|
VII
Un peu sonné quand même par mon opération, je commençais par ailleurs à ressentir au niveau du gland une brûlure très désagréable : la douleur causée par la coupure, un temps anesthésiée par la compression quavait opérée la cloche de circoncision, commençait à se réveiller, et je dois dire que jaurais bien aimé pouvoir reprendre mes esprits, dans le calme de ma cellule. Le maîtres en décidèrent évidemment tout autrement. On me détacha, on me remit debout et on me fit magenouiller de lautre côté de la table dopération, face au public. Paul sy trouvait déjà, et le garde nous attacha de nouveau lun à lautre en reliant par une chaîne les lanières de cuir que nous portions au cou. Paul , en dépit de sa tête baissée, regardait discrètement mon gland à vif, ce qui avait lair de lexciter passablement : je remarquai, avant que la main du garde ne moblige à baisser la tête, un pénis de garçonnet dressé à la base de son pubis. Javais donc réussi, avec ma circoncision, à faire bander un eunuque Assez fier de ma performance, je souris intérieurement à lidée que peut-être, il y avait quelque chose pour moi à creuser avec lui. Les portes métalliques souvrirent, et jentendis une rumeur de satisfaction monter des gradins. Un bruit de chaînes se fit entendre, suivi dordres jetés dune voix sèche et de gémissements. Qui venait dêtre amené dans la salle dopérations ? La voix que javais entendue tout à lheure résonna, mais cette fois dans cette langue que je ne comprenais pas. Elle parla pendant quelques minutes, véhémente et rauque, coupée quelquefois par les applaudissements du public. Puis brusquement, elle continua en français, beaucoup plus doucement : « Tu dois bien te douter, mon garçon, des raisons pour lesquelles tu viens darriver ici ? » - Oui, Maître, je le sais. » Javais reconnu la voix de Philippe. Le Maître reprit : « Je ne crois pas que tu aies tout à fait répondu dans les formes, ni sur un ton qui permette aux autres esclaves de te comprendre Alors recommençons : tu sais pourquoi tu es arrivé ici ?» Après un silence, Philippe répondit presquen criant : - Maître, oui, Maître, je le sais, Maître. Le Maître eut un petit rire de satisfaction, et poursuivit : - Cest mieux comme ça, en effet. Et quas-tu fait ? - Maître, Jai joui sans permission, Maître. - Et tu nas rien fait dautre ? - Maître, jai souillé de mon sperme le corps dun jeune serveur, Maître. - Cest exact. Tu voudrais me rappeler ce qui test arrivé depuis ? - Maître, jai été puni comme je devais lêtre. Jai été fouetté, battu, et jai compris la gravité de ma faute, Maître - Bien, bien Mais ne penses-tu pas que le châtiment ait été trop léger pour ce crime terrible ? Jaimerais beaucoup que tu nous montres que tu as vraiment compris en demandant gentiment et poliment un petit supplément. Allons, essaie » Philippe hésita avant de crier : - Maître, sil vous plaît, Maître, je voudrais que vous me punissiez encore, pour que je puisse vous prouver que jai compris ma faute, Maître » Le Maître remercia Philippe pour ses bonnes intentions, et lança un ordre dans sa langue. La main du gardien me souleva alors le menton, mautorisant à regarder la.scène . Philippe nous tournait le dos. Son pauvre dos, justement, était littéralement lacéré de traces de fouet : il avait dû et devait encore souffrir le martyre. Sur un signe du Maître, deux hommes en treillis le saisirent pour linstaller sur la table dopération. Il hurla quand le dossier entra en contact avec sa peau. Il fut rapidement ligoté ; lun des deux militaires se saisit dune électrode quil lui inséra dans lurètre , puis dun butt plug qui fut rapidement mis en place lui aussi. Les deux électrodes furent reliées à un gros boîtier placé sur une table à roulettes. Le Maître sadressa alors de nouveau à Philippe : « Tu vas maintenant subir un traitement vraiment douloureux, pour tenlever à jamais lenvie de recommencer. » Il appuya sur un interrupteur, et envoya la première décharge. Le hurlement que poussa Philippe me glaça le sang. Complètement arc-bouté sur la table dopération, il ne la touchait plus que par larrière de la tête et les talons, parcouru dun tremblement irrépressible. Lorsque le Maître coupa le courant, il retomba pantelant sur