Castration Dream - French Language


By: exhib

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castration dream fulfilled by my concierge daughter (fiction) - french


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Depuis quelques temps, la gamine de ma concièrge m'observe avec attention. Et je sais pourquoi.

En effet, mes fenêtres ont pour seul vis-à-vis celles de la petite, et, quadragénaire célibataire et assez exhibitionniste, je ne me soucie pas d'être vu nu chez moi. J'éprouve même une excitation certaine à l'idée que quelqu'un puisse me contempler quand je déambule, mon gros ventre en avant, ma petite verge en érection, et mes grosses couilles balançant au rythme de ma marche quand je vais d'une pièce à l'autre. J'ai d'ailleurs soin de toujours raser mon pubis afin que tout mon sexe soit parfaitement visible.

Or je me masturbais encore une fois devant la glace de mon bureau, quand le reflet de mes activités onanistes m'a revoyé l'image de la toute jeune fille qui pensait m'oberver à mon insu. Je décidai donc de lui en donner pour son argent, et me saisissant les testicules, je tirai en tordant, jusqu'à cette délicieuse torture me fasse éjaculer des torrents de sperme. Du coin de l'oeil, je la vis contempler ma prestation avec un sourire pervers aux lèvres. Puis le rideau retomba, bien que mon érection ait subsisté.

Il était dix heures le lundi suivant, quand, sortant de la douche, j'entendis la sonnette de l'entrée. Je n'attendais personne, la concièrge ne venant faire mon ménage que le mardi et le vendredi.

Quelle ne fut pas ma surprise en regardant par l'oeilleton et en découvrant la petite qui attendait sagement.

Nu comme un vers, j'entrebaillai la porte et demandai à l'enfant ce qu'elle désirait. Elle me répondit que se maman avait été obligée de s'absenter pour une semaine, et qu'en son absence, c'était elle qui viendrait faire mon ménage, contre une modeste rétribution.

A ces mots, ma bite se dressa d'un coup et je lui ouvris plus largement la porte, sans toutefois lui dévoiler autrechose de mes tendres rondeurs que mon ventre rondouillard et mes seins presques féminins.

Elle entra et fit mine d'observer l'entrée, mais quand j'eus refermé la porte, elle me détailla des pieds à la tête : « Vous êtes toujours tout nu ?

Oui, presque ça ne te dérange pas je pense

Nan, des fois je vous regarde de ma fenêtre...

Et ?

Et vous jouez avec votre pipi...

Et ?

Et j'aime bien, surtout quand vous jouez avec vos machines là, le sac rond en dessous, c'est fun.

Il te plait ? Tu peux toucher tu sais...

Vrai ? Oh chic, j'aime vraiment bien votre gros sac, oh comme c'est doux !

Ses petites mains tripotaient maladroitement mon scrotum, faisant rouler mes gonades à l'intérieur.

Vas-y ma petite, joue avec, si tu veux ce sera ton jouet à toi.

A moi toute seule ? (elle serrait de toutes ses forces mes boules dans ses mains, ses ongles déjà longs s'enfonçant dans mes testicules offertes). Ca fait mal quand je fais ça ? Me demanda-elle avec toujours le même sourire vicieux.

Oui, ma belle, mais j'adore ça, regarde mon pipi est tout dur, ça veut dire que je suis content.

Et comment je ferai pour l'emporter chez moi, mon jouet ? Il est bien attaché on dirait (elle tirait sur mes bourses de toutes ses forces).

Oui, comment feras-tu ma chérie ?

J'ai bien une idée, mais...

Dis, n'aie pas peur.

A la campagne, mon cousin m'a montré comment on coupait les choses aux porcs, je pourrais faire presque pareil, sauf que je couperais le sac aussi, bien ligoté. Je pourrais ?

D'excitation, ma verge se convulsait et je râlai en lachant une quantité incroyable de sperme :

Oh oui ma belle, châtre-moi, comme un porc que je suis.

Oups, oh la la, le dégoutant, il a craché plein partout. C'est vrai que t'es un gros porc. Tourne-toi, que je m'essuie les mains sur tes fesses. Hi hi, t'as des grosses fesses rondes, mais t'as pas la queue en tire-bouchon. Elles sont toutes lisses aussi tes grosses fesses, même ton petit trou est tout rose, bien propre, c'est bien ça, il faut que les cochons soient propres. Bon c'est entendu, cet après-midi je te châtrerai. Sois prêt à quatre heures, il faut que j'aille chercher quelque chose.

Puis elle disparut en sautillant, me laissant avec du sperme sur le ventre et les cuisses, les couilles encore endolories du traitement qu'elle leur avait fait subir, mais excité comme jamais je ne l'avais été.

Je ne pus me retenir de me branler tout l'après-midi devant la glace, en contemplant mes couilles qui bientôt allaient être coupées.

A quatre heures précises, la porte que j'avais laissé entre-ouverte laissa apparaître ma jeune châtreuse de porcs, ravie et un paquet à la main. Elle me trouva à quatre pattes, en train de contempler mon gros cul dans la glace, les jambes bien écartées pour laisser voir mon anus et mes couilles pendant bien bas.

« Alors, le gros cochon est encore en train de se toucher le petit oiseau ? Et elle m'asséna une grande claque sur l'arrière train.

C'est très bien, reste comme ça et tiens bien ton pipi

Je sentis qu'on enserrait quelque chose à la base de mon scrotum.

Vas-y, tire bien sur ton gros sac maintenant. Je tirai de toutes mes forces sur mes testicules, et une terrible douleur m'enserra le ventre. Quand j'eus récupéré asser d'énergie pour regarder dans le miroir, je pus constater qu'un très fort élastique enserrait mon scrotum, le séparant presque de mon ventre.

Ca c'est le premier, pour pas que tu saignes comme un porc. Tire encore plus fort, je vais mettre le deuxième. Elle avait à nouveau glissé mon scrotum dans l'appareil qu'elle avait apporté. Je tirai à nouveau sur ma virilité congestionnée, et la douleur, quand elle relâcha la détente fut moins violente que précédemment. Mes couilles étaient désormais ligotées en haut du sac et plus bas, un espace de quelques millimètre séparant les deux liens.

La petite caressait maintenant mes testicules, avec tendresse, l'air un peu lointain.

Comme elles sont grosses et lourdes, et lisses aussi, douces comme du satin. Comme c'est gentil à toi de me laisser te couper les couilles. Eh oui, tu croyais que je ne savais pas ce que c'était, mais tu t'es trompé, je sais parfaitement ce que je fais, dame, la campagne ça vous apprend des choses, et toi tu es un gros porc que je vais châtrer dans cinq minutes... Et qui bande tout ce qu'il sait de sa petite bite. Allez, vas-y branle-toi mon gros verrat, bientôt tu pourras plus, tu banderas mou, puis plus du tout, tu seras tout impuissant, comme une grosse lope que tu es. Ca t'excite hein de te faire émasculer, de devenir un eunuque.

Oh oui ma petite, n'attends pas, coupe-moi les couilles, attends je veux te voir me châtrer. N'est-ce pas qu'elles sont grosses mes bourses, tire-les bien fort, elles sont pour toi. Ah le joli petit couteau, c'est ça, poses la lame sur ma peau, et AAAAAaaaargh, ah merci, tu m'a coupé les couilles, regarde comme je bande !

L'enfant tenait effectivement mes génitoires dans sa petite main, mais loin de mon ventre, et sous ma verge, seul un trou rougeâtre marquait l'endroit où avaient pendu mes testicules. J'étais un eunuque, une gamine de onze ans m'avait castré, et je jouis comme jamais.


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