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Bon anniversaire, mon amour
Il fait nuit une fois encore. Et il me regarde. Et une fois encore il sapproche de moi, il membrasse et me caresse. Cela fais dix ans que nous vivons ensemble, je laime et il maime comme au premier jour. Il, cest David. Il me déshabille lentement. Je lui dis « Bon anniversaire, mon amour ». il me répond par un sourire, ce « bon anniversaire » ne résonne pas à nos oreilles, comme pour tout le monde Comme il la toujours fais, il me caresse le torse, le ventre, la bite, mais pas les couilles Puis je le suce, et il me prend, il est en moi tellement en moi, si fort en moi je sens ses couilles qui battent, entre mes cuisses. Puis, il jouit en moi, je sens quil minonde de son amour. Puis il me caresse le torse, le ventre, la bite, mais pas les couilles je ne les ai plus Cela faisais trois ans que nous vivions ensemble, et le jour de notre anniversaire de rencontre, il ma demandé une chose incroyable pour moi à lépoque. Je veux que tu me prouve ton amour et que tu me prouve que, lorsque tu me dis que tu maimes pour la vie, tu le penses. Je lai regardé, un peu surpris. Quelle preuve de mon amour veux tu, tu peux tout me demander. - Je veux tes couilles - Tu les as déjà. - Non, je les veux pour moi ! - Elles sont déjà à toi, pour la vie. - Non ! si tu me quittes elles ne seront plus à moi, je veux que tu te fasses castrer, et que tu moffres tes couilles Voilà donc quelle était sa requête ! Il voulais la preuve absolu de ma dévotion et de mon amour pour lui. Jétais un peu abasourdit et en même temps pas si surpris de son besoin de preuve de mon amour. Se soir là nous avons longuement discuté, il sétait vraiment renseigné non pas de la façon de faire il est vétérinaire, mais des effets sur ma santé, et du traitement hormonal que je serais obligé de suivre pour pouvoir ne pas ressentir les effets de cette amputation. Nous, nous sommes couché se soir là comme tout les soirs et nous avons fais lamour comme tout les soirs. Et comme tout les soirs il ma pris, ma pénétré et chevauché comme il sais si bien le faire jai joui, comme tout les soirs Après mavoir fais lamour il sest endormi, et moi dans le noir jai pensé à nous. A notre relation, à tout lamour que javais pour lui, et au fait que ma vie sexuelle avec lui était pleine et entière. Ma soumission totale, et que lui offrir se quil me demandait nétait pas un sacrifice, bien au contraire. Le lendemain au petit déjeuné, je lui ai dis : « je taime, et je toffre mes couilles » - Tu le penses vraiment ? - oui, mais à une seule condition - laquelle ? - je veux que se sois toi qui me castre - tu es bien décidé ? - oui ! - quand ? - ce soir - je rentrerais tôt. - Je taime - Je taime Ce jour là il est rentré vers 13 h 00 , il avais pris son après midi et fermé son cabinet, pour la semaine. Il est arrivé avec sa petite valise en fer, que javais vu tant de fois, et qui contenait tout le nécessaire dun vétérinaire en visite chez ses clients fermiers. Nous sommes allé ensemble dans la salle de bain sans dire un mot. Et je me suis laissé faire. Il ma lavé sous la douche et ma rasé le sexe et lanus. Tout sest passé sans un mot, juste des regards qui nous suffisaient. Nous somme allé dans la chambre, il a étendu, une alaise en plastique sur le lit. Je me suis assis sur le bord du lit, les jambes écartées. David a disposé les oreillers derrière moi, je me suis allongé. Il à ouvert sa petite valise et à sortit une boite en fer, quil à ouvert à coté de moi. Elle contenait une seringue, une paire de ciseau et un scalpel, ainsi que du fil à suture et un rouleau de sparadrap . Il ma regardé, je lui ai souri. Je nai senti que la piqûre de lanesthésique. Puis, il a posé ma verge sur mon ventre et la collé avec un morceau de sparadrap. Il a pris le scalpel, à ouvert mon scrotum, et sorti le premier testicule, il la ligaturé. Il la posé sur le bout de ses doigts, et ma montré, se petit morceau de moi. Il ma regardé à nouveau et je lui ai souri en disant, « je te les offres ». Il à saisi les ciseaux et tranché le petit cordon, reliant mon testicule à mon corps. Il a fait de même pour le deuxième. Puis il ma recousu, à ouvert un petit bocal que je navais pas vu, et à plongé mes (ses) couilles dans le liquide incolore. Il a posé le petit bocal sur la table de chevet, de son coté. Puis il a ouvert le lit, je me suis couché, il sest couché à coté de moi. Il ma embrassé. Il ma regardé, jai fermé les yeux et je lui ai dis « bon anniversaire mon amour » Il ma accompagné au lit toute la semaine qui a suivi, soignant les deux petites plaies, de mes bourses maintenant vides. Il fait nuit une fois encore. Et il me regarde. Et une fois encore il sapproche de moi, il membrasse et me caresse. Cela fais dix ans que nous vivons ensemble, je laime et il maime, comme au premier jour la seule différence aujourdhui, cest que mes couilles, son vraiment à lui, et quil les regardes tout les soirs, avant de se coucher, à travers le petit bocal, posé sur sa table de chevet. Et je sais une chose, par se petit sacrifice, David est à moi, rien quà moi
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