la table, respirant à grands coups et poussant un gémissement ininterrompu. La deuxième décharge produisit le même effet. Après la troisième, Philippe supplia en pleurant quon mette fin au supplice. Indifférent aux gémissements du malheureux, son bourreau déclencha une quatrième, puis une cinquième onde de douleur. Philippe, pantelant, semblait au bord de la syncope. « Tu as maintenant deux choix, reprit le maître. Soit je continue comme cela jusquà ce que tu tombes dans les pommes ou que ton cur lâche, et je tavoue que jai rarement vu un esclave, si résistant soit-il, dépasser les dix chocs électriques » Regardant alternativement les gradins et le coin où Paul et moi, nous assistions impuissants à son massacre, Philippe ouvrait des yeux effarés. « soit tu peux être un bon esclave, et me demander, très poliment, et très gentiment, de te couper les couilles. Voilà ton choix : lélectricité ou les couilles ? Tu as dix secondes Une, deux ? trois . » Philippe haletait. Avant que le Maître soit arrivé à quatre, il prononça dans un soupir : « Cest bon . Vous pouvez me castrer. » Le Maître sourit : « Tu veux bien recommencer une autre fois, dans les formes, comme tout à lheure ? Tu vois, quelque chose du genre « Maître, sil vous plaît, Maître, je vous supplie de bien vouloir me couper les couilles, Maître » Il se mit à hurler : « Allez, dis-le ! » Philippe déglutit, et réunissant ses dernières forces, il cria : « Maître, sil vous plaît, Maître . Sil vous plaît, coupez-moi les couilles ! Tout de suite, Maître, je vous en supplie, Maître » Il retomba en pleurant sur la table. Le Maître eut un ricanement satisfait, et claqua dans ses mains. La porte métallique souvrit, laissant réapparaître le docteur qui mavait circoncis précédemment. Le gardien posté près de nous, tira sur notre chaîne pour nous faire lever, et nous traîna jusque vers la table dopération. Après avoir redressé sa victime en position assise et ouvert en deux la partie de la table où reposaient les jambes de Philippe, le docteur sétait placé entre ces dernières. Sur le bas-ventre, fut déployé un champ stérile , duquel le médecin dégagea les organes. Saisissant un scalpel, il traça une entaille sur la peau du scrotum. Philippe, sans doute à moitié inconscient à la suite des chocs quil avait reçus, ne réagit même pas. Le docteur, saisissant le testicule droit , le poussa vers l incision. Dégagée à petits coups de scalpel de la membrane qui lenveloppait, la couille apparut, blanchâtre. Faisant pression sur le scrotum, le docteur dégagea complètement le testicule , et le posa sur le tissu. Il posa deux clamps sur le cordon spermatique, puis ligatura avec du catgut et sectionna . Au bruit de la chair qui cédait sous la lame, je me retournai vers Paul, qui me semblait véritablement fasciné par ce quil voyait, et terriblement excité, si jen jugeais par laspect presque rigide de son pénis, qui oscillait mollement entre ses jambes. Le chirurgien déposa la première couille dans un petit récipient en inox, et sapprêtait à poursuivre son travail, quand un ordre du Maître larrêta. « Toi, le jeune, approche Dis-moi, le spectacle a lair de drôlement texciter ça te rappelle de bons souvenirs, cest ça ? » Paul, ouvrant des yeux inquiets, ne répondit rien . Une violente claque le rappela à ses devoirs : « Tu nas pas encore appris, depuis que tu es ici, que tu dois répondre aux questions quon te pose ? Voir cette larve se faire couper les couilles, ça te rappelle le moment où ton père ta coupé les tiennes, nest-ce pas ? - Maître, oui Maître, glapit ladolescent complètement terrorisé. - Tu vas prendre la bite de la larve dans ta bouche et tu vas le faire jouir. Mais attention à ce que tu fais : sil crache avant dêtre castré, cest toi qui sera puni. Alors suce à bon escient ! Et deuxième impératif : nous voulons voir sa dernière éjaculation dans toute sa force, donc pas question que tu en prennes la moindre goutte dans la figure Paul sexécuta. Philippe, toujours à moitié inconscient, se mit à bander après quelques instants, et commença à gémir doucement. Paul, tout en sactivant sur lui, guettait du coin de lil le travail du médecin. Quand ce dernier eut dégagé de sa membrane le testicule