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Alors qu'un important brouillard régnait sur la région, il y avait pourtant beaucoup de véhicules qui se dirigeaient vers le cabinet médical du docteur Martin, en ce samedi matin glacial. Ce médecin s'était fait une certaine réputation dans des milieux particuliers.
En dehors de toute commune, un chemin les amenait vers un bâtiment rudimentaire que des lumières crues éclairaient. Une dizaine de véhicules venaient d'y arriver malgré la faible visibilité, et tout ce monde se retrouva rapidement dans la salle d'attente. "Tout ce monde", c'est beaucoup dire, car en fait il y a deux groupes : des skins avec leurs partenaires et des blacks avec leurs batards céfrans blonds. Il y a comme un mur entre les deux groupes : d'un côté des couples de skins avec chacun un esclave un beau brun, un jeune rebeu, et un métis black baillonné ; de l'autre, un groupe de 5 blacks avec leur trois bâtards blonds. Les skins manifestaient discrètement leur réprobation de la présence des blacks. C'est à ce moment que le véto arriva et appela le premier patient. Un couple de skins vint avec le beau brun, et demanda que les cordons des couilles du bâtard soient coupées. En quelques instants, Patrick avait retiré son pantalon et son slip, et s'installait sur le fauteuil gynéco. En moins de cinq minutes, le docteur avait procédé à la section des fameux cordons. Patrick était serein lorsqu'il ressortit de la pièce avec ses maitres. Pour Hakim, le bâtard du second couple skin, les choses se présentaient de manière beaucoup plus hard. Les mains attachées dans le dos, il ne pouvait guère s'opposer à son installation sur ledit fauteuil. Le master skin Dominique avait décidé que les couilles devaient disparaître et qu'Hakim ne devait garder qu'un centimètre de pénis. Avec dextérité, mais dans la souffrance pour Hakim, l'opération fut menée et il ressortit de la pièce une demi heure plus tard, blème, mais il savait que pour appartenir à des skins de la race supérieure comme il dit, il allait morfler un max. Son maître lui précisa que le jour-même, il devrait manger ses couilles assaisonnées de jus de céfran supérieur. Hakim en eut un haut le coeur mais il savait aussi qu'il en passe par là avant de pouvoir manger ou boire autre chose. Pour la boisson, il n'ignorait pas que la pisse de son maître en serait la base. En revenant dans la salle d'attente, ils constatèrent qu'il ne restait qu'un skin, Benoît, avec son bâtard métis toujours baillonné, suant et dont les yeux traduisaient une peur panique, l'autre n'ayant pas supporté la présence des blacks. A ce moment-là, une des couples de blacks se leva et amena sa jeune crevette blonde, Benjamin, qui, d'un pas sûr et décidé, entra dans la salle d'opération. Il savait, car son maître l'avait prévenu, qu'il allait tout perdre, mais ses petites couilles et sa queue ridicule ne méritaient pas de gêner sa soumission à Djibrill. D'un coup sec et définitif, tout fut sectionné puis le chirugien finit son travail rapidement. Benjamin ressotait de la salle avec un sentiment de fierté d'être devenu un simple objet de sexe. Le groupe black se retrouvait . Un autre blond se lève avec son maître noir, celui-ci se contenta du don des couilles de son bâtard. Elles furent tranchées en ligotage intégral juste sous l'étranglement du garrot. Le petit blond revînt dans la salle d'attente, encore plus blâfard qu'en entrant, et soutenu sous les aisselles par son black. C'est alors que Clément, le rugbyman que tout le monde connaît et qui apparait sur des calendriers, se lève à son tour, suivi de Saïd, son maître. Le médecin est stupéfait de voir un tel athlète venir se faire opérer, et être soumis. Bien sûr, le maître est physiquement de la même puissance, mais pas cérébralement. Il contrôle en fait véritablement le céfran et le reformate à sa guise depuis près de 18 mois. D'un commun accord, le couple avait décidé de procéder à la simple section des cordons compte tenu de son exposition médiatique. Clément était heureux d'être liberé de ses désirs et de pouvoir se donner pleinement à son mec. L'opération fut faite là aussi très rapidement, à la satisfaction du couple. Alors qu'ils ressortaient de la pièce, le téléphone sonna et le médecin sortit. En revenant, dans la salle d'attente ils constatèrent que le métis, Harry, était particulièrement agité et semblait plus que terrorisé. A force, il parvint à dégager sa boule-baillon qu'il avait dans la bouche car elle était mal installée, et il appela au secours. Les blacks se regardèrent et sans dire un mot, ils se jettèrent sur le skin qu'ils maitrisèrent en quelques instants, ils installent alors le baillon solidement et positionnent Benoît (le skin) sur le fauteuil gynéco. Lorsque le médecin revient, il n'est pas étonné de voir un skin, couilles offertent avec une boule baillon et sérieusement ficelé sur le fauteuil. Saïd précise seulement "toutes les couilles", et en quelques instants, c'est un skin castré mais toujours attaché qui ressort de la pièce. Seulement ses turpitudes ne sont pas finies, les blacks vont le mettre dans le coffre d'une de leurs voitures et quittent précipitamment la clinique. Le médecin, quant à lui, se précipite en moto vers son urgence, et ne fait pas attention à ces événements. Dix minutes après, l'autre skin du couple arrive devant le batiment vide, son mec et leur bâtard sont introuvables. Inquiet, il inspecte les alentours, qui sont toujours dans le brouillard, et au bout d'un quart d'heure, complètement gelé, il reprend la route mort d'inquiétude. Il ignore le calvaire que va connaître Benoît. Arrivé à destination, emballé dans un grand sac poubelle, Benoît est porté puis installé dans une cage. Une demi-heure plus tard, Saïd lui retire son baîllon et se fait copieusement insulter, les propos racistes ne s'arrêtent pas lorsque le black quitte la pièce en fermant la porte et le laissant dans le noir. Quelques heures plus tard, Saïd revient et Benoît qui a maintenant soif, n'a d'autre solution que de demander à Saïd - qui n'attendait que cela. Il lui donne l'ordre d'ouvrir sa bouche et de se préparer à boire sa pisse. Benoît n'a pas vu que Clément se trouvait derrière lui. Ce dernier lui pince le nez pour le forcer à ouvrir la bouche et lui installe un entonnoir dans la bouche. Alors, un puissant jet va entrer dans sa bouche et Benoît va lutter pour pouvoir tout engloutir car, pendant ce temps, Clément lui explique que toute goutte perdue du précieux nectar représentera une dent de perdue. Benoit comprend que pour le moment, il ne peut pas résister - bien que cela lui coute énormément de boire de l'urine de ce noir.
Après que Clément et Saïd l'aient ressorti de sa cage, il voit qu'Harry est là, sa grosse queue de métis bien dressée, et il se met en position pour lui défoncer le trou sauvagement. Benoit ne peut s'empêcher de crier, car il le pilonne, à sec, avec une telle intensité qu'il a l'impression que son cul est littéralement déchiré. Bien que tenu par Clément et Saïd, Benoît se débat mais cela ne l'empêche pas de voir son cul rempli par le foutre du métis.
Profondément humilié, Benoit est alors rejeté hors de la maison et part à la recherche de son mec. Le retour à la maison et les explications qui s'en suivirent furent douloureuses pour les deux skins. Mais depuis, aussi étonnant que cela puisse paraître,il est possible de croiser un skin castré dans les soirées hard, et qui se laisse soumettre par un ou plusieurs noirs. D'après un texte initial de Saïd, merci à toi pour cette histoire black-blanc-beur !!
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