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Un autre jour ma Maîtresse enleva ma culotte de latex. Je me retrouvai donc comme auparavant avec mes parties génitales que je ne considérais plus désormais vraiment comme un sexe nues. Pendant de nombreux jours je neus aucune sensation ni de contact ni encore moins de plaisir pendant que jexécutais mes tâches desclave. La routine avait repris monotone et douloureuse. Mais bientôt les érections revinrent. Je savais que cela signifiait que les supplices allaient recommencer. Je savais aussi que bientôt je demanderais ou du moins je désirerais ma castration. Je sentais venir cette pensée terrible au fond de moi jour après jour. Je savais que ce désir finirait par devenir mien, envahirait mon esprit. Je savais que ce jour là je serais définitivement devenu un esclave. Mes traites quotidiennes étaient redevenues productives. Je le sus aussi par le goût de la bouillie quon mingurgitait dans la bouche en guise de nourriture. Je sentis revenir le goût de sperme qui lavait quitté depuis plusieurs semaines. Car évidemment tout le sperme qui métait extrait lors des traites quotidiennes était systématiquement mélangé à ma nourriture. Je nattendais plus que le supplice qui allait tuer mes érections qui devenaient de jour en jour plus fortes et plus persistantes, comme si cette longue période dextinction les avaient renforcées et amplifiées. Heureusement il ne me venait plus à lesprit dessayer de me masturber. La première fois que je revis mon Maître je compris tout de suite quil venait pour traiter mes érections. Jen étais presque soulagé et mon angoisse était telle que jen étais arrivé à détester ces érections que je ne pouvais de toute façon pas arrêter. Je me mis à genoux devant lui tête baissée, la verge diaboliquement tendue devant lui « Oui il est temps de faire quelque chose pour ça, je pense que tu las compris de toi-même. Bien je tai apporté quelques instruments. Tu vas faire ce quil faut pour arrêter cette horreur. A toi de comprendre ce que tu dois faire » Il posa devant moi un bloc de bois de cinquante centimètres de haut, une planchette de bois carrée de dix centimètres de côté, un marteau et quelques gros clous. Puis il sassit dans un fauteuil et appela ma Maîtresse. « Viens assister au spectacle on va voir sil est à la hauteur de nos espérances » Je regardai avec stupeur ces objets, essayant de comprendre ce que lon attendait de moi. Mon regard allait de ma verge à la planchette et au marteau, et lévidence que je commençais par refuser sinstalla dans mon esprit et je sus avec horreur ce que je devrai faire. De façon évidente, il ne métait pas possible de discuter ni de demander un quelconque sursis. De toute façon ma bouche toujours totalement obstruée ne me permettait pas de mexprimer. Je regardai mon Maître en pleurant et implorant silencieusement je ne sais quel miracle, mais à aucun moment son regard de cilla, il restait de marbre. Je mapprochai du bloc, toujours à genoux. Je plaçai la planchette sur le bloc, et enfin ma verge sur la planchette. Lérection ne faiblissait pas le moins du monde et cela même me terrifiait. Les mains tremblantes je plaçai le clou sur ma verge. Je me demandai quel devrait être la meilleure position, celle qui plairait à mes Maîtres mais aussi celle qui stopperait mon érection. Lidée de la douleur que jallai minfliger dans quelques secondes avait complètement quitté mon esprit. Je choisis de placer le clou à la base du gland, juste au dessus de la gorge du prépuce. Jappuyai légèrement le clou qui enfonça la chair dure, et la pointe pénétra légèrement dans la chair. La douleur restait supportable. Je sus quil fallait faire vite, sinon je pourrai mévanouir. Je levai le marteau. Je tremblais à lidée de rater mon coup. Une grande respiration et le marteau sabattit. Le clou traversa tout le gland en une seule fois. Le sang coulait un peu. Je continuai denfoncer le clou pour que la tête arrive au contact du gland et soit bien enfoncé dans la planchette. Je