Le soir est tombé depuis un certain temps déjà, mais des tuiles roses des toits monte encore un souffle chaud, qui témoigne de la chaleur accablante quil a encore fait aujourdhui. Accoudé à la balustrade de la terrasse qui domine le Bosphore, je laisse errer mon regard sur lenchevêtrement des toitures dIstambul, indifférent au spectacle fascinant qui soffre à mes yeux ; depuis ce matin, je suis ailleurs, et aucune des activités auxquelles je me suis astreint tout au long de la journée na réussi à chasser de mon esprit ce petit refrain obsédant : cinq ans
. Voilà cinq ans que je suis parti, sans rien laisser derrière moi, cinq ans que je naurais jamais voulu voir finir, et qui ont pourtant ont passé sans que je men aperçoive
Il ne me reste rien de ce que jétais, rien de ce que jai vécu : je suis seul, désormais, irrémédiablement.
Retourner vers le passé et repartir en France ? Je ne crois pas quaucun de ceux qui me fréquentaient reconnaîtraient le Nicolas dautrefois dans cet être informe que je suis devenu. Et quand bien même ce serait le cas, quaurais-je maintenant à leur dire ? Ce qui mest arrivé ici est à mille lieues de tout ce quils pourraient imaginer, et ils ne comprendraient pas
. Non, ce qui me reste de temps, je dois le vivre ici, aussi seul sans doute que je le serais dans mon pays, mais en même temps plus proche du rêve que jai vécu, et qui ressurgit parfois dans un visage ou un regard croisés au coin dune rue
Cinq ans
. Je vivais à Paris depuis la fin de mes études supérieures, plus par nécessité dailleurs que par goût ; mais quand on est gay et quon a trente ans, cest quand même lun des endroits du monde où lon peut vivre sa sexualité le plus facilement ! On ne peut pas dire que mon existence était difficile, même si j avais bien conscience quelle était assez loin de ce que javais imaginé : javais un travail, certes pas très intéressant, mais qui me permettait de vivre confortablement, et grâce à un physique relativement correct, je navais pas trop de mal à faire des rencontres parfois intéressantes. Malgré tout, je me rendais bien compte que quelque chose me manquait ; ce quelque chose, jétais suffisamment lucide sur moi-même pour me douter quil fallait sans doute que jaille le chercher dans ce quon appelle « les relations hard », et cest ce vers quoi je métais orienté depuis plusieurs années, passant par toute une gamme dexpériences SM au fil desquelles il mavait bien fallu admettre que ma véritable nature était dêtre dominé. Je métais donc lancé, avec le sérieux qui caractérise toutes mes entreprises, dans une recherche déterminée du Maître Absolu, auquel jaurais pu appartenir définitivement, et métais placé sur le marché parisien des esclaves
Dans ce domaine, la concurrence est rude, les dominateurs réels peu nombreux, et les fantasmeurs de tout poil inévitables. Javais donc entamé, comme je le disais souvent à certains amis, mon voyage au pays des illusions et des rendez-vous manqués, pour ne pas parler des nuits où javais vraiment failli y passer, sous les coups de véritables psychopathes qui perdaient tout contrôle sur eux-mêmes dès quils voyaient un mec nu attaché devant eux
Bref, je commençais vraiment à me lasser de cette vie sans relief, que je ne me voyais pas continuer indéfiniment sur ce ton. Un soir, en feuilletant un magazine spécialisé dans le SM, je tombai sur une annonce laconique : elle recherchait des volontaires, hommes et femmes dailleurs, tentés par un esclavage irréversible chez des maîtres « orientaux » . Le texte ne disait rien de plus ; lannonce était suivie dun numéro de boîte postale.
Maintenant que je repense à tout cela, je suis persuadé que cest le mot « irréversible » qui ma poussé à répondre. Linconscient était déjà au travail
.