restant, ladolescent accéléra la cadence autour de la bite de Philippe, qui, tant sous leffet de la douleur que du plaisir, poussait des soupirs de plus en plus violents.Quelques secondes après que le médecin lui eut présenté au bout dune pince le dernier élément de sa virilité, il se mit à jouir en râlant. Paul, qui maintenait toujours la bite du jeune homme, avait eu la présence desprit de se reculer brusquement, évitant par là dêtre touché par le premier jet de sperme qui jaillit avec une telle puissance quil atteignit le scialytique, provoquant les applaudissements de toute lassistance. Quand Philippe eut repris ses esprits, le médecin termina son travail en suturant les deux incisions quil avait faites dans les bourses de lesclave. Le maître transféra les testicules dans un bocal rempli de formol, sur lequel il colla une étiquette comportant un code-barres qui permettrait didentifier leur ancien propriétaire. Après avoir présenté une dernière fois son trophée au public, il le confia à lun des gardes, qui disparut avec. Se retournant vers Philippe, il lui adressa un sourire et lui dit dune voix douce : « Tu vois, jai fait exactement ce que tu mavais si poliment demandé, rien de plus : je tai fait couper les couilles, et je suis sûr que tu as pris la bonne décision. Bien sûr, les premières semaines vont être un peu difficiles, le temps que ton corps évacue la testostérone que tu as produite jusquà présent : tu vas continuer à bander à peu près normalement, puis cela deviendra de plus en plus difficile, jusquau jour où tu nauras plus besoin de la ceinture que nous tobligeons à porter actuellement ; alors, mais seulement alors, tu seras un véritable eunuque et tu pourras consacrer la totalité de ton énergie à nous servir. En attendant, y a-t-il encore quelque chose que je pourrais faire pour toi avant de te renvoyer dans ta cellule ? » Tout en prononçant ces mots, il avait commencé à passer la main sur la poitrine de Philippe, laissant courir ses doigts dans la toison blonde en tirant ça et là sur les poils qui la recouvraient. Philippe avait compris. Il regarda le Maître droit dans les yeux : « Maître, je vous en supplie, Maître, rasez-moi, Maître .. - Et pourquoi veux-tu quon te rase ? - Maître, jai cessé dêtre un homme, je ne dois donc plus porter aucun signe extérieur de virilité, Maître - Ton raisonnement se tient, répondit le Maître avec un léger sourire. Dautant plus que si nous nintervenons pas, tes poils mettront plusieurs mois à disparaître complètement. Autant donc régler le problème tout de suite. Tu passeras donc demain à la douche dépilatoire, avec le reste du bétail en attente. En attendant, on va te préparer pour la nuit » Il frappa dans ses mains, et lun des hommes qui étaient assis au premier rang de lassistance se leva, et sapprocha de la table dopération. Cétait lun de ces anciens prisonniers dont javais la veille rencontré deux congénères, et qui étaient affectés à notre surveillance. Vêtu dun treillis qui laissait à la vue de tous la partie centrale de son corps, cétait un athlète brun dune trentaine dannées. Sans couilles, sa bite tendue semblait jaillir de son pubis glabre, orné en son milieu dun code semblable au nôtre ; Il tenait à la main ce qui ressemblait à une ceinture de chasteté. Il sapprocha de Philippe, toujours attaché à la table dopération, et se plaça entre ses jambes. Sur un signe de tête du maître, il positionna son gland sur la rondelle et senfonça lentement . Philippe poussa un long soupir et commença à se tortiller, autant que les liens lui en laissaient la possibilité. Le garde sétait mis à le pilonner . Jétais comme hypnotisé par cette vision qui soffrait à moi : un vrai cul de mâle, de petites fesses nerveuses qui allaient et venaient devant moi, couvertes de poils qui sépaississaient autour de lanus et rien en dessous qui retenait le regard : sans la vision dune paire de couilles qui battait contre le cul de Philippe, on avait limpression, à chaque poussée du garde, que le trou qui lavalait aurait pu labsorber complètement. Quand le Maître eut estimé que le fourrage était suffisant, il signifia au garde de se retirer et de se terminer à la main. Quun eunuque comme le jeune athlète, puisse avoir