Skin déjanté - French language
By: cariagi

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un jeune skin head se fait castrer ... électriquement !


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Attention : cette histoire n’est qu’une pure fiction et je n’engage surtout personne à tenter la chose de cette façon, ce serait sûrement suicidaire.

Skin déjanté

Moi c’est Marco. Depuis que j’ai 13 ans, j’ai toujours eu des potes de branles, et rapidement de cul aussi parmi mes camarades de classe ou de sport. A l’adolescence, j’ai tout de suite aimé le style vestimentaire des skins pour jouer au rebelle. Rapidement, je crois que j’en suis devenu un et je trainais dans des fratries skinhead plus ou moins hardos, plus ou moins fascisantes.

Les grands frères m’ont utilisé pour se soulager sans perdre de temps, je prenais des baffes, des coups de poings un peu partout et ils me sautaient tous ou presque. Ces relations hardos dans un milieu sans aucun tabou ni inhibitions m’ont finalement transformé pour être la lope d’aujourd’hui qui est capable de se faire grimper par n’importe quoi, y compris des dobermans.

Mes frérots skins m’ont souvent torturé les rognons pour me faire comprendre que j’étais rien, mais qu’ils m’acceptaient quand même parmi eux en temps que sous merde. C’était devenu une habitude bien ancré dans nos rapports de domination et je devais même approuver en commençant chaque plan baise par présenter mes couilles pour leurs coups divers (poings, pieds). Ils m’ont demandé d’être imaginatif aussi car ils commençaient à se lasser de moi après 5 ans avec eux. J’ai pensé à me faire castrer. Çà avait l’air d’en exciter plus d’un quand je leur ai dit pour la première fois.

Par contre, dans la confrérie, hors de question d’avoir recours à une chirurgie et encore moins aux anesthésiants. Chez nous, on sent se qu’on fait. En dehors de mes potes, j’avais un job de réparateur dans un petit magasin d’électroménager que çà gênait pas d’employer un petit skin. Donc je m’y connaissais en électricité et électronique entre autres.

Un jour, mon boss m’a refilé un vieux four micro-ondes qu’il avait repris chez un de ses clients pour lui en vendre un neuf. Je l’ai ramené chez moi, quoique j’en aie déjà un.

Là en 3 semaines à continuer les plans couilles, et parler de leur destruction ; Eric, un des masters, m’a dit qu’il aimerait bien me les bouffer bien dorées, sortie de cuisson. Çà les a bien tous fait marrer, et ils m’ont filé un coup de poing dans les burnes dès qu’ils ont vu que leur proposition m’avait filé la gaule. L’idée, vous commencez à l’apercevoir, elle a bien germé dans ma pauvre tête de minable, j’allais me foutre les couilles au four micro-ondes ! Mais comment faire pour que çà marche totalement pour elles, mais surtout pas pour moi ??

En une semaine j’avais rassemblé tout les éléments pour fabriquer dans une plaque de PVC assez épais, une sorte de Glory-Hole à couilles. J’en ai parlé à Eric, qui s’est mis à triquer à la fin de mon explication, et comme récompense, je me suis fait bien dérouiller les noix avant d’en prendre plein le fion.

Eric a confirmé l’idée en convoquant tous les potes chez moi une semaine plus tard. D’ici là, je devais avoir tout préparé pour que çà se passe bien pour tout le monde, que je sois castré devant eux et qu’ils goûtent mes burnes cuites à point directement sur moi. L’idée a excité tout le monde y compris moi, mais du coup, j’avais du taf pour tout combiner et tout sécuriser.

La porte d’origine du four fut démontée et le connecteur de sécurité refixé sur la plaque de PVC. Le four micro-ondes a été posé vers l’arrière, afin d’avoir l’ouverture sur le dessus.

Une semaine plus tard, ils étaient tous là, leurs yeux brillants de noirceur et de convoitise. Eric et deux autres potes m’ont ligoté une cordelette en cuir extrêmement serrée autour des couilles bien rasées, le plus haut possible (çà va, j’ai déjà des couilles qui ont toujours bien pendu jusque là).