Je répondis donc en étant aussi clair et précis que possible, sans dailleurs mattendre à quelque réponse que ce soit. Des semaines passèrent ; je pensais parfois à lannonce, en me disant que javais sans doute eu raison de ne voir en elle que luvre dun affabulateur supplémentaire ; et puis je finis par oublier.
J avais depuis un an avec un Maître dune quarantaine dannées une relation suivie dont je me satisfaisais : même sil était un peu juste à mon goût en ce qui concerne le travail des couilles, il mavait initié à des pratiques extrêmes auxquelles je navais jusquici pas eu accès : depuis deux mois, mon gland sornait par exemple dun imposant Prince Albert, dont les cinq millimètres dépaisseur mobligeaient à menfermer dans les toilettes pour pisser, forcé que jétais désormais de le faire assis ; et puis il mavait aussi appris à apprécier le scat, chose quavant lui je naurais même pas imaginé dans les plus glauques de mes rêves
. Il était surtout monté comme un âne, et le besoin de le sentir sagiter en moi en gueulant sa jouissance me tenaillait désormais plusieurs fois par semaine
.
Javais dailleurs rendez-vous avec lui cette nuit-là, pour ma séance bihebdomadaire , que pour rien au monde je naurais voulu remette. En rentrant dans le hall de limmeuble, je vis immédiatement la grosse enveloppe jaune dépasser de ma boîte aux lettres. Elle ne portait aucun signe distinctif, et seulement le cachet dun bureau de poste parisien. Je louvris dans lascenseur ; elle contenait une liasse ressemblant à un dossier administratif, et une feuille dactylographiée.
La lettre donnait quelques explications succintes sur les organisateurs du réseau un groupe de Maîtres répartis dans divers pays dEurope de lEst et dans tous les pays du Moyen-Orient, et partageant la même idéologie : soumettre au joug dun esclavage définitif le plus grand nombre possible dEuropéens, en application des règles dun Islam pur et dur qui prescrivait lélimination des infidèles.
Les esclaves retenus après les épreuves de sélection étaient donc rendus impropres à la reproduction de la manière la plus radicale qui soit : ablation des ovaires pour les femelles, et des testicules pour les mâles.
Le document ne donnait aucune autre précision sur cette « formalité ». Le paragraphe suivant contenait quant à lui une autre information, que je dus relire pour être sûr de ne pas me tromper : il existait également un groupe desclaves « spéciaux », pour lequel on ne recrutait que des mâles de moins de trente-cinq ans ; ces esclaves, exclusivement réservés à la satisfaction des fantaisies sexuelles de Maîtres, étaient des eunuques complets, cest à dire quon les débarrassait également de leur pénis
Je me rendis compte que je métais mis à bander.
La fin du texte indiquait la procédure à suivre si jétais tenté daller plus loin : je devais remplir la liasse jointe à la lettre, fournir un certain nombre de photos de moi, à poil évidemment, et renvoyer le tout dans les deux jours à une boîte postale dont les références clôturaient la lettre.
Sans réellement penser à ce que je faisais, javais sorti ma bite : deux ou trois mouvements de la main suffirent à me faire jouir : javais trouvé ce que javais confusément cherché tout au long de ces années sans jamais oser me lavouer
. Jétais en train dentrer dans un univers obscur et fascinant, à lextrémité duquel , jen avais la certitude, jallais enfin renaître. Je minstallai sur le canapé pour étudier dun peu plus près la liasse qui accompagnait la lettre : si la première page ressemblait à sy méprendre à un dossier administratif classique, avec les habituels renseignements détat-civil, la deuxième entrait directement dans le vif du sujet, avec des questions très précises sur mes préférences sexuelles, lhistorique de ma sexualité, mes habitudes en ce domaine.
La page suivante était destinée à recevoir les photos du candidat ; il fallait en fournir cinq ; sur la première, en pied, je devais faire face à lobjectif, jambes écartées et mains derrière le dos, avec le sexe dressé ; les autres devaient représenter des gros plans de mes couilles, de ma bite au repos et en érection ; la dernière devait me montrer en train de jouir.
