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Le Bonheur d'Andros (suite et fin)
Andros avait-il oublié son rendez-vous avec le chirurgien ? Voulait-il vraiment un vagin ? Il n'y pensait plus. Il ne semblait plus guère désirer d' être castré bien qu'en se masturbant, invoquant son idole il répétait sans cesse castre-moi, fait moi castrer que je sois ainsi pleinement à toi ! Mes attributs virils sont superflus : ni queue, ni couilles ! (ni dieu, ni maïtre !). Mais il bandait tellement fort... C'était si bon de bander.. ll réalisait alors que privé de ces attributs il ne pourrait plus jouir, que s'il jouissait ainsi à l'idée de les perdre, ce ne pouvait être qu'un fantasme qui devait rester un fantasme. Il ne voulait plus être castré,être privé de sa jouissance. Il avait oublié le rendez-vous avec le chirurgien et la date, restée ouverte, de sa castration rituelle au temple. Il avait oublié qu'il serait shaman, guérisseur. Il avait oublié le temple, oublié la déesse. Il avait en tête toutes les mises en garde des Hijras, l'étrange placidité de Paulus. Mais, comme il n'oubliait pas le corps de l'Homme qu'il désirait, que son Désir d'homme, ce besoin d'être pénétré l'obsédait, était si fou, si fort, qu'il réclamait sa castration. Cet homme qui passait dans la rue était tellement homme qu'Andros se voulait castrer pour lui Pour ce jeune militaire, pour ce pompier. Il ne voyait plus Hélios mais en chaque homme l'homme en tant que tel : le Dieu. La virilité pure. Il sentait cet Homme dans d'autres hommes... Il avait vu Addison et celui-ci lui inspirait, certes moins que Hélio, qui était le reflet du Dieu (dont l'icone était Jake) ce même désir... et il voulait être castré pour lui, par lui... Aujourd'hui vêtu de ses jeans et d'un débardeur ... il emportait une photo d'Addison dans son sac à dos avec quelques accessoires. Il se dirigeait vers la forêt. Arrivé dans une clairière rocheuse il fixa l'image au tronc d'un chêne près d'une dalle de pierre. Il se déshabilla. Il était nu dans la clarté d'un soleil d'été. Il s'allongea, la tête en bas et urina sur lui. Urine abondante ensoleillée. Se releva pour sentir son corps puissant. Ramassa des orties et s'en frotta le corps. Il déroula la lanière de cuir qu'il avait nouée au bras gauche. Il se fouetta tout le corps et surtout son sexe puis il ligatura ses testicules Son anus palpitait, appelait l'homme. L'image agissait. Il serra plus fort. Il bandait sentait le besoin de l'homme, de son sexe dans son anus, de cette bite dans son con d'homme ! Il s'allongea jambes écartées invoquant la nouvelle idole, viens prend moi et castre moi. Il répéta cela se caressant les pectoraux, ses seins, éprouvait ses muscles bien durs. Je suis un homme, je suis un homme par toi. Je suis une mâle. Castre moi ! Entièrement à toi ! Il se voyait privé de pénis dégorgeant le sperme entre les testicules formant un nouvel et étrange organe... Je n'ai plus de queue. Je suis heureux ! C'était une autre castration qu'il imaginait. Il gardait ses testicules mais perdait son pénis inutile. Il mouillait mais il n'éjaculerait pas. Il n'éjaculerait que pénétré. Il n'avait pas utiliser le gode. Il ne voulait pas jouir de suite. Il irait se baigner... Comme il allait vers la rivière, il vit surgir 3 mecs baraqués qu'il n'identifia pas tout de suite. C'était des amis de Hélio. Salut Andros ! Alors comme ça t'es pas un vrai mec. Hélio t'encule, te baise comme une fille ! Tu veux en être une, einh, pour de bon ! Andros ne répondait pas. Il se souvenait des paroles du chirurgien "vous voulez être des filles pour vous autoriser à prendre un mari. Je peux arranger ça". Andros avait été écuré d'entendre ça. Dans la bouche des 3 copains de Hélios cela résonnait encore plus comme une menace. Ils avaient une très mauvaise réputation, se vantaient d'être casseurs de pédés. ça n'était pas rassurant. D'ailleurs l'un deux se jetait sur lui, puis un autre. Ils le ligotèrent les mains derrière le dos... - On va arranger ça ! L'un deux montra un étrange outil... « C'est un Burdizzo... ça s'utilise à la ferme où je travaille pour castrer les animaux . » Un autre sorti une seringue d'un sac et un scalpel... Andros ne pouvait y croire. Il voulut appeler, appeler Hélio mais il savait que c'était inutile Il devait être complice. Depuis que Hélio l'avait violé, si il le désirait toujours, il n'avait plus confiance. Il ne pouvait pas crier. D'ailleurs on ne l'entendrait pas. - Hélio est impatient de te voir transformé ! Et toi ça t'excite, enfin ton fantasme réalisé, ta vraie nature accomplie ! ... Pas tellement. Tu bandes pas..." - Une fille ça bande pas ! - c'est