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En 2009, de nombreuses organisations de parents d'élèves des états du sud commencèrent à s'organiser pour lutter contre l'immoralité de la jeunesse, en particulier des jeunes filles. Les différentes études menées par les département de santé publique montraient la nocivité des organes sexuels externes féminins dans l'hystérie et la masturbation.
Ainsi, une jeune tueuse en série, qui s'est avérée être plus tard une prostituée et une lesbienne, avait montré notamment une pratique intensive de la masturbation, souvent plusiers fois par jour, ainsi qu'un clitoris proéminent. Les médecins de la prison d'état où elle était internée avaient fini par pratiquer une clitorectomie totale, accompagnée d'une excision des autres parties inutiles comme les grandes lèvres. Ses avocats l'en avaient défendue et elle était devenu un cas médiatique pour les associations dites "féminines", mais convaincue par la réduction de peine de 10 ans qu'on lui avait proposé, elle avait accepté. Il faut dire que par la suite, de nombreuses prisonnières s'étaient vues proposées de tels deals. Il leur avait fallu se proposer rapidement, car les réductions de peine diminuaient fortement. Au final, près de 45% des détenues des prisons de Géorgie et des carolines étaient passées par ce traitement. Les autorités s'en félicitaient largement, la masturbation, le lesbiannisme avaient fortement décru par la suite, et les premières détenues libérées avaint montré un taux de récidive anormalement bas. On parlait maintenant d'imposer la clitorectomie, ou plutôt le "nettoyage moral" selon le nouveau nom, à toutes les détenues condamnnées à plus de 5 ans de prison ferme. Parralèlement à ce mouvement judiciaire qui commencait à faire tâche d'huile vers le Texas et le Mississipi, les premiers groupes de citoyens en faveur du nettoyage moral s'organisaient. Aidés par les églises baptistes de la région et quelques lobbyistes, ces groupes réussirent à abolir la loi d'interdiction d'excision en dessous de 18 ans, faisant reculer la limite à 12 ans. De plus, dans cette nouvelle loi, le consentement des parents pouvait remplacer le consetement des personnes concernées pendant leur minorité. Ce consentement était délégué aux autorités compétentes après 18 ans, dans les cas particuliers où la discipline était importante : unités et écoles militaires, police, institutions religieuses, ou autres. Il allait de soi que les maisons de prostitutions, lorsqu'elles ne pouvaient être interdites, étaient les premières visées par les arrétés municipaux de "nettoyage" moral. La municipalité de Caldewell a ainsi récemment obligé tous les 17 pensionnaires de l'établissement de nuit "The blue horse delight" a passer le traitement de nettoyage moral. Prenons l'article du Austin Stars and Stripes de lundi dernier : "Suite à l'arrêté municipal 2009-245 publié la semaine dernière, les pensionnaires des maisons de plaisir de la communauté devront présenter des parties sexuelles nettoyées et aptes à leur assurer morale et bonne conduite propre à exercer proprement leur métier qu'on ne peut hélas interdire. Cet arrété fait suite à une pétition de 2500 citoyennes, épouses et mères de la communauté pour exiger une telle action. Comment pouvaient-elles en effet proposer une clitorectodmie à leur filles si les débauchées de Cladwell continaient à pervertir leur maris ? Aujourdh'ui, la police municipale a fait irruption dans le "Blue Horse Delight" vers 17heures. L'établissement était presque vide de clients, et les forces de l'ordre ont pu emmené sans problème les pensionnaires. Une a particulièrement été récalcitrante et il a fallu trois policiers pour l'emmener à l'hôpital municipal. L'équipe municipale d'excision de Cladwell a mené les 17 opérations. Selon, l'assistante du gynocologue opérant, Miss Molly Anderson, la plupart des pensionnaires, âgées de 18 à 27 ans, ont bien subies l'opération. Une des travailleuses, Ameena Al-Fayeed, d'origine egyptienne a été exemptée de l'opération, car elle l'avait déjà subie dans sa jeunesse et présentait un sexe lisse et sans aucune aspérité ni partie honteuse. les autres sont reparties avec un pubis propre, convenablement épilé préalablement, et les cicatrices restent peu visibles. Le chef de la police et le maire se sont déclarés satisfaits de l'opération : les femmes de notre communautés pourront confier les débordements de leurs fils et de leurs maris à ces travailleuses honnêtes qui s'acquiteront de leur tâche sans perversion supplémentaires ! " A suivre... to be continued
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