Sous lemplacement prévu pour les photos, il était aussi précisé quaucun dossier ne serait de toute façon pris en compte si les photos représentaient un corps non complètement rasé.
Jétais à la fois terriblement excité, mais aussi un peu inquiet à la lecture de toutes ces exigences
Dun simple point de vue pratique, comment allais-je par exemple my prendre pour cette séance de pose ? Il était évident que si je voulais des clichés corrects, il fallait que je demande de laide à quelquun. Je ne fus pas long à comprendre que la seule personne qui pourrait sans doute me donner un coup de main était Guillaume, mon Maître du moment. Javais pensé dans un premier temps ne pas me rendre au rendez-vous prévu pour ce soir-là, mais sil y avait quelquun qui pouvait peut-être comprendre le projet démentiel qui était en train de prendre forme dans ma tête, cétait bien lui
Une heure plus tard, jétais devant sa porte. Il commença dans un premier temps à vouloir jouer son rôle habituel , mais je lui fis rapidement comprendre que la situation était ce soir-là un peu différente. Guillaume était un garçon intelligent, trop au fait des rapports de domination pour bien savoir que sans volonté réelle de soumission de la part de lesclave, il ny a pas de rapports SM qui vaillent. Il me demanda donc de mexpliquer, ce que je fis sans détours. Au fur et à mesure que je lui racontais ce qui était en train de marriver, je vis létonnement puis lintérêt sallumer dans ses yeux.
« Nicolas, jai bien compris ce que tu viens de me dire ? Tu tapprêtes à répondre à une annonce desclavage intégral, en sachant, en toute connaissance de cause, que tu vas être castré ?
- Ça tétonne vraiment ? Tu texpliques mieux peut-être mon insistance dautrefois à ce que tu me tortures les couilles ? »
Guillaume hocha la tête. « Tu te doutes que je tai beaucoup observé pendant nos séances. Ce que tu me dis ce soir, je lavais compris depuis un certain temps à certaines de tes réactions
ton obsession du rasage, par exemple :cette obligation que je tai imposée de venir te faire raser la queue deux fois par semaine, tu ne crois pas que je ty aurais soumis si je navais pas compris que cétait en fait une castration symbolique que je te faisais subir ?
- Mais si tu avais si bien vu en moi, pourquoi nas-tu pas profité de la situation pour mamener petit à petit là où je voulais aller ? Ça maurait assez plu de te donner mes couilles
»
Guillaume sourit et mexpliqua que justement, cétait là le problème : il navait aucun goût pour les eunuques et préférait voir les couilles bien accrochées au mec quil torturait
Je navais vraiment pas de chance
Mais il était disposé à faire tout ce qui était en son pouvoir pour maider, moyennant bien sûr une juste rétribution, quil estimait s élever à lusage exclusif de mon cul tant que je ne serais pas appelé vers dautres horizons serviles
Inutile de dire que jacceptai sans hésiter. Javais donc eu raison de venir..