Ensuite, je ne sais plus qui vient me gazer la gueule au Poppers pour que je me lâche et on me fait tirer sur un bon joint également. Un autre sort une planche à découper ainsi qu’un grand couteau de découpe. Je ne sais pas quoi penser, ils veulent me virer les couilles tout de suite ou pas ? Mais non, ils posent çà sur la table à côté et reprennent leur matage en règle. Là, ils me foutent un coup de pied dans les burnes et Eric m’encule à sec, comme à son habitude, suivi de près par 3 autres frérots. Poppers, pétard, enfilage de fion à une cadence infernale, je crois que j’ai la tête qui va exploser, quand tout à coup Eric fait un signe de tête à Mathias et Bertrand, qui me saisissent par les aisselles, alors que je suis encore enculé par un autre. L’effet est assez marrant car il reste sur place, on m’avance et sa queue fait un petit « POP » en sortant de mon fion au moment du déculage.

Là, tout s’enchaine très vite, ils ont dû bien répéter leurs rôle et tout le scénario de leur côté. Soulevé par les aisselles, je suis immédiatement posé sur le micro-ondes, un d’eux positionne la plaque de PVC en glissant me rognons dedans et en l’appliquant fermement sur l’ouverture.

Eric demande le silence parmi les frangins, et de sa voix rauque, il déclare :

- « Mes frères, ce soir, Anthony (c’est mon prénom) vas se faire castrer par sa propre trouvaille ! Anthony, Toi notre bâtard, veux tu être castré pour continuer à faire partie de groupe ? »

- Oui, s’il te plaît, Eric ! » je m’entends répondre comme une automate.

J’avais pas droit à l’erreur dans ma réponse ! Sans autre forme de procès, Eric a tourné le bouton sur 5 minutes. Et … a appuyé sur START.

Moment de silence parmi les frangins, qui me fixent tous, tout droit dans les yeux. Là, çà n’a pas demandé longtemps, avant que je sente la douleur, mais ils me tenaient fermement en place. J’ai hurlé ma race, essayé de gesticulé, me débattre pour sortir de cette putain de connerie que j’avais moi-même contribué à réaliser. Mais çà n’a pas suffit et je suis resté dans cette position jusqu’au « ding » de fin de cuisson. Il s m’ont redressé, ont enlevé la plaque, et là, çà a été un grand moment pour tout le monde. Eux avaient tous une putain de gaule bien visible et moi, je commençais à paniquer un peu. La vue de mes couilles, ou plutôt ce qu’il en restait, était étrange, on aurait dit un tout petit bloc de viande grillé et fumant, étonnamment, je ne sentais déjà plus rien dedans, les terminaisons nerveuses devaient être détruites. Je fus aidé à m’asseoir sur la table, cuisses écartées, autour de mes couilles, qui touchaient la planche de découpe.

Eric a pris le couteau et a directement tranché une fine tranche de mes couilles, devant tout le monde. Aucune douleur, ou peut-être vaguement quelque chose de gênant en fait. La vue de mes burnes comme çà m’a filé une trique pas permis qui a amusé les potes, j’étais tellement excité de voir çà que j’ai pas pu me retenir et j’ai éjaculé sur mon ventre, mais le sperme semblait bien pâteux…

Eric a servi une tranche de mes couilles à tous les frangins qui l’ont bouffé tranquillement en se massant la queue. En moins de cinq minutes, j’avais une trique bien raide, qui surplombait un départ de peu ligoté très serré, et de l’autre côté du laçage, une fin de viande cuite qu’on aurait pu comparer à une fin de saucisson ou d’andouillette, quand on voit le tranchage juste avant que la peau ou l’emballage ne se resserre sur la fin du morceau. J’ai même eu droit de gouter une tranche en plus !

Le plan s’est ensuite terminé par une sodomie collective à la chaîne dans mon cul déjà bien endolori, alors que tout le monde tripotait la peau cuite et coupée sous la laçage.

Une heure après, ils m’ont débarqué devant l’hôpital le plus proche pour qu’ils fassent les pansements et autres soins nécessaires. Quand ils ont compris ce que j’avais fait, j’ai dit que je l’avais fait seul évidemment, j’ai eu droit en plus des soins matériels, à une semaine de visites avec le psy de l’hôpital, avant qu’ils me laissent sortir.

Depuis, mes frangins m’ont réservé un nouveau statut au sein du groupe et, bien qu’ils me traitent toujours comme un bâtard, je sens en même temps de l’admiration dans leurs yeux. Et bien plus aussi dans les yeux de Mickaël qui est bâtard aussi. Entend-il faire la même chose…….. ?



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