pleurais sans doute plus à cause du geste, de lexhibition, de lhumiliation que de la douleur, forte mais supportable. « Eh bien voilà tu vois que tu apprends bien maintenant. Je pense que au moins pendant quelques jours tu seras calmé. Evidemment tu ne pourras subir la traite tant que tu es cloué. On va voir combien de temps il te faut pour cicatriser. Nettoie la plaie.». Il me tendit du coton et un flacon de désinfectant. Je nosais bouger, mais je vis mon Maître commencer à caresser ma Maîtresse, bientôt ils se déshabillèrent et firent longuement lamour devant moi. Avec horreur je me rendis compte que malgré la douleur, mon érection reprenait, certes moins violente mais elle était quand même très visible, et le spectacle que jétais forcé de regarder était vraiment trop excitant, car ma Maîtresse gémissait et criait de plaisir pleine de la verge énorme de mon Maître. Elle le chevauchait me montrant son anus écartelé par la verge. Quand ils eurent joui tous les deux, ils constatèrent avec un sourire linutilité du clou. « Bon on va en mettre un deuxième mais en changeant la position » Ma Maîtresse prit la planchette, frappa sur ma verge avec une cravache jusquà ce que lérection sen aille. Puis elle expliqua : « Bon tu vas mettre un deuxième clou plus haut mais il faut que tu débrouilles pour que ta verge fasse un coude » Ma verge était terriblement douloureuse maintenant, mais molle. Je la repliai sur la planchette de façon que le gland soit replié et complètement redirigé vers moi. Ainsi ma verge était comme un crochet. Je pris un autre clou, le plaçai sur la hampe de ma verge assez près des testicules et de façon que le gland soit au contact de la hampe. Je ne pouvais pas lâcher la planchette pour prendre le marteau car ma verge ne restait pas en position. Je regardai en suppliant mon Maître qui comprit et se saisit du marteau. Je reformai correctement le crochet en collant bien le gland contre la hampe tout contre les testicules. Le Maître eut vite fait de clouer ma verge. Il ajouta même un troisième clou au niveau de larrondi que formait le crochet de ma verge. Mes testicules étaient maintenant plaqués contre la planchette. « Tu vas aussi clouer les testicules, il faut que ça tienne bien » Je tirai un côté des bourses pour faire ressortir le maximum de peau et plantai un clou là, puis fis de même de lautre côté. « debout je veux voir le résultat » Je me mis debout, je saignai des cinq blessures, la planchette pendait entre mes jambes. Je me rendis compte de lhorreur quand je devrai uriner. Ma Maîtresse prit la cravache et me caressa longuement et doucement la verge piquée comme un papillon. La douleur était maintenant vraiment très forte et je me sentis défaillir, je sentis mes jambes me lâcher et mes yeux se voiler de noir. Je perdis connaissance. Je me réveillai allongé dans ma pièce, sur le dos, les bras et les jambes attachées en croix. Ma première sensation fut celle de la douleur dans ma verge. Et tout me revint. Je ne pouvais même pas regarder. Plusieurs heures passèrent, Ma Maîtresse vint observer létat dans lequel jétais. Elle nettoya mes plaies avec un liquide qui me fit hurler et recommença à me caresser la verge de sa cravache. Je sentis encore un début dérection gonfler la partie immergée de ma verge, mais rien napparut extérieurement. Je ne sentis aucune pression dans la partie clouée de ma verge. Elle sembla satisfaite car elle sortit, me laissant toujours dans ma position attachée. Elle revint plusieurs heures plus tard pour me nettoyer et me donner à boire. Plus tard je dus uriner. Ce fut à nouveau une douleur terrible mais apparemment lurètre était resté libre et mon urine minonda. Je perdis à nouveau connaissance. Je fus détaché. Je fus renvoyé à mes tâches desclave. Ma verge qui pendait, cloué à sa planchette me faisait terriblement mal quand elle se balançait entre mes jambes, se cognant ou saccrochant lorsque je nettoyais le sol ou manipulais des objets. Mais mes érections mavaient vraiment quitté. [à suivre] |