|
Le dimanche 4 avril, j'ai placé une courte annonce, sur un forum de tonalité sado-maso, intitulée : " Mec, 27 ans, vends couilles et bite, parce qu'il ne mérite pas d'en être propriétaire ".
Rapidement, c'est à dire en l'espace de quelques heures, je reçus plusieurs mails salaces à souhait, me proposant toutes sortes d'ébats, dans le ton habituel du forum. Je reçus également un mail plus sobre, presque glaçant tant il me parut vrai, signé d'un certain " maître Eric ". Il me demandait simplement quel était le sérieux de mon annonce, si je mettais vraiment mon paquet en vente, ou si je m'étais juste offert une excitation gratuite, que ma main gauche avait déjà consommée depuis longtemps. J'ai hésité avant de répondre, je l'avoue maintenant. Mais je lui ai répondu, dans la journée, m'expliquant plus longuement sur ma décision. Je lui ai dit que j'étais en apparence semblable aux autres mecs, au sens où j'avais un petit paquet de peau qui pendouillait entre les jambes. Mais que l'apparence s'arrêtait là, que mon paquet était plutôt petit, pas très beau, et surtout qu'il était foncièrement inutile. Sexuellement, j'étais juste bon à sucer des verges, en tout cas définitivement incapable de faire usage de mon petit robinet dans ce domaine. En un mot, que j'avais peut-être une bite et deux couilles, mais que je n'avais rien pour moi qui justifie que je les mérite, ni d'ailleurs que je mérite d'être appelé " mec ". Je rajoutai que je n'avais aucune envie d'être ou de devenir une femme, que je n'étais pas un transsexuel. Je concluais vaillamment par une tirade qui affirmait que les testicules et la verge sont des objets trop nobles pour n'être pas possédés par un vrai mâle, que je n'avais donc aucun droit à en posséder, et que je me réaliserais si un vrai mec devenait propriétaire de celles que je portais. Il m'a répondit très rapidement, quelques minutes après mon envoi. Il m'expliqua qu'il avait créé un site sur lequel on pouvait suivre le " dressage " de ses esclaves, et qui contenait également un espace forum. Il pouvait se charger de la vente, si j'étais prêt à lui assurer que je n'allais pas me rétracter une fois celle-ci conclue. Si mon engagement était sérieux, il pourrait donc contacter les acheteurs potentiels, organiser la mise aux enchères et encadrer la transaction. La lecture de son mail me fit frissonner, tant tout semblait si réel. " acheteurs ", " mise aux enchères ", " transaction " : cela ressemblait tellement à une vente " normale " ! je fis un tour sur son site. Mes impressions furent confirmées. L'ensemble était d'un ton résolument professionnel. La description des " dressages " était donnée de manière directe et objective, sans excès trahissant une libido mal contenue. Simplement, sur les photos, c'était bien des corps nus qui pliaient dans les chaînes, le cuir et les cordes. La fin du mail était encore plus directe. Pour rendre plus explicite sa question sur le sérieux de mon engagement, il me demandait si je comprenais que ce que je faisais pouvait se conclure (" très simplement et très rapidement " rajoutait-il) par mon émasculation. Emasculation. J'avoue encore que j'ai réfléchi. Tout pouvait effectivement se passer très rapidement : la vente a lieu, mon acheteur réclame son bien, on m'opère, le nouveau propriétaire repart avec, dans un petit bocal, ce qui était mes couilles et ma bite, me paye (combien ? 20 euros ? 30 euros ?), et moi je termine ma vie émasculé .. Mais enfin, cela je l'ai déjà envisagé ! Combien de fois ai-je placé un couteau ou des ciseaux à la base de mes couilles ? Combien de fois me suis-je exclamé " je suis un émasculé, je ne mérite que l'émasculation " ? Alors je répondis simplement (j'étais animé de la même énergie sacrée que quand j'avais envoyé mon mail, le matin même) : " Je reconnais ne pas mériter ma bite et mes couilles. Ce serait absurde et malhonnête si je ne reconnaissais pas que je mérite donc d'être émasculé. " Je n'eu pas de réponse pendant plusieurs jours. J'ai cru que mon interlocuteur n'avait pas jugé sérieux ma profession de foi. Finalement, une semaine plus tard -le week-end suivant- je recevais un mail, intitulé " toujours partant ? ". Le titre me paraissait assez ironique. Maître Eric m'informait que, si je ne retirais pas mon offre, la transaction pourrait être organisée rapidement. Il avait cependant besoin de preuves tangibles, pour convaincre les acheteurs éventuels de participer. Il me demandait donc plusieurs choses -une photo de moi nu, un sachet contenant tous mes poils pubiens, un engagement manuscrit et signé que je mettais mon sexe en vente et que je reconnaissais par avance la pleine propriété à celui qui gagnerait les enchères. Je lui renvoyais immédiatement l'ensemble, la photo par mail et le sachet et l'engagement par la poste. Je rajoutais comme condition dans ce dernier que seul un mec pouvait acheter mon paquet. Et comme je voulais cette fois ne laisser plus aucun doute sur mon sérieux, je rajoutai quelques preuves supplémentaires et définitives de mon