supporte plus que tu puisses porter quelque chose d’aussi noble et dont tu es indigne ». Comme je hochais la tête, il poursuivit : « Bien sûr, tu as la possibilité de les garder et ne plus jamais me voir ; ou alors … dis-le moi … je veux l’entendre de ta bouche ! »

-«  Oui Ivan, je veux être avec toi, je t’aime, je m’en fous de mes couilles, je ne m’en sers pas depuis très longtemps ! Castre-moi ! »

Ivan, ne résistant plus à mes paroles, se mît presque à gueuler « TU VEUX TE FAIRE CHÂTRER ? TU VEUX QUE JE TE CASTRE, SALE PEDE !? »

-« OUI JE VEUX ME FAIRE CHÂTRER PAR TOI, POUR TOI ! » Il me gifla une dernière les testicules, attendit que je hoche la tête pour mon assentiment final, puis serra le cordon aussi fort qu’il pût, ce qui produisit un écoulement de sperme au bout de mon gland, et me laissa échapper un gémissement de douleur dû uniquement à la peau des couilles qui était pincée. Il maintînt le cordon bien serré et fît un double nœud dessus, pour le maintenir en place. Il fit un aller retour rapide à la cuisine et revint pour m’appliquer une poche de glaçons sur les couilles.

Nous nous allongeâmes lui contre l’autre et nous caressâmes un long moment. J’avais 15 ans et je venais de me faire châtrer avec mon accord express. J’avais le cœur gros comme çà de devoir laisser mon HOMME chez ses parents et rentrer chez moi, après ce que nous venions de vivre. Le soir même, je passai la totalité de la soirée et une bonne partie de la nuit devant le miroir de ma chambre, à contempler mes couilles, mon corps qu’on venait de castrer. Elles étaient déjà bien froides. Je m’assurai du bon laçage et m’endormis, tout à mes pensées pour Ivan.

Le lendemain et tous les jours qui suivirent, Ivan trouvait toutes sortes d’excuses pour se retrouver seul avec moi, m’obligeant à baisser mon pantalon, mon caleçon, et inspecter l’aspect de mes couilles. Au bout de trois semaines, elles étaient noires, insensibles à tout contact, et la base de la peau sous le laçage donnait des signes de rupture. En ayant informé Ivan, il redoubla d’inspections, tout excité qu’il était, et convînt qu’il fallait en urgence se retrouver chez lui pour faire la « cueillette ».

Dans un bocal rempli d’alcool alimentaire, nous posâmes ma paire de couilles toujours sous plastique, qu’on décrocha sans mal et sans forcer, le lacet ainsi libéré fut resserré sur le sac que formait l’emballage plastique. La paire ainsi emballée, et cette fois-ci ressemblant vraiment à un cadeau pour Ivan, coula à pic au fond du bocal et nous refermèrent ensemble le couvercle. Ivan put constater la marque laissée par l’emplacement où jadis, mes couilles pendaient. Cà ressemblait tout simplement à un petit morceau de peau collée ensemble comme vrillée par une hélice. La boursouflure disparut rapidement et Ivan fut le plus heureux de la terre, il baisait son mec, qui n’en était plus un, tout en ressemblant à 99,99 % à un vrai mec viril.

Moi aussi j’étais heureux, mes parents n’ont rien vu jusqu’à mes 17 ½ ans ; jusqu’à ce jour où j’avais oublié de fermer à clé la porte de la salle de bains derrière moi. Il a fallu que le regard de ma mère se pose directement là où auraient dues être mes couilles. J’ai dû expliquer que j’avais joué TOUT SEUL à me ligoter les testicules, sans savoir ce qui arriverait, et qu’après, j’avais eu trop honte pour leur en parler.  Restant sur cette histoire de regrettable accident, ils me firent examiner par un médecin, constatant mon parfait état de santé et qui me donna une ordonnance à vie pour des hormones. Je dû promettre de garder cela secret, çà m’arrangeait bien !! Finalement, les hormones me font triquer plus qu’avant, et Ivan, qui a aujourd’hui 27 ans, prend plaisir à ce que son petit mec châtré le saute de temps en temps.

Mes parents n’ont jamais rien su de ce qu’il y avait entre Ivan et moi avant notre majorité. Ensuite, ils ont assimilé facilement que je puisse être avec lui, faute de testicules.

Mes balloches, quant à elles, trônent toujours au fond de ce bocal, dont nous avons changé l’alcool pour du formol, et il m’arrive d’ouvrir l’armoire où elles sont abritées, pour les exhiber à quelque « puceau » en mal d’émotion, ou alors très intéressé lui-même de fie la même chose. Je ne regrette qu’une chose, ne pas m’être fait trancher les couilles directement, elles seraient aujourd’hui certainement plus belles à regarder dans le bocal.

L’histoire d’Ivan et de Thomas est une fiction, mais croyez bien que j’aurais aimé être Thomas quand j’avais 15 ans et sur le point de faire le grand saut.                                       

 



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