Une paire de claques magistrale, accompagné dun ordre sans équivoque me firent reprendre mes esprits. Baissant les yeux devant le regard glacé du Maître, je commençai à retirer mes vêtements, et me mis en position de soumission. Une demi-seconde plus tard, je sentis mes fesses souvrir au passage dun pieu brûlant et les poils rêches du pubis du Maître vinrent frotter ma peau. Je sentais ses couilles battre contre mon cul au rythme de ses va-et-vient . Il avait empoigné mon bassin et me besognait comme un trou, sans se soucier dautre chose que de son plaisir. Un dernier râle, un coup de reins plus violent que les autres me firent sentir quil déchargeait. Il se retira dun seul coup, me retourna, et me fourra sa bite dans la bouche, pour que je la décrasse, ce dont je macquittai goulûment. A aucun moment mon sexe navait eu, pendant les cinq minutes quavait duré mon enculage, le moindre frémissement. Je sentais contre ma langue la queue épaisse du Maître ramollir peu à peu ; je neus bientôt entre les lèvres quune masse de chair molle, qui ballottait contre mon palais. Cétait là lun des quelques reproches il faut bien que lesclave prenne de temps à autre sa revanche
- que jaurais pu adresser à Maître Christian : à peine avait-il joui que son sexe reprenait des proportions ridicules, et il fallait déployer des efforts épuisants pour lui faire retrouver des proportions plus compatibles avec ses instincts de domination. Cétait dailleurs lune des épreuves quil me réservait à chacune de nos rencontres, en mobligeant à le sucer jusquà ce quil se remette à bander. Il ne dérogea pas à la règle ce soir-là, et je dus me résigner à le téter, le nez dans ses poils pubiens, en faisant mine dy prendre un plaisir tout particulier. Au bout dun temps qui me parut infini, je sentis enfin un frémissement parcourir sa tige, qui, lentement, se mit à progresser vers le fond de ma bouche. Je reconnus sous ma langue la texture granuleuse du gland distendu ; les choses devenaient faciles : je savais où lécher, quoi mordiller, où poser mes doigts pour hâter la fin de la cérémonie. Cela ne manqua pas, et quelques dizaines de secondes plus tard, je sentais gicler contre mon palais le résultat de mes efforts. Je ne manquai pas davaler immédiatement le sperme qui venait de mêtre si généreusement prodigué : celui de Maître Christian avait une texture et un goût acidulé qui ne me déplaisaient pas
Enfin satisfait après ses deux éjaculations réglementaires, mon hôte se mit enfin à penser à moi, et me proposa de faire les photos nécessaires à mon dossier de candidature. Inutile de dire que je ne me fis pas prier. Il fallut dabord rafraîchir mon rasage, qui datait de lavant-veille : comme jai un corps assez poilu au naturel, la repousse se voit vite, notamment au niveau de la poitrine et du pubis. Ce soir-là, Maître Christian apporta un soin tout particulier à lopération, ce qui, une fois encore, me conforta dans le sentiment que cétait vraiment quelquun de bien : il nétait pas particulièrement friand de ce genre dactivités, et il montrait par-là son souci réel de me venir en aide.
Nous passâmes aux photos, en commençant par les gros plans ; lidée que des hommes allaient examiner mes attributs et décider sils leurs paraissaient assez intéressants pour mériter dêtre coupés mexcitait littéralement, et jaffichai du début à la fin de lopération une érection triomphante. Nous terminâmes par la séance de masturbation : pour être sûr de ne pas rater le moment exact de ma jouissance, Maître Christian avait décidé de la filmer en continu.
Il ne me fallut pas longtemps pour arriver au plaisir : ma jouissance fut sans précédentes, et la photo quen a tirée le Maître peut en témoigner : on y voit un jet de sperme jaillir bien au-dessus de la tête dun jeune homme aux muscles crispés et au visage décomposé
Sans doute excité lui même par la situation, le Maître, à peine avais-je repris mes esprits, manifesta aussitôt le désir de me monter pour la seconde fois de la soirée : que pouvais-je faire dautre que de mexécuter ? Bref, je ne rentrai chez moi quà une heure fort avancée , et comme je passai le temps qui restait à remplir le fameux dossier de candidature pour pouvoir le mettre à la poste à la première levée, je ne me couchai pas de la nuit.
Au bout dune semaine passée à guetter chaque matin le passage du facteur, je commençai à trouver un peu long le délai de réponse dont semblaient vouloir faire usage mes mystérieux correspondants ; peut-être (sans doute même) ma candidature navait-elle pas été agréée, et je devrais remiser au magasin des fantasmes ce qui navait sans doute été que la mauvaise plaisanterie dun voyeur
Je la reconnus immédiatement à sa couleur jaune : comme celle que javais reçue précédemment, lenveloppe dépassait de ma boîte aux lettres. Je le décachetai fébrilement, sans même attendre dêtre entré dans la cabine dascenseur : elle contenait trois photos.