un orgasme, ce nétait pas surprenant : le traitement hormonal auquel on le soumettait de toute évidence avait justement pour fonction de remplacer ce quon lui avait enlevé mais quil puisse éjaculer, javoue que je lignorais totalement. Grande fut donc ma surprise quand je vis sortir de son gland distendu, et en assez grande quantité, une substance translucide qui ressemblait à de la mouille. Devant mon air ahuri, le Maître me fit signe dapprocher et de lécher le liquide qui continuait à s écouler le long de la bite du garde. Jengloutis le membre encore dressé et me mis à lastiquer, récupérant du bout de la langue la petite mare qui sétait formée à la base de la bite : on aurait effectivement dit de la mouille, mais en plus salé. La queue de leunuque commençait à ramollir. Je fis un geste pour me retirer, mais je sentis derrière ma tête une main qui la maintenait contre son ventre. Quelques secondes plus tard, le goût âcre de lurine envahit ma bouche, et un flot puissant se déversa dans ma gorge, manquant métouffer. Je métranglai un peu en avalant la première gorgée, mais étant donné mon expérience en ce domaine, je ne tardai pas à reprendre ma respiration et à contrôler parfaitement la situation, à la plus grande satisfaction du garde, qui, une fois enfin vidé, me repoussa brutalement en arrière. Je repris ma position agenouillée, imité par Paul qui ne pouvait faire autrement que daccompagner tous mes mouvements. La brûlure que je ressentais au gland se faisait de plus en plus forte, mobligeant à un intense effort de concentration pour ne pas me tordre de douleur Le garde sétait rapproché de Philippe ; il lui enfila la bite dans la coque de plexiglas quil avait récupérée à côté de la table, et la fixa à sa taille par une ceinture que le Maître verrouilla. Puis, sur un signe de ce dernier, il défit les lanières qui entravaient le jeune homme sur la table dopération, et lui ordonna de se lever. Un peu titubant, Philippe se remit debout. Deux soldats lentourèrent immédiatement, et lui firent signe de se mettre en marche. Il me regarda intensément, aussitôt rappelé à lordre par une bourrade de lun des gardes. La porte se referma sur lui. Les réjouissances mavaient tout lair dêtre terminées : lassemblée commençait à se disperser, et bientôt il ne resta dans la salle que quelques invités autour du Maître , qui se lancèrent avec lui dans une conversation animée. Je navais quun souhait : qu il ne soit pas question de nous, et quon nous laisse enfin nous reposer je navais aucune notion de lheure quil pouvait être, mais je savais que je ne pourrais certainement pas supporter une autre séance , quel quen soit le contenu Une bourrade dans le dos me fit comprendre quil faillait me relever. Paul suivit le mouvement, et mous nous plaçâmes, tête toujours baissée, devant un demi cercle de jambes. « Relevez la tête et regardez-nous », nous dit en anglais une voix métallique que je ne connaissais pas. Cinq personnes me faisaient face. Autour du Maître et de ses deux gardes du corps, se tenaient un marin en grand uniforme, accompagné de deux adolescents de douze ou treize ans qui semblaient très intéressés par le spectacle que nous offrions. Ils étaient suspendus aux lèvres de ladulte qui leur donnait apparemment des explications sur notre compte. A un moment, il sapprocha même de Paul, et lui soulevant le pénis dune main, il désigna de lautre la cicatrice qui témoignait de lopération quil avait subie. Les deux gamins firent un pas en avant, et le plus hardi des deux mempoigna les testicules quil tordit sans ménagement. Je retins de justesse le cri que je mapprêtais à pousser, me contentant douvrir la bouche en signe muet de protestation. Le gamin continua son exploration, me faisant écarter les jambes et passant à plusieurs reprises sa main entre mes fesses, encouragé par les commentaires hilares des adultes. Il ne faisait rien pour dissimuler lérection qui déformait le devant de son jeans , mais semblait encore hésiter à aller plus loin. Ce fut finalement le marin -peut-être son père, qui , savançant vers lui, lui fit signe de se déshabiller. Le gamin semblait gêné, hésitant sans doute à se montrer nu devant trois hommes faits Devant ses réticences, le