engagement. D'abord, je traçai un rectangle autour de mon sexe à l'aide d'un marqueur noir et inscrivais nettement les mots " A VENDRE ". Je rajoutai des pointillés à la base de mes couilles et de ma bite, qu'enjambait un symbole de ciseau. Je fis plusieurs photo, que j'envoyais immédiatement à mon maître-agent. Mais surtout je lui envoyais une vidée complète, dans laquelle je fermais un cadenas sur la base de mes testicules. Dans la même vidéo, pour preuve qu'il n'y avait pas de montage, je montrais le cadenas dans son plastique d'achat (preuve que je n'avais pas de double des clefs), la base de mes couilles solidement serrée entre les dents de fer, et les clefs de mon verrou placées dans une enveloppe, que je scellais en apposant plusieurs signatures sur le pli. Je n'eu pas de réponse immédiate, mais deux jours plus tard, je recevais un mail de maître Eric au ton particulièrement satisfait. " Je suis convaincu, maintenant je sais que tes couilles et ta bite seront vendues. As-tu pensé à un prix de départ ? ". Non, je n'avais pas pensé. J'allais répondre de lancer les enchères à zéros, mais réfléchis que cela ne devait pas faire sérieux. Je répondis donc : " Il me semble logique de les mettre au prix de leur valeur lorsqu'elles sont posées sur moi. J'ai donc réfléchis à la valeur de mon petit paquet, et je pense que, placé entre mes jambes, il ne vaut pas plus de 5 euros ". Quelques minutes plus tard, une nouvelle annonce apparaissait sur le forum de maître Eric. On y voyait ma photo (le gros plan de mon sexe, estampillé de son " A VENDRE " et des traits de pré-découpage). En dessous, ce texte laconique : A vendre : paire de couille et bite, porté par un mec qui ne les mérite pas. Pour propriété pleine et entière. Garantie de l'effectivité de la vente assurée Mise à prix : 5 euros, à partir d'aujourd'hui, mardi 15 avril. Clôture des ventes le dimanche 20 avril. Cinq jours pour la vente ? Cela me paraissait court. Les acheteurs ne devaient pas être si rapides, ni si nombreux. En fait, j'eu rapidement la réponse. Le soir même, 12 personnes avaient répondu et sur le marché, la valeur de mes couilles et de ma bite était monté à 27 euros. * Pas la peine d'épiloguer trop longtemps. Le 20 avril, à 20 heures. Mon sexe était vendu à un certain Marc B., pour la somme de 54 euros. Le lendemain soir, j'étais chez maître Eric et je rencontrai le nouveau propriétaire de mes testicules. Nous avons signé un engagement, par lequel je lui reconnaissais la pleine et entière propriété sur les testicules et la verge qui jusqu'à ce jour, 21 avril, étaient attachées entre mes jambes. Ensuite je me suis déshabillé (nous étions dans la salle de dressage de maître Eric, un endroit solennel). Marc et maître Eric constatèrent avec satisfaction que j'avais bien toujours le cadenas solidement accroché à la base de mes couilles. Maître Eric tendit à Marc le trousseau de clef. " Félicitation pour votre achat ! C'est votre bien maintenant ! ". Moi, je ne disais plus rien. Marc s'avança vers moi, introduisit la clef dans le barillet, et la fit tourner. Clic, le cadenas s'ouvrit. Cela faisait deux semaines qu'il m'enserrait les testicules. Marc caressa ma paire, pardon, sa (il va falloir que je m'y habitue) nouvelle paire de couille d'un air songeur. " Un bon achat, lui dit Eric. - Oui, répondit Marc. Pas cher. - Tu vas les faire couper. Il y a tout le matériel ici, si tu veux. " Là, je frissonnais. Tout était extrêmement vrai maintenant, ne serait-ce que parce que je sentais cette main étrangère jouer avec la paire de couille, elle aussi étrangère, qui pendait entre mes cuisses. Donc, maintenant l'émasculation n'était plus juste un fantasme à faire bander. Je repensais à la rapidité avec laquelle tout pourrait être fini. " Pas tout de suite. Après, sans doute. En fait, j'ai déjà préparé le bocal, parce que c'étais quand même le but. Mais pour l'instant je veux voir ce que ça fait que d'avoir un paquet avec un castré pour le porter au bout ! - Tu as raison. Tu veux une chaîne pour l'emmener ? - Non je vais juste remettre le cadenas. Après tout, je ne suis propriétaire que de la bite et des couilles, dit-il en me regardant. - Il aurait quand même du mal à ne pas suivre, s'il ne veut pas être accusé de te voler ton bien. - Il m'a vendu son paquet. Ce n'est quand même pas pour me le voler juste après. - C'est vrai. Il faut quand même détester ses couilles et sa bite pour les vendre, hein ? - Surtout pour 54 euros ! " Voilà où j'en suis maintenant. Je ne suis pas émasculé, mais je sais que cela finira par m'arriver. J'ai pu me rendre compte que c'est sérieux. Souvent, Marc me place un couteau ou des ciseaux à la base des testicules. Cela ne change pas grand chose, en fait, sauf que ce n'est plus moi qui tient le couteau, et que rien ne viendra le retenir s'il doit finir sa course. Marc m'a d'ailleurs déjà montré le bocal où le paquet sera placé. Il y a une étiquette avec mon nom et deux mentions : " Acheté le 15 avril. Mis en stockage le : " Et trois points prêts à remplir.
|