La première représentait un de ces mecs bruns sur lesquels on se retourne dans les bars, sans espoir dailleurs dattirer jamais leur attention tellement ils ont une haut opinion deux-mêmes bref, le bon coup quon enrage généralement de voir partir au bras de lun de ses semblables
Nu, jambes écartées au maximum, bras derrière le dos, il offrait à la caméra un physique irréprochable : des pectoraux dacier recouverts dune épaisse toison brune qui descendait en triangle vers une bite dressée dont le gland violacé était traversé dun imposant Prince Albert. Ses yeux verts regardaient insolemment lobjectif, de lair goguenard de celui qui est habitué aux victoires sans partage. La deuxième photo présentait le même mec, exactement dans la même position, à cette différence près que son corps était désormais complètement imberbe ; à ses pieds, bien visible sur la blancheur de sol, une masse sombre : cétaient ses cheveux et ses poils, quon venait sans doute juste de lui raser ; même privé des ces attributs virils, il restait dune beauté sans faille
La troisième le montrait en train de se faire mettre par un homme dune quarantaine dannées, très brun de peau, dont on apercevait les fesses poilues et larrière des couilles ; étendu sur le dos, les jambes écartées, l ex beau brun fermait les yeux et semblait prendre un plaisir extrême à se faire défoncer.
Je restais quand même un peu sur ma faim : les photos, les deux premières en tout cas, laissaient supposer une suite moins banale et conventionnelle. Je cherchai dans lenveloppe pour vérifier quaucun autre document navait échappé à mon attention : il ny avait rien , absolument rien dautre
Il me fallut attendre trois jours ; trois jours interminables, dont je me doutais bien quils faisaient partie dune stratégie destinée à me faire crever dimpatience. Je tournais en rond dans mon appartement, incapable de me concentrer, épuisé par cette idée qui ne me lâchait pas : jétais au bord dune expérience qui allait marquer le tournant de ma vie
La nouvelle enveloppe contenait trois nouveaux clichés qui mettaient en scène la suite des aventures du beau mec. Le premier de la série le représentait dans la même position de soumission que les précédentes ; à première vue, rien ne semblait dêtre passé de particulièrement frappant, mais en y regardant de plus près, je me rendis compte quil avait dû être circoncis, puisque son gland était désormais complètement apparent. Ses testicules, un peu violacés, pendouillaient sous un ball strecher en acier, qui lui arrivait au milieu des cuisses. Je commençais décidément à entrer en terrain intéressant
Sur la deuxième photo, lesclave était accroupi face à lobjectif, et ses jambes écartées laissaient voir entre ses cuisses un pénis qui pendait, rendu plus imposant encore par lénorme Prince Albert qui lui distendait désormais le gland. Je me fis la réflexion quavec un pareil ornement à son extrémité, le malheureux membre devait être désormais incapable de la moindre pénétration. Mais il y avait autre chose de plus fascinant encore, cétait langle bizarre que prenait cette bite qui pendait, à lexacte verticale du pubis. La dernière photo me donna confirmation de ce que jespérais voir par-dessus tout : couché sur le dos, jambes ouvertes, lesclave soulevait dune main un sexe rabougri, qui navait plus rien de commun avec le pieu quil exhibait sur les photos précédentes, et présentait une entrejambe absolument lisse, sur laquelle il fallait faire un effort pour distinguer une cicatrice légèrement rosâtre : ses maîtres, non contents de le priver de ses couilles, lui avaient également enlevé le scrotum.
Jeus à peine le temps, à travers mon jean, dempoigner mon sexe dressé : du plus profond de ces couilles qui pour lheure en étaient encore capables, javais joui comme jamais, sans presque me toucher
(à suivre)
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