marin demanda quelque chose au Maître, qui neut pas lair de sy opposer. On me sépara donc de Paul, et un garde me fit signe de le suivre dans une petite salle voisine, où le jeune garçon me rejoignit. La porte se referma sur nous. Dès linstant où nous fûmes seuls, toute pudeur sembla soudain abandonner ladolescent. Arrachant ses vêtements avec une fébrilité qui donnait la mesure de son excitation, il me présenta une érection qui nétait ma foi pas si déshonorante pour un gamin de cet âge, qui avait à peine commencé sa puberté, si jen jugeais par son absence quasi totale de poils . Me faisant signe de me mettre à quatre pattes, il mencula dun seul coup, et eut à peine le temps de senfoncer quil poussa un soupir et saffaissa sur moi en gémissant, agité de violents soubresauts. Je sentais contre mon dos les battements désordonnés de son cur. Il se retira de moi, bandant encore un peu, me fit signe de me retourner, et me désigna sa queue, que jengloutis immédiatement jusquà la garde, A cet âge, on est perpétuellement excité, et dix secondes plus tard, il était de nouveau raide dans ma bouche. Après tout ce que javais subi depuis le matin, avec mon sexe circoncis qui me brûlait horriblement, je dois dire que recommencer à astiquer une bite nétait pas précisément ce dont javais envie à ce moment précis. Mais avais-je le choix ? Mon sujet était par ailleurs tellement novice en la matière que je ne pense pas quil aurait pu être en mesure dapprécier de façon vraiment objective la pipe quil attendait de moi. Je lui délivrai donc le service standard, ce qui eut lair de le satisfaire totalement, si lon en juge par les soupirs quil se mit à pousser. En quelques coups de langue, je sentis quil était à point, et il se vida dans ma bouche en longs jets. Je fus quand même impressionné par la quantité de sperme quil avait produite, pour une deuxième éjaculation. Il se retira de ma bouche, et je remarquai tout de suite un changement dans son attitude : je navais plus devant moi lenfant un peu effrayé de tout à lheure, mais un véritable petit mâle fier dêtre passé à jamais dans le camp des adultes : il avait pour la première fois senti autour de sa queue quelque chose qui nétait pas sa main, et le fait quil meût baisé, même mal, faisait désormais de lui un homme . Cest avec désinvolture quil se rhabilla, et, claquant dans ses doigts, me fit signe de le suivre dans la salle dopérations. Le groupe que nous avions quitté tout à lheure faisait cercle autour dun écran plasma sur lequel on voyait, inondée de lumière, la petite salle de laquelle nous venions de sortir Lorsquil comprit que ses ébats avaient été filmés, ladolescent eut dabord un geste dhumeur, mais devant lair réjoui de son père et laccolade quil lui prodigua, il se détendit, et reprit son air triomphant. Il adressa quelques mots au Maître, tout en me montrant du doigt, et ce dernier sourit dun air entendu. « Tu vas maintenant regagner ta cellule, me dit-il. Mais avant, je dois vérifier quelque chose. » Il me tendit une écuelle de plastique . « Chie-là dedans ce quil ta mis dans le cul. » Je mexécutai, et dans un gargouillement, recrachai le sperme du gamin. Une nouvelle fois, je fus étonné de la quantité recueillie, et lassistance ravie, au sein de laquelle le récipient passait de main en main. Tous les regards étaient tournés vers le gamin, qui, lair modeste, souriait légèrement, manifestement très fier de la preuve de virilité quil venait de fournir au monde « Maintenant, avale tout ça. » Je respirai profondément et ingurgitai le liquide visqueux quon me tendait. Après quoi, deux gardes me prirent en charge et me ramenèrent à ma cellule. Paul sy trouvait déjà, enchaîné sur sa couchette. Il ne dormait pas. Au moment où lon me faisait allonger sur la mienne et quon ajustait, autour des poignets et des chevilles, des lanières du cuir devant minterdire tout mouvement, je notai, sans comprendre dans un premier temps la raison de ce changement, quon avait remplacé par du skaï la toile grossière qui couvrait habituellement nos paillasses. Au moment où lon reliait mon collier à la chaîne qui pendait du mur, je réalisai que, depuis la fin de laprès-midi, je nétais pas allé aux toilettes (à suivre)
|