Bon anniversaire, mon amour…
By: maurice

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il me caresse le torse, le ventre, la bite, mais pas les couilles… je ne les ai plus…


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Bon anniversaire, mon amour…

Il fait nuit une fois encore. Et il me regarde. Et une fois encore il s’approche de moi, il m’embrasse et me caresse. Cela fais dix ans que nous vivons ensemble, je l’aime et il m’aime comme au premier jour. Il, c’est David. Il me déshabille lentement. Je lui dis « Bon anniversaire, mon amour ». il me répond par un sourire, ce « bon anniversaire » ne résonne pas à nos oreilles, comme pour tout le monde… Comme il l’a toujours fais, il me caresse le torse, le ventre, la bite, mais pas les couilles… Puis je le suce, et il me prend, il est en moi tellement en moi, si fort en moi je sens ses couilles qui battent, entre mes cuisses. Puis, il jouit en moi, je sens qu’il m’inonde de son amour. Puis il me caresse le torse, le ventre, la bite, mais pas les couilles… je ne les ai plus…

Cela faisais trois ans que nous vivions ensemble, et le jour de notre anniversaire de rencontre, il m’a demandé une chose incroyable pour moi à l’époque. Je veux que tu me prouve ton amour et que tu me prouve que, lorsque tu me dis que tu m’aimes pour la vie, tu le penses.

Je l’ai regardé, un peu surpris. Qu’elle preuve de mon amour veux tu, tu peux tout me demander.

- Je veux tes couilles…

- Tu les as déjà.

- Non, je les veux pour moi !

- Elles sont déjà à toi, pour la vie.

- Non ! si tu me quittes elles ne seront plus à moi, je veux que tu te fasses castrer, et que tu m’offres tes couilles…

Voilà donc qu’elle était sa requête ! Il voulais la preuve absolu de ma dévotion et de mon amour pour lui. J’étais un peu abasourdit et en même temps pas si surpris de son besoin de preuve de mon amour. Se soir là nous avons longuement discuté, il s’était vraiment renseigné non pas de la façon de faire il est vétérinaire, mais des effets sur ma santé, et du traitement hormonal que je serais obligé de suivre pour pouvoir ne pas ressentir les effets de cette amputation. Nous, nous sommes couché se soir là comme tout les soirs et nous avons fais l’amour comme tout les soirs. Et comme tout les soirs il ma pris, ma pénétré et chevauché comme il sais si bien le faire… j’ai joui, comme tout les soirs…

Après m’avoir fais l’amour il s’est endormi, et moi dans le noir j’ai pensé à nous. A notre relation, à tout l’amour que j’avais pour lui, et au fait que ma vie sexuelle avec lui était pleine et entière. Ma soumission totale, et que lui offrir se qu’il me demandait n’était pas un sacrifice, bien au contraire.

Le lendemain au petit déjeuné, je lui ai dis : « je t’aime, et je t’offre mes couilles »

- Tu le penses vraiment ?

- oui, mais à une seule condition…

- laquelle ?

- je veux que se sois toi qui me castre…

- tu es bien décidé ?

- oui !

- quand ?

- ce soir…

- je rentrerais tôt.

- Je t’aime

- Je t’aime

Ce jour là il est rentré vers 13 h 00 , il avais pris son après midi et fermé son cabinet, pour la semaine. Il est arrivé avec sa petite valise en fer, que j’avais vu tant de fois, et qui contenait tout le nécessaire d’un vétérinaire en visite chez ses clients fermiers. Nous sommes allé ensemble dans la salle de bain sans dire un mot. Et je me suis laissé faire. Il m’a lavé sous la douche et ma rasé le sexe et l’anus. Tout s’est passé sans un mot, juste des regards qui nous suffisaient. Nous somme allé dans la chambre, il a étendu, une alaise en plastique sur le lit.

Je me suis assis sur le bord du lit, les jambes écartées. David a disposé les oreillers derrière moi, je me suis allongé. Il à ouvert sa petite valise et à sortit une boite en fer, qu’il à ouvert à coté de moi. Elle contenait une seringue, une paire de ciseau et un scalpel, ainsi que du fil à suture et un rouleau de sparadrap . Il ma regardé, je lui ai souri. Je n’ai senti que la piqûre de l’anesthésique. Puis, il a posé ma verge sur mon ventre et la collé avec un morceau de sparadrap. Il a pris le scalpel, à ouvert mon scrotum, et sorti le premier testicule, il l’a ligaturé. Il la posé sur le bout de ses doigts, et ma montré, se petit morceau de moi. Il m’a regardé à nouveau et je lui ai souri en disant, « je te les offres ».

Il à saisi les ciseaux et tranché le petit cordon, reliant mon testicule à mon corps. Il a fait de même pour le deuxième. Puis il m’a recousu, à ouvert un petit bocal que je n’avais pas vu, et à plongé mes (ses) couilles dans le liquide incolore. Il a posé le petit bocal sur la table de chevet, de son coté. Puis il a ouvert le lit, je me suis couché, il s’est couché à coté de moi. Il m’a embrassé. Il ma regardé, j’ai fermé les yeux et je lui ai dis « bon anniversaire mon amour » Il m’a accompagné au lit toute la semaine qui a suivi, soignant les deux petites plaies, de mes bourses maintenant vides.

Il fait nuit une fois encore. Et il me regarde. Et une fois encore il s’approche de moi, il m’embrasse et me caresse. Cela fais dix ans que nous vivons ensemble, je l’aime et il m’aime,

comme au premier jour… la seule différence aujourd’hui, c’est que mes couilles, son vraiment à lui, et qu’il les regardes tout les soirs, avant de se coucher, à travers le petit bocal, posé sur sa table de chevet. Et je sais une chose, par se petit sacrifice, David est à moi, rien qu’à moi …



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