vrai. T'es pas un mec ma chérie. T'as du contacter le chirurgien qui fait des transes , et tu fréquentes le temple où se mêlent les Hijras débiles ! einh... t'es déjà un peu des leurs, non ? - Faut pas tergiverser. Donnez lui à boire ça, ça va t'abasourdir un peu. Faudrait pas que tu souffres ma petite - ça se passera bien t'inquiète. - ça te coûtera moins cher que le chirurgien... - T'en fais une tête. Je vais te baiser. T'aimes ça... C'est Jo qui opèrera....au moment ou tu jouira clac ... le burdizzo se refermera et ça sera finit... - T'es con ça ne peut pas se passer comme ça. j'opèrerai après quand la drogue aura fait son effet qu'on l'aura sauté chacun notre tour attaché... contre ce tronc d'arbre ...les jambes bien écartées... - Allez, écartes moi ça. Mais dis donc on avait pas vu. Tu n'aimes pas ton sexe, salope. il est tout ficelé... plein de jus mais oui, ça ne bande pas, c'est un clitos. - Jo allume une bougie et fait fondre la cire la-dessus... Moi je le bourre vite fait et c'est à votre tour. Tiens prend ça déjà. Je passe aux suivants. Les deux mâles se jettent sur Andros l'un après l'autre vide leurs couilles. C'est tout. Pas un râle, rien. Bon allez. C'est vraiment pour te faire plaisir car un cul c'est tout de même pas comme un con. ça salit la queue. On est des mecs, nous on baise les femmes on se fait sucer par les mecs pour se préparer... Mais on ne se fait pas sucer par des tares comme toi ! Les filles ça sait pas sucer. Andros a souffert, n'a pas jouit. Maintenant il est presque évanouis. Ils sont satisfaits, rassasiés. Il faut lui vider les couilles. Ils le branlent... il n'éjacule que lorsque Jo malaxe couille et bite et répète comme une formule magique « inutiles ces trucs, inutile pour notre andros... pour plaire à ses hommes » Les couilles vidées Jo les tire, tâte, trouve la corde du testicule gauche. clac le burdizzo tranche. Un cri étouffé d'Andros. C'est le tour de l'autre corde. Clac. Un autre cri. C'est fini. Mais Jo bande comme une bête. Il veut voir les couilles à nu. On improvise une table d'opération sur une dalle, une tombe oubliée. Il sort d'un sac tout un outillage médical, ... Il anesthésie. Il incise... il recoud ...
Quand il a finit toute l'opération, ses potes sont partis, il ne résiste pas, il écarte les jambes d'Andros à moitié endormi, le baise furieusement. T'es eunuque ma chérie, grâce à moi, un vrai mec comme ceux de tes rêves de pute avec leur grosse queue et leur couilles juteuses ! C'est le dernier qu'y te prend car les mecs, les vrais ne voudrons jamais d'un eunuque ! Il a baisé Andros qui gît inanimé. Plusieurs semaines se sont passés. Andros est castré. Le scrotum, recousu est bien vide, pend. Andros est castré. rejeté de la cité. Il s'est réfugié chez Sophos qui fait d'autant plus souffrir Andros qu'il lui confie un peu tard qu'il avait toujours tenu à ce que son désir d'avoir un vagin reste un fantasme, que tout ce qui est extrême soit seulement un stimulant de l'imagination érotique. Mais encore ajouterait-il (et cela était encore plus blessant) il s'étonnait qu'Andros ne se soit jamais méfié de Hélio et de ses fréquentations... - Ne te l'avais-je pas dit, qu'ils étaient dangereux... Il se confiait trop tard. Andros, était maintenant castré, il n'y avait aucun recours, aucun retour possible... Plusieurs semaines passent. Il n'avait plus d'érection, plus de désir, que le désir de désirer encore... Ce n'était que dans la tête. Et sa tête était vide, son corps rempli d'un pesant ennui. Son anus ne répondait plus. Il s'était fait Sodomiser, sans désir par un homme qui ressemblait à l'idole... Un homme qui l'avait acheté comme une hijra, l'avait habillé en fille. Il avait souffert. Il n'avait plus de désir. Ilne semblait guère plus avoir les dons d'un futur shaman. Artémidore refusait de le voir. Il n'y avait que regrets les regrets d'une victime qui restait consentante dans un lointain rêve de réalisation cette castration. Il se souvenait de ce que cela évoquait pour lui... la conquête de son amour, de l'Homme. Mais ce n'était plus que le souvenir d'une victime, d'un viol, d'un attentat à son intégrité Il déprimait. Le chirurgien lui accordait un rendez vous. Mais il ajoutait à sa désolation. « Il suffit maintenant de créer un néovagin, opérationnel et puis de devenir femme complètement ou bien... s'il s'agit seulement du besoin d'avoir des relations sexuelles ... il pourrait lui prescrire des injections de testostérones... ». Son désir qu'il croyait, libre, qu'il croyait sacré dépendait donc de ces testicules, de ces hormones, l'échec cuisant parfait !!!
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